{"id":345399,"date":"2014-05-07T00:00:00","date_gmt":"2014-05-06T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-therapie-focale-une-nouvelle-option\/"},"modified":"2014-05-07T00:00:00","modified_gmt":"2014-05-06T22:00:00","slug":"la-therapie-focale-une-nouvelle-option","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-therapie-focale-une-nouvelle-option\/","title":{"rendered":"La th\u00e9rapie focale, une nouvelle option"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le traitement focal du cancer de la prostate est une nouvelle strat\u00e9gie qui compl\u00e8te les deux options th\u00e9rapeutiques que sont la &#8220;surveillance active&#8221; et la prostatectomie radicale. L&#8217;objectif est de traiter de mani\u00e8re cibl\u00e9e la tumeur cliniquement significative tout en surveillant le tissu prostatique r\u00e9siduel. Cela permet une bien meilleure pr\u00e9servation de la fonction \u00e9rectile et de la continence. En raison de l&#8217;\u00e9valuation initiale d\u00e9taill\u00e9e et de la surveillance ult\u00e9rieure par imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique multimodale et biopsie \u00e9tendue, le risque de progression tumorale pertinente des zones non trait\u00e9es est r\u00e9duit au minimum. La possibilit\u00e9 d&#8217;un traitement focal du cancer de la prostate doit \u00eatre expliqu\u00e9e en d\u00e9tail au patient lors de l&#8217;entretien d&#8217;information avant qu&#8217;il n&#8217;opte pour une strat\u00e9gie de traitement radical.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer de la prostate est la tumeur maligne la plus fr\u00e9quente chez l&#8217;homme et la deuxi\u00e8me cause de d\u00e9c\u00e8s par cancer dans les pays industrialis\u00e9s [1]. Il doit donc \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 s\u00e9rieusement en tenant compte des aspects socio-\u00e9conomiques et sanitaires.<\/p>\n<p>Lorsqu&#8217;un patient re\u00e7oit un nouveau diagnostic de cancer de la prostate, lui et son m\u00e9decin traitant sont souvent confront\u00e9s \u00e0 un choix difficile, car les options th\u00e9rapeutiques \u00e9tablies actuellement disponibles se situent aux extr\u00e9mit\u00e9s oppos\u00e9es du spectre th\u00e9rapeutique.<\/p>\n<p>D&#8217;un c\u00f4t\u00e9, il y a la &#8220;surveillance active&#8221;, qui consiste \u00e0 adopter une attitude attentiste avec un monitoring pr\u00e9cis malgr\u00e9 un diagnostic de tumeur connu. Cependant, cette strat\u00e9gie th\u00e9rapeutique pour le cancer de la prostate de faible malignit\u00e9 ne s&#8217;impose que lentement en Europe et aux \u00c9tats-Unis [2,3]. De l&#8217;autre c\u00f4t\u00e9 du spectre, on trouve les traitements dits radicaux de la prostate enti\u00e8re, effectu\u00e9s soit sous forme de prostatectomie radicale, soit sous forme de radioth\u00e9rapie. Malheureusement, les \u00e9tudes actuelles ne sont pas en mesure d&#8217;aider clairement le patient ou le m\u00e9decin traitant dans sa d\u00e9cision. Actuellement, 1055 hommes doivent subir un d\u00e9pistage du PSA et 37 doivent \u00eatre diagnostiqu\u00e9s\/trait\u00e9s pour un cancer de la prostate afin d&#8217;\u00e9viter un d\u00e9c\u00e8s d\u00fb \u00e0 ce cancer [4]. Les risques d&#8217;effets secondaires du traitement radical sont de 30 \u00e0 90 % pour la dysfonction \u00e9rectile, de 5 \u00e0 20 % pour l&#8217;incontinence et de 5 \u00e0 20 % pour les complications du c\u00f4lon [5,6].<\/p>\n<p>Le d\u00e9veloppement cons\u00e9quent de la technique chirurgicale par laparoscopie et par robot a certes conduit \u00e0 une am\u00e9lioration des pertes de sang, de la douleur de la plaie et de la dur\u00e9e d&#8217;hospitalisation, mais une r\u00e9duction significative des effets secondaires et un meilleur contr\u00f4le de la tumeur n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9s [5,7]. Il semble que l&#8217;on ait atteint ici les limites anatomo-biologiques du possible.<\/p>\n<h2 id=\"localisation-et-importance-du-cancer-de-la-prostate\">Localisation et importance du cancer de la prostate<\/h2>\n<p>Un traitement focalis\u00e9 (focal) des zones suspectes de tumeur permet de minimiser les effets secondaires ind\u00e9sirables. La focalisation du traitement sur la tumeur proprement dite a d\u00e9j\u00e0 eu lieu avec succ\u00e8s pour d&#8217;autres organes tels que les reins, le foie et les poumons. Dans le cas du cancer de la prostate, ce concept n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 suivi pendant longtemps, car on pensait que l&#8217;organe \u00e9tait atteint de mani\u00e8re multifocale. Cependant, les \u00e9tudes histologiques montrent que jusqu&#8217;\u00e0 50% des patients qui subissent une prostatectomie radicale n&#8217;ont qu&#8217;une atteinte unifocale ou unilat\u00e9rale et se qualifieraient donc pour un traitement focal [8]. Ces connaissances ne sont pas nouvelles, mais les possibilit\u00e9s techniques qui sont n\u00e9cessaires pour \u00e9tablir le concept de &#8220;th\u00e9rapie focale&#8221; le sont encore plus : le traitement du cancer de la prostate significatif tout en surveillant le reste de la prostate. La localisation d\u00e9taill\u00e9e, y compris la caract\u00e9risation et la classification de toutes les tumeurs au sein de la prostate, en termes \u00e0 la fois de diagnostic et de surveillance, est assur\u00e9e par l&#8217;imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique multimodale (IRMm) et la biopsie \u00e9tendue de la prostate. L&#8217;ablation focale pr\u00e9cise et cibl\u00e9e est r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;ondes ultrasonores focalis\u00e9es de haute intensit\u00e9 (HIFU).&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"imagerie-par-resonance-magnetique-multimodale\">Imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique multimodale<\/h2>\n<p>L&#8217;IRMm comprend des s\u00e9quences pond\u00e9r\u00e9es en T1 et T2, ainsi que la repr\u00e9sentation des restrictions de diffusion et des images dynamiques \u00e0 contraste renforc\u00e9 avec du gadolinium intraveineux. La m\u00eame technique d&#8217;examen permet d&#8217;\u00e9valuer \u00e9tonnamment bien le stade d&#8217;agressivit\u00e9 des tumeurs [9]. Des \u00e9tudes r\u00e9centes montrent que l&#8217;IRMm a une valeur pr\u00e9dictive n\u00e9gative \u00e9lev\u00e9e de 80-95% pour les foyers de carcinome cliniquement significatifs de plus de 0,5 cm3 [10,11].&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"biopsie-etendue-de-la-prostate\">Biopsie \u00e9tendue de la prostate&nbsp;<\/h2>\n<p>Combin\u00e9e \u00e0 une biopsie \u00e9largie de la prostate (en anglais &#8220;template biopsy&#8221;), r\u00e9alis\u00e9e sous courte anesth\u00e9sie et par voie p\u00e9rin\u00e9ale, elle permet de d\u00e9finir encore plus pr\u00e9cis\u00e9ment l&#8217;agressivit\u00e9 et la localisation de la l\u00e9sion maligne. Ce pr\u00e9l\u00e8vement de tissu en damier permet d&#8217;atteindre une sensibilit\u00e9 de plus de 90% [12\u201314]. Le taux de complications et les effets secondaires du pr\u00e9l\u00e8vement transp\u00e9rin\u00e9al de 40 cylindres de tissu en moyenne ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s dans une \u00e9tude plus large [15]. Aucune complication significative n&#8217;a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e (&gt;Clavien grade II) et aucun effet secondaire sur la miction ou la fonction \u00e9rectile n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 un mois apr\u00e8s la biopsie.<\/p>\n<h2 id=\"option-therapeutique-focale\">Option th\u00e9rapeutique focale<\/h2>\n<p>Le traitement focal du cancer de la prostate peut en principe \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 avec diff\u00e9rentes sources d&#8217;\u00e9nergie. Sont d\u00e9crits le HIFU, la cryochirurgie, la th\u00e9rapie photodynamique, la curieth\u00e9rapie, l&#8217;ablation par radiofr\u00e9quence et le laser thermique [16,17]. En raison de sa nature non invasive, de l&#8217;efficacit\u00e9 prouv\u00e9e des l\u00e9sions tissulaires et de la surveillance en temps r\u00e9el, l&#8217;HIFU est la m\u00e9thode la plus \u00e9tudi\u00e9e, qui fait actuellement l&#8217;objet d&#8217;une analyse approfondie dans le cadre d&#8217;autres \u00e9tudes de phase II. Le traitement HIFU est bas\u00e9 sur une s\u00e9rie d&#8217;ondes ultrasonores de haute \u00e9nergie qui sont concentr\u00e9es sur un point focal pendant le traitement. En raison de l&#8217;augmentation de la temp\u00e9rature, une n\u00e9crose coagulante se produit dans un morceau de tissu d&#8217;environ 3\u00d73\u00d710 mm. La concentration du son ne provoque aucun dommage thermique le long du faisceau d&#8217;ultrasons.<\/p>\n<p>Pendant le traitement focal du cancer de la prostate, la prostate est mesur\u00e9e en trois dimensions par ultrasons, \u00e9galement sous courte anesth\u00e9sie, et les r\u00e9gions contenant du tissu tumoral sont ablat\u00e9es de mani\u00e8re cibl\u00e9e. Ce traitement est remarquablement bien tol\u00e9r\u00e9 et les patients peuvent quitter l&#8217;h\u00f4pital apr\u00e8s deux jours avec un cath\u00e9ter Cystofix. Les \u00e9tudes sur l&#8217;HIFU montrent des taux d&#8217;impuissance compris entre 5 et 15%, avec une incontinence quasi nulle [18\u201322].<\/p>\n<p>La th\u00e9rapie focale pourrait ainsi combler l&#8217;\u00e9cart entre la &#8220;surveillance active&#8221; et le traitement radical et permettre aux patients chez qui un cancer de la prostate vient d&#8217;\u00eatre diagnostiqu\u00e9 de traiter leur cancer sans effets secondaires significatifs. Le tissu tumoral non significatif laiss\u00e9 d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment sans traitement doit continuer \u00e0 \u00eatre surveill\u00e9 au cours des ann\u00e9es suivantes et tout nouveau foyer tumoral significatif potentiel doit \u00eatre trait\u00e9 \u00e0 nouveau. Dans l&#8217;ensemble, cela pourrait r\u00e9duire le nombre de th\u00e9rapies radicales avec leurs effets secondaires significatifs ou au moins retarder la th\u00e9rapie radicale de telle sorte que le patient puisse conna\u00eetre des ann\u00e9es sans effets secondaires. Un risque r\u00e9siduel th\u00e9orique subsiste, car une masse tumorale peut \u00eatre manqu\u00e9e lors du diagnostic ou en raison d&#8217;une localisation insuffisante\/d\u00e9fectueuse pendant le traitement. Il y a donc un risque de tumeur potentiellement m\u00e9tastatique, qui pourrait donc \u00e9voluer au fil du temps. Ce risque g\u00e9n\u00e9ral est toutefois tr\u00e8s faible, car nous pouvons supposer un &#8220;lead time bias&#8221; g\u00e9n\u00e9ral d&#8217;environ cinq ans pour le cancer de la prostate gr\u00e2ce au d\u00e9pistage du PSA [23]. M\u00eame dans une \u00e9tude su\u00e9doise portant sur une proportion relativement importante de patients atteints d&#8217;un cancer de la prostate \u00e0 haut risque, le traitement radical n&#8217;a permis de r\u00e9duire le risque absolu de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9 au cancer de la prostate que de six pour cent apr\u00e8s 15 ans, par rapport \u00e0 l&#8217;approche &#8220;watchful waiting&#8221; [24]. En raison du sch\u00e9ma de suivi d\u00e9taill\u00e9 (PSA, biopsie \u00e9largie de la prostate, IRMm) avec d&#8217;\u00e9ventuels traitements de suivi, nous estimons que le risque potentiel du traitement focal est bien inf\u00e9rieur \u00e0 6%.<\/p>\n<h2 id=\"selection-des-bons-patients-pour-la-therapie-focale\">S\u00e9lection des bons patients pour la th\u00e9rapie focale<\/h2>\n<p>Les proc\u00e9dures th\u00e9rapeutiques capables de pr\u00e9server le tissu prostatique r\u00e9siduel apr\u00e8s ablation sont consid\u00e9r\u00e9es comme une &#8220;th\u00e9rapie focale&#8221; selon la d\u00e9finition actuelle. Un traitement HIFU total bilat\u00e9ral est possible, mais il entra\u00eene une augmentation significative des effets secondaires, comparable aux options de traitement radical. Actuellement, la th\u00e9rapie focale ne devrait donc \u00eatre utilis\u00e9e que pour les patients pr\u00e9sentant une tumeur unilat\u00e9rale dominante de petite taille. Chez ces patients, on peut s&#8217;attendre \u00e0 un taux tr\u00e8s faible d&#8217;effets secondaires urog\u00e9nitaux et rectaux.<\/p>\n<p>Cependant, pour les patients pr\u00e9sentant des tumeurs de grande taille, multifocales ou peu diff\u00e9renci\u00e9es (&gt;Gleason 3+4), les strat\u00e9gies de traitement radical doivent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme des options id\u00e9ales, garantissant une s\u00e9curit\u00e9 oncologique qui justifie les effets secondaires connus.<\/p>\n<p>Enfin, la prudence est de mise chez les patients pr\u00e9sentant un cancer de la prostate av\u00e9r\u00e9, non significatif et \u00e0 faible risque. Malgr\u00e9 les faibles effets secondaires de l&#8217;HIFU focale, on peut n\u00e9anmoins supposer que pour ce groupe, tout traitement constituerait une sur-th\u00e9rapie. Ces hommes b\u00e9n\u00e9ficieront d&#8217;autant plus de la pr\u00e9cision de la nouvelle strat\u00e9gie de surveillance avec l&#8217;IRMm et les biopsies \u00e9largies de la prostate, et en cas de progression, l&#8217;option d&#8217;un traitement \u00e0 faible effet secondaire serait toujours maintenue.<\/p>\n<p><strong>PD Dr. med. Dr. rer. nat. Daniel Eberli<\/strong><\/p>\n<h3 id=\"litterature\">Litt\u00e9rature :<\/h3>\n<ol>\n<li>Crawford ED : \u00c9pid\u00e9miologie du cancer de la prostate. Urologie 2003 Dec 22 ; 62 : 3-12.<\/li>\n<li>Cooperberg MR, et al : Tendances contemporaines dans le cancer de la prostate \u00e0 faible risque : \u00e9valuation du risque et traitement. The Journal of urology 2007 Sep ; 178 : S14-19.<\/li>\n<li>Cooperberg MR, et al : The changing face of low-risk prostate cancer : trends in clinical presentation and primary management. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology 2004 Jun 1 ; 22 : 2141-2149.<\/li>\n<li>Schroder FH, et al : Mortalit\u00e9 due au cancer de la prostate \u00e0 11 ans de suivi. The New England journal of medicine 2012 Mar 15 ; 366 : 981-990.<\/li>\n<li>Hu JC, et al : Efficacit\u00e9 compar\u00e9e de la prostatectomie radicale mini-invasive vs ouverte. JAMA : the journal of the American Medical Association 2009 Oct 14 ; 302 : 1557-1564.<\/li>\n<li>Sanda MG, et al : Quality of life and satisfaction with outcome among prostate cancer survivors. The New England journal of medicine 2008 Mar 20 ; 358 : 1250-1261.<\/li>\n<li>Berryhill R, et al : Robotic prostatectomy : a review of outcomes compared with laparoscopic and open approaches. Urology 2008 Jul ; 72 : 15-23.<\/li>\n<li>Ahmed HU, et al : La th\u00e9rapie focale deviendra-t-elle un standard de soins pour les hommes atteints de cancer localis\u00e9 de la prostate ? Nature clinical practice Oncology 2007 Nov ; 4 : 632-642.<\/li>\n<li>Kobus T, et al. : Agressivit\u00e9 du cancer de la prostate : \u00e9valuation in vivo de la spectroscopie RM et de l&#8217;imagerie pond\u00e9r\u00e9e par diffusion \u00e0 3 T. Radiology 2012 Nov ; 265 : 457-467.<\/li>\n<li>Vargas HA, et al : Performance characteristics of MR imaging in the evaluation of clinically low-risk prostate cancer : a prospective study. Radiology 2012 Nov ; 265 : 478-487.<\/li>\n<li>Vargas HA, et al : Diffusion-weighted endorectal MR imaging at 3 T for prostate cancer : tumor detection and assessment of aggressiveness. Radiology 2011 Jun ; 259 : 775-784.<\/li>\n<li>HU Ahmed DS, et al : Prostate Cancer risk stratification and cancer mapping template transperineal prostate mapping biopsies. Abstract 436, AUA Annual Meeting 2008.<\/li>\n<li>Onik G, Barzell W : Transperineal 3D mapping biopsy of the prostate : an essential tool in selecting patients for focal prostate cancer therapy. 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