{"id":343102,"date":"2015-05-25T02:00:00","date_gmt":"2015-05-25T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/interactions-medicamenteuses-en-oncologie-2\/"},"modified":"2015-05-25T02:00:00","modified_gmt":"2015-05-25T00:00:00","slug":"interactions-medicamenteuses-en-oncologie-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/interactions-medicamenteuses-en-oncologie-2\/","title":{"rendered":"Interactions m\u00e9dicamenteuses en oncologie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le 25e cours de formation continue des m\u00e9decins en oncologie clinique \u00e0 Saint-Gall s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9 sous un soleil radieux, ce qui a rendu difficile le fait de rester dans les amphith\u00e9\u00e2tres sans lumi\u00e8re, mais le jeu en valait la chandelle. PD Dr. med. Markus J\u00f6rger, Oncologie et H\u00e9matologie, St. Gallen, a donn\u00e9 des informations compl\u00e8tes sur les interactions m\u00e9dicamenteuses dans les th\u00e9rapies oncologiques.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La d\u00e9finition des interactions m\u00e9dicamenteuses (IMA) est la suivante : &#8220;Une modification mesurable de l&#8217;effet sp\u00e9cifique d&#8217;un m\u00e9dicament (en termes d&#8217;ampleur ou de dur\u00e9e) due \u00e0 l&#8217;administration pr\u00e9alable ou simultan\u00e9e d&#8217;un autre m\u00e9dicament&#8221;. Dans la pratique, les IAM peuvent toutefois \u00eatre caus\u00e9es non seulement par des m\u00e9dicaments, mais aussi par des aliments, des substances v\u00e9g\u00e9tales, des substances toxiques telles que l&#8217;alcool et le tabac, ainsi que d&#8217;autres substances chimiques. Le risque d&#8217;IMA augmente avec le nombre de m\u00e9dicaments administr\u00e9s, l&#8217;utilisation de m\u00e9dicaments \u00e0 faible marge th\u00e9rapeutique, une r\u00e9duction croissante des fonctions organiques (foie, reins) et les comorbidit\u00e9s. En outre, les personnes pr\u00e9sentant des sensibilit\u00e9s particuli\u00e8res (ob\u00e9sit\u00e9, cachexie, \u00e2ge avanc\u00e9) sont davantage touch\u00e9es par l&#8217;IMA.<\/p>\n<h2 id=\"pharmacologie-cinetique-et-dynamique-des-medicaments\">Pharmacologie, cin\u00e9tique et dynamique des m\u00e9dicaments<\/h2>\n<p>En principe, on distingue trois formes d&#8217;AMI :<\/p>\n<ul>\n<li>Les interactions pharmaceutiques sont dues aux propri\u00e9t\u00e9s chimiques des substances actives. Par exemple, la d\u00e9pendance au pH de l&#8217;absorption gastrique d&#8217;un m\u00e9dicament est cliniquement importante.<\/li>\n<li>Dans les interactions pharmacocin\u00e9tiques, un m\u00e9dicament influence l&#8217;absorption, la distribution, le m\u00e9tabolisme ou l&#8217;\u00e9limination (ADME) d&#8217;un autre m\u00e9dicament. Les modifications des concentrations plasmatiques ont un impact sur l&#8217;activit\u00e9 ou la toxicit\u00e9 d&#8217;une autre substance active, ce qui peut n\u00e9cessiter une r\u00e9duction ou une augmentation de la dose. Les enzymes h\u00e9patiques CYP-P450 et l&#8217;\u00e9limination r\u00e9nale des m\u00e9dicaments sont importantes.<\/li>\n<li>En cas d&#8217;interactions pharmacodynamiques, un m\u00e9dicament modifie l&#8217;efficacit\u00e9 d&#8217;un second m\u00e9dicament sans en diminuer ou en augmenter la concentration plasmatique. Ces interactions peuvent \u00e9galement \u00eatre utilis\u00e9es \u00e0 des fins th\u00e9rapeutiques : Des exemples typiques sont la combinaison de diff\u00e9rents antihypertenseurs, l&#8217;administration d&#8217;antagonistes en cas d&#8217;intoxication ou la combinaison de cytostatiques en oncologie.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"attention-aux-aliments\">Attention aux aliments<\/h2>\n<p>Les IMA sont fr\u00e9quents : Selon les estimations, 7% de tous les effets ind\u00e9sirables m\u00e9dicamenteux (EIM) chez les patients hospitalis\u00e9s et 30% de tous les EIM mortels sont dus \u00e0 des IMA. Plus un patient prend de m\u00e9dicaments, plus le risque est \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>En principe, la plupart des IMA peuvent \u00eatre \u00e9vit\u00e9s si l&#8217;on est conscient du risque et des situations \u00e0 risque particulier <strong>(tableau 1).<\/strong> Les m\u00e9dicaments \u00e0 haut risque ne comprennent pas seulement les groupes de substances connus (oncologues, AINS, anticoagulants, etc.), mais aussi des pr\u00e9parations \u00e0 base de plantes comme l&#8217;\u00e9chinac\u00e9e et le millepertuis. Ce dernier est un puissant inducteur du CYP et peut donc r\u00e9duire l&#8217;efficacit\u00e9 d&#8217;autres m\u00e9dicaments. Les deux effets les plus significatifs du millepertuis sont l&#8217;action de la ciclosporine (crises de rejet chez les transplant\u00e9s d&#8217;organes) et celle des contraceptifs (saignements intercurrents et grossesses non d\u00e9sir\u00e9es). Le soja contient des flavono\u00efdes \u00e0 effet pro-\u0153strog\u00e8ne, les patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein et suivant un traitement au tamoxif\u00e8ne doivent donc \u00eatre prudentes lorsqu&#8217;elles consomment des produits \u00e0 base de soja.<\/p>\n<p>Les interactions entre les m\u00e9dicaments et les aliments peuvent \u00e9galement jouer un r\u00f4le important, en particulier pour les m\u00e9dicaments oncologiques oraux. Un repas riche en graisses augmente l&#8217;absorption des inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) et donc le risque d&#8217;effets secondaires. Pour la plupart des ITK, il est donc recommand\u00e9 de prendre le m\u00e9dicament \u00e0 jeun, bien qu&#8217;il existe des exceptions comme l&#8217;imatinib ou le dasatinib. &#8220;Pour \u00e9viter autant que possible les IMA, il faut informer les patients du moment o\u00f9 ils doivent prendre leurs m\u00e9dicaments&#8221;, a soulign\u00e9 le Dr J\u00f6rger. &#8220;A Saint-Gall, le personnel soignant, qui distribue \u00e9galement les m\u00e9dicaments, dispose de fiches d&#8217;information appropri\u00e9es afin de pouvoir transmettre les informations d\u00e9taill\u00e9es aux patients&#8221;. Les jus de fruits (jus de pomme, jus de pamplemousse, jus d&#8217;orange, etc.) peuvent \u00e9galement poser probl\u00e8me : Ils ralentissent l&#8217;excr\u00e9tion et augmentent ainsi le risque d&#8217;IMA et de complications telles que l&#8217;allongement de l&#8217;intervalle QT, les troubles du rythme ou la my\u00e9losuppression.<br \/>\nDans la deuxi\u00e8me partie de son expos\u00e9, le Dr J\u00f6rger a pr\u00e9sent\u00e9 diff\u00e9rents cas d&#8217;AMI.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-5681\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab1-2_oh3_s31.png\" style=\"height:785px; width:400px\" width=\"895\" height=\"1755\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"capecitabine-et-marcoumar\">Cap\u00e9citabine et Marcoumar<\/h2>\n<p>Une patiente de 66 ans atteinte d&#8217;un cancer du sein m\u00e9tastatique recevait du Marcoumar depuis janvier 2007 en raison d&#8217;embolies pulmonaires bilat\u00e9rales. A partir de janvier 2008, un traitement par cap\u00e9zitabine (<sup>Xeloda\u00ae<\/sup>) a \u00e9t\u00e9 mis en place. En novembre, la patiente a d\u00e9velopp\u00e9 un h\u00e9matome sous-dural chronique. La raison en a \u00e9t\u00e9 rapidement trouv\u00e9e : La cap\u00e9zitabine est un puissant inhibiteur du CYP2C9 et emp\u00eache ainsi la d\u00e9gradation du marcoumar. Le Dr J\u00f6rger a d\u00e9clar\u00e9 que les patientes sous traitement par Xeloda\u00ae devraient passer du Marcoumar \u00e0 une h\u00e9parine de bas poids mol\u00e9culaire (HBPM) afin d&#8217;\u00e9viter les complications h\u00e9morragiques.<\/p>\n<h2 id=\"erlotinib-et-simvastatine\">Erlotinib et simvastatine<\/h2>\n<p>Une patiente de 75 ans atteinte d&#8217;un ad\u00e9nocarcinome du poumon a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9e par erlotinib (<sup>Tarceva\u00ae<\/sup>) en deuxi\u00e8me ligne. Au bout de six semaines, elle a \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9e en urgence pour des douleurs musculaires et une asth\u00e9nie, et le diagnostic de rhabodmyolyse aigu\u00eb a \u00e9t\u00e9 pos\u00e9. En raison des comorbidit\u00e9s correspondantes, la patiente avait pris pendant des ann\u00e9es de l&#8217;aspirine, de l&#8217;at\u00e9nolol, de l&#8217;amlodipine et, sans complication, de la simvastatine. L&#8217;inhibition du CYP3A4 par l&#8217;erlotinib avait augment\u00e9 la concentration plasmatique de simvastatine, ce qui a entra\u00een\u00e9 une rhabdomyolyse. L&#8217;arr\u00eat de la simvastatine a permis de poursuivre sans probl\u00e8me le traitement par erlotinib apr\u00e8s la phase de r\u00e9cup\u00e9ration.<\/p>\n<p>L&#8217;erlotinib, un EGFR-TKI oral, interagit avec toute une s\u00e9rie de substances. En raison de l&#8217;induction du CYP3A4, il existe un risque de moindre efficacit\u00e9 en cas d&#8217;association avec des substances actives telles que la ph\u00e9nyto\u00efne, le millepertuis, la dexam\u00e9thasone, etc. Ce probl\u00e8me se pose \u00e9galement chez les fumeurs, qui pr\u00e9sentent des taux plasmatiques nettement inf\u00e9rieurs \u00e0 ceux des non-fumeurs \u00e0 la posologie standard de 150 mg\/j. En revanche, il existe un risque de toxicit\u00e9 accrue en cas d&#8217;association d&#8217;erlotinib et d&#8217;azoles, de jus de pamplemousse, de macrolides, d&#8217;antagonistes du Ca, de nelfinavir, etc.&nbsp;  La prise simultan\u00e9e d&#8217;erlotinib et d&#8217;inhibiteurs de la pompe \u00e0 protons (IPP) doit \u00eatre \u00e9vit\u00e9e dans la mesure du possible ou les prises doivent \u00eatre s\u00e9par\u00e9es dans le temps (erlotinib le matin, IPP le soir).<\/p>\n<h2 id=\"sunitinib-et-carbamazepine\">Sunitinib et carbamaz\u00e9pine<\/h2>\n<p>Chez un patient de 76 ans atteint d&#8217;un carcinome m\u00e9tastatique des cellules r\u00e9nales et trait\u00e9 par carbamaz\u00e9pine et ph\u00e9nytonine, un traitement par sunitinib (<sup>Sutent\u00ae<\/sup>) \u00e9tait en discussion. Le sunitinib est un substrat du CYP3A4, la carbamaz\u00e9pine et la ph\u00e9nyto\u00efne sont de puissants inducteurs du CYP3A4. Dans cette situation, il est recommand\u00e9 au neurologue de passer \u00e0 un anti\u00e9pileptique non inducteur enzymatique (non EIAED) <strong>(tableau 2). <\/strong>Si l&#8217;association du sunitinib et d&#8217;un EIAED est in\u00e9vitable, il faut au moins envisager une augmentation progressive de la dose de sunitinib si celui-ci est bien tol\u00e9r\u00e9, afin d&#8217;\u00e9viter une perte d&#8217;efficacit\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"capecitabine-et-diclofenac\">Cap\u00e9citabine et diclof\u00e9nac<\/h2>\n<p>Un patient de 62 ans atteint d&#8217;un cancer du rectum a re\u00e7u une chimioth\u00e9rapie adjuvante \u00e0 base de cap\u00e9citabine (<sup>Xeloda\u00ae<\/sup>). Cinq mois plus tard, il a \u00e9t\u00e9 admis en urgence pour une fi\u00e8vre neutrog\u00e8ne, une diarrh\u00e9e, un rash et un \u00e9ryth\u00e8me sur la paume des mains et la plante des pieds. Le diagnostic de syndrome main-pied et de dysfonctionnement r\u00e9nal subaigu a \u00e9t\u00e9 pos\u00e9. Le patient avait pris de fortes doses de diclof\u00e9nac en raison d&#8217;une lombalgie aigu\u00eb.<\/p>\n<h2 id=\"ami-avec-methotrexate\">AMI avec m\u00e9thotrexate<\/h2>\n<p>Le m\u00e9thotrexate (MTX) interagit avec de nombreux autres m\u00e9dicaments <strong>(tab.&nbsp;3). <\/strong>Un patient de 65 ans atteint d&#8217;un cancer du larynx a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 par MTX 60 mg i.v. apr\u00e8s une r\u00e9cidive locale. Une semaine plus tard, il souffrait d&#8217;une stomatite s\u00e9v\u00e8re, d&#8217;exanth\u00e8mes ulc\u00e9ratifs et d&#8217;une neutrop\u00e9nie s\u00e9v\u00e8re. A cela s&#8217;est ajout\u00e9e une pneumonie, dont le patient est finalement d\u00e9c\u00e9d\u00e9. Il avait pris du m\u00e9f\u00e9nazide par intermittence, ce qui&nbsp; avait probablement entra\u00een\u00e9 dans ce cas une dysfonction r\u00e9nale subaigu\u00eb et une \u00e9limination r\u00e9nale tr\u00e8s retard\u00e9e du MTX.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-5682 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/769;height:419px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"769\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0-800x559.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0-120x84.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0-90x63.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0-320x224.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab3_oh3_s32_0-560x391.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-2\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"ami-avec-imatinib\">AMI avec imatinib<\/h2>\n<p>Un patient de 75 ans atteint de leuc\u00e9mie my\u00e9lo\u00efde chronique (LMC) a commenc\u00e9 un traitement par imatinib (<sup>Glivec\u00ae<\/sup>). Un an plus tard, il a \u00e9t\u00e9 admis en urgence pour des douleurs dans la partie sup\u00e9rieure de l&#8217;abdomen, un ict\u00e8re et des valeurs h\u00e9patiques tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9es. Le diagnostic d&#8217;h\u00e9patite lobulaire subaigu\u00eb a \u00e9t\u00e9 pos\u00e9, le plus probable \u00e9tant une h\u00e9patite toxique m\u00e9dicamenteuse. Deux mois plus t\u00f4t, le patient avait commenc\u00e9 \u00e0 prendre une pr\u00e9paration \u00e0 base de ginseng. Cependant, le ginseng est un inhibiteur du syst\u00e8me CYP3A4 et inhibe \u00e9galement la d\u00e9gradation de l&#8217;imatinib, ce qui avait entra\u00een\u00e9 une augmentation des taux plasmatiques d&#8217;imatinib et une toxicit\u00e9 grave chez ce patient. Apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat des m\u00e9dicaments, les enzymes h\u00e9patiques se sont normalis\u00e9es en trois semaines et l&#8217;imatinib a pu \u00eatre r\u00e9introduit sans probl\u00e8me.<\/p>\n<p>L&#8217;association de l&#8217;imatinib et de la simvastatine pose \u00e9galement probl\u00e8me. Avant de commencer un traitement par imatinib, il est donc recommand\u00e9 de passer de la simvastatine \u00e0 la pravastatine.<\/p>\n<p>En outre, il convient d&#8217;\u00eatre prudent en cas d&#8217;administration simultan\u00e9e de parac\u00e9tamol et d&#8217;imatinib, car cette combinaison peut \u00e9galement entra\u00eener une toxicit\u00e9 h\u00e9patique. La dose quotidienne maximale correspondante de parac\u00e9tamol est d&#8217;environ 1300&nbsp;mg et ne doit pas \u00eatre d\u00e9pass\u00e9e, si possible.<\/p>\n<h2 id=\"conclusion-pour-la-pratique\">Conclusion pour la pratique<\/h2>\n<ul>\n<li>Les IAM sont fr\u00e9quentes et cliniquement significatives.<\/li>\n<li>De nombreux AMI peuvent \u00eatre \u00e9vit\u00e9s.<\/li>\n<li>\u00c9viter la polypharmacie dans la mesure du possible : Examiner attentivement la liste des m\u00e9dicaments et \u00e9valuer s&#8217;il est possible d&#8217;en supprimer ou d&#8217;en changer.<\/li>\n<li>Il est important de conna\u00eetre les m\u00e9dicaments et les suppl\u00e9ments sp\u00e9cifiques.<\/li>\n<li>Aide \u00e0 l&#8217;observance des m\u00e9dicaments.<\/li>\n<li>Demander au patient de raconter s&#8217;il prend des produits suppl\u00e9mentaires (m\u00e9dicaments en vente libre, rem\u00e8des \u00e0 base de plantes ou alternatifs).<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>Source : 25e cours de formation continue des m\u00e9decins en oncologie clinique, Saint-Gall, 19-21 f\u00e9vrier 2015<\/em><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2015 ; 3(3-4), 30-32<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 25e cours de formation continue des m\u00e9decins en oncologie clinique \u00e0 Saint-Gall s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9 sous un soleil radieux, ce qui a rendu difficile le fait de rester dans les&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":50914,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Plus il y a de m\u00e9dicaments, plus le risque est \u00e9lev\u00e9","footnotes":"","_members_access_role":[],"_members_access_error":""},"category":[11389,11464,11535,11549],"tags":[46123,46117,46145,46129,36084,46136,24615,18793,32385,40292],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-343102","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-oncologie","category-pharmacologie-et-toxicologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-adme-fr","tag-ami-fr","tag-antiepileptique","tag-cyp-p450-fr","tag-diclofenac-fr","tag-lmwh-fr","tag-medicaments-fr","tag-ppi-fr","tag-sunitinib-fr","tag-uaw-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-26 06:26:43","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":343115,"slug":"interazioni-farmacologiche-in-oncologia-2","post_title":"Interazioni farmacologiche in oncologia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/interazioni-farmacologiche-in-oncologia-2\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":343124,"slug":"interaccoes-medicamentosas-em-oncologia-2","post_title":"Interac\u00e7\u00f5es medicamentosas em oncologia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/interaccoes-medicamentosas-em-oncologia-2\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":343128,"slug":"interacciones-farmacologicas-en-oncologia-2","post_title":"Interacciones farmacol\u00f3gicas en oncolog\u00eda","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/interacciones-farmacologicas-en-oncologia-2\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343102","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=343102"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343102\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=343102"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=343102"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=343102"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=343102"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}