{"id":343301,"date":"2015-05-28T02:00:00","date_gmt":"2015-05-28T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-choses-bougent-dans-la-lutte-contre-lallergie-aux-arachides\/"},"modified":"2015-05-28T02:00:00","modified_gmt":"2015-05-28T00:00:00","slug":"les-choses-bougent-dans-la-lutte-contre-lallergie-aux-arachides","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-choses-bougent-dans-la-lutte-contre-lallergie-aux-arachides\/","title":{"rendered":"Les choses bougent dans la lutte contre l&#8217;allergie aux arachides"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;allergie aux arachides est un sujet d&#8217;actualit\u00e9 en allergologie depuis plusieurs ann\u00e9es : au cours des dix derni\u00e8res ann\u00e9es, la pr\u00e9valence chez les enfants a doubl\u00e9 dans les pays occidentaux et l&#8217;allergie aux arachides est de plus en plus fr\u00e9quente en Afrique et en Asie. De nouvelles strat\u00e9gies pr\u00e9ventives et th\u00e9rapeutiques ont \u00e9t\u00e9 discut\u00e9es lors du congr\u00e8s 2015 de l&#8217;AAAAI \u00e0 Houston : La consommation pr\u00e9coce aide-t-elle \u00e0 r\u00e9duire les risques (\u00e9tude LEAP) ? Un patch cutan\u00e9 ouvrira-t-il bient\u00f4t une nouvelle phase de traitement sp\u00e9cifique de l&#8217;allergie aux arachides (\u00e9tude VIPES) ? En l&#8217;\u00e9tat actuel des choses, il semble que l&#8217;on puisse r\u00e9pondre par l&#8217;affirmative \u00e0 ces deux questions.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude LEAP (Learning Early About Peanut), publi\u00e9e parall\u00e8lement \u00e0 sa pr\u00e9sentation au congr\u00e8s dans le New England Journal of Medicine [1], a examin\u00e9 l&#8217;effet d&#8217;une consommation pr\u00e9coce d&#8217;arachides chez les enfants pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 d&#8217;allergie.<\/p>\n<p>640 enfants souffrant d&#8217;ecz\u00e9ma s\u00e9v\u00e8re et\/ou d&#8217;allergie aux \u0153ufs (facteurs de risque d&#8217;allergie aux arachides) ont \u00e9t\u00e9 inclus [2]. Un groupe a consomm\u00e9 des cacahu\u00e8tes, l&#8217;autre non. L&#8217;\u00e2ge m\u00e9dian au d\u00e9but \u00e9tait de 7,8 mois. La prise a \u00e9t\u00e9 poursuivie r\u00e9guli\u00e8rement jusqu&#8217;\u00e0 l&#8217;\u00e2ge de 60 mois. L&#8217;apport en cacahu\u00e8tes \u00e9tait principalement constitu\u00e9 d&#8217;une collation adapt\u00e9e aux enfants, \u00e0 base de beurre de cacahu\u00e8te et de ma\u00efs, appel\u00e9e &#8220;Bamba&#8221; (au moins 6&nbsp;g de prot\u00e9ines de cacahu\u00e8tes par semaine pour chacune).<\/p>\n<p>Afin d&#8217;obtenir des informations plus pr\u00e9cises, la population a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9e : Les enfants \u00e2g\u00e9s d&#8217;au moins quatre mois mais de moins de onze mois au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 divis\u00e9s en une cohorte de prick-tests positifs \u00e0 l&#8217;extrait d&#8217;arachide (quadruplets mesurables de 1-4&nbsp;mm de diam\u00e8tre, n=98) et dans une cohorte avec un r\u00e9sultat de prick-test n\u00e9gatif (n=530). Par mesure de pr\u00e9caution, les enfants pr\u00e9sentant des papules de plus de 4&nbsp;mm ont \u00e9t\u00e9 exclus de l&#8217;\u00e9tude.<\/p>\n<p>Une provocation orale au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude devait permettre de d\u00e9terminer si certains enfants du groupe de consommation pr\u00e9sentaient d\u00e9j\u00e0 des r\u00e9actions allergiques graves. Si c&#8217;\u00e9tait le cas, ces enfants devaient passer dans le groupe de renoncement. Apr\u00e8s 60 mois, des tests alimentaires oraux ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s pour d\u00e9terminer le nombre d&#8217;enfants ayant d\u00e9velopp\u00e9 une allergie aux arachides. Le taux d&#8217;adh\u00e9sion, tant pour la consommation que pour le renoncement, a atteint un tr\u00e8s bon 92%.<\/p>\n<h2 id=\"moins-dallergies-grace-a-la-consommation\">Moins d&#8217;allergies gr\u00e2ce \u00e0 la consommation ?<\/h2>\n<p>A la fin de l&#8217;\u00e9tude, la pr\u00e9valence des allergies \u00e9tait de 17,2% dans le groupe qui s&#8217;est abstenu, mais seulement de 3,2% dans le groupe qui a consomm\u00e9.<\/p>\n<p>Les 98 participants dont le test \u00e9tait positif au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude avaient une pr\u00e9valence d&#8217;allergie de 35,3% (abstention) et de 10,6% (consommation) \u00e0 la fin. Cette diff\u00e9rence \u00e9tait significative (p=0,004) et correspondait \u00e0 une r\u00e9duction relative de la pr\u00e9valence de 70% gr\u00e2ce \u00e0 la consommation de cacahu\u00e8tes.<\/p>\n<p>Les 530 participants dont le test a \u00e9t\u00e9 n\u00e9gatif ont montr\u00e9 une pr\u00e9valence de 13,7% (abstinence) et de 1,9% (consommation). Cette diff\u00e9rence a \u00e9galement atteint le niveau de signification (p&lt;0,001) et correspondait \u00e0 une r\u00e9duction impressionnante de la pr\u00e9valence de 86,1%.<\/p>\n<p>Plus la taille de la quenelle dans le prick-test \u00e9tait importante et plus le rapport entre les anticorps IgG4 et IgE sp\u00e9cifiques \u00e0 l&#8217;arachide \u00e9tait bas, plus l&#8217;allergie \u00e0 l&#8217;arachide \u00e9tait probable. Les anticorps IgG4 sp\u00e9cifiques ont augment\u00e9 principalement dans le groupe consommateur, ce qui, selon les auteurs, pourrait refl\u00e9ter le r\u00f4le protecteur des anticorps. En revanche, le groupe qui s&#8217;est abstenu de participer \u00e0 l&#8217;\u00e9tude avait tendance \u00e0 pr\u00e9senter des titres plus \u00e9lev\u00e9s d&#8217;anticorps IgE sp\u00e9cifiques.<\/p>\n<p>L&#8217;incidence des effets secondaires graves ou des hospitalisations n&#8217;\u00e9tait pas significativement diff\u00e9rente dans les deux groupes. Aucun d\u00e9c\u00e8s n&#8217;a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"les-resultats-devraient-etre-integres-dans-les-guidelines\">Les r\u00e9sultats devraient \u00eatre int\u00e9gr\u00e9s dans les guidelines<\/h2>\n<p>Les auteurs concluent que la consommation pr\u00e9coce de cacahu\u00e8tes r\u00e9duit significativement la fr\u00e9quence d&#8217;une allergie ult\u00e9rieure aux cacahu\u00e8tes chez les enfants \u00e0 haut risque. Cette mesure est efficace non seulement chez les enfants qui pr\u00e9sentent d\u00e9j\u00e0 une sensibilisation (pr\u00e9vention secondaire), mais aussi chez ceux qui n&#8217;en pr\u00e9sentent pas (pr\u00e9vention primaire). En outre, la consommation modifie la r\u00e9ponse immunitaire.<\/p>\n<p>Les enfants qui d\u00e9veloppent un ecz\u00e9ma ou une allergie \u00e0 l&#8217;\u0153uf dans les premiers mois de leur vie devraient donc subir un test cutan\u00e9 et, si celui-ci est n\u00e9gatif, consommer des cacahu\u00e8tes t\u00f4t \u00e0 la maison. Les enfants dont le test est positif (quadruplets de 1 \u00e0 4 mm) doivent \u00eatre surveill\u00e9s au d\u00e9but de l&#8217;ingestion de produits \u00e0 base d&#8217;arachide.<\/p>\n<p>En principe, les auteurs recommandent de donner des cacahu\u00e8tes aux enfants qui n&#8217;ont pas d&#8217;ecz\u00e9ma ou d&#8217;allergie \u00e0 partir de l&#8217;\u00e2ge de quatre mois. Mais cela ne vaut que pour les pays o\u00f9 l&#8217;allergie aux arachides est un probl\u00e8me de soci\u00e9t\u00e9, et il va de soi que les arachides doivent \u00eatre r\u00e9duites en taille en raison du risque d&#8217;\u00e9touffement.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude ont \u00e9galement convaincu des experts comme l&#8217;ancien pr\u00e9sident de l&#8217;AAAAI, Hugh A. Sampson, MD, New York. Il voit dans cette \u00e9tude un grand pas en avant dans les connaissances qui, en raison de sa clart\u00e9, aura dans un avenir tr\u00e8s proche des r\u00e9percussions sur les directives relatives aux allergies alimentaires et donc, en fin de compte, sur la pratique clinique. Une strat\u00e9gie aussi efficace doit \u00eatre utilis\u00e9e le plus rapidement possible, en particulier au vu de l&#8217;augmentation alarmante de l&#8217;allergie aux arachides ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Mais m\u00eame si l&#8217;enthousiasme a pr\u00e9valu lors du congr\u00e8s, des questions restent en suspens : En effet, la question de la quantit\u00e9 et de la fr\u00e9quence de consommation des cacahu\u00e8tes reste pos\u00e9e. Et la protection est-elle maintenue si l&#8217;on arr\u00eate de prendre le m\u00e9dicament ?<\/p>\n<p>Les allergies pr\u00e9existantes constituent un autre probl\u00e8me : Dans certaines \u00e9coles et maternelles am\u00e9ricaines, il est interdit \u00e0 tous les enfants, sans exception, d&#8217;apporter des cacahu\u00e8tes ou du beurre de cacahu\u00e8te, car certains \u00e9l\u00e8ves pr\u00e9sentent d\u00e9j\u00e0 de graves allergies. Si l&#8217;on recommande de fournir des cacahu\u00e8tes aux enfants de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, le risque d&#8217;exposition des personnes allergiques augmente \u00e9galement.<\/p>\n<p>Conclusion : m\u00eame si la pr\u00e9vention est l&#8217;une des principales approches th\u00e9rapeutiques, elle ne suffit pas \u00e0 elle seule &#8211; il faut \u00e9galement des outils efficaces pour lutter contre une allergie existante. Une autre \u00e9tude, qui a attir\u00e9 l&#8217;attention lors du congr\u00e8s de l&#8217;AAAAI, s&#8217;est pench\u00e9e sur cette question.<\/p>\n<h2 id=\"patch-cutane-comme-nouvelle-methode-therapeutique-en-cours-de-developpement\">Patch cutan\u00e9 comme nouvelle m\u00e9thode th\u00e9rapeutique en cours de d\u00e9veloppement<\/h2>\n<p>Les r\u00e9sultats de la phase IIb du patch appel\u00e9 Viaskin\u00ae Peanut \u00e9taient tr\u00e8s attendus. L&#8217;approche innovante de d\u00e9sensibilisation pour les personnes souffrant d\u00e9j\u00e0 d&#8217;une allergie aux arachides est \u00e9galement appel\u00e9e EPIT, &#8220;epicutaneous immunotherapy&#8221;. Un patch coll\u00e9 sur la peau lib\u00e8re alors de tr\u00e8s petites doses de prot\u00e9ines d&#8217;arachide et induit ainsi une tol\u00e9rance. L&#8217;\u00e9tude associ\u00e9e, en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9e par placebo, appel\u00e9e VIPES (Viaskin Peanut&#8217;s Efficacy and Safety) est la plus importante jamais r\u00e9alis\u00e9e sur la d\u00e9sensibilisation aux arachides [3].<\/p>\n<p>Le patch a \u00e9t\u00e9 test\u00e9 sur 221 personnes allergiques aux arachides, dont 51% d&#8217;enfants, 33% d&#8217;adolescents et 16% d&#8217;adultes, \u00e0 des doses de prot\u00e9ines de 50, 100 ou 250&nbsp;\u00b5g, pendant un an. Au d\u00e9but et \u00e0 la fin de l&#8217;\u00e9tude, la r\u00e9activit\u00e9 ou le niveau de tol\u00e9rance objectif des participants a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9 par une exposition orale, randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e \u00e0 l&#8217;arachide (&#8220;food challenge&#8221; ou test alimentaire). Les participants ont appliqu\u00e9 le patch <sup>Viaskin\u00ae<\/sup> et, de mani\u00e8re analogue, le patch placebo, chaque jour pendant 24 heures, soit dans le dos (enfants de moins de 12 ans), soit sur la partie interne du bras.<\/p>\n<p>Le dosage de 250 \u00b5g (n=56), en particulier, s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 prometteur : apr\u00e8s un an, les patients sous verum ont \u00e9t\u00e9 significativement plus nombreux que les patients sous placebo \u00e0 atteindre le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation primaire (50 vs 25% ; p= 0,0108). Celui-ci \u00e9tait d\u00e9fini comme une tol\u00e9rance \u00e0 au moins 1000 mg&nbsp; de prot\u00e9ines d&#8217;arachide ing\u00e9r\u00e9es par voie orale (l&#8217;\u00e9quivalent d&#8217;environ quatre cacahu\u00e8tes) ou une augmentation d&#8217;au moins dix fois la consommation tol\u00e9r\u00e9e (depuis la ligne de base). Les patchs avec les doses les plus faibles n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 plus efficaces que les patchs placebo.<\/p>\n<p>Le sous-groupe des enfants a montr\u00e9 une r\u00e9ponse particuli\u00e8rement robuste \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie (\u00e0 250 \u00b5g 53,6 vs 19,4% ; p=0,008). Si l&#8217;on consid\u00e8re qu&#8217;environ la moiti\u00e9 des enfants ont d\u00e9j\u00e0 r\u00e9agi initialement \u00e0 \u226450 mg de prot\u00e9ines d&#8217;arachide, le r\u00e9sultat est d&#8217;autant plus impressionnant. Les niveaux d&#8217;IgG4 sp\u00e9cifiques \u00e0 l&#8217;arachide \u00e9taient nettement plus \u00e9lev\u00e9s, 19 fois plus \u00e9lev\u00e9s dans le groupe d&#8217;enfants de moins de 12 ans ayant re\u00e7u une dose \u00e9lev\u00e9e. Les niveaux d&#8217;IgE sp\u00e9cifiques ont \u00e9galement augment\u00e9 au d\u00e9but, comme c&#8217;est le cas avec de nombreuses immunoth\u00e9rapies, mais sont ensuite revenus aux niveaux de base au cours de l&#8217;ann\u00e9e. Dans le sous-groupe des adolescents, on observe une tendance \u00e0 une meilleure tol\u00e9rance (38,9 vs 22,2%, n.s.). Chez les adultes, les r\u00e9sultats n&#8217;\u00e9taient pas concluants.<\/p>\n<p>Le taux de conformit\u00e9 \u00e9tait sup\u00e9rieur \u00e0 95%. Aucun effet secondaire grave li\u00e9 au patch n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9. Moins de 1% des participants ont quitt\u00e9 l&#8217;\u00e9tude en raison d&#8217;effets secondaires sp\u00e9cifiques au patch (dermatite atopique au site du patch). Dans l&#8217;ensemble, le taux d&#8217;abandon de 6% \u00e9tait faible pour un essai d&#8217;immunoth\u00e9rapie. Ce profil de s\u00e9curit\u00e9 ou de tol\u00e9rance &#8220;excellent&#8221;, selon l&#8217;auteur principal de l&#8217;\u00e9tude Hugh Sampson, fait de l&#8217;EPIT un candidat prometteur pour une approbation prochaine, m\u00eame si l&#8217;EPIT est moins efficace que son \u00e9quivalent oral (les immunoth\u00e9rapies orales font \u00e9galement l&#8217;objet d&#8217;\u00e9tudes, mais avec des taux d&#8217;effets secondaires plus \u00e9lev\u00e9s).<\/p>\n<p>L&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 \u00e9quivaudrait \u00e0 une perc\u00e9e m\u00e9dicale, car il n&#8217;existe actuellement aucun traitement sp\u00e9cifique contre l&#8217;allergie aux arachides. Bien s\u00fbr, il ne faut pas s&#8217;attendre \u00e0 une &#8220;gu\u00e9rison&#8221; de l&#8217;allergie, a d\u00e9clar\u00e9 Sampson, mais plut\u00f4t \u00e0 la pr\u00e9vention des cons\u00e9quences n\u00e9fastes de l&#8217;ingestion involontaire d&#8217;aliments contenant des traces d&#8217;arachide. En outre, dans l&#8217;\u00e9tat actuel des connaissances, l&#8217;immunoth\u00e9rapie n\u00e9cessite en principe une poursuite illimit\u00e9e : si l&#8217;on suspend l&#8217;exposition, la r\u00e9activit\u00e9 r\u00e9appara\u00eet t\u00f4t ou tard. Le niveau de tol\u00e9rance requis fait \u00e9galement l&#8217;objet de discussions : 1000&nbsp;mg sont-ils d\u00e9j\u00e0 suffisants ou faut-il viser des valeurs plus \u00e9lev\u00e9es ?<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude VIPES a depuis \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9e d&#8217;une ann\u00e9e suppl\u00e9mentaire. Il sera int\u00e9ressant de voir si le b\u00e9n\u00e9fice continue \u00e0 augmenter. De plus, une \u00e9tude de phase III est pr\u00e9vue.<\/p>\n<p><em>Source : Annual Meeting American Academy of Allergy, Asthma &amp; Immunology, 20-24 f\u00e9vrier 2015, Houston<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Du Toit G, et al : Randomized Trial of Peanut Consumption in Infants at Risk for Peanut Allergy. N Engl J Med 2015 ; 372 : 803-813.<\/li>\n<li>Du Toit G, et al : Identifier les nourrissons \u00e0 haut risque d&#8217;allergie aux peanuts : l&#8217;\u00e9tude de d\u00e9pistage Learning Early About Peanut Allergy (LEAP). J Allergy Clin Immunol 2013 Jan ; 131(1) : 135-143. e1-12.<\/li>\n<li>DBV Technologies (sponsor) : Un essai randomis\u00e9 en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9 par placebo, pour \u00e9tudier l&#8217;efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 de Viaskin Peanut pour le traitement de l&#8217;allergie \u00e0 la noix de p\u00e9can chez les enfants et les adultes. NCT01675882 (disponible sur ClinicalTrials.gov).<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2015 ; 25(2) : 37-39<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;allergie aux arachides est un sujet d&#8217;actualit\u00e9 en allergologie depuis plusieurs ann\u00e9es : au cours des dix derni\u00e8res ann\u00e9es, la pr\u00e9valence chez les enfants a doubl\u00e9 dans les pays occidentaux&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":50788,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Acad\u00e9mie am\u00e9ricaine des allergies, de l'asthme et de l'immunologie 2015","footnotes":"","_members_access_role":[],"_members_access_error":""},"category":[11349,11527,11535,11549],"tags":[46709,46704,42541,46719,46726,46724,46715],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-343301","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-allergologie-et-immunologie-clinique","category-etudes","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-aaaai-fr","tag-allergie-aux-arachides","tag-cacahuetes","tag-leap-fr","tag-peanut-fr","tag-viaskin-fr","tag-vipes-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-09-04 20:49:12","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":343307,"slug":"si-stanno-verificando-delle-cose-nella-lotta-contro-lallergia-alle-arachidi","post_title":"Si stanno verificando delle cose nella lotta contro l'allergia alle arachidi","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/si-stanno-verificando-delle-cose-nella-lotta-contro-lallergia-alle-arachidi\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":343269,"slug":"coisas-estao-a-acontecer-na-luta-contra-a-alergia-aos-amendoins","post_title":"Coisas est\u00e3o a acontecer na luta contra a alergia aos amendoins","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/coisas-estao-a-acontecer-na-luta-contra-a-alergia-aos-amendoins\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":343287,"slug":"estan-ocurriendo-cosas-en-la-lucha-contra-la-alergia-al-cacahuete","post_title":"Est\u00e1n ocurriendo cosas en la lucha contra la alergia al cacahuete","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/estan-ocurriendo-cosas-en-la-lucha-contra-la-alergia-al-cacahuete\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343301","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=343301"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343301\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=343301"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=343301"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=343301"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=343301"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}