{"id":344412,"date":"2014-10-12T00:00:00","date_gmt":"2014-10-11T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/un-signe-de-communion-croissante\/"},"modified":"2014-10-12T00:00:00","modified_gmt":"2014-10-11T22:00:00","slug":"un-signe-de-communion-croissante","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/un-signe-de-communion-croissante\/","title":{"rendered":"Un signe de communion croissante"},"content":{"rendered":"<p><strong>La viabilit\u00e9 d&#8217;un r\u00e9seau d\u00e9pend de la solidit\u00e9 de ses n\u0153uds et de ses connexions. Le milieu de l&#8217;oncologie en Suisse en est conscient et l&#8217;id\u00e9e de mieux se mettre en r\u00e9seau n&#8217;est pas nouvelle. L&#8217;invitation des organisations de prestataires de services au premier Congr\u00e8s suisse sur le cancer a donc trouv\u00e9 un terrain fertile. Plus de 230 participants issus de diff\u00e9rentes soci\u00e9t\u00e9s et associations sp\u00e9cialis\u00e9es, prestataires de soins en oncologie, se sont rendus \u00e0 Berne. Conscients que les probl\u00e8mes qui se posent en canc\u00e9rologie ne peuvent \u00eatre r\u00e9solus qu&#8217;ensemble, les participants se sont engag\u00e9s \u00e0 collaborer encore mieux et de mani\u00e8re plus structur\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le 4 septembre 2014, le Centre Paul Klee \u00e0 Berne a accueilli le premier Congr\u00e8s suisse sur le cancer. Le congr\u00e8s a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9 par huit soci\u00e9t\u00e9s et associations professionnelles qui traitent les patients atteints de tumeurs. Pour que toute personne ayant besoin d&#8217;un traitement oncologique et d&#8217;un soutien pendant sa maladie puisse en b\u00e9n\u00e9ficier, un grand nombre de sp\u00e9cialistes de diff\u00e9rentes professions et disciplines sont g\u00e9n\u00e9ralement impliqu\u00e9s. Le premier congr\u00e8s commun avait pour objectif d&#8217;impliquer tous les prestataires de services concern\u00e9s et de faire le point sur la situation.<\/p>\n<h2 id=\"groupe-de-reflexion\">Groupe de r\u00e9flexion<\/h2>\n<p>Dans son discours d&#8217;ouverture, le pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse d&#8217;oncologie m\u00e9dicale (SSOM), le Dr J\u00fcrg Nadig, B\u00fclach, a indiqu\u00e9 que des r\u00e9seaux solides de tous les prestataires de services en oncologie \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 en train d&#8217;\u00eatre mis en place dans toute la Suisse. Les repr\u00e9sentants des patients, les m\u00e9decins, les infirmi\u00e8res et tous les professionnels impliqu\u00e9s dans le traitement des patients atteints de cancer, depuis le diagnostic jusqu&#8217;\u00e0 la phase palliative, \u00e9taient invit\u00e9s. Toutes les r\u00e9gions de Suisse \u00e9taient repr\u00e9sent\u00e9es. La jeune g\u00e9n\u00e9ration de m\u00e9decins, de soignants, de responsables politiques et de chercheurs en sant\u00e9 a \u00e9galement particip\u00e9 activement et pr\u00e9sent\u00e9 ses projets. &#8220;Le premier Congr\u00e8s suisse sur le cancer se veut un groupe de r\u00e9flexion pour l&#8217;ensemble&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Nadig.<\/p>\n<p>Le Dr Philippe Perrenoud, directeur de la Conf\u00e9rence des directeurs cantonaux de la sant\u00e9, a soulign\u00e9 que les probl\u00e8mes qui se posent en canc\u00e9rologie ne peuvent pas \u00eatre r\u00e9solus par les politiques seuls, mais seulement en collaboration avec les professionnels de la sant\u00e9. La Strat\u00e9gie nationale contre le cancer (SNC) est une \u00e9tape importante, m\u00eame s&#8217;il y a un long chemin \u00e0 parcourir entre l&#8217;id\u00e9e et l&#8217;ex\u00e9cution, a-t-il ajout\u00e9. En 2013, trois domaines et sept champs d&#8217;action ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finis et sont d\u00e9sormais trait\u00e9s. La pr\u00e9vention, les soins et la recherche en oncologie sont des priorit\u00e9s, car on ne peut pas boucher tous les trous en m\u00eame temps, a d\u00e9clar\u00e9 M. Perrenoud. Toutes les soci\u00e9t\u00e9s savantes doivent \u00eatre impliqu\u00e9es avec leur expertise.<\/p>\n<h2 id=\"offre-et-demande\">Offre et demande<\/h2>\n<p>Le cas d&#8217;un patient atteint d&#8217;un cancer du rectum sans m\u00e9tastases a ensuite \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 de mani\u00e8re plus concr\u00e8te : Un repr\u00e9sentant de chaque soci\u00e9t\u00e9 de discipline m\u00e9dicale (SSG, SSC, SSMO, OAR, OPS, SSPO, oncoreha.ch et palliativ.ch) s&#8217;est pr\u00e9sent\u00e9 au pupitre et a expliqu\u00e9 ce que son groupe sp\u00e9cialis\u00e9 faisait pour un tel patient avec son expertise et quelle collaboration \u00e9tait attendue de la part des coll\u00e8gues des autres disciplines.<\/p>\n<p>Afin d&#8217;\u00e9viter que quelqu&#8217;un ne passe \u00e0 travers les mailles du filet parmi tous les groupes de sp\u00e9cialistes impliqu\u00e9s et leurs offres de prestations qui se chevauchent parfois, un parcours de soins intersectoriel sur le cancer du c\u00f4lon doit d\u00e9sormais clarifier la situation. L&#8217;Acad\u00e9mie suisse pour la qualit\u00e9 en m\u00e9decine (SAQM) est responsable de l&#8217;ex\u00e9cution de ce projet. Elle travaille en \u00e9troite collaboration avec l&#8217;European Pathway Association. L&#8217;objectif est que les patients atteints d&#8217;un cancer du c\u00f4lon b\u00e9n\u00e9ficient partout en Suisse d&#8217;un traitement de haute qualit\u00e9, standardis\u00e9 et coordonn\u00e9 de mani\u00e8re optimale. Depuis novembre 2013, 20 groupes professionnels participent \u00e0 son \u00e9laboration. Un mod\u00e8le de parcours de soins doit d\u00e9finir clairement ce qui doit \u00eatre fait et \u00e0 quel stade de la maladie. Dans une \u00e9tape ult\u00e9rieure, les repr\u00e9sentants des patients seront \u00e9galement impliqu\u00e9s. L&#8217;objectif est de pr\u00e9senter le mod\u00e8le de parcours en d\u00e9cembre 2015 et de le tester ensuite dans deux r\u00e9gions pilotes.<\/p>\n<h2 id=\"tous-les-tumor-boards-ne-se-ressemblent-pas\">Tous les tumor boards ne se ressemblent pas<\/h2>\n<p>Le Dr Thomas Ruhstaller de Saint-Gall a expliqu\u00e9 pourquoi les conf\u00e9rences sur les tumeurs (tumor boards, TB) ont pu s&#8217;\u00e9tablir comme un instrument important de prise de d\u00e9cision pour les questions m\u00e9dico-oncologiques et sont consid\u00e9r\u00e9es comme l&#8217;exemple par excellence de l&#8217;interdisciplinarit\u00e9. M\u00eame s&#8217;il n&#8217;est pas prouv\u00e9 que le r\u00e9sultat final soit influenc\u00e9 par le tumor board, il est utile pour une collaboration interdisciplinaire coordonn\u00e9e. Avec l&#8217;augmentation du nombre de cancers et la complexit\u00e9 croissante des traitements, qui sont en outre dispens\u00e9s par diff\u00e9rentes disciplines, le souhait et la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;une &#8220;table ronde&#8221; commune sont apparus. Chaque cas est syst\u00e9matiquement discut\u00e9 au sein du tumorboard. En fait, selon lui, des tumor boards tr\u00e8s sp\u00e9cialis\u00e9s ont d\u00e9j\u00e0 lieu dans les centres de comp\u00e9tence, en plus des tumor boards g\u00e9n\u00e9raux. Les cas doivent \u00eatre annonc\u00e9s et les r\u00e9sultats pr\u00e9sent\u00e9s par le sp\u00e9cialiste, les m\u00e9decins ext\u00e9rieurs \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital peuvent \u00e9galement s&#8217;inscrire et pr\u00e9senter leurs r\u00e9sultats. Les donn\u00e9es et les d\u00e9cisions sont document\u00e9es de mani\u00e8re appropri\u00e9e et visible pour toutes les parties concern\u00e9es. Aujourd&#8217;hui, les tumor boards sont un \u00e9l\u00e9ment indispensable de la gestion de la qualit\u00e9 et sont n\u00e9cessaires pour obtenir une certification. &#8220;La mortalit\u00e9 des patients diminue si l&#8217;on proc\u00e8de comme cela a \u00e9t\u00e9 discut\u00e9 lors du tumor board&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Ruhstaller.<\/p>\n<p>Le Dr Rudolf Morant, directeur m\u00e9dical de ZeTuP AG, a d\u00e9crit son exp\u00e9rience en tant que participant externe invit\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rents tumorboards. Il a d\u00fb s&#8217;organiser lui-m\u00eame en tant que prestataire priv\u00e9 et consacrer un temps consid\u00e9rable \u00e0 permettre une participation virtuelle. Il serait souhaitable \u00e0 l&#8217;avenir d&#8217;avoir des normes en mati\u00e8re de vid\u00e9o et de logiciels afin de faciliter la proc\u00e9dure. L&#8217;avenir est-il au tumorboard virtuel ? PD Dr. med. Frank Stenner de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de B\u00e2le a continu\u00e9 \u00e0 explorer cette question. L&#8217;exp\u00e9rience am\u00e9ricaine montre qu&#8217;il est possible de traiter des cas uniquement \u00e0 l&#8217;aide de pr\u00e9sentations et de vid\u00e9os. Mais le contact direct est en fin de compte un \u00e9l\u00e9ment essentiel des discussions professionnelles.<\/p>\n<h2 id=\"des-professions-en-mutation\">Des professions en mutation<\/h2>\n<p>Le professeur Reto Obrist, oncologue de la vieille \u00e9cole, Patrick Jermann de la Haute \u00e9cole sp\u00e9cialis\u00e9e Kalaidos Suisse, Airelle Buff du c\u00f4t\u00e9 des l\u00e9gislateurs et Irene Bachmann Mettler, infirmi\u00e8re en oncologie de la premi\u00e8re heure, ont discut\u00e9 de l&#8217;\u00e9tat actuel et de l&#8217;\u00e9tat souhait\u00e9 de la formation des infirmi\u00e8res. Le fait est que de plus en plus de dipl\u00f4m\u00e9s entrent dans les soins infirmiers avec un grand savoir acad\u00e9mique mais peu d&#8217;exp\u00e9rience pratique. Les tensions entre les soignants exp\u00e9riment\u00e9s et les &#8220;t\u00eates pensantes&#8221; sont in\u00e9vitables.<\/p>\n<p>Jermann a fait remarquer que les nouvelles comp\u00e9tences des \u00e9tudiants n&#8217;\u00e9taient pas encore exploit\u00e9es. Ils auraient par exemple la comp\u00e9tence de soulager le m\u00e9decin de l&#8217;examen physique et de l&#8217;anamn\u00e8se. Le Dr Nadig a r\u00e9pondu qu&#8217;il s&#8217;agissait l\u00e0 des principaux instruments m\u00e9dicaux et que c&#8217;\u00e9tait pr\u00e9cis\u00e9ment ce qu&#8217;il ne d\u00e9l\u00e9guait pas.<\/p>\n<h2 id=\"une-entreprise-courageuse\">Une entreprise courageuse<\/h2>\n<p>Dans la derni\u00e8re partie, les membres du groupe central de la NSK ainsi qu&#8217;une repr\u00e9sentante du mandant (SvG) ont inform\u00e9 sur l&#8217;\u00e9tat d&#8217;avancement des projets. Le fait que la strat\u00e9gie ne b\u00e9n\u00e9ficie d&#8217;aucun financement de la part de la Conf\u00e9d\u00e9ration et des cantons pr\u00e9sente l&#8217;avantage que les organisations politiques n&#8217;interviennent pas dans le processus. Les dix domaines prioritaires ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s parmi les 140 objectifs du Programme national contre le cancer II et mis en \u0153uvre par des groupes de projet. Selon lui, la th\u00e9matique des interfaces est un sujet prioritaire. Comme il n&#8217;y a gu\u00e8re de moyens financiers suppl\u00e9mentaires disponibles, les responsables du projet esp\u00e8rent cr\u00e9er une valeur ajout\u00e9e par le biais d&#8217;une collaboration, de sorte qu&#8217;un &#8220;sentiment d&#8217;appartenance&#8221; se d\u00e9veloppe au-del\u00e0 des fronti\u00e8res professionnelles.<\/p>\n<p>Le professeur Thomas Cerny, d&#8217;Oncosuisse, a soulign\u00e9 que, sur le plan \u00e9conomique, le cancer est l&#8217;une des maladies les plus co\u00fbteuses. Il estime que la chance r\u00e9side dans le fait que, gr\u00e2ce au principe bottom-up de la NSK, le &#8220;Swiss Made&#8221; deviendra \u00e9galement un concept en tant que norme et crit\u00e8re de qualit\u00e9 pour la politique de sant\u00e9, dans la mesure o\u00f9 les acteurs eux-m\u00eames donneront vie \u00e0 la strat\u00e9gie. Le Dr Nadig a identifi\u00e9 la recherche sur les soins bas\u00e9e sur les donn\u00e9es des registres du cancer et les registres de qualit\u00e9 des soci\u00e9t\u00e9s savantes comme un domaine dans lequel la coop\u00e9ration devrait \u00eatre intensifi\u00e9e \u00e0 l&#8217;avenir.<\/p>\n<p><em>Source : Premier Congr\u00e8s suisse sur le cancer, 4 septembre 2014, Berne<\/em><\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2014 ; 2(8) : 35-36<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La viabilit\u00e9 d&#8217;un r\u00e9seau d\u00e9pend de la solidit\u00e9 de ses n\u0153uds et de ses connexions. 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