{"id":344909,"date":"2014-09-05T15:35:25","date_gmt":"2014-09-05T13:35:25","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-gros-pensent-plus-vite\/"},"modified":"2014-09-05T15:35:25","modified_gmt":"2014-09-05T13:35:25","slug":"les-gros-pensent-plus-vite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-gros-pensent-plus-vite\/","title":{"rendered":"Les gros pensent plus vite"},"content":{"rendered":"<p><strong>Des dizaines de nouveaux r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au congr\u00e8s de l&#8217;European Society of Hypertension (ESH) et de l&#8217;International Society of Hypertension \u00e0 Ath\u00e8nes cette ann\u00e9e. Il ne s&#8217;agissait pas seulement de l&#8217;hypertension art\u00e9rielle, mais aussi d&#8217;autres facteurs de risque cardiovasculaire tels que le diab\u00e8te, la fibrillation auriculaire, le syndrome m\u00e9tabolique et l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>(ee)<\/em>  L&#8217;hypertension et le diab\u00e8te sucr\u00e9 sont deux maladies qui augmentent le risque de dysfonctionnement sexuel. Mais quels sont les facteurs de risque qui, ind\u00e9pendamment de ces deux facteurs, contribuent \u00e0 l&#8217;apparition de troubles de la fonction sexuelle chez les diab\u00e9tiques de type 2 hypertendus ? Dans l&#8217;\u00e9tude de Gavriilaki et al. [1], 281 patients correspondants (60,5% de femmes, 39,5% d&#8217;hommes) qui se sont rendus dans un centre ambulatoire d&#8217;hypertension ont \u00e9t\u00e9 interview\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un questionnaire sur les dysfonctionnements sexuels. En outre, les d\u00e9pressions et les troubles anxieux ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s. L&#8217;\u00e2ge moyen \u00e9tait de 67 (\u00b110) ans. La grande majorit\u00e9 des patients (88,6%) souffraient d&#8217;un dysfonctionnement sexuel. Les facteurs de risque ind\u00e9pendants pour les troubles sexuels \u00e9taient le sexe f\u00e9minin, l&#8217;\u00e2ge, les troubles anxieux et la d\u00e9pression. Les auteurs proposent de d\u00e9pister la pr\u00e9sence d&#8217;un dysfonctionnement sexuel chez les diab\u00e9tiques de type 2 &#8211; en accordant une attention particuli\u00e8re aux facteurs de risque.<\/p>\n<h2 id=\"la-saxagliptine-ameliore-le-flux-sanguin-retinien\">La saxagliptine am\u00e9liore le flux sanguin r\u00e9tinien<\/h2>\n<p>Les patients diab\u00e9tiques ont un risque accru de complications microvasculaires. Les modifications pr\u00e9coces de la microvascularisation se caract\u00e9risent notamment par une hyperperfusion (par ex. dans la r\u00e9tine et les reins). Cette \u00e9tude a examin\u00e9 les effets de la saxagliptine, un inhibiteur de la DPP-4, sur les modifications microvasculaires r\u00e9tiniennes pr\u00e9coces [2].<\/p>\n<p>42 diab\u00e9tiques de type 2 (diagnostiqu\u00e9s depuis 4 ans en moyenne) sans signes cliniques de modifications microvasculaires ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s en deux groupes. Les uns ont re\u00e7u 5 mg de saxagliptine par jour pendant six semaines, les autres un placebo. Le flux sanguin capillaire r\u00e9tinien, la structure des art\u00e9rioles dans la r\u00e9tine et l&#8217;h\u00e9modynamique centrale ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s par diff\u00e9rentes m\u00e9thodes. Le traitement par saxagliptine a r\u00e9duit de mani\u00e8re significative les taux de glucose sanguin postprandial et l&#8217;<sub>HbA1c<\/sub>, ainsi que le flux sanguin capillaire r\u00e9tinien. La capacit\u00e9 vasodilatatrice a \u00e9t\u00e9 multipli\u00e9e par deux dans le groupe saxagliptine, et la pression art\u00e9rielle systolique centrale a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de mani\u00e8re significative dans le groupe verum. Les auteurs concluent qu&#8217;un traitement de six semaines par la saxagliptine chez les diab\u00e9tiques de type 2 peut normaliser le flux sanguin dans les capillaires r\u00e9tiniens et am\u00e9liorer l&#8217;h\u00e9modynamique centrale.<\/p>\n<h2 id=\"les-diabetiques-en-bonne-sante-sont-moins-susceptibles-de-souffrir-de-fibrillation-auriculaire\">Les diab\u00e9tiques en bonne sant\u00e9 sont moins susceptibles de souffrir de fibrillation auriculaire<\/h2>\n<p>Le diab\u00e8te de type 2 est un facteur de risque de fibrillation auriculaire (FAV). Certaines \u00e9tudes indiquent que l&#8217;entra\u00eenement en endurance pourrait contribuer \u00e0 ce que les personnes entra\u00een\u00e9es d\u00e9veloppent moins souvent une FVC que les personnes non entra\u00een\u00e9es. Cependant, le lien entre la condition physique et la FHV chez les diab\u00e9tiques n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9.<\/p>\n<p>Dans une \u00e9tude gr\u00e9co-am\u00e9ricaine, 1 800 hommes atteints de diab\u00e8te de type 2 et pr\u00e9sentant un rythme sinusal normal ont \u00e9t\u00e9 soumis \u00e0 un test de performance [3]. Au cours du suivi moyen de 7,7 (\u00b14,9) ans, 128 (7,2%) sujets ont pr\u00e9sent\u00e9 une FHV. Ils ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s en trois groupes en fonction de leur niveau de forme physique : faible (\u226420%), mod\u00e9r\u00e9 (20,1-79,9%) et \u00e9lev\u00e9 (\u2265 80%). La relation entre la condition physique et le risque de FVH \u00e9tait inverse : plus le niveau d&#8217;entra\u00eenement \u00e9tait \u00e9lev\u00e9, plus le risque de FVH \u00e9tait faible. Le risque de FVC \u00e9tait inf\u00e9rieur de 72% chez les sujets en bonne forme physique et de 46% chez les sujets en forme mod\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"quelle-est-la-valeur-pronostique-des-valeurs-de-pression-arterielle-mesurees-pendant-la-nuit\">Quelle est la valeur pronostique des valeurs de pression art\u00e9rielle mesur\u00e9es pendant la nuit ?<\/h2>\n<p>La question de savoir si les valeurs de la pression art\u00e9rielle systolique (PAS) mesur\u00e9es en ambulatoire pendant la journ\u00e9e peuvent expliquer les \u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires ind\u00e9pendamment des valeurs de la pression art\u00e9rielle systolique mesur\u00e9es pendant la nuit (PAS) ou des valeurs de la pression art\u00e9rielle systolique mesur\u00e9es pendant la nuit (PAS) est controvers\u00e9e. de la pression art\u00e9rielle mesur\u00e9e en clinique (CSBP). Neuf \u00e9tudes de cohorte portant sur 13 800 patients ont \u00e9t\u00e9 incluses dans la pr\u00e9sente m\u00e9ta-analyse [4]. Les NSBP ont permis de pr\u00e9dire de mani\u00e8re ind\u00e9pendante des \u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires tels que les maladies coronariennes et les accidents vasculaires c\u00e9r\u00e9braux, mais pas les DSBP et CSBP.<\/p>\n<h2 id=\"mesure-de-la-pression-arterielle-sur-24-heures-au-poignet-ou-au-bras\">Mesure de la pression art\u00e9rielle sur 24 heures : au poignet ou au bras ?<\/h2>\n<p>La mesure ambulatoire de la pression art\u00e9rielle sur 24 heures est un outil important pour le suivi des patients hypertendus, mais tous les patients ne tol\u00e8rent pas un appareil de mesure plac\u00e9 sur le bras. Cette \u00e9tude a \u00e9valu\u00e9 la pr\u00e9cision de mesure et l&#8217;acceptation par les patients d&#8217;un appareil de mesure au bras et d&#8217;un appareil de mesure au poignet [5].<\/p>\n<p>Le nombre total de mesures valides obtenues avec l&#8217;appareil au poignet est inf\u00e9rieur \u00e0 celui obtenu avec l&#8217;appareil au bras (53\u00b115% de mesures valides au total contre 94\u00b14%). Les donn\u00e9es de mesure des deux appareils ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9es : En ce qui concerne les valeurs systoliques, aucune diff\u00e9rence n&#8217;a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e pour la pression art\u00e9rielle sur 24 heures ou la tension art\u00e9rielle sur 24 heures. pour les valeurs mesur\u00e9es en \u00e9tat de sommeil ou d&#8217;\u00e9veil. Les valeurs diastoliques \u00e9taient l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9es pour les mesures au poignet que pour les mesures au bras, mais les patients ont trouv\u00e9 l&#8217;appareil au poignet plus confortable. Les auteurs estiment que la mesure au poignet est l\u00e9gitime pour am\u00e9liorer l&#8217;acceptation des patients, mais font remarquer qu&#8217;un nombre insuffisant de mesures valides pourrait poser probl\u00e8me.<\/p>\n<h2 id=\"baisse-de-la-tension-arterielle-chez-les-personnes-tres-agees-plus-bas-ce-nest-pas-mieux\">Baisse de la tension art\u00e9rielle chez les personnes tr\u00e8s \u00e2g\u00e9es : plus bas, ce n&#8217;est pas mieux<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tude PARTAGE a r\u00e9cemment montr\u00e9 que la mortalit\u00e9 chez les personnes de plus de 80 ans vivant en maison de retraite est plus \u00e9lev\u00e9e lorsque les valeurs de la pression art\u00e9rielle systolique ou diastolique sont plus basses. Cela pose la question de savoir si les personnes \u00e2g\u00e9es fragiles sont surtrait\u00e9es pour l&#8217;hypertension, car ce groupe de personnes est tr\u00e8s vuln\u00e9rable \u00e0 la polym\u00e9dication et aux probl\u00e8mes iatrog\u00e8nes. Dans la pr\u00e9sente \u00e9tude, 1126 personnes de plus de 80 ans (\u00e2ge moyen 88 ans, 874 femmes) vivant dans des maisons de retraite ont \u00e9t\u00e9 suivies pendant deux ans [6]. Durant cette p\u00e9riode, 247 personnes sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9es.<\/p>\n<p>Les participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis entre ceux qui suivaient un traitement antihypertenseur (n=896) et ceux qui n&#8217;en suivaient pas (n=230), et trois groupes ont \u00e9t\u00e9 distingu\u00e9s, avec des valeurs de pression art\u00e9rielle basses, moyennes ou \u00e9lev\u00e9es. Chez les personnes non trait\u00e9es, aucune diff\u00e9rence de mortalit\u00e9 n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre les trois groupes. La situation est diff\u00e9rente chez les participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude qui ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s : Dans le groupe pr\u00e9sentant les valeurs tensionnelles les plus basses (&lt;120 mgHg), la mortalit\u00e9 \u00e9tait significativement plus \u00e9lev\u00e9e que dans les groupes pr\u00e9sentant des valeurs moyennes ou \u00e9lev\u00e9es (de 49 et 54% respectivement !).<\/p>\n<p>Les auteurs concluent de ces r\u00e9sultats que chez les personnes tr\u00e8s \u00e2g\u00e9es pr\u00e9sentant une frailty \u00e9lev\u00e9e, une r\u00e9duction m\u00e9dicamenteuse de la pression art\u00e9rielle \u00e0 &lt;120 mmHg est associ\u00e9e \u00e0 une augmentation de 50% de la mortalit\u00e9. On peut se demander si une r\u00e9duction agressive de la pression art\u00e9rielle \u00e0 l&#8217;aide de plusieurs m\u00e9dicaments n&#8217;est pas n\u00e9faste pour ce groupe de patients tr\u00e8s vuln\u00e9rables, car elle d\u00e9s\u00e9quilibre la sant\u00e9 fragile de ces patients.<\/p>\n<h2 id=\"les-personnes-en-surpoids-pensent-plus-vite\">Les personnes en surpoids pensent plus vite<\/h2>\n<p>Un IMC \u00e9lev\u00e9 est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire. Mais quel est l&#8217;impact de l&#8217;IMC sur les fonctions cognitives ? Une \u00e9tude italienne a \u00e9valu\u00e9 les fonctions cognitives de 500 personnes issues de la population g\u00e9n\u00e9rale (\u00e2ge moyen de 61 ans, 56% de femmes), notamment \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un mini-test mental, d&#8217;un test de l&#8217;horloge et de diff\u00e9rents tests de m\u00e9moire et de langage [7]. En outre, certains param\u00e8tres physiques et de laboratoire ont \u00e9t\u00e9 consign\u00e9s (IMC, rapport taille\/hanche, pression art\u00e9rielle, fr\u00e9quence cardiaque, taux de glucose et de cholest\u00e9rol, etc.)<\/p>\n<p>\u00c9tonnamment, les personnes du groupe ayant l&#8217;IMC le plus \u00e9lev\u00e9 (5e quintile) ont obtenu les meilleurs r\u00e9sultats \u00e0 presque tous les tests cognitifs. Les auteurs notent qu&#8217;un IMC \u00e9lev\u00e9 semble avoir un effet b\u00e9n\u00e9fique sur l&#8217;attention, les fonctions ex\u00e9cutives et les capacit\u00e9s linguistiques. Les raisons en sont inconnues.<\/p>\n<h2 id=\"attaque-cerebrale-comment-la-pression-arterielle-influence-t-elle-le-pronostic\">Attaque c\u00e9r\u00e9brale : comment la pression art\u00e9rielle influence-t-elle le pronostic ?<\/h2>\n<p>Il n&#8217;y a pas de consensus sur les valeurs auxquelles la pression art\u00e9rielle doit \u00eatre r\u00e9gl\u00e9e en cas d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral isch\u00e9mique, car les \u00e9tudes correspondantes ont donn\u00e9 des r\u00e9sultats contradictoires. La pr\u00e9sente \u00e9tude a examin\u00e9 la relation entre la pression art\u00e9rielle \u00e0 l&#8217;entr\u00e9e de l&#8217;h\u00f4pital, la pression art\u00e9rielle maximale, la pression art\u00e9rielle \u00e0 la sortie et la mortalit\u00e9 chez des patients pr\u00e9sentant un premier accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral isch\u00e9mique [8]. Les participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude \u00e9taient 532 patients cons\u00e9cutifs ayant subi une premi\u00e8re attaque c\u00e9r\u00e9brale, dont 59% d&#8217;hommes. Le suivi a \u00e9t\u00e9 de 66 semaines.<\/p>\n<p>Chez les patients dont la pression art\u00e9rielle moyenne \u00e9tait inf\u00e9rieure \u00e0 100 mmHg \u00e0 l&#8217;admission, le risque de mortalit\u00e9 \u00e9tait nettement plus \u00e9lev\u00e9 par rapport aux patients dont la pression art\u00e9rielle \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9e. Le risque de d\u00e9c\u00e8s \u00e9tait \u00e9galement plus \u00e9lev\u00e9 chez les personnes dont la pression art\u00e9rielle systolique \u00e9tait inf\u00e9rieure \u00e0 120 mmHg \u00e0 la sortie.<\/p>\n<h2 id=\"hypertension-resistante-au-traitement-denervation-renale-ou-medicaments\">Hypertension r\u00e9sistante au traitement : d\u00e9nervation r\u00e9nale ou m\u00e9dicaments ?<\/h2>\n<p>La d\u00e9nervation r\u00e9nale (RD) est promue comme un nouveau moyen de traiter l&#8217;hypertension r\u00e9sistante au traitement. Toutefois, il n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli si la RD est sup\u00e9rieure \u00e0 un traitement m\u00e9dicamenteux optimis\u00e9. Des chercheurs norv\u00e9giens ont \u00e9tudi\u00e9 le traitement ult\u00e9rieur de 69 patients souffrant d&#8217;hypertension r\u00e9sistante au traitement (TRH) [9]. Celle-ci \u00e9tait d\u00e9finie comme suit : valeurs de la pression art\u00e9rielle systolique &gt;140 mmHg, mesur\u00e9es dans la pratique, malgr\u00e9 la dose maximale tol\u00e9r\u00e9e d&#8217;au moins trois antihypertenseurs, dont un diur\u00e9tique. Les patients souffrant d&#8217;hypertension secondaire ont \u00e9t\u00e9 exclus. Ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 exclus 20 patients dont la tension art\u00e9rielle s&#8217;est normalis\u00e9e apr\u00e8s avoir pris leurs m\u00e9dicaments sous surveillance. Les autres patients ont subi une RD ou un traitement m\u00e9dicamenteux adapt\u00e9 \u00e0 la clinique.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9e pr\u00e9matur\u00e9ment car l&#8217;effet hypotenseur de la RD n&#8217;\u00e9tait pas clair et \u00e9tait nettement inf\u00e9rieur \u00e0 la r\u00e9duction de la pression art\u00e9rielle chez les patients recevant un traitement m\u00e9dicamenteux optimis\u00e9 (RD : ligne de base : 156\u00b113 \/ 91\u00b115 mmHg, apr\u00e8s 6 mois : 148\u00b17\/89\u00b18 mmHg. M\u00e9dicaments : Baseline : 160\u00b114\/88\u00b113 mmHg, apr\u00e8s 6 mois : 132\u00b110\/77\u00b18 mmHg). Les auteurs s&#8217;inqui\u00e8tent du fait que chez les patients atteints de TRH, un traitement m\u00e9dicamenteux optimis\u00e9 peut r\u00e9duire la pression art\u00e9rielle plus efficacement que la d\u00e9nervation r\u00e9nale.<\/p>\n<h2 id=\"dormir-plus-longtemps-permet-de-rester-en-bonne-sante-plus-longtemps\">Dormir plus longtemps permet de rester en bonne sant\u00e9 plus longtemps<\/h2>\n<p>On pense que la dur\u00e9e du sommeil est li\u00e9e au d\u00e9veloppement de troubles m\u00e9taboliques, mais aucune \u00e9tude prospective n&#8217;a encore \u00e9t\u00e9 men\u00e9e sur cette question. Dans la pr\u00e9sente \u00e9tude \u00e0 long terme bas\u00e9e sur la population, pr\u00e8s de 2600 adultes (\u00e2g\u00e9s de 40 \u00e0 70 ans et ne pr\u00e9sentant pas de syndrome m\u00e9tabolique) ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant 2,6 ans en moyenne [10]. L&#8217;enqu\u00eate de r\u00e9f\u00e9rence portait sur la dur\u00e9e moyenne de sommeil par jour.<\/p>\n<p>Tous les participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis en quatre groupes : avec moins de 6 heures de sommeil, avec 6-8 heures de sommeil, avec 8-10 heures de sommeil et avec plus de 10 heures de sommeil. Au moment du suivi, 21,6% des participants avaient d\u00e9velopp\u00e9 un syndrome m\u00e9tabolique. Dans le groupe ayant dormi moins de 6 heures, le risque de syndrome m\u00e9tabolique \u00e9tait nettement plus \u00e9lev\u00e9 que dans le groupe ayant dormi 6 \u00e0 8 heures (OR 1,41 ; IC 95%). Les auteurs sugg\u00e8rent qu&#8217;une courte dur\u00e9e de sommeil est un facteur de risque ind\u00e9pendant de syndrome m\u00e9tabolique.<\/p>\n<p><em>Source : Joint Meeting European Society of Hypertension (ESH)\/International Society of Hypertension (ISH), 13-16 juin 2014, Ath\u00e8nes<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>\n<p>Gavriilaki E, et al : Risk factors of sexual dysfunction on hypertension and type 2 diabetes mellitus. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 1A 02.&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Ott C, et al : Effets de la saxagliptine, un inhibiteur de la DPP-4, sur les changements vasculaires erly dans la circulation r\u00e9tinienne et syst\u00e9mique. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 1A 09.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Pittaras A. : et al. Increase exercise capacitiy lowers the risk for atrial fibrillation in men with type 2 diabetes mellitus. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 1B 01.&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Roush G, et al : Impact pronostique de la pression art\u00e9rielle systolique clinique, diurne et nocturne dans 9 cohortes de 13844 patients hypertendus : revue syst\u00e9matique et m\u00e9ta-analyse. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 1D 02.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Zeng W, et al : Comparaison entre un dispositif de surveillance ambulatoire de la pression art\u00e9rielle de type poignet et de type bras. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 1D 08.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Benetos A, et al : Association entre la mortalit\u00e9 et les niveaux de pression art\u00e9rielle chez les personnes \u00e2g\u00e9es en maison de retraite. Les sujets fragiles sont-ils surrepr\u00e9sent\u00e9s (\u00e9tude Partage) ? J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 2B 01.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Tikhonoff V, et al : Un indice de masse corporelle \u00e9lev\u00e9 est associ\u00e9 \u00e0 une meilleure fonction cognitive au niveau de la population. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 2C 02.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Wohlfahrt P, et al : Une faible pression sanguine pendant la p\u00e9riode aigu\u00eb d&#8217;un accident isch\u00e9mique est associ\u00e9e \u00e0 une diminution de la survie. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 2C 09.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Fadl Elmula F, et al : Le traitement m\u00e9dicamenteux ajust\u00e9 est sup\u00e9rieur \u00e0 la d\u00e9nervation sympathique r\u00e9nale chez les patients souffrant d&#8217;hypertension v\u00e9ritablement r\u00e9sistante au traitement. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 3A 01.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Kim J, et al. : \u00c9tude prospective de la dur\u00e9e totale du sommeil et du syndrome m\u00e9tabolique incident : l&#8217;\u00e9tude arirang. J of Hypertension 2014 ; 32 : e-Suppl 1, par. 4B 03.<\/p>\n<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>CARDIOVASC 2014 ; 13(4) : 35-38<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des dizaines de nouveaux r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au congr\u00e8s de l&#8217;European Society of Hypertension (ESH) et de l&#8217;International Society of Hypertension \u00e0 Ath\u00e8nes cette ann\u00e9e. 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