{"id":344239,"date":"2014-11-13T01:00:00","date_gmt":"2014-11-13T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/diagnostic-et-traitement-du-carcinome-basocellulaire\/"},"modified":"2014-11-13T01:00:00","modified_gmt":"2014-11-13T00:00:00","slug":"diagnostic-et-traitement-du-carcinome-basocellulaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/diagnostic-et-traitement-du-carcinome-basocellulaire\/","title":{"rendered":"Diagnostic et traitement du carcinome basocellulaire"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le carcinome basocellulaire (CBC) est le cancer le plus r\u00e9pandu dans le monde. Diff\u00e9rents facteurs et caract\u00e9ristiques de la tumeur influencent le risque de r\u00e9cidive, raison pour laquelle les CCB sont class\u00e9s en CCB \u00e0 haut risque et CCB \u00e0 faible risque. Lors d&#8217;un traitement, l&#8217;objectif est d&#8217;\u00e9liminer compl\u00e8tement la tumeur avec un r\u00e9sultat cosm\u00e9tiquement satisfaisant. L&#8217;\u00e9talon-or th\u00e9rapeutique reste l&#8217;excision chirurgicale. Cependant, les traitements topiques (par ex. l&#8217;imiquimod), la th\u00e9rapie photodynamique et la radioth\u00e9rapie ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 introduits pour les CCB \u00e0 faible risque. Pour les CBC invasifs et m\u00e9tastatiques de tr\u00e8s grande taille, il existe d\u00e9sormais un traitement syst\u00e9mique, le vismod\u00e9gib, qui est autoris\u00e9 en Suisse depuis 2013.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Aux \u00c9tats-Unis, le risque pour un homme caucasien de d\u00e9velopper un carcinome basocellulaire (CBC) au cours de sa vie est d&#8217;environ 30% [1]. En Suisse, dans les cantons de Neuchatel et de Vaud, l&#8217;incidence en 2003 dans le groupe d&#8217;\u00e2ge 70-79 ans \u00e9tait de 200\/100 000 habitants [2]. En r\u00e9alit\u00e9, le chiffre est probablement plus \u00e9lev\u00e9, car&nbsp; le BCC n&#8217;est pas soumis \u00e0 d\u00e9claration et le recensement est donc incomplet. De plus, dans la pratique, les CBC sont souvent retir\u00e9s par des proc\u00e9dures qui ne permettent pas une confirmation histologique.<\/p>\n<h2 id=\"definition-du-carcinome-basocellulaire\">D\u00e9finition du carcinome basocellulaire<\/h2>\n<p>Le BCC est une tumeur de la peau qui \u00e9volue g\u00e9n\u00e9ralement tr\u00e8s lentement. La croissance est souvent tridimensionnelle et ne provoque dans presque tous les cas qu&#8217;une destruction tissulaire locale. En raison du taux extr\u00eamement faible de m\u00e9tastases (&lt;0,003-0,1%), on parle \u00e9galement de tumeur semi-maligne [3]. Il provient probablement de cellules pr\u00e9curseurs situ\u00e9es \u00e0 diff\u00e9rents niveaux du follicule pileux, dont le plus fr\u00e9quent est la gaine de la racine du cheveu. On pense qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une origine monoclonale, comme en t\u00e9moigne le fait que diff\u00e9rents types de BCC peuvent se d\u00e9velopper malgr\u00e9 la m\u00eame localisation. On trouve presque toujours BCC dans les zones du corps expos\u00e9es au soleil. Environ 80% des patients ont des BCC entre la commissure des l\u00e8vres et la base de l&#8217;oreille (la &#8220;zone du masque&#8221;), dont 30% sur le nez, ce qui est le plus fr\u00e9quent<strong> (fig.&nbsp;1 et 2).<\/strong> L&#8217;ordre des localisations les plus fr\u00e9quentes est le nez &gt; le tronc &gt; le tiers inf\u00e9rieur du visage &gt; les capillaires et le reste de la peau.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-4828\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9.jpg\" style=\"height:763px; width:600px\" width=\"888\" height=\"1129\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9.jpg 888w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9-800x1017.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9-120x153.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9-90x114.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9-320x407.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb1_s8_oh9-560x712.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 888px) 100vw, 888px\" \/><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4829 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 888px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 888\/1201;height:811px; width:600px\" width=\"888\" height=\"1201\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9.jpg 888w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9-800x1082.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9-120x162.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9-90x122.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9-320x433.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb2_s9_oh9-560x757.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 888px) 100vw, 888px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<h2 id=\"risque-et-causes\">Risque et causes<\/h2>\n<p>Le patient typique atteint de BCC est caucasien, \u00e2g\u00e9 de plus de 60 ans et de sexe masculin. Les types de peau clairs sont principalement concern\u00e9s (I et II selon Fitzpatrick) [4]. L&#8217;incidence du BCC est en augmentation, plus rapidement chez les femmes que chez les hommes ; on pense que cela est d\u00fb \u00e0 des facteurs li\u00e9s au mode de vie.<\/p>\n<p>Les UV, en particulier l&#8217;exposition au soleil pendant des ann\u00e9es, sont consid\u00e9r\u00e9s comme la principale cause de BCC. Pour le BCC, les expositions intenses et courtes aux UVB dans la gamme 290-320 nm semblent avoir la plus grande influence. Par cons\u00e9quent, les sources artificielles d&#8217;irradiation (solariums, phototh\u00e9rapie, etc.) peuvent \u00e9galement \u00eatre contraignantes. On estime que l&#8217;immunosuppression augmente d&#8217;un facteur 10 le risque de d\u00e9velopper un BCC [5]. Les radiations ionisantes, par exemple la radioth\u00e9rapie et surtout les irradiations fr\u00e9quentes, favorisent \u00e9galement l&#8217;apparition de BCC. Une exposition \u00e0 l&#8217;arsenic peut \u00e9galement entra\u00eener un BCC \u00e0 long terme.<\/p>\n<p>Il existe \u00e9galement des maladies h\u00e9r\u00e9ditaires tr\u00e8s rares qui s&#8217;accompagnent d&#8217;un nombre accru de BCC. L&#8217;un d&#8217;entre eux est le syndrome de Gorlin-Goltz (&#8220;Naevoid Basal Cell Carcinoma Syndrome&#8221;, NBCCS). Il s&#8217;agit d&#8217;une maladie h\u00e9r\u00e9ditaire autosomique dominante dans laquelle le r\u00e9cepteur patch\u00e9 est mut\u00e9. Patched fait partie de la voie Hedgehog(Hh) et supprime Smoothened (SMO). Si l&#8217;inhibition de SMO dispara\u00eet, une surexpression de la voie Hh se produit. Une telle surexpression est \u00e9galement observ\u00e9e dans les CBC de patients qui ne souffrent pas d&#8217;un NBCCS et est donc presque toujours consid\u00e9r\u00e9e comme une condition pr\u00e9alable au d\u00e9veloppement du CBC [6].<\/p>\n<h2 id=\"sous-types-de-carcinomes-basocellulaires\">Sous-types de carcinomes basocellulaires<\/h2>\n<p>Plus de 26 types diff\u00e9rents de BCC ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crits. Les plus fr\u00e9quents sont les suivants :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>BCC nodulaire (BCC solide, nBCC) : <\/strong>Cette sous-forme, la plus fr\u00e9quente, repr\u00e9sente environ 50% de tous les BCC. La tumeur en forme de d\u00f4me, bien d\u00e9limit\u00e9e cliniquement, se caract\u00e9rise par une bordure perl\u00e9e et soulev\u00e9e, parsem\u00e9e de t\u00e9langiectasies. Une d\u00e9pression centrale est souvent visible ; si elle est ulc\u00e9r\u00e9e, on parle de basalioma exulcerans <strong>(fig.&nbsp;3). <\/strong>Les diagnostics diff\u00e9rentiels sont, entre autres, une hyperplasie des glandes s\u00e9bac\u00e9es, des tumeurs annexes, des nevus dermiques ou des k\u00e9ratoacanthomes. Les foyers profonds peuvent s&#8217;\u00e9tendre jusqu&#8217;au cartilage ou \u00e0 l&#8217;os et entra\u00eenent une morbidit\u00e9 accrue en raison de dommages parfois importants (par exemple, destruction de l&#8217;\u0153il).<\/li>\n<\/ul>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4830 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/760;height:415px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"760\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9-800x553.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9-120x83.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9-90x62.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9-320x221.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb3_s9_oh9-560x387.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<ul>\n<li><strong>BCC pigment\u00e9 : <\/strong>cette sous-forme de BCC nodulaire peut \u00eatre confondue avec un m\u00e9lanome ulc\u00e9rant d&#8217;une part, et avec des h\u00e9mangiomes, des naevus m\u00e9lanocytaires ou des k\u00e9ratoses s\u00e9borrh\u00e9iques d&#8217;autre part (si elles sont de petite taille) en raison de leur aspect sombre. Les t\u00e9langiectasies sont souvent masqu\u00e9es par le pigment, ce qui rend le diagnostic clinique difficile.<\/li>\n<li><strong>BCC scl\u00e9rodermiforme (sBCC) :<\/strong> en surface, le sBCC se pr\u00e9sente comme une plaque atrophique, l\u00e9g\u00e8rement r\u00e9tract\u00e9e, de sorte qu&#8217;il peut \u00eatre confondu avec une morph\u00e9e. En sous-cutan\u00e9, le sBCC s&#8217;\u00e9tend en nappe dans des formations tumorales ramifi\u00e9es, dont les limites ne sont pas cliniquement identifiables. Sur le plan chirurgical, il faut choisir une distance de r\u00e9section plus \u00e9lev\u00e9e et, id\u00e9alement, il faut soit une &#8220;Mohs Micrographic Surgery&#8221;, soit une op\u00e9ration en deux temps (&#8220;Slow-Mohs&#8221;).<\/li>\n<li><strong>BCC superficial (suBCC) : <\/strong>Le suBCC se caract\u00e9rise par une diffusion tr\u00e8s superficielle et multicentrique. Il est fr\u00e9quent que des zones de peau saine se trouvent entre les nids de tumeurs. Typiquement, il n&#8217;y a pas d&#8217;ulc\u00e9ration. La clinique peut \u00e9voquer un ecz\u00e9ma nummulaire. En raison de la faible profondeur de p\u00e9n\u00e9tration, les suBCC sont souvent faciles \u00e0 traiter avec un traitement topique (par ex. imiquimod).<\/li>\n<li>BCC <strong>m\u00e9tatypique : <\/strong>le BCC m\u00e9tatypique est une forme mixte de BCC et de carcinome \u00e9pidermo\u00efde, mais il ne peut \u00eatre identifi\u00e9 qu&#8217;histologiquement. Cliniquement, le BCC m\u00e9tatypique ressemble au nBCC. Il est toutefois significatif que la croissance soit plus agressive.<\/li>\n<li><strong>BCC m\u00e9tastatique :<\/strong> les m\u00e9tastases sont extr\u00eamement rares dans le cas du BCC. Elle est particuli\u00e8rement fr\u00e9quente dans les CBC de grande taille et profond\u00e9ment ulc\u00e9r\u00e9s et se produit \u00e0 la fois par voie lymphog\u00e8ne et h\u00e9matog\u00e8ne, de pr\u00e9f\u00e9rence dans les poumons et les os.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"diagnostic-niveaux-de-risque-et-options-therapeutiques\">Diagnostic, niveaux de risque et options th\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>En cas de suspicion de BCC (ant\u00e9c\u00e9dents, localisation, progression), une biopsie d&#8217;\u00e9chantillon doit \u00eatre pr\u00e9lev\u00e9e, car c&#8217;est le seul moyen de confirmer les diagnostics, d&#8217;identifier le type de BCC et d&#8217;\u00e9valuer la profondeur de la tumeur. Diff\u00e9rents facteurs et caract\u00e9ristiques de la tumeur influencent le risque de r\u00e9cidive <strong>(tab.&nbsp;1). <\/strong>En \u00e9valuant ces facteurs, les tumeurs sont class\u00e9es en CCB \u00e0 haut risque et CCB \u00e0 faible risque.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4831 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/633;height:345px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"633\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9-800x460.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9-120x69.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9-90x52.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9-320x184.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab1_s10_oh9-560x322.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>Il existe actuellement diff\u00e9rentes options de traitement chirurgical et non chirurgical <strong>(Fig.&nbsp;4).<\/strong> En cas de traitement, il existe deux objectifs principaux : l&#8217;ablation compl\u00e8te de la tumeur et un r\u00e9sultat cosm\u00e9tiquement acceptable. Pour les CCB \u00e0 faible et \u00e0 haut risque, l&#8217;excision chirurgicale avec contr\u00f4le histologique de l&#8217;incision est le traitement de choix. Il existe de bonnes alternatives pour les CCB \u00e0 faible risque, mais le meilleur r\u00e9sultat \u00e0 long terme est \u00e9galement obtenu avec l&#8217;excision chirurgicale.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4832 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/727;height:397px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"727\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11-800x529.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11-120x79.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11-90x59.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11-320x211.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/abb4_oh9_s11-560x370.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<h2 id=\"methodes-therapeutiques-chirurgicales\">M\u00e9thodes th\u00e9rapeutiques chirurgicales<\/h2>\n<p><strong>Excision chirurgicale avec marge de s\u00e9curit\u00e9 : <\/strong>le gold standard pour le traitement des CCB \u00e0 faible risque est l&#8217;excision avec marge de s\u00e9curit\u00e9. La taille de cette derni\u00e8re d\u00e9pend du type de tumeur et de sa localisation <strong>(tableau&nbsp;2).<\/strong> Pour un CBC bien circonscrit &lt;20&nbsp;mm, on estime que la probabilit\u00e9 de tumeur r\u00e9siduelle est de 15% \u00e0 une distance de 3 mm et de 5% \u00e0 une distance de 4-5 mm [7,8].<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4833 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 862px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 862\/547;height:381px; width:600px\" width=\"862\" height=\"547\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9.png 862w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9-800x508.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9-120x76.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9-90x57.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9-320x203.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/tab2_s11_oh9-560x355.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 862px) 100vw, 862px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p><strong>Mohs Micrographic Surgery (MMS) : <\/strong>cette technique, d\u00e9velopp\u00e9e par le Dr. La technique mise au point par Mohs permet de r\u00e9aliser et d&#8217;\u00e9valuer des coupes congel\u00e9es en perop\u00e9ratoire. Les cellules tumorales r\u00e9siduelles peuvent ainsi \u00eatre d\u00e9tect\u00e9es sur les bords de la coupe et imm\u00e9diatement \u00e9limin\u00e9es. Le chirurgien peut proc\u00e9der \u00e0 une ablation dans n&#8217;importe quelle dimension jusqu&#8217;\u00e0 ce que plus aucune cellule tumorale ne soit d\u00e9tect\u00e9e. Les taux de r\u00e9mission \u00e0 5 ans de 99% pour les CBC primaires et de 95% pour les r\u00e9cidives apr\u00e8s excision font de cette m\u00e9thode le gold standard pour les CBC \u00e0 haut risque [8]. La m\u00e9thode requiert une formation sp\u00e9cialis\u00e9e du chirurgien ainsi qu&#8217;un haut niveau d&#8217;exp\u00e9rience. Alternativement, la coupe congel\u00e9e peut \u00eatre \u00e9valu\u00e9e par un pathologiste.<\/p>\n<p><strong>Op\u00e9ration en deux temps (mohs lents) :<\/strong> Dans le cas de la chirurgie en deux temps, une excision primaire est d&#8217;abord r\u00e9alis\u00e9e avec une marge de s\u00e9curit\u00e9 sans fermeture, apr\u00e8s quoi la pr\u00e9paration est \u00e9valu\u00e9e par des pathologistes. Si la tumeur a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement retir\u00e9e, l&#8217;op\u00e9ration suivante consiste \u00e0 traiter d\u00e9finitivement la plaie, par exemple par fermeture directe ou plastie par lambeau. Si l&#8217;excision n&#8217;\u00e9tait pas in toto, une nouvelle r\u00e9section est effectu\u00e9e avec contr\u00f4le histologique. La MMS est g\u00e9n\u00e9ralement pr\u00e9f\u00e9rable, car les bords de l&#8217;incision restent proches de l&#8217;extr\u00e9mit\u00e9 de la tumeur et les plus grandes distances de s\u00e9curit\u00e9 sont supprim\u00e9es, ce qui signifie un plus beau r\u00e9sultat cosm\u00e9tique. En cas d&#8217;op\u00e9ration en deux temps, les intervalles doivent \u00eatre plus g\u00e9n\u00e9reux. Pour les BCC \u00e0 haut risque, il est recommand\u00e9 d&#8217;utiliser jusqu&#8217;\u00e0 1&nbsp;cm, ce qui n&#8217;est toutefois souvent pas pratique, en particulier dans la zone du masque sur le visage (p. ex. sur la paupi\u00e8re inf\u00e9rieure). Dans ce cas, le chirurgien doit \u00e9valuer individuellement les avantages et les risques.<\/p>\n<p>BCC <strong>non excis\u00e9s in toto : <\/strong>dans deux \u00e9tudes portant sur des BCC histologiquement confirm\u00e9s et non excis\u00e9s in toto, le post-rectum a montr\u00e9 que des cellules tumorales BCC r\u00e9siduelles n&#8217;\u00e9taient d\u00e9tectables que dans environ la moiti\u00e9 des cas. Les raisons ne sont pas encore claires, il est possible qu&#8217;un milieu destructeur de cellules se cr\u00e9e en postop\u00e9ratoire et d\u00e9truise les cellules tumorales restantes. Le meilleur traitement en cas de r\u00e9cidive est la MMS, l&#8217;alternative \u00e9tant une excision en deux temps avec une marge de s\u00e9curit\u00e9 g\u00e9n\u00e9reuse (5-10&nbsp;mm sont propos\u00e9s). Dans certains cas, les tumeurs in situ ou les cellules r\u00e9siduelles superficiales peuvent faire l&#8217;objet d&#8217;un traitement adjuvant par imiquimod ou par th\u00e9rapie photodynamique, mais il n&#8217;existe pas encore de donn\u00e9es \u00e0 long terme \u00e0 ce sujet.<\/p>\n<h2 id=\"methodes-therapeutiques-ablatives-et-destructives-sans-histologie\">M\u00e9thodes th\u00e9rapeutiques ablatives et destructives sans histologie<\/h2>\n<p>Curetage et caut\u00e9risation : ces proc\u00e9dures ont une place dans le traitement des l\u00e9sions p\u00e9riph\u00e9riques \u00e0 faible risque. Cependant, les m\u00e9thodes combinant l&#8217;imiquimod et la th\u00e9rapie photodynamique (PDT) ont donn\u00e9 de meilleurs r\u00e9sultats. Le curetage et la caut\u00e9risation ne semblent pas appropri\u00e9s pour le traitement des r\u00e9cidives, l&#8217;absence de tumeur \u00e0 5 ans n&#8217;\u00e9tant que de 60% dans une \u00e9tude [9].<\/p>\n<p><strong>Cryoth\u00e9rapie\/cryochirurgie : <\/strong>une option th\u00e9rapeutique rapide et facile \u00e0 mettre en \u0153uvre pour les CCB \u00e0 faible risque. Des taux de r\u00e9mission de 85-95% ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s dans des essais contr\u00f4l\u00e9s randomis\u00e9s [10]. Les effets secondaires comprennent la douleur, l&#8217;\u00e9ryth\u00e8me et la formation de cloques et de cro\u00fbtes, des cicatrices et des atrophies sont \u00e9galement possibles. Pour les l\u00e9sions \u00e0 haut risque, la cryoth\u00e9rapie pourrait avoir un certain int\u00e9r\u00eat. Dans une \u00e9tude, 158 CBC p\u00e9riorbitaires ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par cryochirurgie, le taux de r\u00e9cidive \u00e0 5 ans de suivi \u00e9tait de 7,6% [11].<br \/>\nTraitement topique par imiquimod (<sup>Aldara\u00ae<\/sup>) et ingenolmebutate (<sup>Picato\u00ae<\/sup>) : Le traitement par imiquimod est actuellement autoris\u00e9 pour le BCC de type superficial. Une r\u00e9action cutan\u00e9e plus importante (\u00e9rosions, ulc\u00e9rations) donne de meilleurs r\u00e9sultats, mais a un impact n\u00e9gatif sur l&#8217;observance, raison pour laquelle un r\u00e9gime de 5\u00d7\/semaine pendant six semaines est recommand\u00e9 par la British Association of Dermatologists (BAD) pour le suBCC [8]. L&#8217;occlusion de la zone th\u00e9rapeutique ne semble pas apporter d&#8217;avantage. Il n&#8217;existe pas d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 en Suisse pour le traitement du nBCC.<\/p>\n<p>L&#8217;ingenolmebutate est autoris\u00e9 en Suisse depuis 2013 pour le traitement des k\u00e9ratoses actiniques. Le traitement r\u00e9ussi du suBCC a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit [12], mais il n&#8217;existe pas d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 pour cette indication en Suisse.<\/p>\n<p><strong>Th\u00e9rapie photodynamique (PDT) avec l&#8217;acide 5-aminol\u00e9vulinique (ALA) ou le m\u00e9thyl-aminol\u00e9vulinate (MAL) : <\/strong>la PDT est une option pour les patients souffrant de suBCC ou de nBCC \u00e9tendus et difficiles \u00e0 op\u00e9rer. Pour le suBCC, le taux de r\u00e9mission \u00e0 3 ans est estim\u00e9 \u00e0 69-85% ; pour le nBCC, le taux de r\u00e9mission \u00e0 5 ans de suivi est de 70-82%. Pour les nBCC, si la tumeur a une \u00e9paisseur de &gt;2&nbsp;mm, il faut d&#8217;abord proc\u00e9der \u00e0 un d\u00e9bullage. Pour le suBCC, l&#8217;ALA et le MAL peuvent tous deux \u00eatre utilis\u00e9s. Pour le nBCC, le MAL est pr\u00e9f\u00e9rable car il p\u00e9n\u00e8tre plus profond\u00e9ment dans la peau [13].<\/p>\n<p><strong>Radioth\u00e9rapie :<\/strong> la radioth\u00e9rapie a toujours sa place chez les patients \u00e2g\u00e9s qui ne peuvent pas \u00eatre op\u00e9r\u00e9s ou qui sont difficiles \u00e0 op\u00e9rer. Dans ce cas, la radioth\u00e9rapie peut \u00eatre bien utilis\u00e9e pour les CCB \u00e0 faible risque et, sous certaines conditions, pour les CCB \u00e0 haut risque et les r\u00e9cidives. La radioth\u00e9rapie est \u00e9galement appropri\u00e9e en tant que traitement n\u00e9oadjuvant et adjuvant. Le taux de r\u00e9mission \u00e0 4 ans est de 80% dans de nombreuses \u00e9tudes &gt;.<\/p>\n<p>Comme effet secondaire, il faut surtout mentionner la radion\u00e9crose, \u00e0 laquelle certaines zones comme l&#8217;ar\u00eate du nez sont pr\u00e9destin\u00e9es. Les autres effets secondaires sont des troubles de la pigmentation, des t\u00e9langiectasies et des radiodermites. Les excisions chirurgicales ont un meilleur r\u00e9sultat cosm\u00e9tique. Dans le cas du NBCCS et du xeroderma pigmentosum, la radioth\u00e9rapie est contre-indiqu\u00e9e car les dommages caus\u00e9s par les radiations peuvent entra\u00eener la formation de nouveaux BCC [10,14]. Il ne faut pas non plus irradier \u00e0 nouveau la r\u00e9cidive d&#8217;un CBC radioth\u00e9rap\u00e9 [8].<\/p>\n<p><strong>Vismodegib (<sup>Erivedge\u00ae<\/sup>) : <\/strong>Dans le NBCCS, une mutation entra\u00eene une r\u00e9gulation \u00e9lev\u00e9e et permanente de la voie Hh. Le vismod\u00e9gib est un inhibiteur de SMO-1 et inhibe ainsi la voie Hh. Depuis 2013, le vismod\u00e9gib est autoris\u00e9 en Suisse pour le traitement des CBC avanc\u00e9s, localement invasifs et m\u00e9tastatiques, pour lesquels d&#8217;autres options th\u00e9rapeutiques (ex\u00e9r\u00e8se, radioth\u00e9rapie, etc.) pr\u00e9senteraient des inconv\u00e9nients majeurs pour le patient. Les effets secondaires comprennent des spasmes musculaires, une dysgueusie, une perte de cheveux, de la fatigue, des naus\u00e9es et une hyponatr\u00e9mie. Malheureusement, des r\u00e9sistances apparaissent d\u00e9j\u00e0 [15]; chez les patients concern\u00e9s, le SMO \u00e9tait modifi\u00e9 diff\u00e9remment selon l&#8217;endroit de la biopsie. Les options th\u00e9rapeutiques futures ciblant la voie Hh pourraient inclure l&#8217;itraconazole et la vitamine D3, qui ont un effet inhibiteur sur SMO.<\/p>\n<h2 id=\"suivi-des-patients\">Suivi des patients<\/h2>\n<p>Le risque de d\u00e9velopper un second BCC est plus \u00e9lev\u00e9 apr\u00e8s un BCC primaire. Le risque de d\u00e9velopper d&#8217;autres BCC augmente avec le nombre de BCC et l&#8217;\u00e2ge. Dans le canton de Vaud, le risque cumul\u00e9 d&#8217;un deuxi\u00e8me CCB est estim\u00e9 \u00e0 20% apr\u00e8s 10 ans et \u00e0 40% apr\u00e8s 20 ans [2]. Les recommandations suivantes sont utiles pour le suivi :<\/p>\n<ul>\n<li>Autocontr\u00f4les \u00e9troits du patient. Cela n\u00e9cessite une information et des instructions d\u00e9taill\u00e9es de la part du m\u00e9decin.<\/li>\n<li>Protection solaire syst\u00e9matique avec un facteur SPF 30 minimum.<\/li>\n<li>C&#8217;est au cours des trois premi\u00e8res ann\u00e9es suivant le diagnostic que le risque d&#8217;un second CCB est le plus \u00e9lev\u00e9 [16]. Les directives actuelles en Allemagne (03\/2012) recommandent des contr\u00f4les annuels pour les trois premi\u00e8res ann\u00e9es [8].<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Conclusion pour la pratique<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Le BCC est le cancer le plus fr\u00e9quent. Avant le traitement, une classification en&nbsp; CCB \u00e0 haut risque et CCB \u00e0 faible risque est effectu\u00e9e.<\/li>\n<li>En cas de suspicion, une excision d&#8217;\u00e9chantillon est r\u00e9alis\u00e9e pour confirmer le diagnostic.<\/li>\n<li>L&#8217;excision chirurgicale est la meilleure m\u00e9thode de traitement pour les CCB \u00e0 haut et \u00e0 bas risque. Les th\u00e9rapies non invasives peuvent \u00eatre envisag\u00e9es pour les CCB \u00e0 faible risque lorsque les circonstances sont d\u00e9favorables \u00e0 la chirurgie.<\/li>\n<li>Si un BCC survient chez un tr\u00e8s jeune patient, il convient d&#8217;exclure un NBCCS.<\/li>\n<li>En raison du risque accru de second CCB, les patients doivent \u00eatre suivis annuellement pendant au moins trois ans.<\/li>\n<\/ul>\n<p><em><strong>Dr. Omar Hasan Ali<br \/>\nDr. med. Josef Aschwanden<br \/>\nDr. med. Lukas Flatz<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Wong CS, et al : Carcinome basocellulaire. BMJ 2003 ; 327(7418) : 794-798.<\/li>\n<li>Levi F, et al : Forte incidence des cancers de la peau de la deuxi\u00e8me cellule basale. International journal of cancer 2006 ; 119(6) : 1505-1507.<\/li>\n<li>Reifenberger J : Carcinome basocellulaire. In : Plewig G, editor. La dermatologie, la v\u00e9n\u00e9rologie et l&#8217;allergologie de Braun-Falco. Berlin : Springer ; 2012.<\/li>\n<li>Soyer HP, et al : K\u00e9ratose actinique, carcinome basocellulaire et carcinome spinocellulaire. In : Bolognia J, Jorizzo JL, Schaffer JV, editors. Dermatology. [Philadelphia]: Elsevier Saunders ; 2012.<\/li>\n<li>Hartevelt MM, et al : Incidence du cancer de la peau apr\u00e8s une transplantation r\u00e9nale aux Pays-Bas. Transplantation 1990 ; 49(3) : 506-509.<\/li>\n<li>Kasper M, et al : Carcinome basocellulaire &#8211; biologie mol\u00e9culaire et nouvelles th\u00e9rapies potentielles. The Journal of clinical investigation 2012 ; 122(2) : 455-463.<\/li>\n<li>Hauschild A, et al : Brief S2k guidelines&#8211;Carcinome basocellulaire de la peau. Journal of the German Society of Dermatology 2013 ; 11 Suppl 3 : 10-15, 1-6.<\/li>\n<li>Telfer NR, et al : Guidelines for the management of basal cell carcinoma. The British journal of dermatology 2008 ; 159(1) : 35-48.<\/li>\n<li>Rowe DE, et al : La chirurgie de Mohs est le traitement de choix pour les carcinomes basocellulaires r\u00e9currents (pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9s). The Journal of dermatologic surgery and oncology 1989 ; 15(4) : 424-431.<\/li>\n<li>Berking C, et al : Carcinome basocellulaire-traitements pour le cancer de la peau le plus courant. Deutsches \u00c4rzteblatt international 2014 ; 111(22) : 389-395.<\/li>\n<li>Tuppurainen K : Cryoth\u00e9rapie pour les carcinomes basaux des paupi\u00e8res et p\u00e9rioculaires : r\u00e9sultats dans 166 cas sur une p\u00e9riode de 8 ans. Graefe&#8217;s archive for clinical and experimental ophthalmology 1995 ; 233(4) : 205-208.<\/li>\n<li>Siller G, et al : PEP005 (ingenol mebutate) gel for the topical treatment of superficial basal cell carcinoma : results of a randomized phase IIa trial. The Australasian journal of dermatology 2010 ; 51(2) : 99-105.<\/li>\n<li>Braathen LR, et al : Guidelines on the use of photodynamic therapy for nonmelanoma skin cancer : an international consensus. J of the American Academy of Dermatology 2007 ; 56(1) : 125-143.<\/li>\n<li>Kimonis VE, et al : Manifestations cliniques chez 105 personnes atteintes du syndrome du carcinome basocellulaire n\u00e9vrotique. American journal of medical genetics 1997 ; 69(3) : 299-308.<\/li>\n<li>Brinkhuizen T, et al : Acquired resistance to the Hedgehog pathway inhibitor vismodegib due to smoothened mutations in treatment of locally advanced basal cell carcinoma. J Am Acad Dermatol 2014. pii : S0190-9622(14) : 1792-1797.<\/li>\n<li>Marcil I, et al : Risk of developing a subsequent nonmelanoma skin cancer in patients with an history of nonmelanoma skin cancer : a critical review of the literature and meta-analysis. Archives of dermatology 2000 ; 136(12) : 1524-1530.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2014 ; 2(9) : 8-13<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le carcinome basocellulaire (CBC) est le cancer le plus r\u00e9pandu dans le monde. 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