{"id":344962,"date":"2014-06-27T00:00:00","date_gmt":"2014-06-26T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/presentation-de-limagerie-irm\/"},"modified":"2014-06-27T00:00:00","modified_gmt":"2014-06-26T22:00:00","slug":"presentation-de-limagerie-irm","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/presentation-de-limagerie-irm\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation de l&#8217;imagerie IRM"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsie g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e idiopathique et les enfants atteints d&#8217;\u00e9pilepsie de Rolando peuvent \u00eatre compl\u00e8tement dispens\u00e9s d&#8217;IRM. En revanche, le diagnostic par IRM \u00e0 haute r\u00e9solution doit absolument \u00eatre pratiqu\u00e9 en cas d&#8217;\u00e9pilepsie focale non traitable par des m\u00e9dicaments. L&#8217;intensit\u00e9 du champ IRM doit \u00eatre d&#8217;au moins 1,5 tesla, mais id\u00e9alement de 3 teslas. Une haute r\u00e9solution spatiale avec la s\u00e9quence IRM avec des \u00e9paisseurs de coupes \u22643 mm, en tenant compte d&#8217;un rapport signal\/bruit suffisant, est importante pour d\u00e9tecter les l\u00e9sions souvent tr\u00e8s petites et subtiles. Les s\u00e9quences 3D avec des volumes de voxels isotropes permettent non seulement des reformatages multiplanaires, mais elles sont \u00e9galement particuli\u00e8rement adapt\u00e9es au post-traitement automatis\u00e9 (analyse bas\u00e9e sur les voxels), qui permet de trouver des dysplasies suppl\u00e9mentaires non d\u00e9tect\u00e9es autrement dans environ 5% des cas. La s\u00e9quence FLAIR est la plus importante pour le diagnostic.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>D&#8217;une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, le diagnostic de l&#8217;\u00e9pilepsie n\u00e9cessite tout d&#8217;abord de distinguer s&#8217;il s&#8217;agit de crises occasionnelles ou de crises r\u00e9currentes g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9es ou focales. Les crises g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9es (primaires) partent d&#8217;un point pr\u00e9cis d&#8217;un r\u00e9seau neuronal impliquant les deux h\u00e9misph\u00e8res c\u00e9r\u00e9braux, avec une propagation rapide. Le point de d\u00e9part et la lat\u00e9ralisation ne sont pas constants d&#8217;une crise \u00e0 l&#8217;autre, et il n&#8217;y a pas de l\u00e9sion \u00e9pileptog\u00e8ne sous-jacente.<\/p>\n<p>Les crises focales partent d&#8217;un r\u00e9seau neuronal limit\u00e9 \u00e0 un h\u00e9misph\u00e8re c\u00e9r\u00e9bral, c&#8217;est souvent \u00e0 ce niveau que l&#8217;on trouve une l\u00e9sion \u00e9pileptog\u00e8ne. Pour chaque type de crise, le d\u00e9but des crises individuelles est constant et associ\u00e9 \u00e0 des sch\u00e9mas de propagation pr\u00e9f\u00e9rentiels qui peuvent impliquer l&#8217;h\u00e9misph\u00e8re controlat\u00e9ral. Les crises focales peuvent \u00e9voluer sans (anciennement : crise focale simple) ou avec une restriction de la conscience (anciennement : crise focale complexe) et se transformer en crises g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9es toniques, cloniques ou tonico-cloniques (anciennement : crise secondairement g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e) [1].<\/p>\n<p>L&#8217;attention du neuroradiologue est focalis\u00e9e sur les crises focales [2]. Souvent, ce que l&#8217;on appelle l&#8217;aura, c&#8217;est-\u00e0-dire la phase initiale d&#8217;une crise focale dont le patient se souvient, et les sympt\u00f4mes cliniques observ\u00e9s pendant la crise d&#8217;\u00e9pilepsie indiquent le lieu d&#8217;origine de la crise <strong>(tableau 1).<\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-4214\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334.jpg\" width=\"1100\" height=\"798\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334-800x580.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334-120x87.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334-90x65.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334-320x232.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab1_NP4_s5.jpg_2334-560x406.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Cependant, les l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes des \u00e9pilepsies focales sont souvent n\u00e9glig\u00e9es [3]. Trois raisons principales expliquent qu&#8217;ils soient ignor\u00e9s :<\/p>\n<ol>\n<li>Les l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes sont souvent de petite taille et ne n\u00e9cessitent pas d&#8217;espace. Ils \u00e9voluent peu au cours de la vie et se distinguent ainsi d&#8217;une tumeur ou d&#8217;un infarctus, qui sont d\u00e9tect\u00e9s au plus tard lors des examens de suivi en raison de leur croissance ou de leur r\u00e9tr\u00e9cissement et de leur d\u00e9marcation.<\/li>\n<li>Le neuroradiologue ne dispose pas d&#8217;informations cliniques ou ne peut pas classer les examens cliniques disponibles. C&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;il ne sait pas s&#8217;il peut trouver une l\u00e9sion \u00e9pileptog\u00e8ne et, si oui, dans quelle r\u00e9gion du cerveau il doit la chercher.<\/li>\n<li>Les tomographies IRM r\u00e9alis\u00e9es sont de qualit\u00e9 insuffisante en termes d&#8217;orientation anatomique, de r\u00e9solution spatiale et de rapport signal\/bruit ou contraste\/bruit.<\/li>\n<\/ol>\n<h2 id=\"protocole-dirm\">Protocole d&#8217;IRM<\/h2>\n<p>A cet \u00e9gard, les points suivants doivent \u00eatre pris en compte :<br \/>\n<strong>Intensit\u00e9 du champ : <\/strong>l&#8217;intensit\u00e9 du champ doit \u00eatre d&#8217;au moins 1,5 tesla, id\u00e9alement de 3 teslas. Le rapport signal\/bruit est environ 1,8 fois plus \u00e9lev\u00e9 \u00e0 3 Tesla qu&#8217;\u00e0 1,5 Tesla.<\/p>\n<p><strong>Orientation :<\/strong> les couches transversales (axiales) sont orient\u00e9es soit le long d&#8217;une ligne passant par la commissure ant\u00e9rieure et la commissure post\u00e9rieure, soit le long d&#8217;une ligne passant par l&#8217;axe longitudinal des hippocampes (&#8220;angulation temporale&#8221;). Les couches coronaires doivent toujours \u00eatre orient\u00e9es perpendiculairement \u00e0 l&#8217;axe longitudinal des hippocampes (&#8220;angulation temporale&#8221;). Afin d&#8217;obtenir une repr\u00e9sentation sym\u00e9trique des deux h\u00e9misph\u00e8res c\u00e9r\u00e9braux, il est important que le plan coronal soit correctement align\u00e9 le long de l&#8217;axe a.p. La planification des s\u00e9quences se fait donc de mani\u00e8re optimale sur une s\u00e9quence d&#8217;\u00e9cho de gradient sagittale pond\u00e9r\u00e9e en T1 avec des couches minces et sur une s\u00e9quence axiale pond\u00e9r\u00e9e en T2. Les s\u00e9quences 3D avec voxels isotropes permettent un reformatage multiplanaire, de sorte que les angulations non exactes peuvent \u00eatre compens\u00e9es posthoc.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9solution spatiale : <\/strong>les l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes susceptibles de faire l&#8217;objet d&#8217;une chirurgie de l&#8217;\u00e9pilepsie ont souvent un diam\u00e8tre de seulement cinq \u00e0 sept millim\u00e8tres. Les exemples incluent les petits cavernomes, les dysplasies corticales focales (FCD) de type 2b selon Palmini situ\u00e9es dans la profondeur du sillon ou les petites h\u00e9t\u00e9rotopies nodulaires p\u00e9riventriculaires ; ces derni\u00e8res ne pr\u00e9sentent toutefois aucune perspective d&#8217;absence de crises apr\u00e8s la chirurgie. La probabilit\u00e9 de d\u00e9tecter une l\u00e9sion \u00e9pileptog\u00e8ne d\u00e9pend d&#8217;une part du contraste avec la substance grise ou blanche environnante et d&#8217;autre part de la taille des voxels des s\u00e9quences utilis\u00e9es. Pour qu&#8217;une l\u00e9sion ne soit pas &#8220;masqu\u00e9e&#8221; par des effets de volume partiel, elle doit avoir une taille de trois voxels ou, dans le meilleur des cas, de deux voxels. Cela signifie que l&#8217;\u00e9paisseur des couches des s\u00e9quences 2D ne doit pas d\u00e9passer trois millim\u00e8tres [4].<\/p>\n<p><strong>Contrastes : <\/strong>la r\u00e9solution spatiale et le rapport signal\/bruit sont inversement proportionnels. Les deux peuvent \u00eatre am\u00e9lior\u00e9s avec un temps de mesure plus long, mais en m\u00eame temps, la probabilit\u00e9 de l&#8217;instabilit\u00e9 du mouvement augmente. Il faut donc trouver un compromis raisonnable entre la qualit\u00e9 de l&#8217;image et le temps de mesure. Il est donc relativement fr\u00e9quent que des examens IRM soient n\u00e9cessaires chez des patients sous s\u00e9dation ou sous anesth\u00e9sie par intubation. Si l&#8217;on compare les s\u00e9quences 2D et 3D, les s\u00e9quences 2D ont un meilleur rapport signal\/bruit, avec une \u00e9paisseur de couche g\u00e9n\u00e9ralement plus \u00e9lev\u00e9e et une meilleure r\u00e9solution &#8220;dans le plan&#8221;. Inversement, les images 3D acquises dans le sens sagittal peuvent \u00eatre reformat\u00e9es en cons\u00e9quence et la l\u00e9sion peut ainsi \u00eatre mise en \u00e9vidence.<\/p>\n<p><strong>Post-traitement (morphom\u00e9trie bas\u00e9e sur les voxels) :<\/strong> Pour le post-traitement, on utilise des s\u00e9quences 3D avec des voxels isotropes, g\u00e9n\u00e9ralement de 1&nbsp;<sup>mm3<\/sup>. Dans la proc\u00e9dure d\u00e9velopp\u00e9e par H.J. Huppertz, sur la base du logiciel SPM, les enregistrements pond\u00e9r\u00e9s en T1 sont d&#8217;abord &#8220;normalis\u00e9s&#8221; sur un cerveau standard et corrig\u00e9s en intensit\u00e9. Il s&#8217;ensuit une segmentation en substance grise, substance blanche et LCR et la cr\u00e9ation d&#8217;images binaires (substance grise et substance blanche). A partir de l\u00e0, il est possible de calculer diff\u00e9rentes cartographies (&#8220;Thickness-, Extension-, Junction-Image&#8221;) et de &#8220;mettre en lumi\u00e8re&#8221; les diff\u00e9rences en les soustrayant aux images d&#8217;un groupe de contr\u00f4le. La qualit\u00e9 de ces images d\u00e9pend fortement de la qualit\u00e9 d&#8217;acquisition \u00e0 la fois du patient individuel et du groupe de contr\u00f4le qui n&#8217;est pas totalement d\u00e9pourvu de scanners. Les l\u00e9sions mises en \u00e9vidence peuvent \u00eatre des l\u00e9sions faussement positives et doivent dans tous les cas \u00eatre retrouv\u00e9es sur les images structurelles [5].<\/p>\n<p>Sur la base des consid\u00e9rations ci-dessus, la commission &#8220;Imagerie structurelle&#8221; de la section allemande de la Ligue internationale contre l&#8217;\u00e9pilepsie a recommand\u00e9 un protocole d&#8217;IRM compos\u00e9 des s\u00e9quences d\u00e9crites dans le <strong>tableau&nbsp;2<\/strong> [4].<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4215 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336.jpg\" width=\"1100\" height=\"491\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336-800x357.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336-120x54.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336-90x40.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336-320x143.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Tab2_NP4_s6.jpg_2336-560x250.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/491;\" \/><\/p>\n<p>L&#8217;administration d&#8217;un produit de contraste suppl\u00e9mentaire peut \u00eatre utilis\u00e9e pour sp\u00e9cifier, mais pas pour d\u00e9tecter une l\u00e9sion \u00e9pileptog\u00e8ne. L&#8217;\u00e9valuation des images \u00e0 l&#8217;aide de la morphom\u00e9trie bas\u00e9e sur les voxels peut se faire sur une base individuelle et est principalement utilis\u00e9e par les services de neuroradiologie sp\u00e9cialis\u00e9s en collaboration avec les centres de chirurgie de l&#8217;\u00e9pilepsie.<\/p>\n<h2 id=\"lesions-epileptogenes\">L\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes<\/h2>\n<p>Les r\u00e9sultats de r\u00e9section obtenus par les grands centres de chirurgie \u00e9pileptique montrent que les l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes peuvent \u00eatre diff\u00e9renci\u00e9es en trois grands groupes : Scl\u00e9roses hippocampiques, tumeurs glioneuronales, dysplasies corticales focales [6] :<\/p>\n<p><strong>Scl\u00e9rose de l&#8217;hippocampe :<\/strong> Le corr\u00e9lat IRM de la scl\u00e9rose de l&#8217;hippocampe consiste en une atrophie et une augmentation du signal de l&#8217;hippocampe sur les clich\u00e9s FLAIR et T2 pond\u00e9r\u00e9s TSE <strong>(Fig. 1). <\/strong> <\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4216 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332.png\" width=\"1100\" height=\"419\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332-800x305.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332-120x46.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332-90x34.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332-320x122.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb1_NP4_s6.png_2332-560x213.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/419;\" \/><\/p>\n<p>La meilleure fa\u00e7on de visualiser ce motif est sur des clich\u00e9s coronariens \u00e0 angulation temporale, d&#8217;environ deux \u00e0 trois millim\u00e8tres d&#8217;\u00e9paisseur. Les points suivants doivent \u00eatre pris en compte :<\/p>\n<ul>\n<li>On s&#8217;int\u00e9resse surtout \u00e0 la couche passant par la t\u00eate de l&#8217;hippocampe, car c&#8217;est l\u00e0 que le volume relatif de l&#8217;hippocampe est le plus important et que les diff\u00e9rences lat\u00e9rales sont donc le plus facilement identifiables. En revanche, le diagnostic neuropathologique de scl\u00e9rose de l&#8217;hippocampe est \u00e9tabli sur des coupes coronales du corps de l&#8217;hippocampe, car ce n&#8217;est que sur ces coupes que l&#8217;on peut \u00e9tablir une correspondance fiable entre les diff\u00e9rents secteurs de Sommer de l&#8217;hippocampe.<\/li>\n<li>Si l&#8217;on compare les enregistrements pond\u00e9r\u00e9s T2 et FLAIR, les enregistrements FLAIR pr\u00e9sentent un rapport contraste\/bruit plus \u00e9lev\u00e9. L&#8217;inconv\u00e9nient est que les structures limbiques d\u00e9j\u00e0 saines pr\u00e9sentent une intensit\u00e9 de signal plus \u00e9lev\u00e9e sur les images FLAIR, ce qui augmente la probabilit\u00e9 de diagnostics faussement positifs [7].<\/li>\n<li>Une scl\u00e9rose bilat\u00e9rale de l&#8217;hippocampe est observ\u00e9e chez jusqu&#8217;\u00e0 20% des patients, dans ce cas, la d\u00e9termination du temps de relaxation T2 peut \u00eatre utile.<\/li>\n<li>L&#8217;atrophie hippocampique entra\u00eene \u00e9galement l&#8217;aplatissement des digitationes hippocampi dirig\u00e9es vers le haut, qui sont \u00e9galement les plus visibles dans la t\u00eate de l&#8217;hippocampe, mais cet effet est \u00e9galement observ\u00e9 dans l&#8217;atrophie li\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge. De m\u00eame, on observe souvent une dilatation de la corne inf\u00e9rieure du ventricule, mais le syst\u00e8me ventriculaire est souvent asym\u00e9trique, m\u00eame chez les personnes en bonne sant\u00e9, de sorte que ce signe est peu fiable.<\/li>\n<li>L&#8217;atrophie hippocampique sans anomalies de signal est extr\u00eamement rare, elle est d\u00e9crite dans moins de 5% des scl\u00e9roses hippocampiques histologiquement confirm\u00e9es.<\/li>\n<li>Des l\u00e9sions suppl\u00e9mentaires \u00e0 la scl\u00e9rose de l&#8217;hippocampe sont observ\u00e9es chez jusqu&#8217;\u00e0 20% des patients (&#8220;pathologie duale&#8221;).<\/li>\n<li>Les modifications suppl\u00e9mentaires du syst\u00e8me limbique comprennent une atrophie de l&#8217;amygdale, du cortex entorhinal, du corps mamillaire ipsilat\u00e9ral, du fornix ipsilat\u00e9ral et un trouble de la diff\u00e9renciation gris-blanc du lobe temporal ant\u00e9rieur. Cette derni\u00e8re est \u00e9galement consid\u00e9r\u00e9e par certains auteurs comme une dysplasie corticale focale et, avec la scl\u00e9rose hippocampique, comme une pathologie duale.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Tumeurs glioneuronales : <\/strong>le gangliogliome et la tumeur neuro\u00e9pith\u00e9liale dysembryoplasique (DNT) pr\u00e9sentent des \u00e9l\u00e9ments neuronaux et gliaux (= tumeurs glioneuronales), se caract\u00e9risent par leur localisation dans le cortex et les camps m\u00e9dullaires adjacents et provoquent typiquement des crises d&#8217;\u00e9pilepsie impossibles \u00e0 traiter par des m\u00e9dicaments.<\/p>\n<p>Les corr\u00e9lats IRM du gangliogliome sont la localisation corticale\/sous-corticale pr\u00e9f\u00e9rentiellement dans le gyrus parahippocampique et temporo-occipital lat\u00e9ral. L&#8217;association d&#8217;un ou de plusieurs kystes intracorticaux, d&#8217;une zone circonscrite d&#8217;augmentation du signal cortical\/sous-cortical sur les images pond\u00e9r\u00e9es FLAIR\/T2 et d&#8217;un nodule de prise de contraste est classique. La calcification est pr\u00e9sente dans un tiers des cas. S&#8217;il n&#8217;y a pas de prise de contraste (dans environ 50% des cas), la distinction avec la dysplasie peut \u00eatre difficile. Dans ces cas, ce sont surtout le(s) kyste(s) intracortical(aux) qui indiquent la voie \u00e0 suivre. Les gangliogliomes sont des tumeurs OMS\u00b0I dans 90% des cas et des tumeurs OMS\u00b0III dans 10% des cas. Les signes \u00e9vocateurs d&#8217;un gangliogliome WHO\u00b0III sont un \u0153d\u00e8me p\u00e9rifocal, une localisation extratemporale, le sexe masculin, l&#8217;\u00e2ge &gt;40 ans, l&#8217;absence de crises d&#8217;\u00e9pilepsie, et une composante tumorale gemistocytaire [8].<br \/>\nLe corr\u00e9lat IRM (de la variante simple) du DNT est constitu\u00e9 de multiples petits kystes <strong>(Fig. 2) <\/strong>qui correspondent histologiquement \u00e0 l&#8217;\u00e9l\u00e9ment glioneuronal et sont mieux d\u00e9tect\u00e9s sur les clich\u00e9s d&#8217;EST pond\u00e9r\u00e9s en T2 \u00e0 haute r\u00e9solution.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4217 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335.png\" width=\"896\" height=\"1207\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335.png 896w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335-800x1078.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335-120x162.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335-90x120.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335-320x431.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb2_Np4_s8.png_2335-560x754.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 896px) 100vw, 896px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 896px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 896\/1207;\" \/><\/p>\n<p>Dans la variante complexe, des calcifications ou m\u00eame des h\u00e9morragies, d\u00e9tach\u00e9es de l&#8217;\u00e9l\u00e9ment glioneuronal, s&#8217;ajoutent. Une prise de contraste annulaire au sein de l&#8217;\u00e9l\u00e9ment glioneuronal est parfois observ\u00e9e, mais il est int\u00e9ressant de noter qu&#8217;elle peut \u00e9galement dispara\u00eetre. D&#8217;un point de vue clinique, les DNT sont toujours des tumeurs WHO\u00b0I et environ 15% des DNT sont encore aujourd&#8217;hui confondues avec des tumeurs gliales (typiquement des oligodendrogliomes) [9].<\/p>\n<p>Pour une description plus d\u00e9taill\u00e9e des autres tumeurs mentionn\u00e9es ci-dessus, veuillez vous r\u00e9f\u00e9rer aux manuels [10].<\/p>\n<p>Les tumeurs astrocytaires ayant une localisation et une \u00e9pileptog\u00e9nicit\u00e9 similaires sont l&#8217;astrocytome pilocytique et le xanthoastrocytome pl\u00e9omorphe (PXA). La quatri\u00e8me \u00e9dition de la classification de l&#8217;OMS a \u00e9galement inclus dans la cat\u00e9gorie des autres tumeurs neuro\u00e9pith\u00e9liales le gliome angiocentrique (tumeur neuro\u00e9pith\u00e9liale angiocentrique, ANET), qui provoque typiquement des crises d&#8217;\u00e9pilepsie et pr\u00e9sente des similitudes histologiques avec l&#8217;\u00e9pendymome [11]. Le terme &#8220;long term epilepsy associated tumors&#8221; (LEATs) est aussi couramment utilis\u00e9 pour d\u00e9signer les tumeurs mentionn\u00e9es ci-dessus [12].<\/p>\n<p><strong>Dysplasies corticales focales (FCD) : <\/strong>La classification et la corr\u00e9lation avec l&#8217;imagerie ne sont pas uniformes entre les diff\u00e9rents centres de chirurgie \u00e9pileptique, la seule dysplasie clairement d\u00e9finie est la FCD IIb caract\u00e9ris\u00e9e par des cellules \u00e0 ballonnet. En IRM, le cortex alt\u00e9r\u00e9 est isointense sur les clich\u00e9s pond\u00e9r\u00e9s en T1, iso- ou l\u00e9g\u00e8rement hyperintense sur les clich\u00e9s pond\u00e9r\u00e9s en T2 et l\u00e9g\u00e8rement hyperintense sur les clich\u00e9s FLAIR. On observe \u00e9galement une hyperintensit\u00e9 nette en forme d&#8217;entonnoir, sous-corticale, se r\u00e9tr\u00e9cissant en direction du ventricule lat\u00e9ral et atteignant parfois le ventricule lat\u00e9ral, qui est mieux visible sur les clich\u00e9s FLAIR que sur les clich\u00e9s pond\u00e9r\u00e9s en T2 <strong>(Fig.&nbsp;3) <\/strong>et qui a donn\u00e9 son nom \u00e0 la dysplasie transmurale.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4218 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333.jpg\" width=\"900\" height=\"1231\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333.jpg 900w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333-800x1094.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333-120x164.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333-90x123.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333-320x438.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/Abb3_NP4_s9.png_2333-560x766.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 900px) 100vw, 900px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 900px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 900\/1231;\" \/><\/p>\n<p>Les l\u00e9sions sont g\u00e9n\u00e9ralement solitaires et de localisation n\u00e9ocorticale, elles touchent le plus souvent le lobe frontal (probablement en raison de la taille du lobe). En cas de l\u00e9sions multiples, on pense \u00e0 une scl\u00e9rose tub\u00e9reuse et on recherche des calcifications sous-\u00e9pendymaires et un astrocytome \u00e0 cellules g\u00e9antes. Les l\u00e9sions peuvent \u00eatre de taille variable : les tr\u00e8s petites l\u00e9sions se situent de mani\u00e8re caract\u00e9ristique dans la vall\u00e9e du sulcus et passent facilement inaper\u00e7ues sur les coupes axiales. En raison de l&#8217;orientation, il faut ici exiger des images FLAIR coronales et sagittales ou un jeu de donn\u00e9es 3D avec les reformatages correspondants. Les tr\u00e8s grandes l\u00e9sions peuvent parfois toucher la majeure partie d&#8217;un h\u00e9misph\u00e8re, elles ne sont souvent pas compl\u00e8tement r\u00e9sorbables, ce qui r\u00e9duit le risque d&#8217;absence de crises postop\u00e9ratoires \u00e0 moins de 50%.<\/p>\n<p>Outre les entit\u00e9s susmentionn\u00e9es, un grand nombre de l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes diff\u00e9rentes sont trouv\u00e9es chez les patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsie focale, de sorte que la proportion d&#8217;examens IRM n\u00e9gatifs diminue au fil du temps, quoique l\u00e9g\u00e8rement [6,13]. Pour le m\u00e9decin et le patient, il est d&#8217;abord rassurant d&#8217;avoir trouv\u00e9 la cause des crises d&#8217;\u00e9pilepsie. En particulier dans le cas d&#8217;\u00e9pilepsies focales non contr\u00f4lables par des m\u00e9dicaments, ce point et le fait qu&#8217;en pr\u00e9sence de l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes appropri\u00e9es, environ 70% des patients ne font plus de crises gr\u00e2ce \u00e0 une op\u00e9ration devraient inciter \u00e0 effectuer un examen IRM cibl\u00e9 et \u00e0 adresser \u00e9ventuellement le patient \u00e0 un centre de chirurgie de l&#8217;\u00e9pilepsie.<\/p>\n<p><em><strong>PD Dr. med. Stephan Meckel<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Berg AT, et al. : Terminologie et concepts r\u00e9vis\u00e9s pour l&#8217;organisation des crises et des \u00e9pilepsies : Rapport de la commission de classification et de terminologie de l&#8217;ILAE, 2005-2009. Epilepsia 2010;1-10 Terminologie et concepts r\u00e9vis\u00e9s pour l&#8217;organisation des crises d&#8217;\u00e9pilepsie et des \u00e9pilepsies : Rapport de la commission de classification et de terminologie de la Ligue internationale contre l&#8217;\u00e9pilepsie. Akt Neurol 2010 ; 37 : 120-130.<\/li>\n<li>Urbach H : Imagerie des \u00e9pilepsies. Eur Radiol 2005 ; 15 : 494-500.<\/li>\n<li>von Oertzen J, et al : L&#8217;IRM standard est insuffisante pour les patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsie focale r\u00e9fractaire. J Neurol Neurosurg Psychiatry 2002 ; 73 : 643-647.<\/li>\n<li>Wellmer J, et al. : Proposition d&#8217;un protocole d&#8217;imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique pour la d\u00e9tection des l\u00e9sions \u00e9pileptog\u00e8nes aux stades pr\u00e9coces de l&#8217;outpatient. Epilepsia 2013 Oct 7. [Epub ahead of print].<\/li>\n<li>Huppertz HJ : Analyse morphom\u00e9trique par IRM. In : IRM dans l&#8217;\u00e9pilepsie. Ed Urbach H. Springer Heidelberg, New York, Dordrecht, London 2013 ; 73-84.<\/li>\n<li>Bien CG, et al. : Trends in presurgical evaluation and surgical treatment of epilepsy at one centre from 1988-2009. J Neurol Neurosurg Psychiatry 2013 Jan ; 84(1) : 54-61.<\/li>\n<li>Hirai T, et al. : Lobe limbique du cerveau humain : \u00e9valuation avec l&#8217;imagerie RM d&#8217;inversion-r\u00e9cup\u00e9ration assist\u00e9e par fluide turbo. Radiology 2000 ; 215 : 470-475.<\/li>\n<li>Majores M, et al : R\u00e9currence tumorale et progression maligne des gangliomes. Cancer 2008 ; 113 : 3355-3363.<\/li>\n<li>Campos AR, et al : Tumeurs neuro\u00e9pith\u00e9liales dysembryoplasiques simples et complexes (DNT) : profil clinique, IRM et histopathologie. Neuroradiologie 2009 ; 51 : 433-439.<\/li>\n<li>Urbach H : Epilepsy associated tumors and tumor-like lesons. In : IRM dans l&#8217;\u00e9pilepsie. Ed Urbach H. Springer Heidelberg, New York, Dordrecht, London 2013 ; 109-124.<\/li>\n<li>Louis DN, et al : The 2007 WHO classification of tumours of the central nervous system. Acta Neuropathol 2007 ; 114 : 97-109.<\/li>\n<li>Luyken C, et al : The Spectrum of Long-term associated Tumors : Long-term Seizure and Tumour outcome and Neurosurgical aspects. Epilepsia 2003 ; 44 : 822-830.<\/li>\n<li>Bien CG, et al : Caract\u00e9ristiques et r\u00e9sultats chirurgicaux des patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsies r\u00e9fractaires \u00e0 l&#8217;IRM n\u00e9gative. Arch Neurol 2009 ; 66 : 1491-1499.<\/li>\n<li>Wagner J, et al : Morphometric MRI analysis improves detection of focal cortical dysplasia type.II. Brain 2011 Oct ; 134(10) : 2844-2854.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2014 ; 12(4) : 4-9<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les patients atteints d&#8217;\u00e9pilepsie g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e idiopathique et les enfants atteints d&#8217;\u00e9pilepsie de Rolando peuvent \u00eatre compl\u00e8tement dispens\u00e9s d&#8217;IRM. En revanche, le diagnostic par IRM \u00e0 haute r\u00e9solution doit absolument \u00eatre&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":45335,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"\u00c9pilepsie","footnotes":""},"category":[11399,11531,11383,11389,11492,11549],"tags":[51913,51921,51906,13999,12240,27551,51918,51899,24613],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-344962","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-chirurgie-fr","category-formation-continue","category-neurologie-fr","category-oncologie","category-radiologie-fr","category-rx-fr","tag-base-sur-des-voxels","tag-crise-focale","tag-epaisseur-de-la-couche","tag-epilepsie-fr","tag-imagerie","tag-irm-fr","tag-rolando-fr","tag-sequence-3d","tag-tumeur","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-14 22:00:08","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":344978,"slug":"panoramica-sullimaging-con-risonanza-magnetica","post_title":"Panoramica sull'imaging con risonanza magnetica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/panoramica-sullimaging-con-risonanza-magnetica\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":344991,"slug":"visao-geral-das-imagens-de-ressonancia-magnetica","post_title":"Vis\u00e3o geral das imagens de resson\u00e2ncia magn\u00e9tica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/visao-geral-das-imagens-de-ressonancia-magnetica\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":344998,"slug":"vision-general-de-la-resonancia-magnetica","post_title":"Visi\u00f3n general de la resonancia magn\u00e9tica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/vision-general-de-la-resonancia-magnetica\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/344962","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=344962"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/344962\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/45335"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=344962"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=344962"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=344962"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=344962"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}