{"id":345257,"date":"2014-05-28T00:00:00","date_gmt":"2014-05-27T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/questions-et-reponses-actuelles-sur-le-trouble-du-rythme-cardiaque-le-plus-frequent\/"},"modified":"2014-05-28T00:00:00","modified_gmt":"2014-05-27T22:00:00","slug":"questions-et-reponses-actuelles-sur-le-trouble-du-rythme-cardiaque-le-plus-frequent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/questions-et-reponses-actuelles-sur-le-trouble-du-rythme-cardiaque-le-plus-frequent\/","title":{"rendered":"Questions et r\u00e9ponses actuelles sur le trouble du rythme cardiaque le plus fr\u00e9quent"},"content":{"rendered":"<p><strong>La fibrillation auriculaire (FA), le trouble du rythme cardiaque le plus fr\u00e9quent, touche d\u00e9j\u00e0 environ 100 000 personnes en Suisse. On s&#8217;attend \u00e0 un doublement de la pr\u00e9valence au cours des 50 prochaines ann\u00e9es. C&#8217;est une raison suffisante pour donner aux patients et aux m\u00e9decins l&#8217;occasion, lors de la 1\u00e8re Journ\u00e9e bernoise de la fibrillation auriculaire organis\u00e9e par la Fondation suisse du rythme cardiaque, d&#8217;\u00eatre inform\u00e9s par des cardiologues sur l&#8217;\u00e9tat actuel des connaissances et les options th\u00e9rapeutiques en cas de FVO.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La 1\u00e8re Journ\u00e9e bernoise de la fibrillation auriculaire a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9e par la Fondation suisse du rythme cardiaque<a href=\"http:\/\/www.shrs.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">(www.shrs.ch)<\/a> en collaboration avec la Kardiologische Gemeinschaftpraxis Bern<a href=\"http:\/\/www.kgp-bern.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">(www.kgp-bern.ch)<\/a> en tant que manifestation parall\u00e8le avec des conf\u00e9rences publiques pour les personnes concern\u00e9es et int\u00e9ress\u00e9es et en tant que formation continue pour plus de 70 m\u00e9decins int\u00e9ress\u00e9s. Des intervenants venus de toute la Suisse et des pays voisins ont pr\u00e9sent\u00e9 les derni\u00e8res avanc\u00e9es de la recherche. Les causes (par ex. l&#8217;hypertension), les cons\u00e9quences et les possibilit\u00e9s de traitement (AVC et anticoagulation) ainsi que les options th\u00e9rapeutiques (m\u00e9dicaments et ablation par cath\u00e9ter) ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9es.<\/p>\n<h2 id=\"facteur-de-risque-hypertension\">Facteur de risque : hypertension<\/h2>\n<p>La fibrillation auriculaire (FAV) n&#8217;est pas seulement une cons\u00e9quence de l&#8217;\u00e2ge avanc\u00e9 et des maladies cardiaques, mais elle est influenc\u00e9e par de nombreux facteurs individuels. Il s&#8217;agit notamment de l&#8217;\u00e2ge, des maladies associ\u00e9es, de la taille et de la fonction de l&#8217;oreillette gauche, de la dur\u00e9e et de la fr\u00e9quence des crises, du risque thromboembolique, du risque h\u00e9morragique et, enfin et surtout, des sympt\u00f4mes tr\u00e8s variables selon les personnes concern\u00e9es. Les \u00e9pid\u00e9miologistes associent aujourd&#8217;hui cette maladie \u00e0 des maladies de civilisation comme l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et l&#8217;hypertension, et m\u00eame \u00e0 la pollution atmosph\u00e9rique, a expliqu\u00e9 le PD Dr Stefano Rimoldi de la clinique universitaire de cardiologie de l&#8217;h\u00f4pital de l&#8217;\u00cele \u00e0 Berne [1].<\/p>\n<p>50 \u00e0 90% des patients atteints de FHV ont une hypertension art\u00e9rielle, ce qui multiplie par 1,5 le risque de FHV. La pression art\u00e9rielle et la FHV sont li\u00e9es par deux axes : l&#8217;axe organique et l&#8217;axe neurohumoral. L&#8217;augmentation de la taille de l&#8217;oreillette gauche, la fibrose et le remodelage, l&#8217;hypertrophie ventriculaire gauche et la rigidification des vaisseaux art\u00e9riels sont des modifications organiques qui peuvent \u00eatre facilement mesur\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide de diff\u00e9rentes techniques. &#8220;L&#8217;importance de l&#8217;HbA1c pour le diab\u00e9tologue est comparable \u00e0 l&#8217;importance d&#8217;une hypertrophie de l&#8217;oreillette pour le cardiologue&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Rimoldi. En pratique, l&#8217;amplitude de la pression art\u00e9rielle serait une mesure de la rigidit\u00e9 vasculaire, dont la mesure directe n&#8217;est possible qu&#8217;en laboratoire de cath\u00e9t\u00e9risme vasculaire. Du c\u00f4t\u00e9 neurohumoral, l&#8217;activation du syst\u00e8me sympathique et l&#8217;augmentation de l&#8217;activit\u00e9 dans le syst\u00e8me r\u00e9nine-angiotensine-aldost\u00e9rone sont au premier plan sur le plan physiopathologique. Le message du Dr Rimoldi pour le take home \u00e9tait le suivant : &#8220;La pr\u00e9vention primaire de la FVC en cas d&#8217;hypertension est indiqu\u00e9e par l&#8217;administration d&#8217;un inhibiteur de l&#8217;ECA ou d&#8217;un ARA. La pr\u00e9vention secondaire consiste \u00e9galement en un IEC ou un ARA&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"cardioversion\">Cardioversion<\/h2>\n<p>Le Dr Christian M\u00fcller, m\u00e9decin collaborateur \u00e0 la KGP de Berne, a fait r\u00e9f\u00e9rence aux directives de l&#8217;ESC [2] dans ses explications sur le traitement m\u00e9dicamenteux et la cardioversion, o\u00f9 l&#8217;on trouve des algorithmes bas\u00e9s sur des preuves. La question de savoir si une cardioversion pharmacologique ou \u00e9lectrique est pr\u00e9f\u00e9rable dans un cas particulier d\u00e9pend de nombreux facteurs, notamment de la pr\u00e9f\u00e9rence du patient, a-t-il d\u00e9clar\u00e9. Les antiarythmiques (AAR) envisag\u00e9s sont pour la plupart utilis\u00e9s depuis longtemps (amiodarone, fl\u00e9ca\u00efnide) dans cette indication. Le vernakalant et la dron\u00e9darone sont nouveaux, mais uniquement pour des indications sp\u00e9cifiques. Le vernakalant (Brinavess\u00ae) peut \u00eatre utilis\u00e9 pour r\u00e9tablir un rythme cardiaque normal en cas de fibrillation auriculaire r\u00e9cente. Il est administr\u00e9 par voie parent\u00e9rale par des professionnels de la sant\u00e9 et agit s\u00e9lectivement sur l&#8217;oreillette du c\u0153ur en bloquant les canaux ioniques [3]. La dron\u00e9darone (<sup>Multaq\u00ae<\/sup>) est utilis\u00e9e comme traitement de deuxi\u00e8me intention de la fibrillation auriculaire non permanente. Il r\u00e9duit la fr\u00e9quence de r\u00e9apparition de ces arythmies, stabilise le rythme sinusal et diminue la fr\u00e9quence cardiaque [3].<\/p>\n<p>Un concept possible serait \u00e9galement &#8220;Pill in the pocket&#8221; : le patient prend son AAR \u00e0 la demande (fl\u00e9ca\u00efnide, propaf\u00e9none avec un b\u00eatabloquant) [2].<\/p>\n<h4 id=\"\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3877\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139.png\" style=\"height:374px; width:400px\" width=\"851\" height=\"796\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139.png 851w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139-800x748.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139-120x112.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139-90x84.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139-320x299.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/Mueller_Christian_CV3_s20.png_2139-560x524.png 560w\" sizes=\"(max-width: 851px) 100vw, 851px\" \/><\/h4>\n<h2 id=\"therapie-interventionnelle\">Th\u00e9rapie interventionnelle<\/h2>\n<p>Les rapports sur la d\u00e9polarisation \u00e9lectrique focale dans les cordons musculaires au sein des veines pulmonaires en tant que d\u00e9clencheur de la fibrillation auriculaire constituent la base du traitement interventionnel pr\u00e9sent\u00e9 par le Dr Thomas Stuber, pr\u00e9sident du conseil de fondation de la SHRS, Berne. Lors de l&#8217;isolation des veines pulmonaires (PVI), ces cordons musculaires sont sectionn\u00e9s par voie endocardique \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une technique de cath\u00e9t\u00e9risme, ce qui permet d&#8217;isoler le trigger du myocarde auriculaire. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;ablation par courant haute fr\u00e9quence (HFS) est consid\u00e9r\u00e9e comme l&#8217;\u00e9talon-or, car c&#8217;est dans ce domaine que l&#8217;on dispose de la plus grande exp\u00e9rience au monde.<\/p>\n<p>Les cardiologues n&#8217;ont g\u00e9n\u00e9ralement aucun mal \u00e0 arr\u00eater une fibrillation auriculaire par voie m\u00e9dicamenteuse ou \u00e9lectrique, a-t-il ajout\u00e9. Mais chez la plupart des patients, il y a t\u00f4t ou tard une r\u00e9cidive. Seule l&#8217;ablation par cath\u00e9ter peut pr\u00e9senter des taux de r\u00e9ussite \u00e9lev\u00e9s et coh\u00e9rents, mais elle n\u00e9cessite souvent plusieurs interventions, comme l&#8217;expliquent le Dr Martin Rotter de la KGP \u00e0 Berne et le Pr Thomas Rostock de la m\u00e9decine universitaire de Mayence [4]. Les patients doivent \u00eatre inform\u00e9s des avantages et des inconv\u00e9nients de toutes les th\u00e9rapies et savoir qu&#8217;aucun traitement ne peut exclure une r\u00e9cidive ult\u00e9rieure. Le Dr Stuber a d\u00e9crit le patient id\u00e9al pour l&#8217;ablation par cath\u00e9ter comme suit : FVC paroxystique, oreillettes de taille normale, pas de cardiopathie structurelle, pas de surpoids important, symptomatique, complications telles que tachycardiomyopathie, intol\u00e9rance aux m\u00e9dicaments.<\/p>\n<h2 id=\"anticoagulation-avec-noaks\">Anticoagulation avec NOAKS<\/h2>\n<p>Depuis plus de 50 ans, les antagonistes de la vitamine K (AVK [Phenprocoumon\/Warfarin]) sont utilis\u00e9s comme traitement standard pour la prophylaxie des accidents vasculaires c\u00e9r\u00e9braux isch\u00e9miques et des embolies syst\u00e9miques en cas de fibrillation auriculaire. Le Dr Stephan Andreas M\u00fcller-Burri, de l&#8217;h\u00f4pital Triemli de Zurich, a bri\u00e8vement \u00e9voqu\u00e9 les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l&#8217;utilisation pratique de ce m\u00e9dicament : une marge th\u00e9rapeutique \u00e9troite, de nombreuses interactions ainsi que la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;un traitement de transition (&#8220;bridging&#8221;) avant les interventions ou les op\u00e9rations et des contr\u00f4les r\u00e9guliers de la coagulation. Sur ce dernier point, les nouveaux anticoagulants oraux (NOAKS) ne sont pas en reste, car il s&#8217;av\u00e8re que les contr\u00f4les r\u00e9guliers de la fonction r\u00e9nale peuvent souvent s&#8217;av\u00e9rer tout aussi co\u00fbteux, selon son exp\u00e9rience.<\/p>\n<p>Les grandes \u00e9tudes randomis\u00e9es sur les NOAK &#8211; RE-LY (dabigatran), ROCKET-AF (rivaroxaban) et ARISTOTLE (apixaban) &#8211; ont montr\u00e9, par rapport aux AVK, soit une non-inf\u00e9riorit\u00e9 \u00e0 taux de saignement \u00e9gal (rivaroxaban) et inf\u00e9rieur (dabigatran 2\u00d7110 mg), soit m\u00eame une sup\u00e9riorit\u00e9 (dabigatran 2\u00d7150 mg, apixaban) [5]. Les avantages des NOAK sont une efficacit\u00e9 plus sp\u00e9cifique et une manipulation simplifi\u00e9e. Gr\u00e2ce \u00e0 un d\u00e9clenchement plus rapide et \u00e0 une variabilit\u00e9 inter- ou intra-individuelle r\u00e9duite, il n&#8217;est pas n\u00e9cessaire de recourir \u00e0 un traitement chevauchant par h\u00e9parine. Les contr\u00f4les de la coagulation ne sont pas n\u00e9cessaires. Inconv\u00e9nients : Il n&#8217;y a pas encore de standardisation dans l&#8217;utilisation des substances. En l&#8217;absence d&#8217;antidotes sp\u00e9cifiques, le traitement des complications h\u00e9morragiques se limite \u00e0 une prise en charge symptomatique. En cas de traitement par dabigatran, une dialyse peut \u00eatre envisag\u00e9e en situation d&#8217;urgence. Sous rivaroxaban, il est possible d&#8217;administrer des complexes de prothrombine (25-50 U\/kg) ou du facteur VII activ\u00e9 (90 \u00b5g\/kg), mais il n&#8217;existe pas de donn\u00e9es randomis\u00e9es permettant de le v\u00e9rifier cliniquement. Compte tenu de la courte demi-vie, le temps est le facteur le plus important pour contrer une complication h\u00e9morragique, a soulign\u00e9 le Dr M\u00fcller-Burri.<br \/>\nSource : 1\u00e8re journ\u00e9e bernoise de la fibrillation auriculaire organis\u00e9e par la Fondation suisse du rythme cardiaque en collaboration avec le cabinet de cardiologie communautaire de Berne, 1er mai 2014, Berne<\/p>\n<h4 id=\"litterature\">Litt\u00e9rature :<\/h4>\n<ol>\n<li>Chugh SS, et al : Worldwide A Rising Tide : The Global Epidemic of Atrial Fibrillation 2010 Study. Circulation 2014 ; 129 : 829-830.<\/li>\n<li>Camm AJ, et al : 2012 focused update of the ESC Guidelines for the management of atrial fibrillation : an update of the 2010 ESC Guidelines for the management of atrial fibrillation. Eur Heart J 2012 Nov ; 33(21) : 2719-2747. doi : 10.1093\/eurheartj\/ehs253. Epub 2012 Aug 24. www.escardio.org<\/li>\n<li>Information professionnelle sur les m\u00e9dicaments Suisse.<\/li>\n<li>Sanders P, et al : Long-term Outcomes of Catheter Ablation of Atrial Fibrillation : A Systematic Review and Metaanalysis. J Am Heart Assoc 2013 ; 2(2) : e004549.<\/li>\n<li>Dentali F, et al : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 des nouveaux anticoagulants oraux dans la fibrillation auriculaire &#8211; A Systematic Review and Meta-Analysis of the Literature. Circulation 2012 ; 126 : 2381-2391.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>CARDIOVASC 2014 ; 13(3) : 18-21<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La fibrillation auriculaire (FA), le trouble du rythme cardiaque le plus fr\u00e9quent, touche d\u00e9j\u00e0 environ 100 000 personnes en Suisse. On s&#8217;attend \u00e0 un doublement de la pr\u00e9valence au cours&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":43950,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"1\u00e8re journ\u00e9e bernoise de la fibrillation auriculaire","footnotes":""},"category":[11378,11535,11549],"tags":[14861,13458,18207,16588,53030,40040],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-345257","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-cardiologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-fibrillation-auriculaire","tag-hypertension-fr","tag-noak-fr","tag-prevalence-fr","tag-trouble-du-rythme-cardiaque-fr","tag-vhf-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-14 15:16:06","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":345261,"slug":"domande-e-risposte-attuali-sullaritmia-cardiaca-piu-frequente","post_title":"Domande e risposte attuali sull'aritmia cardiaca pi\u00f9 frequente","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/domande-e-risposte-attuali-sullaritmia-cardiaca-piu-frequente\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":345266,"slug":"perguntas-e-respostas-actuais-sobre-a-arritmia-cardiaca-mais-comum","post_title":"Perguntas e respostas actuais sobre a arritmia card\u00edaca mais comum","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/perguntas-e-respostas-actuais-sobre-a-arritmia-cardiaca-mais-comum\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":345271,"slug":"preguntas-y-respuestas-actuales-sobre-la-arritmia-cardiaca-mas-comun","post_title":"Preguntas y respuestas actuales sobre la arritmia cardiaca m\u00e1s com\u00fan","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/preguntas-y-respuestas-actuales-sobre-la-arritmia-cardiaca-mas-comun\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/345257","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=345257"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/345257\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/43950"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=345257"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=345257"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=345257"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=345257"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}