{"id":344362,"date":"2014-10-26T00:00:00","date_gmt":"2014-10-25T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quest-ce-qui-est-different-quest-ce-qui-est-nouveau\/"},"modified":"2014-10-26T00:00:00","modified_gmt":"2014-10-25T22:00:00","slug":"quest-ce-qui-est-different-quest-ce-qui-est-nouveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quest-ce-qui-est-different-quest-ce-qui-est-nouveau\/","title":{"rendered":"Qu&#8217;est-ce qui est diff\u00e9rent, qu&#8217;est-ce qui est nouveau ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Plusieurs nouvelles lignes directrices ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es lors du congr\u00e8s de l&#8217;ESC de cette ann\u00e9e \u00e0 Barcelone. Vous trouverez ci-joint un aper\u00e7u des recommandations dans les domaines de l&#8217;embolie pulmonaire, de la revascularisation du myocarde, de la cardiomyopathie hypertrophique, des maladies aortiques et des op\u00e9rations non cardiaques.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>(ag)<\/em>  A Barcelone, il s&#8217;agissait d&#8217;une part de la gestion de l&#8217;embolie pulmonaire. Cette pathologie est associ\u00e9e \u00e0 des taux de mortalit\u00e9 et de morbidit\u00e9 \u00e9lev\u00e9s (15% des patients atteints d&#8217;embolie pulmonaire meurent au cours du premier mois, 30% r\u00e9cidivent au cours des dix ann\u00e9es suivantes). La mise \u00e0 jour des guidelines est bas\u00e9e sur de nouvelles donn\u00e9es probantes importantes et contient trois changements pertinents.<\/p>\n<p>Premi\u00e8rement, l&#8217;utilisation des thrombolytiques chez les patients normotendus atteints d&#8217;embolie pulmonaire est trait\u00e9e sur la base des donn\u00e9es les plus r\u00e9centes sur les r\u00e9sultats des \u00e9tudes cliniques.<\/p>\n<p>Deuxi\u00e8mement, l&#8217;accent est mis sur la stratification du risque chez les patients atteints d&#8217;embolie pulmonaire. Pour une approche th\u00e9rapeutique centr\u00e9e sur le patient, celle-ci est essentielle. Dans le cadre de cette approche s\u00e9lective, les guidelines contiennent une d\u00e9finition plus claire des patients \u00e0 risque interm\u00e9diaire. Dans la mise \u00e0 jour, la classification de la gravit\u00e9 de l&#8217;embolie pulmonaire a \u00e9t\u00e9 renouvel\u00e9e. Elle tient compte \u00e0 la fois du risque associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;embolie pulmonaire et du statut clinique et de la comorbidit\u00e9 du patient. Pour la premi\u00e8re fois, on trouve \u00e9galement des recommandations th\u00e9rapeutiques adapt\u00e9es aux risques sur la base de cette classification.<\/p>\n<p>Pour les patients \u00e0 risque interm\u00e9diaire, les nouvelles directives ne recommandent pas la thrombolyse syst\u00e9mique de routine en premi\u00e8re intention, car de nouvelles \u00e9tudes ont montr\u00e9 que l&#8217;on peut retenir la fibrinolyse de mani\u00e8re relativement s\u00fbre sous anticoagulation initiale en cours, tant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de d\u00e9compensation h\u00e9modynamique.<\/p>\n<p>Troisi\u00e8mement, les guidelines \u00e9largissent la section consacr\u00e9e aux nouveaux anticoagulants oraux, tant dans le cadre d&#8217;un traitement aigu que dans celui d&#8217;un traitement \u00e0 long terme, et ce en raison de nombreuses nouvelles \u00e9tudes r\u00e9alis\u00e9es ces derni\u00e8res ann\u00e9es. L&#8217;exp\u00e9rience avec les nouveaux anticoagulants oraux dans les phases aigu\u00ebs, \u00e0 long terme et d&#8217;entretien reste limit\u00e9e, mais actuellement, ils peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme une classe de m\u00e9dicaments s\u00fbrs et efficaces dans toutes ces phases de traitement. Le d\u00e9veloppement des nouveaux anticoagulants oraux simplifie notamment le traitement aigu. Selon les nouvelles lignes directrices, certains patients s\u00e9lectionn\u00e9s (en fonction du pronostic et de la gravit\u00e9) peuvent \u00eatre trait\u00e9s en ambulatoire pendant cette phase.<\/p>\n<h2 id=\"revascularisation-du-myocarde\">Revascularisation du myocarde<\/h2>\n<p>La revascularisation du myocarde par pontage coronarien (&#8220;coronary artery bypass grafting&#8221;, CABG) ou par intervention coronarienne percutan\u00e9e (PCI) est un principe th\u00e9rapeutique essentiel en cardiologie. Les directives renouvel\u00e9es de l&#8217;ESC et de l&#8217;EACTS fournissent une vue d&#8217;ensemble de qui a besoin d&#8217;une revascularisation, quels sous-groupes doivent \u00eatre revascularis\u00e9s et comment (par exemple, les patients diab\u00e9tiques ou insuffisants r\u00e9naux) et quelle approche est recommand\u00e9e pour les patients atteints de maladie coronarienne stable (MCS) et de syndrome coronarien aigu (SCA). La mise \u00e0 jour est bas\u00e9e sur la version pr\u00e9c\u00e9dente de 2010.<\/p>\n<p>Chez les patients souffrant d&#8217;une coronaropathie stable, la documentation de l&#8217;isch\u00e9mie est essentielle. La mesure invasive de la r\u00e9serve de flux fractionnaire intracoronaire (FFR) permet d&#8217;\u00e9valuer la pertinence h\u00e9modynamique de la st\u00e9nose correspondante (recommandation de classe 1 lorsque les preuves non invasives d&#8217;isch\u00e9mie ne sont pas disponibles). La revascularisation des st\u00e9noses majeures gauches, des st\u00e9noses proximales de l&#8217;art\u00e8re descendante ant\u00e9rieure gauche (LAD) et des st\u00e9noses de la maladie \u00e0 2 ou 3 vaisseaux avec fonction ventriculaire gauche alt\u00e9r\u00e9e est recommand\u00e9e pour des raisons pronostiques, \u00e0 condition qu&#8217;il y ait une preuve d&#8217;isch\u00e9mie sp\u00e9cifique \u00e0 la l\u00e9sion (par FFR ou de mani\u00e8re non invasive). La revascularisation est \u00e9galement recommand\u00e9e pour les st\u00e9noses qui provoquent une isch\u00e9mie de 10% ou plus du ventricule gauche ou qui entra\u00eenent des sympt\u00f4mes et des isch\u00e9mies qui ne peuvent pas \u00eatre r\u00e9solus par un traitement m\u00e9dicamenteux.<\/p>\n<p>Sur la base des donn\u00e9es \u00e0 long terme de SYNTAX (une \u00e9tude qui n&#8217;a pas montr\u00e9 de diff\u00e9rence de mortalit\u00e9 entre le pontage aorto-coronarien et l&#8217;ICP pour la plupart des sous-groupes \u00e0 cinq ans), des modifications substantielles sont \u00e9galement apport\u00e9es aux recommandations relatives \u00e0 chaque m\u00e9thode de revascularisation. En outre, il existe des preuves croissantes concernant les nouveaux stents recouverts de m\u00e9dicaments. L&#8217;ICP est d\u00e9sormais consid\u00e9r\u00e9e comme \u00e9quivalente au pontage pour les l\u00e9sions pour lesquelles la chirurgie \u00e9tait pr\u00e9c\u00e9demment recommand\u00e9e (recommandation de classe I pour les maladies \u00e0 1 et 2 vaisseaux avec atteinte proximale du LAD, st\u00e9nose du tronc principal gauche et maladie \u00e0 3 vaisseaux avec un score SYNTAX \u226422).<\/p>\n<h2 id=\"cardiomyopathie-hypertrophique\">Cardiomyopathie hypertrophique<\/h2>\n<p>De nouvelles lignes directrices ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es concernant la cardiomyopathie hypertrophique (CMH), une pathologie rare d\u00e9finie comme un \u00e9paississement (\u226515 mm) du ventricule gauche, g\u00e9n\u00e9ralement transmis selon un mode autosomique dominant. L&#8217;approche multidisciplinaire y est notamment mise en avant (imagerie, g\u00e9n\u00e9tique, interventions percutan\u00e9es et chirurgicales, pharmacologie).<\/p>\n<p>Un nouveau score de risque continu est introduit pour pr\u00e9dire la mort subite d&#8217;origine cardiaque (\u00e9galement disponible via une application pour smartphone). En g\u00e9n\u00e9ral, le risque de mort subite cardiaque dans la CMH n&#8217;est pas si \u00e9lev\u00e9 (5%\/5 ans), mais il peut varier consid\u00e9rablement (0-30%). Le score de risque est bas\u00e9 sur l&#8217;\u00e9paississement maximal, le diam\u00e8tre de l&#8217;oreillette gauche, le gradient maximal dans la voie de sortie du ventricule gauche (LVOT), les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux, les tachycardies ventriculaires, les syncopes inexpliqu\u00e9es ainsi que l&#8217;\u00e2ge. Le risque de mort subite cardiaque \u00e0 5 ans doit \u00eatre \u00e9valu\u00e9 lors de la premi\u00e8re \u00e9valuation, puis tous les un ou deux ans (ainsi qu&#8217;en cas de changement de l&#8217;\u00e9tat clinique). L&#8217;implantation d&#8217;un d\u00e9fibrillateur doit \u00eatre envisag\u00e9e si le risque \u00e0 5 ans est \u22656% et si l&#8217;esp\u00e9rance de vie est &gt;1 an.<br \/>\n\u00eatre.<\/p>\n<p>Le traitement de premi\u00e8re ligne consiste en des b\u00eatabloquants non vasodilatateurs. Les th\u00e9rapies de r\u00e9duction du septum visant \u00e0 am\u00e9liorer les sympt\u00f4mes sont recommand\u00e9es chez les patients pr\u00e9sentant un gradient d&#8217;OLV au repos ou provoqu\u00e9 au maximum de \u226550 mmHg dans la classe III-IV de la NYHA, malgr\u00e9 un traitement m\u00e9dicamenteux maximal tol\u00e9rable.<\/p>\n<h2 id=\"maladies-de-laorte\">Maladies de l&#8217;aorte<\/h2>\n<p>Les nouvelles directives sur le diagnostic et le traitement des pathologies aortiques (par ex. dissection aortique, h\u00e9matome intramural, ulc\u00e8re p\u00e9n\u00e9trant, an\u00e9vrisme thoracique et abdominal, l\u00e9sions traumatiques et l\u00e9sions associ\u00e9es \u00e0 une valve aortique bicuspide) couvrent toutes les affections aigu\u00ebs et chroniques de l&#8217;aorte thoracique et abdominale chez l&#8217;adulte, comblant ainsi une lacune qui existait jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent entre plusieurs autres directives de l&#8217;ESC. Bien que de nombreuses maladies aortiques soient asymptomatiques, les syndromes aortiques aigus font partie des conditions cliniques les plus dangereuses. Comme ils peuvent \u00eatre insidieux dans leur \u00e9volution clinique, diff\u00e9rents programmes de d\u00e9pistage sont en cours de d\u00e9veloppement. Le diagnostic diff\u00e9rentiel entre le SCA et la dissection aortique est \u00e9galement un d\u00e9fi. Or, un diagnostic pr\u00e9cis par des techniques d&#8217;imagerie est essentiel pour le traitement. La plupart du temps, une intervention chirurgicale est n\u00e9cessaire, bien que les traitements endovasculaires prennent de plus en plus d&#8217;importance. Les approches hybrides sont \u00e9galement souvent utiles.<br \/>\nLes maladies aortiques g\u00e9n\u00e9tiques et cong\u00e9nitales sont \u00e9galement prises en compte, car des mesures pr\u00e9ventives pourraient r\u00e9duire la probabilit\u00e9 d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cliniques. maladie aortique dans la population \u00e2g\u00e9e sont un autre point fort des guidelines.<\/p>\n<h2 id=\"operations-non-cardiaques\">Op\u00e9rations non cardiaques<\/h2>\n<p>Les op\u00e9rations au cours desquelles une maladie cardiaque constitue une source potentielle de complications repr\u00e9sentent environ 30% des 19 millions d&#8217;op\u00e9rations r\u00e9alis\u00e9es chaque ann\u00e9e dans toute l&#8217;Europe. Les nouvelles lignes directrices de l&#8217;ESC et de l&#8217;ESA donnent un aper\u00e7u de l&#8217;\u00e9valuation et de la prise en charge cardiovasculaires lors d&#8217;op\u00e9rations non cardiaques.<br \/>\nDes complications cardiaques peuvent survenir, par exemple, en cas de coronaropathie document\u00e9e ou asymptomatique, de dysfonctionnement du ventricule gauche et de cardiopathie valvulaire, si l&#8217;op\u00e9ration est associ\u00e9e \u00e0 un stress h\u00e9modynamique et cardiaque prolong\u00e9.<\/p>\n<p>Les nouvelles lignes directrices recommandent une approche progressive dans la pratique. Outre les facteurs de risque cliniques et les r\u00e9sultats des tests, l&#8217;\u00e9valuation doit \u00e9galement porter sur l&#8217;estimation de l&#8217;impact de l&#8217;op\u00e9ration pr\u00e9vue. Une \u00e9valuation individualis\u00e9e du risque cardiaque est n\u00e9cessaire pour pouvoir \u00e9valuer les possibilit\u00e9s d&#8217;intervention coronarienne ou d&#8217;introduction d&#8217;un traitement m\u00e9dicamenteux. Il s&#8217;agit de d\u00e9terminer quels patients peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;une \u00e9valuation cardiaque, d&#8217;une revascularisation coronarienne ou d&#8217;un traitement cardiovasculaire pr\u00e9op\u00e9ratoire. En particulier, la revascularisation coronarienne prophylactique pr\u00e9op\u00e9ratoire a fait l&#8217;objet d&#8217;un examen critique et n&#8217;est que rarement indiqu\u00e9e. Des techniques chirurgicales et d&#8217;anesth\u00e9sie sp\u00e9cifiques peuvent am\u00e9liorer l&#8217;\u00e9tat p\u00e9riop\u00e9ratoire du patient. Les \u00e9tudes randomis\u00e9es ne fournissent pas encore d&#8217;indications sur la prise en charge cardiaque optimale dans le cadre d&#8217;une intervention chirurgicale, c&#8217;est pourquoi on s&#8217;appuie actuellement plut\u00f4t sur des donn\u00e9es provenant du cadre non chirurgical.<\/p>\n<p>Comme la version pr\u00e9c\u00e9dente de 2009, cette mise \u00e0 jour est divis\u00e9e en plusieurs \u00e9tapes : \u00e9valuation pr\u00e9op\u00e9ratoire des risques, strat\u00e9gies de r\u00e9duction des risques, gestion p\u00e9riop\u00e9ratoire et surveillance. Diff\u00e9rentes situations cliniques telles que l&#8217;insuffisance cardiaque, l&#8217;hypertension art\u00e9rielle, la cardiopathie valvulaire, les arythmies, les maladies r\u00e9nales, les maladies c\u00e9r\u00e9brovasculaires et pulmonaires ainsi que les maladies art\u00e9rielles p\u00e9riph\u00e9riques occlusives et les cardiopathies cong\u00e9nitales sont abord\u00e9es individuellement.<\/p>\n<p><em>Source : Congr\u00e8s de l&#8217;ESC, 30 ao\u00fbt au 3 septembre 2014, Barcelone<\/em><\/p>\n<p><em>CARDIOVASC 2014 ; 13(5) : 28-31<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Plusieurs nouvelles lignes directrices ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es lors du congr\u00e8s de l&#8217;ESC de cette ann\u00e9e \u00e0 Barcelone. 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