{"id":345711,"date":"2014-03-24T00:00:00","date_gmt":"2014-03-23T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quels-ont-ete-les-points-forts-2\/"},"modified":"2014-03-24T00:00:00","modified_gmt":"2014-03-23T23:00:00","slug":"quels-ont-ete-les-points-forts-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quels-ont-ete-les-points-forts-2\/","title":{"rendered":"Quels ont \u00e9t\u00e9 les points forts ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le 55e congr\u00e8s annuel de la &#8220;American Society of Hematology&#8221; s&#8217;est tenu fin 2013. Plus de 22 000 participants sont venus \u00e0 la Nouvelle-Orl\u00e9ans ou &#8220;The Big Easy&#8221;, comme on l&#8217;appelle. Les personnes int\u00e9ress\u00e9es trouveront le programme complet avec des extraits des pr\u00e9sentations sur <a href=\"http:\/\/www.hematology.org\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.hematology.org.<\/a><\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<h2 id=\"transplantation-haplo-identique-de-cellules-souches\">Transplantation haplo-identique de cellules souches<\/h2>\n<p><em>(mb)  <\/em>La transplantation de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques HLA haploidentiques est une option efficace pour les patients qui ont besoin d&#8217;une transplantation, mais qui ne trouvent pas de donneur avec des types HLA totalement compatibles. C&#8217;est la conclusion du Dr Alice Bertaina, H\u00f4pital pour enfants Bambino Gesu, Rome. Compar\u00e9 \u00e0 une greffe de cellules souches provenant d&#8217;un donneur enti\u00e8rement compatible, un tel traitement est g\u00e9n\u00e9ralement associ\u00e9 \u00e0 un risque plus \u00e9lev\u00e9 d&#8217;infection et de rechute. La m\u00e9thode pr\u00e9sent\u00e9e par Bertaina consiste \u00e0 \u00e9liminer s\u00e9lectivement les cellules T alpha\/b\u00eata+ ainsi que les cellules B CD19+ du greffon du donneur. Parall\u00e8lement, on conserve des cellules immuno-actives comme les cellules tueuses naturelles et les cellules T gamma\/delta+. Au total, 45 enfants atteints de leuc\u00e9mie aigu\u00eb &#8211; \u00e2g\u00e9s de 0,9 \u00e0 17,9 ans au moment de la transplantation &#8211; ont ainsi \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec les cellules souches d&#8217;un parent (35 patients atteints de LAL et 10 de LAM). Le d\u00e9lai moyen pour atteindre un nombre absolu de neutrophiles de &gt;0,5 \u00d7 109\/l et un nombre de plaquettes de &gt;50 \u00d7 109\/l \u00e9tait de 13 (9-18) et 11 jours (8-20), respectivement. Aucun enfant n&#8217;a d\u00e9velopp\u00e9 de r\u00e9action aigu\u00eb du greffon contre l&#8217;h\u00f4te (GVHD) dans l&#8217;intestin ou le foie. Une GVHD l\u00e9g\u00e8re est apparue dans la peau chez 29% d&#8217;entre eux. Apr\u00e8s un suivi de onze mois en moyenne (entre 2 et 30), l&#8217;estimation de Kaplan-Meier \u00e0 deux ans s&#8217;\u00e9levait \u00e0 un taux de survie sans leuc\u00e9mie de 75% (IC \u00e0 95% : 57-86). Ce chiffre \u00e9tait de 73% (IC 95% : 52-85) pour les patients atteints de LAL. &#8220;Nos r\u00e9sultats avec les cellules souches haploidentiques de donneurs ont montr\u00e9 des pourcentages de r\u00e9ussite identiques \u00e0 ceux d&#8217;une transplantation avec correspondance compl\u00e8te&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Bertaina. &#8220;Ainsi, ce traitement qui sauve des vies sera accessible \u00e0 un nombre beaucoup plus important de patients sans correspondance parfaite avec le donneur&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"recepteur-antigenique-chimerique-car\">R\u00e9cepteur antig\u00e9nique chim\u00e9rique (CAR)<\/h2>\n<p>Plusieurs chercheurs ont pr\u00e9sent\u00e9 une autre prouesse technique : une th\u00e9rapie utilisant des lymphocytes T modifi\u00e9s par CAR pour traiter des maladies oncoh\u00e9matologiques. Le r\u00e9cepteur antig\u00e9nique chim\u00e9rique (CAR) est une cha\u00eene d&#8217;ADN construite artificiellement qui est ins\u00e9r\u00e9e dans les cellules T d&#8217;un patient \u00e0 l&#8217;aide de vecteurs (connus en g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire). Ces &#8220;nouvelles&#8221; cellules combinent la sp\u00e9cificit\u00e9 des anticorps et l&#8217;action cytotoxique des lymphocytes T. Elles sont donc capables d&#8217;attaquer les cellules canc\u00e9reuses.<\/p>\n<p>Michael Kalos de l&#8217;Universit\u00e9 de Pennsylvanie Perelman School of Medicine \u00e0 Philadelphie a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes sur la LLC et la LLA avanc\u00e9es, r\u00e9cidivantes ou r\u00e9fractaires (Porter et al NEJM 2011 ; Kalos et al. Sci Trans Med 2011, Grupp et al. NEJM 2013, abstract 67). Au total, 32 patients atteints de LLC fortement pr\u00e9trait\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s, dont huit ont pr\u00e9sent\u00e9 une r\u00e9mission partielle et sept une r\u00e9mission compl\u00e8te. Les r\u00e9sultats sont pr\u00e9sent\u00e9s dans le <strong>tableau 1<\/strong>.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3469\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767.jpg\" width=\"1100\" height=\"328\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767-800x239.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767-120x36.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767-90x27.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767-320x95.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/Tab1_s31_oh1.jpg-a71927_1767-560x167.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"car-dans-les-lymphomes-b\">CAR dans les lymphomes B<\/h2>\n<p>Le rapport de James Kochenderfer, MD, du National Cancer Institute du National Institute of Health \u00e0 Bethesda, prouve que les patients atteints de lymphome m\u00e9diastinal primaire \u00e0 cellules B (PMBCL) r\u00e9fractaire \u00e0 la chimioth\u00e9rapie et de lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B (DLBCL) peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier du traitement CAR anti-CD19. Les chercheurs ont trait\u00e9 20 patients avec 23 perfusions de cellules T au total. Les neuf premiers traitements de cellules CAR-T ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s (Kochenderfer et al. dans Blood 2010 et Blood 2012). Lors de l&#8217;ASH, Kochenderfer a maintenant pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats non encore communiqu\u00e9s de 14 patients. La chimioth\u00e9rapie pr\u00e9c\u00e9dente ayant clairement montr\u00e9 que l&#8217;activit\u00e9 des cellules T transmises par adoption s&#8217;am\u00e9liorait, les patients re\u00e7oivent du cyclophosphamide et de la fludarabine pendant cinq jours pour une perfusion de cellules T CAR anti-CD19. Cinq patients ont obtenu une r\u00e9mission compl\u00e8te (RC) et six une r\u00e9mission partielle (RP).<\/p>\n<p>&#8220;C&#8217;est le premier rapport sur un traitement r\u00e9ussi du PMBCL r\u00e9fractaire \u00e0 la chimioth\u00e9rapie et du DLBCL avec des cellules T anti-CD19-CAR&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Kochendorfer. &#8220;Nos donn\u00e9es sugg\u00e8rent pour la premi\u00e8re fois le potentiel de cette approche pour les patients atteints de lymphomes agressifs, qui \u00e9taient jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent presque impossibles \u00e0 traiter&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"comparaison-de-zevalin-et-du-rituximab\">Comparaison de Zevalin et du rituximab<\/h2>\n<p>Les traitements de consolidation par Zevalin (ibritumomab-tiuxetan 90Y) et rituximab ont tous deux montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice consid\u00e9rable en termes de survie sans progression (PFS). Une \u00e9tude espagnole de phase II a montr\u00e9 que le traitement de consolidation par rituximab \u00e9tait sup\u00e9rieur au traitement de consolidation par zevalin chez les patients atteints de lymphome folliculaire et r\u00e9pondant au R-CHOP. De juin 2008 \u00e0 juillet 2010, 146 patients (66 hommes et 80 femmes d&#8217;un \u00e2ge moyen de 55 ans) provenant de 25 \u00e9tablissements espagnols ont \u00e9t\u00e9 inclus. Le Dr Armando Lopez-Guillermo de l&#8217;Hospital Clinic de Barcelone a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats pr\u00e9liminaires. Apr\u00e8s un suivi de 37 mois en moyenne \u00e0 partir de la randomisation (entre 26 et 56), 31 patients ont pr\u00e9sent\u00e9 une \u00e9volution avanc\u00e9e ou une r\u00e9cidive. La SSP \u00e0 36 mois \u00e9tait de 64% (IC \u00e0 95% : 52-76) pour les patients du groupe Zevalin et de 86% (IC \u00e0 95% : 77-95) pour les patients du groupe rituximab (p=0,01 ; HR 0,38, IC \u00e0 95% : 0,170,83). Pendant la p\u00e9riode de maintien, six des 63 patients du groupe Zevalin ont pr\u00e9sent\u00e9 une neutrop\u00e9nie (grade 3-4) et cinq d&#8217;entre eux une thrombocytop\u00e9nie (3-4). Pour les patients du groupe rituximab, c&#8217;\u00e9tait un ou aucun des 61 patients. Cinq patients sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s pendant les examens de suivi en raison de la progression du lymphome. Aucune diff\u00e9rence n&#8217;a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e entre les groupes.<\/p>\n<h2 id=\"le-bortezomib-dans-le-myelome-multiple\">Le bort\u00e9zomib dans le my\u00e9lome multiple<\/h2>\n<p>Dans le my\u00e9lome multiple (MM), l&#8217;induction par bort\u00e9zomib plus traitement d&#8217;entretien continue d&#8217;am\u00e9liorer la survie des patients symptomatiques nouvellement diagnostiqu\u00e9s. C&#8217;est le r\u00e9sultat de l&#8217;\u00e9tude hOVON65, dont les r\u00e9sultats \u00e0 long terme ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s par le Dr Pieter Sonneveld du Erasmus Medisch Centrum, Rotterdam. Dans cette \u00e9tude, 827 patients atteints de MM ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s apr\u00e8s un traitement d&#8217;induction par VAD (vincristine, doxorubicine, dexam\u00e9thasone ; n=414) ou PAD (bort\u00e9zomib, doxorubicine, dexam\u00e9thasone ; n=413), suivi d&#8217;une forte dose de melphalan et d&#8217;une autogreffe de cellules souches. Le traitement d&#8217;entretien consistait en 50 mg de thalidomide par jour (pour le groupe VAD) ou 1,3 mg de bort\u00e9zomib\/m2 iv toutes les deux semaines (pour le groupe PAD) pendant deux ans. La r\u00e9ponse pendant le traitement protocolaire semble s&#8217;\u00eatre l\u00e9g\u00e8rement am\u00e9lior\u00e9e maintenant que tous les patients ont termin\u00e9 le traitement : Une r\u00e9mission compl\u00e8te (RC) plus une r\u00e9mission compl\u00e8te nodulaire (RCN) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans 49% des cas avec la PAD et dans 35% des cas avec la VAD. Une tr\u00e8s bonne r\u00e9mission partielle (VGPR) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez 26% et 21% respectivement, et une \u2265 r\u00e9mission partielle (PR) chez 91% et 83% respectivement. Apr\u00e8s un suivi de 67 mois en moyenne, 111 des patients trait\u00e9s par VAD et 131 des patients trait\u00e9s par PAD n&#8217;ont pas progress\u00e9 et sont rest\u00e9s en vie. La survie sans progression (le temps \u00e9coul\u00e9 entre la randomisation et la progression, la r\u00e9cidive ou le d\u00e9c\u00e8s) s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e meilleure avec le PAD (ajust\u00e9 au stade) (ISS) (HR 0,78 ; IC \u00e0 95% 0,66-0,91 ; p=0,002). Le PAD \u00e9tait \u00e9galement sup\u00e9rieur pour l&#8217;objectif secondaire de survie globale apr\u00e8s ajustement ISS (HR 0,80 ; IC \u00e0 95% 0,65-1,00 ; p=0,047).<\/p>\n<h2 id=\"nouvelle-mutation-dans-la-te-et-la-pmf-jak-2-negatives\">Nouvelle mutation dans la TE et la PMF JAK-2-n\u00e9gatives<\/h2>\n<p>Des chercheurs autrichiens et italiens ont d\u00e9couvert une nouvelle mutation sp\u00e9cifique aux patients atteints de thrombocyt\u00e9mie essentielle (TE) JAK-2 n\u00e9gative et de my\u00e9lofibrose primaire (PMF). L&#8217;alt\u00e9ration g\u00e9n\u00e9tique la plus fr\u00e9quente dans le syndrome my\u00e9loprolif\u00e9ratif (MPN) est la mutation JAK2-V617F. Celle-ci survient chez 95% des patients atteints de polycyth\u00e9mie vera (PV) et chez 50 \u00e0 60% des patients atteints de TE et de PMF. Des mutations dans l&#8217;exon 12 de JAK2 et dans le g\u00e8ne du r\u00e9cepteur de la thrombopo\u00ef\u00e9tine MPL sont observ\u00e9es dans 5 \u00e0 10 % des cas suppl\u00e9mentaires. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, il est apparu que plusieurs autres g\u00e8nes \u00e9taient atteints dans le cas du MPN. Cependant, ces mutations sont \u00e9galement pr\u00e9sentes dans d&#8217;autres maladies my\u00e9lo\u00efdes. Un marqueur mol\u00e9culaire sp\u00e9cifique pour les 40% restants de patients ET et PMF avec JAK2 et MPL de type sauvage est donc le bienvenu.<\/p>\n<p>Thorsten Klampfl, du Centre de recherche en m\u00e9decine mol\u00e9culaire de l&#8217;Acad\u00e9mie autrichienne des sciences, \u00e0 Vienne, et ses coll\u00e8gues ont utilis\u00e9 le &#8220;whole exome sequencing&#8221; pour identifier de nouvelles mutations chez des patients atteints de PMF avec JAK2 et MPL de type sauvage. L&#8217;analyse a montr\u00e9 des insertions et des d\u00e9l\u00e9tions somatiques r\u00e9currentes dans le codage CALR pour la calr\u00e9ticuline. Toutes les mutations d\u00e9tect\u00e9es r\u00e9sultaient d&#8217;un d\u00e9calage du cadre de lecture et \u00e9taient regroup\u00e9es dans le dernier exon (exon 9) du g\u00e8ne. Suite \u00e0 cette d\u00e9couverte, les chercheurs ont mis au point un test bas\u00e9 sur la PCR pour rechercher des mutations d&#8217;insertion\/d\u00e9l\u00e9tion dans l&#8217;exon 9 du CALR chez 1 107 patients atteints de MPN. Aucune mutation n&#8217;a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e chez les patients PV, mais elle l&#8217;a \u00e9t\u00e9 chez les patients ET et PMF : les mutations CALR \u00e9taient mutuellement exclusives avec JAK2 mut\u00e9 et MPL mut\u00e9. Chez les patients atteints de JAK2 sauvage et de MPL, 67% des patients ET et 88% des patients PMF pr\u00e9sentaient un CALR mut\u00e9. Aucune mutation de l&#8217;exon 9 de CALR n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e chez 254 patients atteints de LAM de novo, chez 45 patients atteints de leuc\u00e9mie my\u00e9lo\u00efde chronique, chez 73 patients atteints du syndrome my\u00e9lodysplasique ou chez 64 patients atteints de leuc\u00e9mie my\u00e9lo\u00efde chronique.<\/p>\n<p>Les auteurs estiment que ce marqueur sera bient\u00f4t \u00e0 la disposition des cliniciens pour am\u00e9liorer les d\u00e9cisions diagnostiques et th\u00e9rapeutiques dans le cas du NPP.<\/p>\n<p><em>Source : 55e r\u00e9union annuelle de l&#8217;ASH, 7-10 d\u00e9cembre 2013, Nouvelle-Orl\u00e9ans<\/em><\/p>\n<p><span style=\"font-size:10px\"><em>InFo Oncologie &amp; H\u00e9matologie 2014 ; 2(3) : 30-32<\/em><br \/>\n<em>Sp\u00e9cial Congr\u00e8s 2014 ; 5(2) : 6-7<\/em><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 55e congr\u00e8s annuel de la &#8220;American Society of Hematology&#8221; s&#8217;est tenu fin 2013. 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