{"id":343857,"date":"2015-01-29T01:00:00","date_gmt":"2015-01-29T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/traitement-de-la-douleur-trouver-le-juste-milieu-entre-efficacite-et-tolerance-2\/"},"modified":"2015-01-29T01:00:00","modified_gmt":"2015-01-29T00:00:00","slug":"traitement-de-la-douleur-trouver-le-juste-milieu-entre-efficacite-et-tolerance-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/traitement-de-la-douleur-trouver-le-juste-milieu-entre-efficacite-et-tolerance-2\/","title":{"rendered":"Traitement de la douleur &#8211; trouver le juste milieu entre efficacit\u00e9 et tol\u00e9rance"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors du Congr\u00e8s allemand sur la douleur \u00e0 Hambourg, des experts ont donn\u00e9 un aper\u00e7u des possibilit\u00e9s actuelles de traitement de la douleur. Il n&#8217;est pas rare que les patients doivent trouver un \u00e9quilibre entre les effets secondaires (principalement gastro-intestinaux) et le soulagement efficace de la douleur. Lors d&#8217;interventions chirurgicales mineures, les mesures analg\u00e9siques sont souvent appliqu\u00e9es de mani\u00e8re trop laxiste et la douleur du patient est sous-estim\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>(ag) <\/em>Le professeur Gertrud Haeseler, Dorsten, a montr\u00e9 comment les patients peuvent tirer profit des analg\u00e9siques en postop\u00e9ratoire : Des \u00e9tudes montrent que la douleur est l&#8217;un des sympt\u00f4mes les plus importants, si ce n&#8217;est le plus important, que les patients veulent \u00e9viter apr\u00e8s une op\u00e9ration [1]. Les m\u00e9decins devraient en fait en tenir compte dans leur planification chirurgicale et postop\u00e9ratoire. Cependant, la gestion actuelle de la douleur aigu\u00eb postop\u00e9ratoire ne peut pas encore \u00eatre qualifi\u00e9e de satisfaisante, bien que les moyens n\u00e9cessaires et les connaissances issues de guidelines de qualit\u00e9 soient en fait disponibles. Cela est d\u00fb en partie \u00e0 un manque d&#8217;organisation et en partie \u00e0 une sous-utilisation des opio\u00efdes. Selon les enqu\u00eates, les proc\u00e9dures traumatologiques et orthop\u00e9diques comptent parmi les op\u00e9rations les plus douloureuses [2]. Apr\u00e8s une intervention orthop\u00e9dique, le tapentadol &#8220;\u00e0 lib\u00e9ration imm\u00e9diate&#8221; (IR) aux doses de 50 et 75&nbsp;mg s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 aussi efficace contre les douleurs mod\u00e9r\u00e9es \u00e0 s\u00e9v\u00e8res que l&#8217;oxycodone HCl IR 10&nbsp;mg (avec une meilleure tol\u00e9rance gastro-intestinale) [3]. La r\u00e9duction des effets secondaires typiques des opio\u00efdes, tels que les naus\u00e9es, les vomissements et la constipation, a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e par une m\u00e9ta-analyse [4].<\/p>\n<h2 id=\"les-petites-interventions-sont-elles-synonymes-de-moins-de-douleur\">Les petites interventions sont-elles synonymes de moins de douleur ?<\/h2>\n<p>Esther M. Pogatzki-Zahn, M\u00fcnster, a discut\u00e9 de l&#8217;analg\u00e9sie postop\u00e9ratoire apr\u00e8s des interventions mineures : &#8220;Les scores de douleur apr\u00e8s des op\u00e9rations dites mineures sont plus \u00e9lev\u00e9s qu&#8217;apr\u00e8s de nombreuses interventions majeures. La logique voudrait que petite op\u00e9ration = moins de traumatisme tissulaire et donc moins de douleur. Mais on oublie que dans ces situations, on administre aussi nettement moins d&#8217;analg\u00e9siques (en raison d&#8217;une sous-estimation fr\u00e9quente de la douleur). Il en r\u00e9sulte finalement pour le patient des douleurs plus importantes qu&#8217;apr\u00e8s de grandes interventions, o\u00f9 il est pris en charge de mani\u00e8re optimale (c&#8217;est-\u00e0-dire en termes d&#8217;analg\u00e9sie r\u00e9gionale et de service de douleur aigu\u00eb)&#8221;.<\/p>\n<p>Pour le traitement de la douleur postop\u00e9ratoire, on utilise d&#8217;abord des analg\u00e9siques non opio\u00efdes <strong>(tableau&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-5148\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26.png\" style=\"height:369px; width:600px\" width=\"848\" height=\"521\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26.png 848w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26-800x492.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26-120x74.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26-90x55.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26-320x197.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2015\/01\/tab1-hp1_s26-560x344.png 560w\" sizes=\"(max-width: 848px) 100vw, 848px\" \/><\/p>\n<p>Il est important de traiter la douleur suffisamment t\u00f4t et longtemps, car une douleur intense est un facteur de risque important de chronicit\u00e9. Un traitement de la douleur qui influence les processus de sensibilisation (par exemple par le biais de PGE2) est donc probablement particuli\u00e8rement efficace dans la prophylaxie de la chronicit\u00e9. L&#8217;\u00e9toricoxib a des effets inhibiteurs prouv\u00e9s sur la PGE2 [5]. L&#8217;inhibition de la COX a un effet analg\u00e9sique et anti-inflammatoire et pr\u00e9vient la chronicit\u00e9. Les risques li\u00e9s aux traitements par anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens sont les complications gastro-intestinales (dont la probabilit\u00e9 augmente avec l&#8217;\u00e2ge, la dose et la dur\u00e9e du traitement), les h\u00e9morragies p\u00e9riop\u00e9ratoires, l&#8217;insuffisance r\u00e9nale aigu\u00eb (m\u00eame en cas de prise \u00e0 court terme), les complications cardiovasculaires et les troubles de la cicatrisation. Les diff\u00e9rents analg\u00e9siques non opio\u00efdes se distinguent \u00e0 cet \u00e9gard : Les inhibiteurs de la COX-2 et le diclof\u00e9nac sont par exemple contre-indiqu\u00e9s en cas d&#8217;insuffisance cardiaque existante (NYHA II-IV), de cardiopathie isch\u00e9mique, de maladie art\u00e9rielle p\u00e9riph\u00e9rique ou de maladie c\u00e9r\u00e9brovasculaire. Le parac\u00e9tamol est contre-indiqu\u00e9 en cas de troubles de la fonction h\u00e9patique ; le m\u00e9tamizole ne doit pas \u00eatre utilis\u00e9 en cas de troubles de la fonction de la moelle osseuse ou de maladies du syst\u00e8me h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tique ou d&#8217;instabilit\u00e9 circulatoire.<\/p>\n<h2 id=\"lombalgie-chronique-avec-composante-neuropathique\">Lombalgie chronique avec composante neuropathique<\/h2>\n<p>Parmi les \u00e9tats douloureux chroniques, les maux de dos sont tr\u00e8s fr\u00e9quents, et dans de nombreux cas s\u00e9v\u00e8res, une composante neuropathique ne peut \u00eatre exclue, ce qui complique le traitement. Ralf Baron, Kiel, Allemagne, voit dans le tapentadol retard une option possible de premi\u00e8re ligne pour le traitement des lombalgies aux opio\u00efdes avec composante douloureuse neuropathique. Lors du congr\u00e8s, il a pr\u00e9sent\u00e9 une \u00e9tude IIIb\/IV non encore publi\u00e9e [6] qui compare cette substance \u00e0 l&#8217;association fixe oxycodone\/naloxone retard. Les 258 patients na\u00effs d&#8217;opio\u00efdes pr\u00e9sentant une composante douloureuse neuropathique confirm\u00e9e (questionnaire painDETECT) ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir 2\u00d7 50&nbsp;mg\/d de tapentadol retard (n=130) ou 2\u00d7 10&nbsp;mg\/5 mg\/d d&#8217;oxycodone\/naloxone retard (n=128). Une phase de titration de trois semaines (maximum 2\u00d7 250&nbsp;mg\/j de tapentadol retard ou 2\u00d7 40&nbsp;mg\/20&nbsp;mg\/j d&#8217;oxycodone\/naloxone retard + 2\u00d7 10&nbsp;mg\/j d&#8217;oxycodone retard) a \u00e9t\u00e9 suivie d&#8217;une phase d&#8217;entretien de neuf semaines avec la dose individuelle optimale.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> Les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires \u00e9taient l&#8217;intensit\u00e9 de la douleur auto-\u00e9valu\u00e9e au cours des trois derniers jours sur une \u00e9chelle de 11 points (NRS) et l&#8217;\u00e9volution auto-\u00e9valu\u00e9e de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des sympt\u00f4mes de constipation au cours du traitement (questionnaire PACSYM) [7]. Ceci est int\u00e9ressant car de nombreux patients interrompent leur traitement par des analg\u00e9siques opio\u00efdes en raison de probl\u00e8mes gastro-intestinaux. Le tapentadol ne s&#8217;est pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9 inf\u00e9rieur en termes d&#8217;efficacit\u00e9 (il a m\u00eame obtenu une r\u00e9duction de la douleur sup\u00e9rieure de 37%, p=0,003). Le crit\u00e8re de tol\u00e9rance a \u00e9galement montr\u00e9 une non-inf\u00e9riorit\u00e9. L&#8217;incidence des constipations a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de 40% sous tapentadol (p=0,045). En outre, des am\u00e9liorations significatives ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es dans le domaine des sympt\u00f4mes douloureux neuropathiques sp\u00e9cifiques, de la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 et de la fonctionnalit\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"implications-pour-le-medecin-generaliste\">Implications pour le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste<\/h2>\n<p>Dans les cabinets de m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale, les douleurs dorsales chroniques intenses sont une pathologie fr\u00e9quente, selon le Dr Stefan Regner, Mayence. Bien que l&#8217;on puisse supposer une composante neuropathique dans de nombreux cas, le temps manque souvent dans la pratique du m\u00e9decin de premier recours pour un diagnostic plus approfondi des composantes de la douleur. En particulier pour les douleurs dorsales s\u00e9v\u00e8res, on se heurte toujours \u00e0 des limites th\u00e9rapeutiques et on a vite fait d&#8217;\u00e9puiser les options, notamment en raison des effets secondaires gastro-intestinaux restrictifs. Le traitement est long, difficile et souvent frustrant. Selon l&#8217;orateur, il est donc urgent de trouver de nouvelles options th\u00e9rapeutiques avec un meilleur profil d&#8217;effets secondaires, notamment pour am\u00e9liorer l&#8217;observance et la satisfaction des patients. &#8220;Ce n&#8217;est que si le patient prend effectivement les m\u00e9dicaments que nous pouvons faire quelque chose contre la douleur&#8221;, dit-il en substance. De plus, pour les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes, le temps consacr\u00e9 au traitement des lombalgies chroniques est r\u00e9duit. Dans le guide S3 allemand &#8220;Utilisation \u00e0 long terme des opio\u00efdes dans les douleurs non tumorales&#8221;, mis \u00e0 jour en septembre 2014, les auteurs soulignent de mani\u00e8re positive la bonne tol\u00e9rance et l&#8217;efficacit\u00e9 du tapentadol retard sur la base des donn\u00e9es actuelles.<\/p>\n<p><em>Source : Lunch Symposium et Meet the Expert au Congr\u00e8s allemand de la douleur, 22-25 octobre 2014, Hambourg<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Jenkins K, et al : Br J Anaesth 2001 Feb ; 86(2) : 272-274.<\/li>\n<li>Meissner W, et al : Dtsch Arztebl Int Dec 2008 ; 105(50) : 865-870.<\/li>\n<li>Daniels S, et al : Curr Med Res Opin 2009 Jun ; 25(6) : 1551-1561.<\/li>\n<li>Merker M, et al : Douleur 2012 F\u00e9vrier ; 26(1) : 16-26.<\/li>\n<li>Renner B, et al : Naunyn Schmiedebergs Arch Pharmacol 2010 Feb ; 381(2) : 127-136.<\/li>\n<li>Baron R, et al : Efficacit\u00e9 du tapentadol \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e (PR) versus oxycodone\/naloxone PR pour la lombalgie chronique s\u00e9v\u00e8re avec une composante de douleur neuropathique. Poster pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 PAINWeek septembre 2014, Las Vegas, USA.<\/li>\n<li>Binder A, et al. : S\u00e9curit\u00e9 et tol\u00e9rance du tapentadol \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e (PR) versus oxycodone\/naloxone PR pour les lombalgies chroniques s\u00e9v\u00e8res avec une composante de douleur neuropathique. Poster pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 PAINWeek septembre 2014, Las Vegas, USA.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2015 ; 10(1) : 24-26<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors du Congr\u00e8s allemand sur la douleur \u00e0 Hambourg, des experts ont donn\u00e9 un aper\u00e7u des possibilit\u00e9s actuelles de traitement de la douleur. 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