{"id":343316,"date":"2015-05-18T02:00:00","date_gmt":"2015-05-18T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/soins-psychiatriques-et-psychotherapeutiques-pour-les-sportifs-de-haut-niveau\/"},"modified":"2015-05-18T02:00:00","modified_gmt":"2015-05-18T00:00:00","slug":"soins-psychiatriques-et-psychotherapeutiques-pour-les-sportifs-de-haut-niveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/soins-psychiatriques-et-psychotherapeutiques-pour-les-sportifs-de-haut-niveau\/","title":{"rendered":"Soins psychiatriques et psychoth\u00e9rapeutiques pour les sportifs de haut niveau"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les troubles et maladies psychiques tels que la d\u00e9pression, l&#8217;augmentation de la consommation d&#8217;alcool et les troubles alimentaires sont plus fr\u00e9quents dans le sport de comp\u00e9tition qu&#8217;on ne le pense g\u00e9n\u00e9ralement. Les phases particuli\u00e8rement vuln\u00e9rables sont le passage \u00e0 des cadres de performance, les blessures ou la fin de carri\u00e8re. Les maladies mentales \u00e9tant encore consid\u00e9r\u00e9es comme stigmatisantes, les personnes concern\u00e9es ne prennent souvent pas directement contact avec des psychiatres ou des psychoth\u00e9rapeutes. Il est important de sensibiliser \u00e9galement les entra\u00eeneurs et les soignants aux sympt\u00f4mes des troubles mentaux. La pharmacoth\u00e9rapie avec des antid\u00e9presseurs modernes ne pose g\u00e9n\u00e9ralement pas de probl\u00e8me, m\u00eame dans le sport de comp\u00e9tition.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 la croyance populaire qui associe principalement le sport de comp\u00e9tition \u00e0 la sant\u00e9 physique et mentale, les preuves de l&#8217;existence de troubles mentaux dans le secteur de la performance sportive sont de plus en plus nombreuses [1]. Outre les rapports anecdotiques sur les d\u00e9pressions, les addictions, les troubles alimentaires et les suicides chez les sportifs de haut niveau, il existe aujourd&#8217;hui des \u00e9tudes transversales isol\u00e9es qui permettent de se faire une id\u00e9e de l&#8217;\u00e9tat de sant\u00e9 mentale des sportifs de haut niveau et d&#8217;approcher une estimation de la pr\u00e9valence des troubles mentaux.<\/p>\n<h2 id=\"jusqua-un-quart-des-athletes-de-haut-niveau-sont-concernes\">Jusqu&#8217;\u00e0 un quart des athl\u00e8tes de haut niveau sont concern\u00e9s<\/h2>\n<p>Une enqu\u00eate men\u00e9e par la F\u00e9d\u00e9ration internationale des footballeurs professionnels (FIFPro) aupr\u00e8s de joueurs actifs indique que jusqu&#8217;\u00e0 un quart d&#8217;entre eux pr\u00e9sentent des sympt\u00f4mes psychologiques [2]. Les sympt\u00f4mes d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9, de d\u00e9pression et de probl\u00e8mes de comportement alimentaire sont les plus fr\u00e9quemment cit\u00e9s, avec environ 25% chacun. 10% des personnes interrog\u00e9es ont fait \u00e9tat d&#8217;une d\u00e9tresse g\u00e9n\u00e9rale, pr\u00e8s de 20% d&#8217;une consommation accrue d&#8217;alcool et 7% d&#8217;une consommation de nicotine. Dans une autre enqu\u00eate, pr\u00e8s de 10% d&#8217;une cohorte d&#8217;athl\u00e8tes allemands se sont plaints de troubles alimentaires et de d\u00e9pression [3]. Cette charge de sympt\u00f4mes ne correspond pas \u00e0 elle seule \u00e0 un diagnostic de maladie mentale, mais indique qu&#8217;une attention particuli\u00e8re devrait \u00eatre accord\u00e9e aux signes avant-coureurs et aux sympt\u00f4mes pr\u00e9coces des troubles mentaux chez les athl\u00e8tes de haut niveau \u00e9galement.<\/p>\n<p>Une \u00e9tude transversale bas\u00e9e sur des crit\u00e8res cliniques a identifi\u00e9 une maladie mentale manifeste chez environ 17% des athl\u00e8tes olympiques fran\u00e7ais [4]. Un \u00e9chantillon de sportifs d&#8217;\u00e9lite allemands a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un taux de d\u00e9pression d&#8217;environ 15% ; la d\u00e9pression \u00e9tait plus fr\u00e9quente dans les sports individuels [5]. Des \u00e9tudes sur les causes de d\u00e9c\u00e8s chez les sportifs de haut niveau montrent \u00e9galement qu&#8217;environ 11% des d\u00e9c\u00e8s sont dus \u00e0 des suicides [6]. Les troubles qui apparaissent peuvent pr\u00e9senter des particularit\u00e9s sp\u00e9cifiques au sport, dont la connaissance permet un diagnostic pr\u00e9coce et ad\u00e9quat <strong>(tab.&nbsp;1)<\/strong> [7].<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-5690\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/tab1_np3_s11.gif\" style=\"height:365px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"670\"><\/p>\n<p>L&#8217;utilisation d&#8217;\u00e9l\u00e9ments de la th\u00e9orie moderne de l&#8217;entra\u00eenement et des coachs mentaux est davantage con\u00e7ue pour renforcer les aspects comp\u00e9titifs de la personnalit\u00e9 et de la capacit\u00e9 de comp\u00e9tition que pour am\u00e9liorer les troubles psychologiques. Il n&#8217;est donc pas surprenant que, dans l&#8217;\u00e9tude FIFPro, seuls 5 % des joueurs se soient plaints de &#8220;burnout&#8221; et 3 % d&#8217;une baisse de confiance en soi [6]. L&#8217;activit\u00e9 physique elle-m\u00eame et les contacts sociaux existants gr\u00e2ce au sport sont plut\u00f4t des facteurs protecteurs [8]. Si ces derniers peuvent augmenter la r\u00e9silience face au stress psychologique, ils n&#8217;emp\u00eachent manifestement pas l&#8217;apparition de maladies mentales.<\/p>\n<h2 id=\"phases-vulnerables\">Phases vuln\u00e9rables<\/h2>\n<p>Les sportifs \u00e0 certains stades d&#8217;\u00e9chec potentiel, notamment lors du passage \u00e0 des cadres de haut niveau, en cas de blessure ou en fin de carri\u00e8re, constituent une population \u00e0 risque particuli\u00e8re. \u00c9tant donn\u00e9 que le passage du niveau junior et amateur au niveau cadre et performance a lieu avant l&#8217;\u00e2ge de 18 ans dans de nombreuses disciplines sportives, la coop\u00e9ration avec des \u00e9tablissements ambulatoires et hospitaliers de psychiatrie pour enfants et adolescents (PJA) disposant de l&#8217;expertise n\u00e9cessaire est n\u00e9cessaire, mais constitue souvent un d\u00e9fi organisationnel particulier. Les blessures graves ou de longue dur\u00e9e dans le sport de comp\u00e9tition sont g\u00e9n\u00e9ralement associ\u00e9es \u00e0 des risques financiers consid\u00e9rables [9]. Plus de 50% des sportifs allemands de haut niveau font \u00e9tat d&#8217;angoisses existentielles [3].<\/p>\n<p>Les soins en fin de carri\u00e8re et au-del\u00e0 sont particuli\u00e8rement importants. Dans l&#8217;\u00e9tude FIFPro, jusqu&#8217;\u00e0 40% des anciens footballeurs (en moyenne cinq ans apr\u00e8s la fin de leur carri\u00e8re) ont fait \u00e9tat d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 et de d\u00e9pression ou d&#8217;une consommation accrue d&#8217;alcool. Pr\u00e8s de 20% ont signal\u00e9 des sympt\u00f4mes de d\u00e9tresse et 15% des sympt\u00f4mes de burnout [6]. Pour environ la moiti\u00e9 des footballeurs professionnels, les blessures sont la raison de l&#8217;arr\u00eat de leur carri\u00e8re, et pour 20%, il s&#8217;agit de blessures aigu\u00ebs. On estime que jusqu&#8217;\u00e0 20% des anciens athl\u00e8tes de haut niveau d\u00e9veloppent des troubles psychologiques et ont besoin d&#8217;une aide th\u00e9rapeutique. De nombreux sportifs perdent un soutien intensif, m\u00e9dical et socio-\u00e9conomique ant\u00e9rieur, souvent associ\u00e9 \u00e0 un d\u00e9clin financier et social, \u00e0 moins qu&#8217;ils n&#8217;aient pu pr\u00e9parer ou construire une carri\u00e8re professionnelle parall\u00e8le.<\/p>\n<p>Plus tard dans la vie, une attention particuli\u00e8re devrait \u00e9galement \u00eatre accord\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e9tat de sant\u00e9 mentale \u00e0 titre pr\u00e9ventif, \u00e9tant donn\u00e9 qu&#8217;il existe une pr\u00e9valence \u00e9lev\u00e9e de troubles chroniques tels que les d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescences et les syndromes douloureux du syst\u00e8me musculo-squelettique et que le traitement chronique par des analg\u00e9siques est fr\u00e9quent. Il existe \u00e9galement des preuves croissantes d&#8217;un risque accru de maladies neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives et de d\u00e9mence, en particulier apr\u00e8s des traumatismes cr\u00e2niens r\u00e9p\u00e9t\u00e9s dans les sports de contact, les courses et l&#8217;\u00e9quitation.<\/p>\n<h2 id=\"particularites-des-soins\">Particularit\u00e9s des soins<\/h2>\n<p>Les athl\u00e8tes de haut niveau ont parfois besoin d&#8217;obtenir des soins m\u00e9dicaux en dehors des heures de traitement habituelles [10]. Votre activit\u00e9 sportive implique souvent des d\u00e9placements importants. Les plans de formation sont souvent \u00e9labor\u00e9s \u00e0 court terme, ce qui n\u00e9cessite une flexibilit\u00e9 horaire. De plus, il existe parfois un d\u00e9sir d&#8217;anonymat. Les sportifs ou les athl\u00e8tes ne veulent pas \u00eatre reconnus dans la salle d&#8217;attente d&#8217;un cabinet de psychiatrie-psychoth\u00e9rapie ; cela vaut largement pour toutes les personnalit\u00e9s publiques. Cela peut impliquer de proposer des rendez-vous en dehors des heures de consultation habituelles ou, en cas d&#8217;hospitalisation, d&#8217;utiliser des pseudonymes.<\/p>\n<h2 id=\"prise-en-compte-de-lenvironnement-personnel-et-sportif\">Prise en compte de l&#8217;environnement personnel et sportif<\/h2>\n<p>En raison de la stigmatisation persistante des maladies mentales, les personnes concern\u00e9es n&#8217;entrent souvent pas directement en contact avec des psychiatres ou des psychoth\u00e9rapeutes. Plus souvent, ce sont les proches, les entra\u00eeneurs ou d&#8217;autres personnes de l&#8217;environnement sportif qui s&#8217;adressent \u00e0 un psychiatre, un psychoth\u00e9rapeute ou un psychologue. Les entra\u00eeneurs et le personnel d&#8217;encadrement doivent \u00eatre sensibilis\u00e9s aux sympt\u00f4mes des troubles mentaux et disposer d&#8217;informations sur les interlocuteurs ad\u00e9quats. Cela peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 par des mesures de qualification appropri\u00e9es avec la participation de psychiatres et de psychoth\u00e9rapeutes du sport.<\/p>\n<p>Les praticiens somatiques, en particulier les m\u00e9decins du sport, ont \u00e9galement un r\u00f4le particulier \u00e0 jouer, car les maladies psychiques dans le sport se manifestent souvent sous forme de sympt\u00f4mes physiques et il convient de faire la distinction avec les r\u00e9actions physiologiques ou pathologiques du corps, par exemple le syndrome de surentra\u00eenement. Le questionnaire WHO-5 sur le bien-\u00eatre s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 \u00eatre un outil utile dans la pratique de la m\u00e9decine du sport pour le d\u00e9pistage des sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs [11]. En cas d&#8217;indices de troubles mentaux pertinents, un sp\u00e9cialiste en psychiatrie et psychoth\u00e9rapie doit \u00eatre consult\u00e9 pour un diagnostic plus approfondi.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-medicamenteux-et-psychotherapeutique\">Traitement m\u00e9dicamenteux et psychoth\u00e9rapeutique<\/h2>\n<p>Les personnes concern\u00e9es et les soignants sont souvent incertains quant \u00e0 l&#8217;utilisation de psychotropes ; les points importants sont les influences possibles sur la performance sportive, la s\u00e9curit\u00e9 de la prise et la conformit\u00e9 avec les directives antidopage. Dans la plupart des cas, il n&#8217;est toutefois pas n\u00e9cessaire de renoncer \u00e0 un traitement par antid\u00e9presseurs modernes malgr\u00e9 la poursuite de l&#8217;activit\u00e9 sportive. La fluox\u00e9tine a \u00e9t\u00e9 la plus \u00e9tudi\u00e9e : aucun effet positif ou n\u00e9gatif sur les performances sportives n&#8217;a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9. En raison de la possibilit\u00e9 de troubles du rythme cardiaque et de modifications du poids, les tricycliques ne sont que des m\u00e9dicaments de r\u00e9serve. C&#8217;est surtout l&#8217;utilisation du bupropion qui pose probl\u00e8me, car elle peut entra\u00eener une surchauffe critique du corps, en particulier lorsque la temp\u00e9rature ambiante est \u00e9lev\u00e9e. Une expertise particuli\u00e8re, y compris en termes de s\u00e9curit\u00e9 pour les athl\u00e8tes, est n\u00e9cessaire lorsque des produits pharmaceutiques potentiellement am\u00e9liorateurs de performance, tels que le m\u00e9thylph\u00e9nidate ou des d\u00e9riv\u00e9s d&#8217;amph\u00e9tamine, doivent \u00eatre utilis\u00e9s dans le cadre de d\u00e9rogations pour traiter le TDAH.<\/p>\n<p>Le dopage, le traitement de la douleur et les troubles de la d\u00e9pendance constituent un ensemble de conditions fr\u00e9quemment rencontr\u00e9es. L&#8217;action prophylactique et l&#8217;information correspondante sont la forme la plus efficace et la t\u00e2che essentielle dans le traitement de la d\u00e9pendance, en particulier dans le contexte de la psychiatrie du sport [12].<\/p>\n<p>Lors d&#8217;interventions psychoth\u00e9rapeutiques, les peurs li\u00e9es au sport et les \u00e9ventuels traumatismes psychiques ou physiques doivent \u00eatre pris en compte et explor\u00e9s de mani\u00e8re cibl\u00e9e. Un aspect particulier concerne les relations avec le public et les m\u00e9dias. Parmi les addictions comportementales, le jeu pathologique, entre autres sous la forme de paris sportifs, semble jouer un r\u00f4le particulier chez les sportifs. Un autre domaine de la psychoth\u00e9rapie du sport est le traitement des troubles alimentaires sp\u00e9cifiques au sport, g\u00e9n\u00e9ralement atypiques.<\/p>\n<h2 id=\"exemples-damelioration-des-soins\">Exemples d&#8217;am\u00e9lioration des soins<\/h2>\n<p>En collaboration avec la Fondation Robert Enke, l&#8217;unit\u00e9 germano-suisse-autrichienne &#8220;Psychiatrie et psychoth\u00e9rapie du sport&#8221; de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de psychiatrie et de psychoth\u00e9rapie, de psychosomatique et de neurologie (DGPPN) a mis en place un r\u00e9seau universitaire de consultations en psychiatrie du sport sur neuf sites actuellement, reli\u00e9 \u00e0 un r\u00e9seau de th\u00e9rapeutes ambulatoires et s&#8217;\u00e9tendant \u00e0 l&#8217;Allemagne, mais aussi \u00e0 la Suisse et \u00e0 l&#8217;Autriche (www.dgppn.de\/sportpsychiatrie).<\/p>\n<h2 id=\"conclusion-pour-la-pratique\">Conclusion pour la pratique<\/h2>\n<ul>\n<li>Les troubles psychologiques dans le sport de comp\u00e9tition ne sont pas rares. Pour un diagnostic pr\u00e9coce, il est utile de conna\u00eetre les particularit\u00e9s sp\u00e9cifiques au sport.<\/li>\n<li>Le travail de la psychiatrie et de la psychoth\u00e9rapie du sport ne s&#8217;arr\u00eate pas \u00e0 la fin de la carri\u00e8re des sportifs.<\/li>\n<li>Une flexibilit\u00e9 du cadre de traitement est n\u00e9cessaire.<\/li>\n<li>Parfois, des interventions socio-psychiatriques sont \u00e9galement n\u00e9cessaires.<\/li>\n<li>Le travail pr\u00e9ventif de la psychiatrie et de la psychoth\u00e9rapie du sport comprend \u00e9galement l&#8217;information ainsi que la formation et le perfectionnement des entra\u00eeneurs, des m\u00e9decins du sport, des psychologues du sport et des coaches mentaux.<\/li>\n<li>Sous r\u00e9serve de contr\u00f4les de s\u00e9curit\u00e9 appropri\u00e9s, une pharmacoth\u00e9rapie antid\u00e9pressive est \u00e9galement possible dans le sport de comp\u00e9tition.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Schneider F : La d\u00e9pression dans le sport. Le guide pour les sportifs, les entra\u00eeneurs, les soignants et les proches. Herbig-Verlag, Munich 2013.<\/li>\n<li>Gouttebarge V : Maladie mentale dans le football professionnel. www.fifpro.org\/en\/news\/study-mental-illness-in-professional-football (consult\u00e9 le 21.11.2014).<\/li>\n<li>Breuer C, Hallmann K : Dysfonctionnements du sport de haut niveau : dopage, match-fixing et risques pour la sant\u00e9 du point de vue de la population et des athl\u00e8tes. Institut f\u00e9d\u00e9ral des sciences du sport 2013 : 1-96.<\/li>\n<li>Schaal K, et al : L&#8217;\u00e9quilibre psychologique chez les athl\u00e8tes de haut niveau : diff\u00e9rences entre les sexes et les mod\u00e8les sp\u00e9cifiques au sport. PLoS One 2011 ; 6 : e19007.<\/li>\n<li>Nixdorf I, et al. : Prevalence of depressive symptoms and correlating variables among German elite athletes. Journal of Clinical Sport Psychology 2013 ; 7 : 313-326.<\/li>\n<li>Gouttebarge V, et al. : Mortalit\u00e9 dans le football professionnel international (soccer) : une \u00e9tude descriptive. J Sports Med Phys Fitness 2014 Oct 7 ; (sous presse).<\/li>\n<li>Henkel K, Schneider F : Maladies psychiques chez les sportifs de haut niveau. Sports Orthop Traumatol 2014 ; 30 : 339-345.<\/li>\n<li>Henkel K, et al. : L&#8217;entra\u00eenement physique dans les maladies neurologiques et mentales. Nervenarzt 2014 ; 85 : 1521-1528.<\/li>\n<li>Drawer S, Fuller CW : Perceptions des joueurs de football professionnels \u00e0 la retraite sur la fourniture de services de soutien avant et apr\u00e8s la retraite. Br J Sports Med 2002 ; 36 : 33-38.<\/li>\n<li>Glick ID, et al : G\u00e9rer les probl\u00e8mes psychiatriques chez les athl\u00e8tes d&#8217;\u00e9lite. J Clin Psychiatry 2012 ; 73 : 640-644.<\/li>\n<li>Spengler A, et al. : D\u00e9pressivit\u00e9 &#8211; D\u00e9pistage et incidence dans la pratique de la m\u00e9decine du sport. Dtsch Z Sportmed 2013 ; 64 : 65-68.<\/li>\n<li>Reardon CL, Creado S : Drug abuse in athletes. Subst Abuse Rehabil 2014 ; 5 : 95-105.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2015 ; 13(3) : 10-12<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les troubles et maladies psychiques tels que la d\u00e9pression, l&#8217;augmentation de la consommation d&#8217;alcool et les troubles alimentaires sont plus fr\u00e9quents dans le sport de comp\u00e9tition qu&#8217;on ne le pense&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":50949,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"D\u00e9pression, alcool, troubles alimentaires","footnotes":""},"category":[11531,11329,11489,11549],"tags":[33458,12572,14976,45310,39896,32773,46768,22363],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-343316","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-medecine-du-sport","category-psychiatrie-et-psychotherapie","category-rx-fr","tag-alcool","tag-burnout-fr","tag-depression-fr","tag-distress-fr","tag-formation-fr","tag-sport-de-competition","tag-tricycliques","tag-trouble-de-lalimentation","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-12 02:22:13","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":343322,"slug":"assistenza-psichiatrica-e-psicoterapeutica-agli-atleti-agonisti","post_title":"Assistenza psichiatrica e psicoterapeutica agli atleti agonisti","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/assistenza-psichiatrica-e-psicoterapeutica-agli-atleti-agonisti\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":343135,"slug":"cuidados-psiquiatricos-e-psicoterapeuticos-para-atletas-de-competicao","post_title":"Cuidados psiqui\u00e1tricos e psicoterap\u00eauticos para atletas de competi\u00e7\u00e3o","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/cuidados-psiquiatricos-e-psicoterapeuticos-para-atletas-de-competicao\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":343327,"slug":"atencion-psiquiatrica-y-psicoterapeutica-para-deportistas-de-competicion","post_title":"Atenci\u00f3n psiqui\u00e1trica y psicoterap\u00e9utica para deportistas de competici\u00f3n","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/atencion-psiquiatrica-y-psicoterapeutica-para-deportistas-de-competicion\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343316","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=343316"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/343316\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/50949"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=343316"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=343316"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=343316"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=343316"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}