{"id":344806,"date":"2014-09-11T11:39:20","date_gmt":"2014-09-11T09:39:20","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-dermatoses-regionales-sous-la-loupe\/"},"modified":"2014-09-11T11:39:20","modified_gmt":"2014-09-11T09:39:20","slug":"les-dermatoses-regionales-sous-la-loupe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-dermatoses-regionales-sous-la-loupe\/","title":{"rendered":"Les dermatoses r\u00e9gionales sous la loupe"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors des journ\u00e9es de formation continue en dermatologie \u00e0 Zurich, diff\u00e9rentes dermatoses r\u00e9gionales ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide de cas cliniques : Comment se manifestent les dermatoses de l&#8217;oreille, les affections de la muqueuse buccale et les affections de la peau ?<\/strong><strong>d&#8217;une muqueuse et des organes g\u00e9nitaux f\u00e9minins ou des dermatoses palmoplantaires ? Quelles sont les (nouvelles) options th\u00e9rapeutiques ?<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>(ag)<\/em>  Le Dr Thomas K\u00fcndig, PD, de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, a pr\u00e9sent\u00e9 les dermatoses de l&#8217;oreille : &#8220;L&#8217;otite externe, par exemple, est une inflammation de l&#8217;oreille externe que l&#8217;on rencontre r\u00e9guli\u00e8rement ici. Elle peut \u00eatre due \u00e0 une mac\u00e9ration de la peau du conduit auditif par un liquide, mais aussi \u00e0 des blessures, par exemple avec des cotons-tiges, ou \u00e0 la p\u00e9n\u00e9tration d&#8217;un corps \u00e9tranger qui d\u00e9clenche une infection. La surinfection bact\u00e9rienne est principalement due \u00e0 Pseudomonas aeruginosa et aux staphylocoques. Les sympt\u00f4mes sont une otalgie dans environ 70% des cas, un peu moins souvent des d\u00e9mangeaisons et plus rarement (22%) une perte d&#8217;audition&#8221;. Dans les formes l\u00e9g\u00e8res, le traitement th\u00e9rapeutique consiste en un antibiotique topique associ\u00e9 \u00e0 des st\u00e9ro\u00efdes topiques, et dans les formes s\u00e9v\u00e8res, en une antibioth\u00e9rapie syst\u00e9mique pour Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus. &#8220;L&#8217;otite externe maligne survient principalement chez les patients immunod\u00e9ficients et chez les diab\u00e9tiques&nbsp;. Elle se caract\u00e9rise par l&#8217;apparition d&#8217;une inflammation de l&#8217;oreille interne. Elle se manifeste par une infection invasive du cartilage et de l&#8217;os de l&#8217;oreille, voire souvent par une paralysie faciale. Le diagnostic comprend \u00e9galement un scanner&#8221;, explique-t-il.<\/p>\n<p>La &#8220;cell phone dermatitis&#8221; est un exemple exceptionnel de dermatose de l&#8217;oreille, mais qui peut th\u00e9oriquement survenir sur d&#8217;autres parties du corps : Il s&#8217;agit d&#8217;une dermatite localis\u00e9e dans la r\u00e9gion de l&#8217;oreille, attribu\u00e9e au nickel qui \u00e9tait encore parfois pr\u00e9sent dans les touches des anciens t\u00e9l\u00e9phones portables [1].<\/p>\n<h2 id=\"maladies-de-la-muqueuse-buccale\">Maladies de la muqueuse buccale<\/h2>\n<p>Selon le PD Dr Jivko Kamarachev de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, les granulomes de la cavit\u00e9 buccale peuvent \u00eatre soit infectieux, soit dus \u00e0 des r\u00e9actions \u00e0 des corps \u00e9trangers ou \u00e0 une hypersensibilit\u00e9, soit encore idiopathiques<strong> (tableau 1).<\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-4411\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33.jpg\" style=\"height:497px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"911\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33-800x663.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33-120x99.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33-90x75.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33-320x265.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/09\/tab1_dp4_s33-560x464.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>La granulomatose oro-faciale, pr\u00e9sent\u00e9e plus en d\u00e9tail par le Dr Kamarachev, est une constellation de sympt\u00f4mes idiopathiques. Elle se manifeste par des gonflements r\u00e9currents ou persistants du visage et de la cavit\u00e9 buccale, des alt\u00e9rations de la muqueuse buccale et une inflammation granulomateuse non cas\u00e9euse \u00e0 cellules \u00e9pith\u00e9lio\u00efdes, d\u00e9tectable \u00e0 l&#8217;histologie. &#8220;Granulomatose oro-faciale&#8221; est donc un terme g\u00e9n\u00e9rique descriptif pour le syndrome de Melkersson-Rosenthal, la ch\u00e9ilite granulomateuse (Miescher), les formes de manifestations oro-faciales de la maladie de Crohn et la sarco\u00efdose.<\/p>\n<p>&#8220;Cette affection est rare et plus fr\u00e9quente chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes que chez les personnes \u00e2g\u00e9es. 10 \u00e0 37% des cas sont associ\u00e9s \u00e0 la maladie de Crohn. Il existe des agr\u00e9gats familiaux, notamment dans le cas du syndrome de Melkersson-Rosenthal. Sinon, des facteurs environnementaux tels que l&#8217;intol\u00e9rance \u00e0 diff\u00e9rents aliments, aux additifs alimentaires, aux amalgames ou aux composants des dentifrices entrent en ligne de compte dans la pathogen\u00e8se. Des troubles au niveau immunologique jouent \u00e9galement un r\u00f4le (jusqu&#8217;\u00e0 60% des patients sont atopiques)&#8221;, explique le Dr Kamarachev.<\/p>\n<p><strong>Syndrome de Melkersson-Rosenthal :<\/strong> la premi\u00e8re manifestation est dans 75% des cas un lymph\u0153d\u00e8me au cours d&#8217;une ch\u00e9ilite granulomateuse. Dans environ un tiers des cas, on observe en outre une par\u00e9sie faciale p\u00e9riph\u00e9rique, plus souvent du c\u00f4t\u00e9 de l&#8217;\u0153d\u00e8me et qui peut pr\u00e9c\u00e9der l&#8217;\u0153d\u00e8me (en particulier chez les enfants) pendant longtemps. Une lingua plicata est observ\u00e9e \u00e0 peu pr\u00e8s aussi fr\u00e9quemment. Celle-ci n&#8217;est toutefois pas sp\u00e9cifique \u00e0 la maladie.<\/p>\n<p>Sur le plan th\u00e9rapeutique, il convient tout d&#8217;abord d&#8217;\u00e9liminer les d\u00e9clencheurs potentiels. De plus, des corticost\u00e9ro\u00efdes (topiques, intral\u00e9sionnels, syst\u00e9miques), des agents immunomodulateurs (par ex. clofazimine, azathioprine)&nbsp; ainsi que des mesures chirurgicales (par ex. plastie de r\u00e9duction des l\u00e8vres) sont utilis\u00e9s.<\/p>\n<h2 id=\"hpv-le-risque-oncogene-ne-doit-pas-etre-sous-estime\">HPV &#8211; Le risque oncog\u00e8ne ne doit pas \u00eatre sous-estim\u00e9<\/h2>\n<p>En conclusion, le Dr Kamarachev a insist\u00e9 sur la n\u00e9cessit\u00e9 de promouvoir l&#8217;utilisation \u00e0 grande \u00e9chelle du vaccin contre le HPV, y compris chez les gar\u00e7ons, \u00e0 l&#8217;avenir&nbsp;. &#8220;Une \u00e9tude \u00e0 grande \u00e9chelle [2] a montr\u00e9 qu&#8217;un Am\u00e9ricain sur dix ayant atteint la maturit\u00e9 sexuelle est infect\u00e9 par voie orale par le papillomavirus humain (HPV). La pr\u00e9valence est nettement plus \u00e9lev\u00e9e chez les hommes que chez les femmes, y compris en ce qui concerne l&#8217;HPV-16 oncog\u00e8ne (1% des adultes). \u00c9tant donn\u00e9 que l&#8217;infection par l&#8217;HPV-16 multiplie par 50 le risque de carcinome \u00e9pidermo\u00efde oropharyng\u00e9 (OSCC) associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;HPV-16,&nbsp; je plaide, \u00e0 l&#8217;instar de nombreux autres experts, pour la vaccination des deux sexes afin de lutter efficacement contre cette infection virale&#8221;, a conclu le Dr Kamarachev.<\/p>\n<h2 id=\"coffre-aux-tresors-therapeutique\">Coffre aux tr\u00e9sors th\u00e9rapeutique<\/h2>\n<p>Le Dr Alexander Navarini de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich a ouvert son &#8220;coffre aux tr\u00e9sors th\u00e9rapeutiques&#8221; apr\u00e8s avoir pr\u00e9sent\u00e9 plusieurs cas, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;am\u00e9liorer les m\u00e9thodes de traitement, parfois dans le domaine des rhagades. Si elles apparaissent sur la plante des pieds, les bains et l&#8217;exfoliation sont efficaces. &#8220;Il est \u00e9galement important de porter des chaussures ferm\u00e9es, car les sandales, par exemple, font vraiment ressortir le pied par les bords de la semelle, ce qui augmente encore la tension. Il serait \u00e9galement pr\u00e9f\u00e9rable d&#8217;avoir un sol mou, ce que l&#8217;on ne peut \u00e9videmment gu\u00e8re influencer&#8221;. Outre la pasta cerata et le nitrate d&#8217;argent, il existe un produit disponible depuis longtemps qui est de plus en plus utilis\u00e9 : La colle acrylique (par exemple, la colle \u00e0 plaie Epiglu<sup>\u00ae<\/sup>). Selon le Dr Navarini, cela permet d&#8217;obtenir de tr\u00e8s bons r\u00e9sultats de mani\u00e8re simple.<\/p>\n<p>La toxine botulique, quant \u00e0 elle, semble offrir une aide efficace dans l&#8217;ecz\u00e9ma dyshidrosiforme [3] et le syndrome de Raynaud [4]. &#8220;Le syndrome de Raynaud et les doigts isch\u00e9miques ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s pour la premi\u00e8re fois par le Botox en 2004. L&#8217;injection entra\u00eene une am\u00e9lioration imm\u00e9diate de la douleur et de la circulation sanguine. Cependant, le m\u00e9canisme d&#8217;action n&#8217;est pas clair&#8221;, explique le Dr Navarini.<\/p>\n<p>Pour conclure, il a pr\u00e9sent\u00e9 le cas clinique d&#8217;une th\u00e9rapeute de 50 ans qui souffrait depuis trois ans d&#8217;un ecz\u00e9ma chronique persistant des mains (le plus probable \u00e9tant une toxicit\u00e9 cumulative) : &#8220;Sur le plan th\u00e9rapeutique, nous avons tout essay\u00e9 : des st\u00e9ro\u00efdes topiques et syst\u00e9miques, du goudron, de l&#8217;acitr\u00e9tine en passant par la PUVA et le m\u00e9thotrexate. Seul le traitement par alitr\u00e9tino\u00efne 30 mg\/jour a donn\u00e9 des r\u00e9sultats significatifs&#8221;. Une \u00e9tude randomis\u00e9e, en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9e [5] a montr\u00e9 une r\u00e9ponse significativement plus \u00e9lev\u00e9e sous une dose de 30 mg comme sous une dose de 10 mg pendant 12 \u00e0 24 semaines que sous placebo. Ceci \u00e9tait d\u00e9fini comme des paumes presque ou totalement libres. Jusqu&#8217;\u00e0 48% des patients ont r\u00e9pondu sous alitr\u00e9tino\u00efne, contre 17% sous placebo (p&lt;0,001). Parall\u00e8lement, les mains ont \u00e9t\u00e9 regraiss\u00e9es. Les st\u00e9ro\u00efdes topiques n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s. Parmi les effets secondaires, on peut citer principalement les maux de t\u00eate et l&#8217;hyperlipid\u00e9mie. Dans la m\u00eame \u00e9tude, une r\u00e9cidive (75% des sympt\u00f4mes initiaux) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e apr\u00e8s cinq \u00e0 six mois. Une autre \u00e9tude a toutefois montr\u00e9 qu&#8217;une nouvelle r\u00e9ponse pouvait \u00eatre obtenue chez une grande majorit\u00e9 des patients [6].<\/p>\n<h2 id=\"maladies-de-lappareil-genital-feminin\">Maladies de l&#8217;appareil g\u00e9nital f\u00e9minin<\/h2>\n<p>Le Dr Katrin Kerl et le Dr Cornelia Betschart de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich ont pr\u00e9sent\u00e9 la symptomatologie et le traitement de certaines affections g\u00e9nitales :<\/p>\n<p><strong>Psoriasis g\u00e9nital : <\/strong>la desquamation typique du psoriasis est souvent absente dans les manifestations g\u00e9nitales. En revanche, des fissures apparaissent. Environ 40% des femmes atteintes de psoriasis se plaignent de troubles vulvaires. Toutefois, l&#8217;infestation g\u00e9nitale n&#8217;est d\u00e9tectable que dans environ 20% des cas.<\/p>\n<p>Le traitement est loin d&#8217;\u00eatre simple ou uniforme : on utilise des st\u00e9ro\u00efdes locaux puissants et des inhibiteurs de la calcineurine comme le tacrolimus et le pim\u00e9crolimus. Il faut \u00e9galement envisager le calcipotriol et la b\u00e9tam\u00e9thasone (<sup>Daivobet\u00ae<\/sup>) et, dans les cas graves, un traitement syst\u00e9mique ou des biologistes anti-TNF.<\/p>\n<p><strong>Vulvodynie provoqu\u00e9e et localis\u00e9e (anciennement syndrome de vestibulite) : <\/strong>La vulvodynie se d\u00e9finit par des douleurs vulvaires en l&#8217;absence de toute modification cutan\u00e9e cliniquement significative ou de toute affection neurologique. Elle est associ\u00e9e \u00e0 la cystite interstitielle, au stress et \u00e0 l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9, mais pas \u00e0 l&#8217;abus sexuel. Elle d\u00e9bute souvent apr\u00e8s un traitement antifongique. Le test de patch est souvent n\u00e9gatif.<\/p>\n<p>L\u00e0 encore, la th\u00e9rapie est complexe : l&#8217;empathie et une explication pr\u00e9cise du diagnostic sont essentielles. Les applications topiques doivent \u00eatre \u00e9vit\u00e9es. La lidoca\u00efne 5% en gel et aussi les lubrifiants pour les rapports sexuels (KY-Gel, Replens, Pjur, Eros) aident. En outre, des antid\u00e9presseurs tricycliques et des anticonvulsivants peuvent \u00eatre envisag\u00e9s, ainsi qu&#8217;une th\u00e9rapie cognitive, comportementale et sexuelle. Une \u00e9tude sur l&#8217;utilisation off-label du Botox est actuellement men\u00e9e \u00e0 l&#8217;USZ.<\/p>\n<p><strong>Lichen scl\u00e9reux :<\/strong> survient de mani\u00e8re anog\u00e9nitale dans 85 \u00e0 98% des cas. Il existe deux pics \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de la vie : chez les filles pr\u00e9pub\u00e8res et les femmes p\u00e9rim\u00e9nopaus\u00e9es.<\/p>\n<p>Le traitement fait appel \u00e0 des corticost\u00e9ro\u00efdes topiques puissants (<sup>Dermovate\u00ae<\/sup>) en traitement intermittent, ou encore \u00e0 des st\u00e9ro\u00efdes intral\u00e9sionnels. Le gel lubrifiant est utilis\u00e9, ainsi que les antagonistes de la clacineurine [7]. En cas d&#8217;\u00e9chec du traitement ou de carcinome \u00e9pidermo\u00efde, il faut envisager une vulvectomie.<\/p>\n<p><em>Source : 4e Journ\u00e9es zurichoises de formation continue en dermatologie, 25-28 juin 2014, Zurich<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Thyssen JP, et al. : Le r\u00e9sultat du test du dim\u00e9thylglyoxime dans un \u00e9chantillon de t\u00e9l\u00e9phones portables au Danemark. Contact Dermatitis 2008 Jul ; 59(1) : 38-42.<\/li>\n<li>Gillison ML, et al. : Pr\u00e9valence de l&#8217;infection orale \u00e0 HPV aux \u00c9tats-Unis, 2009-2010. JAMA 2012 Feb 15 ; 307(7) : 693-703.<\/li>\n<li>Wollina U, Karamfilov T : Adjuvant botulinum toxin A in dyshidrotic hand eczema : a controlled prospective pilot study with left-right comparison. J Eur Acad Dermatol Venereol 2002 Jan ; 16(1) : 40-42.<\/li>\n<li>Neumeister MW : La toxine botulique de type A dans le traitement du ph\u00e9nom\u00e8ne de Raynaud. J Hand Surg Am 2010 Dec ; 35(12) : 2085-2092.<\/li>\n<li>Ruzicka T, et al : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;alitr\u00e9tino\u00efne orale (acide 9-cis r\u00e9tino\u00efque) chez les patients atteints d&#8217;ecz\u00e9ma chronique s\u00e9v\u00e8re des mains r\u00e9fractaire aux corticost\u00e9ro\u00efdes topiques : r\u00e9sultats d&#8217;un essai randomis\u00e9, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9 par placebo, multicentrique. Br J Dermatol 2008 Apr ; 158(4) : 808-817.<\/li>\n<li>Bissonnette R, et al : Successful retreatment with alitretinoin in patients with relapsed chronic hand eczema. Br J Dermatol 2010 Feb 1 ; 162(2) : 420-426.<\/li>\n<li>Goldstein AT, et al : A double-blind, randomized controlled trial of clobetasol versus pimecrolimus in patients with vulvar lichen sclerosus. J Am Acad Dermatol 2011 Jun ; 64(6) : e99-104.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2014 ; 24(4) : 32-33<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors des journ\u00e9es de formation continue en dermatologie \u00e0 Zurich, diff\u00e9rentes dermatoses r\u00e9gionales ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide de cas cliniques : Comment se manifestent les dermatoses de l&#8217;oreille, les&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":46140,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"4e Journ\u00e9es zurichoises de formation continue en dermatologie","footnotes":"","_members_access_role":[],"_members_access_error":""},"category":[11349,11362,11422,11389,11535,11549],"tags":[51402,24470,14754,22853,47644,15119,50904,51410,26674,39203,14035,15376,40158,51394,51393],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-344806","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-allergologie-et-immunologie-clinique","category-dermatologie-et-venerologie","category-gynecologie","category-oncologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-atopiques","tag-botox-fr","tag-dermatite-fr","tag-granulomatose-fr","tag-granulome","tag-hpv-fr","tag-inflammation-fr","tag-miescher-fr","tag-muqueuse-buccale","tag-nickel-fr","tag-psoriasis-fr-2","tag-sarcoidose","tag-steroides-fr","tag-syndrome-de-melkersson-rosenthal","tag-vulvodynie-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-29 16:36:50","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":344826,"slug":"dermatosi-regionali-al-microscopio","post_title":"Dermatosi regionali al microscopio","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/dermatosi-regionali-al-microscopio\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":344841,"slug":"dermatoses-regionais-sob-o-microscopio","post_title":"Dermatoses regionais sob o microsc\u00f3pio","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/dermatoses-regionais-sob-o-microscopio\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":344850,"slug":"dermatosis-regionales-al-microscopio","post_title":"Dermatosis regionales al microscopio","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/dermatosis-regionales-al-microscopio\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/344806","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=344806"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/344806\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=344806"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=344806"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=344806"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=344806"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}