{"id":343045,"date":"2015-07-02T02:00:00","date_gmt":"2015-07-02T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/comment-ameliorer-son-bilan-energetique\/"},"modified":"2015-07-02T02:00:00","modified_gmt":"2015-07-02T00:00:00","slug":"comment-ameliorer-son-bilan-energetique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/comment-ameliorer-son-bilan-energetique\/","title":{"rendered":"Comment am\u00e9liorer son bilan \u00e9nerg\u00e9tique ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique est impitoyable ! La publication de l&#8217;OFS fin 2014, bas\u00e9e sur l&#8217;Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9 men\u00e9e tous les cinq ans, le dit clairement : la population en Suisse devient de plus en plus grosse &#8211; chez les hommes, la limite des 50% est m\u00eame franchie. Un homme sur deux est donc en surpoids ou ob\u00e8se. Chez les femmes, ce chiffre est \u00e9galement sup\u00e9rieur \u00e0 40%. Quels sont les effets de cette tendance sur la sant\u00e9 et que faut-il savoir sur l&#8217;activit\u00e9 sportive en cas de surpoids ?  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La proportion de personnes en surpoids a plus que doubl\u00e9 au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es, et pire encore, de plus en plus d&#8217;enfants sont concern\u00e9s. Selon l&#8217;OFS, beaucoup de ces personnes en surpoids sont satisfaites de leur poids, alors que l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 est l&#8217;un des principaux facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, de diab\u00e8te de type II et m\u00eame de certaines formes de cancer.<\/p>\n<h2 id=\"lobesite-un-probleme-logique\">L&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 : un probl\u00e8me logique<\/h2>\n<p>\u00c0 de rares exceptions pr\u00e8s, l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 est un probl\u00e8me purement comptable : lorsque l&#8217;alimentation apporte \u00e0 l&#8217;organisme plus de calories qu&#8217;il n&#8217;en a besoin pour son m\u00e9tabolisme de base et son m\u00e9tabolisme de travail, il en r\u00e9sulte une formation de r\u00e9serves ind\u00e9sirables sous forme de graisse qui s&#8217;accumule non seulement sous la peau, mais aussi dans tout le corps. La solution semble donc simple : pour ne pas prendre de poids (ou pour en perdre), l&#8217;organisme doit consommer plus d&#8217;\u00e9nergie que celle qui lui est apport\u00e9e par les aliments. Et c&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment l\u00e0 qu&#8217;intervient l&#8217;activit\u00e9 physique, le sport. En effet, tout ce qui va au-del\u00e0 de la position assise ou couch\u00e9e permet de br\u00fbler plus de calories que l&#8217;inactivit\u00e9 &#8211; en quantit\u00e9 variable, bien s\u00fbr, selon l&#8217;intensit\u00e9 et la dur\u00e9e de l&#8217;activit\u00e9.<\/p>\n<p>Ce qui semble simple est souvent un peu plus complexe dans la pratique, comme l&#8217;illustre l&#8217;exemple suivant : 1 kg de graisse contient environ 7000&nbsp;Kcal. En d&#8217;autres termes, pour perdre 1 kg, il faut br\u00fbler 7000 Kcal. Une heure de marche \u00e0 une vitesse d&#8217;environ 4&nbsp;km\/h br\u00fble environ 180 Kcal. Si l&#8217;on consid\u00e8re qu&#8217;avec une telle performance, la graisse fournit environ 60% de l&#8217;\u00e9nergie n\u00e9cessaire, il faudrait marcher 66 heures ! On voit donc rapidement qu&#8217;une perte de poids n&#8217;est r\u00e9alistement possible que par un bilan \u00e9nerg\u00e9tique n\u00e9gatif (&#8220;moins d&#8217;entr\u00e9es, plus de sorties&#8221;). Cette r\u00e8gle simple ne doit pas \u00eatre oubli\u00e9e parmi les innombrables produits amaigrissants et variantes de r\u00e9gimes. Il n&#8217;y a tout simplement pas d&#8217;autre &#8220;truc&#8221; pour perdre du poids.<\/p>\n<h2 id=\"la-seule-reduction-des-calories-est-contre-productive\">La seule r\u00e9duction des calories est contre-productive<\/h2>\n<p>Mais l&#8217;activit\u00e9 physique ne sert pas seulement \u00e0 augmenter la d\u00e9pense \u00e9nerg\u00e9tique. En effet, si la restriction calorique favorise d&#8217;une part la diminution des r\u00e9serves de graisse, elle favorise d&#8217;autre part la diminution de la masse musculaire &#8211; et entra\u00eene donc une baisse du m\u00e9tabolisme de base. Cela n&#8217;est pas souhaitable si l&#8217;on consid\u00e8re que sur 24 heures, la consommation d&#8217;\u00e9nergie la plus importante se fait par le biais du m\u00e9tabolisme de base. Solution : le couplage de la r\u00e9duction des calories et de l&#8217;activit\u00e9 physique dans le traitement de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 augmente simultan\u00e9ment la d\u00e9pense \u00e9nerg\u00e9tique et maintient le m\u00e9tabolisme de base. Cette combinaison permettra donc de r\u00e9duire la masse grasse, mais de conserver, voire d&#8217;augmenter la masse musculaire. Il est aujourd&#8217;hui bien connu qu&#8217;en cas de restriction calorique pure, la perte de poids finit par stagner, voire par r\u00e9gresser, c&#8217;est le fameux effet yo-yo &#8211; en fait presque pire qu&#8217;un l\u00e9ger surpoids. Le maintien de la masse musculaire est la mani\u00e8re la plus efficace de contrer ce ph\u00e9nom\u00e8ne et d&#8217;arr\u00eater le cercle vicieux n\u00e9faste : Perte de poids \u2192 Perte de muscle \u2192 Perte de la capacit\u00e9 d&#8217;\u00eatre physiquement actif \u2192 Diminution de la d\u00e9pense \u00e9nerg\u00e9tique.<\/p>\n<p>La situation peut \u00eatre r\u00e9sum\u00e9e en trois points :<\/p>\n<ol>\n<li>Il existe un lien \u00e9troit entre l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et le manque d&#8217;activit\u00e9 physique.<\/li>\n<li>L&#8217;activit\u00e9 physique seule ne suffit pas pour perdre du poids.<\/li>\n<li>L&#8217;activit\u00e9 physique est indispensable dans la prise en charge des personnes en surpoids.<\/li>\n<\/ol>\n<h2 id=\"est-ce-que-cest-a-faible-intensite-que-lon-brule-le-plus-de-graisse\">Est-ce que c&#8217;est \u00e0 faible intensit\u00e9 que l&#8217;on br\u00fble le plus de graisse ?<\/h2>\n<p>Comme nous l&#8217;enseigne la physiologie de la performance &#8211; une partie essentielle de la m\u00e9decine sportive &#8211; la cellule musculaire utilise principalement les graisses et les glucides comme source d&#8217;\u00e9nergie lors d&#8217;une activit\u00e9 physique de deux \u00e0 trois minutes, et l&#8217;ATP n\u00e9cessaire est produit de mani\u00e8re a\u00e9robie, oxydative. Pour des efforts de l&#8217;ordre de 60% du maximum, la part relative de la combustion des graisses est la plus \u00e9lev\u00e9e, mais il est difficile d&#8217;obtenir le r\u00e9sultat souhait\u00e9 de cette mani\u00e8re. Ce qui compte pour br\u00fbler le plus de graisse possible n&#8217;est pas la part relative, mais la part absolue, et celle-ci est plus efficace lorsque l&#8217;intensit\u00e9 de l&#8217;entra\u00eenement est \u00e9lev\u00e9e (\u00e0 des fr\u00e9quences cardiaques d&#8217;environ 75% du maximum). Malgr\u00e9 cela, il est toujours recommand\u00e9 aujourd&#8217;hui de parcourir de longues distances \u00e0 un rythme tranquille et de s&#8217;entra\u00eener \u00e0 une intensit\u00e9 plut\u00f4t faible afin de br\u00fbler un maximum de graisses. On peut supposer que cette erreur est due \u00e0 la confusion entre la combustion relative et absolue des graisses. Une deuxi\u00e8me explication possible de ce conseil erron\u00e9 est l&#8217;hypoth\u00e8se erron\u00e9e selon laquelle les personnes non entra\u00een\u00e9es ne br\u00fblent pas de graisse pendant les 30 premi\u00e8res minutes et doivent donc rester actives plus longtemps pour pouvoir perdre de la graisse. La faible intensit\u00e9 permettrait donc en quelque sorte aux personnes en surpoids de faire plus de 30 minutes d&#8217;exercice. Mais le fait est que m\u00eame les personnes peu ou pas entra\u00een\u00e9es br\u00fblent des graisses d\u00e8s les premi\u00e8res minutes d&#8217;activit\u00e9 physique.<\/p>\n<h2 id=\"situation-en-cas-de-surpoids\">Situation en cas de surpoids<\/h2>\n<p>Les personnes en surpoids et g\u00e9n\u00e9ralement non entra\u00een\u00e9es souffrent toutefois d&#8217;un handicap majeur. A puissance relative \u00e9gale avec les personnes entra\u00een\u00e9es, ils br\u00fblent d&#8217;une part moins de graisses et sont d&#8217;autre part \u00e0 peine capables de rester longtemps dans la zone optimale de combustion des graisses, car ils ne sont pas assez performants, c&#8217;est-\u00e0-dire non entra\u00een\u00e9s. Une solution possible pour profiter malgr\u00e9 tout au mieux de ces conditions d\u00e9favorables est la m\u00e9thode par intervalles, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;une activit\u00e9 relativement intense est r\u00e9guli\u00e8rement interrompue par une phase plus confortable. Cela permet aux personnes ob\u00e8ses d&#8217;atteindre \u00e0 plusieurs reprises la zone optimale de combustion des graisses et probablement d&#8217;augmenter la combustion des graisses, car la concentration en acides gras augmente apr\u00e8s un effort intense. Pendant l&#8217;effort de faible intensit\u00e9, davantage d&#8217;acides gras passent du tissu adipeux sous-cutan\u00e9 dans le sang et sont ensuite disponibles pour \u00eatre br\u00fbl\u00e9s dans les fibres musculaires pendant l&#8217;activit\u00e9 plus intense. Cela prouve qu&#8217;il est possible de s&#8217;entra\u00eener \u00e0 br\u00fbler les graisses ! Encore une fois, contrairement \u00e0 ce qui a \u00e9t\u00e9 dit, la marche tranquille et la marche (nordique) sont loin d&#8217;\u00eatre suffisantes pour cela. Ce n&#8217;est que lorsque le corps est constamment sollicit\u00e9 au maximum et pouss\u00e9 \u00e0 ses limites qu&#8217;il s&#8217;adapte.<\/p>\n<h2 id=\"quels-sont-les-sports-appropries\">Quels sont les sports appropri\u00e9s ?<\/h2>\n<p>En raison d&#8217;une masse corporelle l\u00e9g\u00e8rement plus importante, toutes les activit\u00e9s sportives ne conviennent pas de la m\u00eame mani\u00e8re aux personnes en surpoids. Il est pr\u00e9f\u00e9rable de pratiquer des disciplines telles que le cyclisme ou le v\u00e9lo ergom\u00e9trique, la natation ou l&#8217;aquafit. La zone optimale de combustion des graisses se situe ici aussi \u00e0 un niveau d&#8217;effort relativement intense. Par cons\u00e9quent, les personnes en surpoids doivent commencer par une intensit\u00e9 faible et accepter qu&#8217;elles ne perdent pas beaucoup de poids dans un premier temps. D&#8217;une part, parce qu&#8217;ils ne sont pas encore en mesure de s&#8217;entra\u00eener de mani\u00e8re suffisamment intensive et, d&#8217;autre part, parce que la petite perte de graisse qui se produit malgr\u00e9 tout est compens\u00e9e par le d\u00e9veloppement musculaire qui a lieu en m\u00eame temps. La balance ne le remarque pas. Les personnes en surpoids ne doivent toutefois pas s&#8217;arr\u00eater \u00e0 un niveau d&#8217;intensit\u00e9 faible, mais l&#8217;augmenter progressivement. Vous pouvez \u00e9galement favoriser la perte de graisse en utilisant quelques astuces d\u00e8s le d\u00e9but. La m\u00e9thode par intervalles a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 mentionn\u00e9e. Une fois la phase d&#8217;adaptation sportive pass\u00e9e, on peut essayer d&#8217;augmenter \u00e0 nouveau l&#8217;intensit\u00e9, surtout vers la fin de l&#8217;entra\u00eenement. Cela permet d&#8217;augmenter la consommation d&#8217;\u00e9nergie non seulement pendant l&#8217;entra\u00eenement, mais aussi apr\u00e8s la fin de l&#8217;entra\u00eenement. Cette post-combustion peut encore \u00eatre augment\u00e9e en ne buvant que de l&#8217;eau non sucr\u00e9e apr\u00e8s l&#8217;entra\u00eenement et en attendant au moins une heure avant de manger. Le type de sport joue \u00e9galement un r\u00f4le important pour d\u00e9terminer si vous consommez plus ou moins d&#8217;\u00e9nergie. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, il est pr\u00e9f\u00e9rable de pratiquer des sports qui font intervenir le plus grand nombre possible de groupes musculaires.<\/p>\n<p>Il vaut la peine de rester r\u00e9aliste. Au d\u00e9but, on ne perd presque pas de poids, mais par la suite, 500 g par semaine peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme un succ\u00e8s. Ce n&#8217;est qu&#8217;\u00e0 long terme que le poids corporel se stabilisera. Avec un entra\u00eenement vari\u00e9 et une alimentation adapt\u00e9e, le poids est non seulement r\u00e9duit, mais il est \u00e9galement maintenu \u00e0 un niveau constant par la suite &#8211; l&#8217;effet yo-yo est ainsi \u00e9vit\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"difference-entre-inactivite-et-surpoids\">Diff\u00e9rence entre inactivit\u00e9 et surpoids<\/h2>\n<p>Une derni\u00e8re remarque : l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et le manque d&#8217;activit\u00e9 physique sont deux facteurs causaux importants et li\u00e9s dans la survenue de d\u00e9c\u00e8s. Aussi grave que soit l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, le manque d&#8217;activit\u00e9 physique est responsable de deux fois plus de d\u00e9c\u00e8s en Europe que l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9. Bien que l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et le manque d&#8217;activit\u00e9 physique aillent de pair, le risque de d\u00e9c\u00e8s pr\u00e9matur\u00e9 le plus \u00e9lev\u00e9 concerne les personnes physiquement inactives, qu&#8217;elles aient un poids normal, qu&#8217;elles soient en surpoids ou qu&#8217;elles soient ob\u00e8ses.<\/p>\n<p>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2015 ; 10(6) : 7-8<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique est impitoyable ! La publication de l&#8217;OFS fin 2014, bas\u00e9e sur l&#8217;Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9 men\u00e9e tous les cinq ans, le dit clairement :&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":51354,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Ob\u00e9sit\u00e9 et sport","footnotes":""},"category":[11523,11378,11404,11315,11410,11549],"tags":[45975,45973,27989,12410,27986,12407],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-343045","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-actualites","category-cardiologie","category-endocrinologie-et-diabetologie","category-medecine-interne-generale","category-nutrition-fr","category-rx-fr","tag-bilan-energetique","tag-calories","tag-mouvement","tag-obesite","tag-sport-fr","tag-surpoids","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-01 03:37:21","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":343054,"slug":"come-puo-migliorare-il-suo-bilancio-energetico","post_title":"Come pu\u00f2 migliorare il suo bilancio energetico?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/come-puo-migliorare-il-suo-bilancio-energetico\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":343065,"slug":"como-pode-melhorar-o-seu-equilibrio-energetico","post_title":"Como pode melhorar o seu equil\u00edbrio energ\u00e9tico?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/como-pode-melhorar-o-seu-equilibrio-energetico\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":343073,"slug":"como-puede-mejorar-su-equilibrio-energetico","post_title":"\u00bfC\u00f3mo puede mejorar su equilibrio energ\u00e9tico?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/como-puede-mejorar-su-equilibrio-energetico\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343045","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=343045"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343045\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/51354"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=343045"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=343045"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=343045"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=343045"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}