{"id":343470,"date":"2015-04-21T02:00:00","date_gmt":"2015-04-21T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-sport-chez-les-patients-atteints-de-maladies-de-laorte\/"},"modified":"2015-04-21T02:00:00","modified_gmt":"2015-04-21T00:00:00","slug":"le-sport-chez-les-patients-atteints-de-maladies-de-laorte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-sport-chez-les-patients-atteints-de-maladies-de-laorte\/","title":{"rendered":"Le sport chez les patients atteints de maladies de l&#8217;aorte"},"content":{"rendered":"<p><strong>Une dilatation de l&#8217;aorte ascendante sup\u00e9rieure \u00e0 40&nbsp;mm (aorte descendante sup\u00e9rieure \u00e0 50&nbsp;mm et aorte abdominale sup\u00e9rieure \u00e0 40&nbsp;mm) doit \u00eatre contr\u00f4l\u00e9e. Aucune restriction n&#8217;est impos\u00e9e aux patients dont le diam\u00e8tre est inf\u00e9rieur \u00e0 40&nbsp;mm. \u00c0 partir de 40&nbsp;mm, les sports de contact ou les sports impliquant des charges isom\u00e9triques importantes ne doivent pas \u00eatre pratiqu\u00e9s, et \u00e0 partir de 45-50&nbsp;mm, les sports impliquant des acc\u00e9l\u00e9rations et des d\u00e9c\u00e9l\u00e9rations soudaines ne doivent pas \u00eatre pratiqu\u00e9s. Toute activit\u00e9 sportive doit \u00eatre suspendue en cas d&#8217;an\u00e9vrisme &gt;55-60&nbsp;mm. Apr\u00e8s une intervention aortique \u00e9lective sans segments restants avec dilatation, il n&#8217;y a pratiquement pas de restrictions \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 sportive. Apr\u00e8s une dissection, il ne faut pas faire de sport pendant les six premiers mois, sauf dans le cadre de la r\u00e9\u00e9ducation et d&#8217;exercices d&#8217;endurance l\u00e9gers sous contr\u00f4le strict de la pression art\u00e9rielle. Pas de sport de comp\u00e9tition en cas de probl\u00e8me aortique persistant.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>&#8220;Il n&#8217;y a pas de maladie plus propice \u00e0 l&#8217;humilit\u00e9 clinique que l&#8217;an\u00e9vrisme de l&#8217;aorte&#8221;. (Sir William Osler)<\/em><\/p>\n<p>Chaque jour, on peut lire des articles sur les nouveaux sports \u00e0 la mode comme ZUMBA, Kettlebell ou High Intensity Training. Les sports traditionnels tels que le ski, le cyclisme et la lutte se r\u00e9jouissent de l&#8217;augmentation du nombre de jeunes. Mais quels sont les effets de ces formes d&#8217;effort sur l&#8217;art\u00e8re principale de l&#8217;homme, si vitale ? Et quels sont les sports adapt\u00e9s aux patients atteints d&#8217;an\u00e9vrisme thoracique ?<\/p>\n<p>Les lignes directrices actuelles ne sont pas aussi sp\u00e9cifiques qu&#8217;on pourrait le souhaiter \u00e0 cet \u00e9gard. Les recommandations suivantes sont donc bas\u00e9es sur l&#8217;exp\u00e9rience des nombreux patients suivis dans notre consultation aortique. Cette consultation a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie il y a bient\u00f4t 20 ans \u00e0 la Clinique de chirurgie cardiovasculaire de l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele et peut se pr\u00e9valoir d&#8217;examens cliniques et d&#8217;imagerie chez plus de 3000 patients, avec des pathologies op\u00e9r\u00e9es et non op\u00e9r\u00e9es dans la r\u00e9gion de l&#8217;aorte thoracique et abdominale.<\/p>\n<p>Dans la population g\u00e9n\u00e9rale, la pr\u00e9valence des an\u00e9vrismes thoraciques est d&#8217;environ 1%. L&#8217;hypertension art\u00e9rielle est l&#8217;un des facteurs de risque les plus fr\u00e9quents, mais la valve aortique bicuspide ou les causes monog\u00e9niques telles que les syndromes de Marfan, Loeys-Dietz ou Ehlers-Danlos en font \u00e9galement partie. En raison de la g\u00e9n\u00e9ralisation de l&#8217;imagerie m\u00e9dicale, le nombre de patients chez lesquels une dilatation de l&#8217;aorte est d\u00e9tect\u00e9e, mais pour lesquels une intervention chirurgicale n&#8217;est pas encore indiqu\u00e9e, est en augmentation. Pour ce groupe de patients en particulier, la question se pose de savoir quelles activit\u00e9s sportives peuvent encore \u00eatre pratiqu\u00e9es sans risque.<\/p>\n<h2 id=\"les-patients-atteints-de-maladies-aortiques-doivent-ils-faire-du-sport\">Les patients atteints de maladies aortiques doivent-ils faire du sport ?<\/h2>\n<p>Les dilatations de l&#8217;aorte repr\u00e9sentent un d\u00e9fi majeur pour le clinicien en termes de diagnostic et de traitement, en raison de leur \u00e9volution cliniquement silencieuse, souvent pendant des ann\u00e9es, jusqu&#8217;\u00e0 l&#8217;apparition de complications parfois mortelles. Il ne fait aucun doute qu&#8217;une activit\u00e9 sportive mod\u00e9r\u00e9e en a\u00e9robie r\u00e9duit consid\u00e9rablement le risque de mourir d&#8217;une maladie cardiovasculaire. Mais comment g\u00e9rer le d\u00e9sir de faire de l&#8217;exercice chez les patients atteints de maladies de l&#8217;aorte ? Bien que des recommandations diff\u00e9renci\u00e9es et fond\u00e9es sur des preuves fassent souvent d\u00e9faut, il faut certainement tenir compte ici des diff\u00e9rences entre les diff\u00e9rentes populations de patients.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-5521\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4.png\" style=\"height:514px; width:400px\" width=\"1100\" height=\"1414\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4-800x1028.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4-120x154.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4-90x116.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4-320x411.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/tab2_cv2_s4-560x720.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"definition-des-anevrismes-aortiques\">D\u00e9finition des an\u00e9vrismes aortiques<\/h2>\n<p>Un an\u00e9vrisme est une dilatation du diam\u00e8tre d&#8217;un vaisseau de plus de 1,5 fois le diam\u00e8tre du vaisseau normal adjacent. Bien entendu, celui-ci d\u00e9pend de l&#8217;\u00e2ge, du sexe, de la taille et du poids. Les augmentations moins importantes sont appel\u00e9es ectasies. La r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale pour le clinicien est qu&#8217;une dilatation de l&#8217;aorte ascendante sup\u00e9rieure \u00e0 40&nbsp;mm n\u00e9cessite certainement un contr\u00f4le et que, pour la plupart des groupes de patients, une intervention chirurgicale doit \u00eatre envisag\u00e9e \u00e0 partir de 50 mm. Au niveau de l&#8217;aorte descendante, la limite d&#8217;intervention est de 55 \u00e0 60&nbsp;mm maximum, et au niveau de l&#8217;aorte abdominale, de 45&nbsp;mm.<\/p>\n<h2 id=\"sport-en-cas-de-dilatation-de-laorte\">Sport en cas de dilatation de l&#8217;aorte<\/h2>\n<p>En raison de l&#8217;utilisation croissante de l&#8217;imagerie m\u00e9dicale, le nombre de patients chez qui une dilatation de l&#8217;aorte est d\u00e9tect\u00e9e, mais pour lesquels un traitement chirurgical n&#8217;est pas encore indiqu\u00e9, augmente. Pour ce groupe de patients en particulier, la question se pose de savoir quelles activit\u00e9s sportives peuvent encore \u00eatre pratiqu\u00e9es sans risque. Les lignes directrices actuelles [1,2] ne sont pas tr\u00e8s sp\u00e9cifiques et indiquent simplement que les sports de comp\u00e9tition ou les sports impliquant des contacts physiques potentiels (violents) doivent \u00eatre \u00e9vit\u00e9s chez les patients pr\u00e9sentant une hypertrophie de l&#8217;aorte.<\/p>\n<p>En g\u00e9n\u00e9ral, nous ne voyons pas la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;imposer des restrictions aux patients dont le diam\u00e8tre est inf\u00e9rieur \u00e0 40&nbsp;mm. A partir d&#8217;un diam\u00e8tre de 40&nbsp;mm au niveau de l&#8217;aorte ascendante, nous recommandons de s&#8217;abstenir de pratiquer des sports de contact ainsi que des sports impliquant des efforts isom\u00e9triques importants. \u00c0 partir de 45-50&nbsp;mm, nous recommandons en outre de ne plus pratiquer d&#8217;autres sports avec des acc\u00e9l\u00e9rations et des d\u00e9c\u00e9l\u00e9rations soudaines, comme le ski, le volley-ball ou m\u00eame le golf. Nous ne recommandons de suspendre toute activit\u00e9 sportive que pour les an\u00e9vrismes &gt;50-55&nbsp;mm, qui doivent de toute fa\u00e7on \u00eatre trait\u00e9s chirurgicalement dans un d\u00e9lai relativement court.<\/p>\n<h2 id=\"sport-apres-une-intervention-aortique-elective\">Sport apr\u00e8s une intervention aortique \u00e9lective<\/h2>\n<p>Chez les patients ayant subi une intervention aortique \u00e9lective, il faut certainement discuter de l&#8217;\u00e9tendue de l&#8217;intervention chirurgicale et de la question des sections \u00e9largies restantes de l&#8217;aorte. Si, par exemple, lors d&#8217;un remplacement isol\u00e9 de l&#8217;aorte ascendante, l&#8217;ensemble du segment malade a pu \u00eatre retir\u00e9, il est possible de reprendre la plupart des activit\u00e9s sportives apr\u00e8s cicatrisation compl\u00e8te de la sternotomie, en g\u00e9n\u00e9ral apr\u00e8s trois mois. Cependant, selon les lignes directrices actuelles, la pratique d&#8217;un sport de comp\u00e9tition doit \u00e9galement \u00eatre d\u00e9conseill\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"sport-apres-une-dissection-aortique\">Sport apr\u00e8s une dissection aortique<\/h2>\n<p>Les patients ayant subi une op\u00e9ration de dissection aortique aigu\u00eb de Stanford de type A, mais aussi les patients ayant subi une dissection aortique de type B trait\u00e9e de mani\u00e8re conservatrice, risquent de subir une dilatation an\u00e9vrismale croissante, voire une rupture. Les recommandations ici sont de viser une pression art\u00e9rielle cible inf\u00e9rieure \u00e0 120\/80&nbsp;mg. Nous recommandons aux patients d&#8217;\u00e9viter de soulever et de porter des charges de plus de 5&nbsp;kg pendant les six premiers mois et de s&#8217;abstenir de faire du sport. Les exceptions sont l&#8217;exercice physique dans le cadre des mesures de r\u00e9\u00e9ducation et les activit\u00e9s d&#8217;endurance douces (course, natation, v\u00e9lo) sous contr\u00f4le de la fr\u00e9quence cardiaque et de la pression art\u00e9rielle.<\/p>\n<p>La suite de la proc\u00e9dure d\u00e9pend de l&#8217;\u00e9volution clinique et radiologique. Chez les patients ayant subi ou subissant une dissection aortique, il faut absolument \u00e9viter une augmentation rapide du dP\/dt, de sorte que les sports impliquant des efforts isom\u00e9triques leur sont d\u00e9conseill\u00e9s, m\u00eame \u00e0 long terme. Pour l&#8217;\u00e9valuation subjective, nous indiquons aux patients qu&#8217;il faut \u00e9viter de soulever un poids ou d&#8217;effectuer des activit\u00e9s qui n\u00e9cessitent que le patient effectue une man\u0153uvre de Valsalva.<\/p>\n<h2 id=\"sport-chez-les-enfants-atteints-de-maladies-aortiques-et-chez-les-patients-atteints-de-maladies-du-tissu-conjonctif\">Sport chez les enfants atteints de maladies aortiques et chez les patients atteints de maladies du tissu conjonctif<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es disponibles chez les enfants sont encore plus rares que chez les adultes et les directives sont bien s\u00fbr parfois difficiles \u00e0 appliquer chez les enfants. Les parents, les enseignants et m\u00eame les p\u00e9diatres ont tendance \u00e0 \u00eatre trop prudents, ce qui risque d&#8217;exclure l&#8217;enfant d&#8217;activit\u00e9s socialement importantes. Dans notre pratique, nous sommes donc relativement lib\u00e9raux en ce qui concerne les activit\u00e9s sportives. Souvent, le choix d&#8217;un sport pr\u00e9cis en amont permet d&#8217;\u00e9viter de nombreux probl\u00e8mes. Les sports de contact comme le judo, le karat\u00e9, la lutte ou le hockey sur glace et les sports impliquant des charges isom\u00e9triques \u00e9lev\u00e9es doivent \u00eatre d\u00e9conseill\u00e9s. Si une dissection s&#8217;est produite, ce qui est tr\u00e8s rare chez l&#8217;enfant, les directives plus strictes d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9es s&#8217;appliquent.<\/p>\n<p>Chez les patients atteints de maladies du tissu conjonctif, les directives sont en principe similaires \u00e0 celles des patients sans cause (monog\u00e9nique) confirm\u00e9e d&#8217;an\u00e9vrisme aortique. Cependant, chez les patients atteints du syndrome de Marfan, il faut \u00e9galement tenir compte des composantes squelettiques et musculaires de la maladie. Chez ces patients, nous visons un remplacement \u00e9lectif de la racine aortique d\u00e8s 45&nbsp;mm, car \u00e0 ce diam\u00e8tre, la probabilit\u00e9 de conserver la valve aortique native (\u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de la racine aortique dilat\u00e9e) est nettement plus \u00e9lev\u00e9e. Chez les patients atteints du syndrome de Loeys-Dietz, caract\u00e9ris\u00e9 par la pr\u00e9sence d&#8217;an\u00e9vrismes, de vaisseaux tortueux et d&#8217;une luette bifide, il est n\u00e9cessaire de proc\u00e9der \u00e0 des examens compl\u00e9mentaires d\u00e8s que le diam\u00e8tre de l&#8217;aorte atteint 30 mm chez les enfants et 40 mm chez les adultes.&nbsp;mm, il faut penser \u00e0 une intervention, car il existe un risque \u00e9lev\u00e9 de dissection pr\u00e9coce (m\u00eame pour des diam\u00e8tres inf\u00e9rieurs) dans ce groupe de patients.<\/p>\n<h2 id=\"le-sport-de-competition-comme-facteur-de-risque\">Le sport de comp\u00e9tition comme facteur de risque<\/h2>\n<p>La pratique d&#8217;un sport dans des conditions de comp\u00e9tition constitue en soi un risque d&#8217;\u00e9v\u00e9nement de type dissection ou rupture aortique. Le fait que les athl\u00e8tes repoussent ou d\u00e9passent leurs limites lors d&#8217;une comp\u00e9tition fait partie du jeu. Dans la plupart des sports, cela ne peut \u00eatre concili\u00e9 avec les exigences d&#8217;une pression art\u00e9rielle contr\u00f4l\u00e9e, d&#8217;un dP\/dt bas ou d&#8217;un mouvement toujours contr\u00f4l\u00e9.<\/p>\n<p>De nombreux sports sont d\u00e9j\u00e0 \u00e9limin\u00e9s en raison de leur composante isom\u00e9trique. Ainsi, des valeurs systoliques allant jusqu&#8217;\u00e0 300&nbsp;mmHg sont atteintes en halt\u00e9rophilie. Les sports avec de fortes acc\u00e9l\u00e9rations et d\u00e9c\u00e9l\u00e9rations, comme le volley-ball ou le ski comp\u00e9titif, ne sont certainement pas non plus adapt\u00e9s. En raison des mouvements rotatifs rapides, il est \u00e9galement d\u00e9conseill\u00e9 de pratiquer des sports tels que le basket-ball, le tennis et le golf en tant que sport de comp\u00e9tition. Pour les patients qui pratiquent la musculation, il convient de noter que l&#8217;utilisation d&#8217;hormones de croissance artificielles et de st\u00e9ro\u00efdes anabolisants pr\u00e9sente \u00e9galement un risque (augmentation suppl\u00e9mentaire de la pression art\u00e9rielle, r\u00e9tention de sodium, effets directs sur les tissus) et doit absolument \u00eatre \u00e9vit\u00e9e.<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Hiratzka LF, et al : Lignes directrices ACCF\/AHA\/AATS\/ACR\/ASA\/SCA\/SCAI\/SIR\/STS\/SVM pour le diagnostic et la prise en charge des patients atteints d&#8217;une maladie aortique thoracique. Circulation 2010 ; 121 : 266-369.<\/li>\n<li>Erbel R, et al. : 2014 ESC Guidelines on the diagnosis and treatment of aortic diseases : Document couvrant les maladies aortiques aigu\u00ebs et chroniques de l&#8217;aorte thoracique et abdominale de l&#8217;adulte. The Task Force for the Diagnosis and Treatment of Aortic Diseases of the European Society of Cardiology. Eur Heart J 2014 ; 35 : 2873-2926.<\/li>\n<li>Mitchell J, et al. : 36th Bethesda Conference &#8211; Task Force 8 : Classification of sports. J Am Coll Cardiol 2005 ; 45(8) : 1364-1367. doi:10.1016\/j.jacc.2005.02.015<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>CARDIOVASC 2015 ; 14(2) : 3-5<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une dilatation de l&#8217;aorte ascendante sup\u00e9rieure \u00e0 40&nbsp;mm (aorte descendante sup\u00e9rieure \u00e0 50&nbsp;mm et aorte abdominale sup\u00e9rieure \u00e0 40&nbsp;mm) doit \u00eatre contr\u00f4l\u00e9e. 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