{"id":344407,"date":"2014-10-21T00:00:00","date_gmt":"2014-10-20T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/depistage-du-cancer-lymphomes-et-myelome-multiple\/"},"modified":"2014-10-21T00:00:00","modified_gmt":"2014-10-20T22:00:00","slug":"depistage-du-cancer-lymphomes-et-myelome-multiple","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/depistage-du-cancer-lymphomes-et-myelome-multiple\/","title":{"rendered":"D\u00e9pistage du cancer, lymphomes et my\u00e9lome multiple"},"content":{"rendered":"<p><strong>Dans le cadre des Medidays, la semaine de formation continue en m\u00e9decine interne de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich (USZ), un apr\u00e8s-midi a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rents th\u00e8mes oncologiques. Dans le cas du my\u00e9lome multiple et du lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B, de nouvelles substances actives et modalit\u00e9s th\u00e9rapeutiques ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9es ces derni\u00e8res ann\u00e9es, ce qui a permis d&#8217;am\u00e9liorer de mani\u00e8re r\u00e9jouissante le pronostic des patients. Le bilan est moins positif en ce qui concerne le d\u00e9pistage du cancer : beaucoup d&#8217;efforts ne signifient pas automatiquement beaucoup de succ\u00e8s.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>(ee) <\/em>Le professeur Bernhard Pestalozzi, m\u00e9decin-chef de la clinique d&#8217;oncologie de l&#8217;USZ, a pr\u00e9sent\u00e9 les aspects contradictoires des mesures de d\u00e9pistage du cancer.<br \/>\nIl a commenc\u00e9 par une \u00e9tude de cas : vous recevez un appel d&#8217;un bon ami qui vous dit avec excitation qu&#8217;un r\u00e9sultat suspect est apparu sur la mammographie de d\u00e9pistage de sa femme. Quel est donc le risque que cette d\u00e9couverte fortuite corresponde effectivement \u00e0 un cancer du sein invasif ?<\/p>\n<h2 id=\"reduction-relative-et-absolue-du-risque-de-depistage-du-cancer-du-sein\">R\u00e9duction relative et absolue du risque de d\u00e9pistage du cancer du sein<\/h2>\n<p>Les avis de l&#8217;auditoire \u00e9taient tr\u00e8s partag\u00e9s : certains pensaient que la probabilit\u00e9 \u00e9tait de 90%, d&#8217;autres estimaient qu&#8217;elle \u00e9tait de 1%.<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, le risque est d&#8217;environ 10% : Sur 1000 femmes qui se soumettent \u00e0 une mammographie de d\u00e9pistage tous les deux ans pendant dix ans, environ 200 doivent faire examiner un r\u00e9sultat anormal, ce qui entra\u00eene des contraintes physiques et psychologiques.&nbsp;  Environ 24 d&#8217;entre elles sont finalement diagnostiqu\u00e9es avec un cancer du sein.<\/p>\n<p>Toutefois, le cancer du sein n&#8217;est pas non plus d\u00e9tect\u00e9 chez quatre \u00e0 sept femmes ; une mammographie n\u00e9gative ne signifie donc pas que l&#8217;on est s\u00fbr \u00e0 100 % de l&#8217;absence de cancer du sein. Dans un groupe de 1000 femmes non d\u00e9pist\u00e9es, cinq meurent finalement d&#8217;un cancer du sein, dans un groupe de 1000 femmes d\u00e9pist\u00e9es, il y en a toujours quatre.<\/p>\n<p>Le d\u00e9pistage r\u00e9duit donc le risque relatif de d\u00e9c\u00e8s par cancer du sein de 20%, mais la r\u00e9duction absolue du risque n&#8217;est que de 0,1% (seule une femme d\u00e9pist\u00e9e sur 1000 b\u00e9n\u00e9ficie r\u00e9ellement de la r\u00e9duction du risque). Les chiffres pr\u00e9sent\u00e9s ici peuvent \u00eatre consult\u00e9s sur la fiche d&#8217;information de la Ligue suisse contre le cancer, qui est favorable au d\u00e9pistage (https:\/\/assets.krebsliga.ch\/downloads\/1451.pdf).<\/p>\n<p>Ces &#8220;mauvais&#8221; chiffres du d\u00e9pistage par mammographie s&#8217;am\u00e9liorent chez les femmes pr\u00e9sentant un risque de cancer du sein sup\u00e9rieur \u00e0 la moyenne et gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;utilisation de meilleures techniques de d\u00e9pistage. Ainsi, la mammographie 3D d\u00e9tecte 30% de cancers en plus et le taux de rappel est inf\u00e9rieur de 30%. L&#8217;IRM mammaire, recommand\u00e9e pour les patientes porteuses de mutations BRCA, pr\u00e9sente \u00e9galement une sensibilit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e (mais une sp\u00e9cificit\u00e9 encore plus faible).<\/p>\n<h2 id=\"dosage-du-psa-et-depistage-du-cancer-colorectal-quels-sont-les-avantages\">Dosage du PSA et d\u00e9pistage du cancer colorectal : quels sont les avantages ?<\/h2>\n<p>En ce qui concerne le d\u00e9pistage du cancer de la prostate, le bilan n&#8217;est pas meilleur. Sur 1000 hommes qui subissent un d\u00e9pistage du PSA tous les un \u00e0 quatre ans pendant dix ans, 100 \u00e0 120 obtiennent un r\u00e9sultat faussement positif, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;ils sont d\u00e9pist\u00e9s par biopsie et n&#8217;ont pas de cancer de la prostate, mais&nbsp; les \u00e9ventuels effets secondaires de la biopsie tels que la douleur et l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9. Chez 110 autres, un cancer de la prostate est effectivement diagnostiqu\u00e9 et probablement trait\u00e9 par la suite dans la majorit\u00e9 des cas, avec les effets secondaires possibles sur la continence urinaire et la fonction sexuelle. Mais au total, le d\u00e9pistage de 1000 hommes permet d&#8217;\u00e9viter au maximum un d\u00e9c\u00e8s d\u00fb au cancer de la prostate. Un d\u00e9pistage g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 du PSA n&#8217;est donc pas recommand\u00e9 par la task force am\u00e9ricaine. La Soci\u00e9t\u00e9 suisse d&#8217;urologie recommande le dosage du PSA uniquement aux patients ayant des ant\u00e9c\u00e9dents familiaux de cancer de la prostate (\u00e0 partir de 45 ans) et si un homme inform\u00e9 en fait la demande (entre 50 et 70 ans).<\/p>\n<p>La situation est plus favorable pour le d\u00e9pistage du cancer du c\u00f4lon, qui est rembours\u00e9 par l&#8217;assurance de base depuis juin 2013. Sont rembours\u00e9s un test de recherche de selles tous les deux ans et\/ou une coloscopie tous les dix ans (pour les personnes \u00e2g\u00e9es de 50 \u00e0 69 ans). Tant pour le test de recherche de sang dans les selles que pour la sigmo\u00efdoscopie\/coloscopie, il existe de bonnes preuves que cela r\u00e9duit l&#8217;incidence et la mortalit\u00e9 du cancer colorectal. En ce qui concerne la r\u00e9duction de la mortalit\u00e9 due au d\u00e9pistage par coloscopie, il faut extrapoler \u00e0 partir des \u00e9tudes randomis\u00e9es de la sigmo\u00efdoscopie. Pour \u00e9viter un d\u00e9c\u00e8s par cancer colorectal, 300 \u00e0 600 coloscopies de d\u00e9pistage sont n\u00e9cessaires.<\/p>\n<h2 id=\"mise-a-jour-sur-le-lymphome-diffus-a-grandes-cellules-b\">Mise \u00e0 jour sur le lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B<\/h2>\n<p>Le Dr Panagiotis Samaras, m\u00e9decin-chef de la clinique d&#8217;oncologie de l&#8217;USZ, a donn\u00e9 un aper\u00e7u de deux maladies h\u00e9matologiques courantes : le lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B (DLBCL) et le my\u00e9lome multiple (MM). Le DLBCL est le lymphome le plus fr\u00e9quent. Le pronostic et le traitement d\u00e9pendent fortement du nombre de facteurs de risque \u00e9valu\u00e9s par l&#8217;International Prognostic Index (IPI) <strong>(tableau&nbsp;1).<\/strong> Les patients \u00e2g\u00e9s de 18 \u00e0 60 ans avec un IPI &lt;2 sont consid\u00e9r\u00e9s comme jeunes et \u00e0 faible risque. Leur taux de survie est sup\u00e9rieur \u00e0 90%. Chez les patients de moins de 60 ans avec un IPI \u22652, consid\u00e9r\u00e9s comme des patients \u00e0 haut risque, les taux de survie sont d&#8217;environ 50%. Les patients sont trait\u00e9s selon le sch\u00e9ma R-CHOP <strong>(tableau 2), <\/strong>avec un nombre de cycles variable selon l&#8217;\u00e2ge du patient et les facteurs de risque (6 \u00e0 8 cycles sont la norme) et \u00e9ventuellement avec l&#8217;ajout d&#8217;\u00e9toposide.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-4705\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33.jpg\" style=\"height:639px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1172\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33-800x852.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33-120x128.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33-90x96.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33-320x341.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab1-2_oh8_s33-560x597.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Pendant la chimioth\u00e9rapie, un contr\u00f4le clinique et un contr\u00f4le de l&#8217;h\u00e9mogramme sont effectu\u00e9s chaque semaine. Dans le cadre d&#8217;un sch\u00e9ma th\u00e9rapeutique de 14 jours, les patients re\u00e7oivent des antibiotiques pour contr\u00f4ler l&#8217;infection et du G-CSF pour r\u00e9duire la dur\u00e9e de la neutrop\u00e9nie. En cas d&#8217;effets ind\u00e9sirables <strong>(tableau 3), d <\/strong>&#8216;incertitudes ou de complications, les patients ou les professionnels de la sant\u00e9 doivent \u00eatre inform\u00e9s de la situation. le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste peut prendre contact avec l&#8217;oncologue \u00e0 bas seuil, m\u00eame la nuit ou le week-end. Si une r\u00e9cidive du DLBCL se produit, la prochaine option est une autogreffe de cellules souches apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie \u00e0 haute dose.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4706 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/538;height:293px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"538\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33-800x391.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33-120x59.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33-90x44.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33-320x157.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab3_oh8_s33-560x274.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<h2 id=\"myelome-multiple-nouvelles-options-therapeutiques\">My\u00e9lome multiple &#8211; nouvelles options th\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>Le my\u00e9lome multiple (MM) est la deuxi\u00e8me n\u00e9oplasie la plus fr\u00e9quente en h\u00e9matologie. Les hommes sont l\u00e9g\u00e8rement plus touch\u00e9s que les femmes (rapport 1,4:1). Le MM est aujourd&#8217;hui une maladie non curable, mais des traitements appropri\u00e9s permettent de r\u00e9duire les sympt\u00f4mes et de stopper la progression de la maladie. En cas de MM asymptomatique (MM &#8220;smoldering&#8221;), aucun traitement actif n&#8217;est administr\u00e9, mais le patient est surveill\u00e9 (&#8220;watch and wait&#8221;). En cas de MM symptomatique, un traitement est indiqu\u00e9 <strong>(tableau 4). <\/strong> <\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4707 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 887px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 887\/527;height:356px; width:600px\" width=\"887\" height=\"527\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34.jpg 887w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34-800x475.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34-120x71.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34-90x53.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34-320x190.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/tab4_oh8_s34-560x333.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 887px) 100vw, 887px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>Les sympt\u00f4mes les plus fr\u00e9quents sont l&#8217;an\u00e9mie (73%), les l\u00e9sions osseuses (66%), les douleurs osseuses (58%), l&#8217;insuffisance r\u00e9nale (19%) et l&#8217;hypercalc\u00e9mie (11%). Des prot\u00e9ines monoclonales peuvent \u00eatre d\u00e9tect\u00e9es chez 97% des patients.<\/p>\n<p>On distingue trois objectifs dans le traitement : Traitement aigu pour pr\u00e9venir les l\u00e9sions potentiellement mortelles (par exemple, plasmaph\u00e9r\u00e8se en cas de syndrome d&#8217;hyperviscosit\u00e9 ou dialyse en cas d&#8217;insuffisance r\u00e9nale), soulagement des sympt\u00f4mes et am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie (par exemple, radioth\u00e9rapie en cas de fractures instables, bisphosphonates, analg\u00e9sie) et r\u00e9duction des sympt\u00f4mes et arr\u00eat de la progression (chimioth\u00e9rapie, transplantation de cellules souches). Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le bort\u00e9zomib (<sup>Velcade\u00ae<\/sup>) et le l\u00e9nalidomide (<sup>Revlimid\u00ae<\/sup>) ont consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9 le pronostic des patients atteints de MM. Chez les jeunes patients de moins de 70 ans, il est possible de r\u00e9aliser une greffe de cellules souches apr\u00e8s un traitement d&#8217;induction par bort\u00e9zomib ou l\u00e9nalidomide, suivi d&#8217;une chimioth\u00e9rapie \u00e0 haute dose. Deux cycles suppl\u00e9mentaires du traitement initial sont ensuite administr\u00e9s et, chez les patients pr\u00e9sentant un profil \u00e0 haut risque, un traitement d&#8217;entretien est administr\u00e9 pendant plus d&#8217;un an. Chez les patients \u00e2g\u00e9s, une chimioth\u00e9rapie contenant du bort\u00e9zomib ou du l\u00e9nalidomide est administr\u00e9e pendant au moins 12 \u00e0 18 mois &#8211; l&#8217;efficacit\u00e9 d\u00e9pend de la dur\u00e9e du traitement.<\/p>\n<p><em>Source : Medidays, Update Onkologie, 3 septembre 2014, Zurich<\/em><\/p>\n<p>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2014 ; 2(8) : 32-34<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le cadre des Medidays, la semaine de formation continue en m\u00e9decine interne de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich (USZ), un apr\u00e8s-midi a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rents th\u00e8mes oncologiques. 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