{"id":345880,"date":"2014-02-20T00:00:00","date_gmt":"2014-02-19T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/permettre-un-traitement-individualise\/"},"modified":"2014-02-20T00:00:00","modified_gmt":"2014-02-19T23:00:00","slug":"permettre-un-traitement-individualise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/permettre-un-traitement-individualise\/","title":{"rendered":"Permettre un traitement individualis\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lors du premier symposium suisse sur les tumeurs malignes p\u00e9riton\u00e9ales et les HIPEC \u00e0 Saint-Gall, des experts ont abord\u00e9 les th\u00e8mes du cancer de l&#8217;ovaire et du cancer colorectal m\u00e9tastas\u00e9. Il s&#8217;agissait des options de traitement actuelles et potentiellement futures. Quelle est la valeur de positionnement du bevacizumab ? Quelles sont les possibilit\u00e9s de th\u00e9rapie individualis\u00e9e ? Et quels sont les marqueurs pr\u00e9dictifs confirm\u00e9s qui doivent guider la d\u00e9cision th\u00e9rapeutique ?<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le traitement oncologique du cancer de l&#8217;ovaire est r\u00e9gi par les m\u00eames principes que ceux appliqu\u00e9s aux cancers de la trompe et du p\u00e9ritoine. Selon le professeur Beat Th\u00fcrlimann de l&#8217;h\u00f4pital cantonal de Saint-Gall, il existe des normes bien \u00e9tablies, mais peu de normes d&#8217;or. Ce sont de tels :<\/p>\n<ul>\n<li>Chirurgie optimale avec d\u00e9bullage<\/li>\n<li>Chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne : \u00e0 base de platine<\/li>\n<li>Chimioth\u00e9rapie de deuxi\u00e8me ligne : traitement combin\u00e9 \u00e0 base de platine<\/li>\n<li>Chirurgie palliative.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les tendances relativement nouvelles sont le bevacizumab apr\u00e8s d\u00e9bulking primaire en compl\u00e9ment de la chimioth\u00e9rapie (disponible), ainsi que le cediranib et l&#8217;olaparib (bient\u00f4t disponibles) dans les formes progressives sensibles au platine.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3288\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641.png\" width=\"855\" height=\"1034\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641.png 855w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641-800x967.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641-120x145.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641-90x109.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641-320x387.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Thuerlimann_OH2_s18.png-02620e_1641-560x677.png 560w\" sizes=\"(max-width: 855px) 100vw, 855px\" \/><\/p>\n<p><strong>Bevacizumab (anti-VEGF) : <\/strong>l&#8217;\u00e9tude ICON7 (phase III) a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;innocuit\u00e9 et l&#8217;efficacit\u00e9 du bevacizumab en compl\u00e9ment de la chimioth\u00e9rapie standard par carboplatine et paclitaxel chez 1 528 femmes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;ovaire r\u00e9cemment diagnostiqu\u00e9 (stade FIGO I-IIA [klarzellig oder Grad 3] ou stade FIGO IIB-IV). Apr\u00e8s que l&#8217;analyse primaire [1] de la survie sans progression ait d\u00e9montr\u00e9 le b\u00e9n\u00e9fice de l&#8217;adjonction, en particulier chez les femmes \u00e0 haut risque de progression, les r\u00e9sultats finaux concernant la survie globale ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au congr\u00e8s ECC 2013 : Alors que dans l&#8217;ensemble de la population, aucune diff\u00e9rence significative n&#8217;a pu \u00eatre d\u00e9montr\u00e9e entre le groupe de contr\u00f4le et le groupe d&#8217;\u00e9tude, le sous-groupe \u00e0 haut risque de progression (stade III &#8220;debulked&#8221; suboptimal, stade IV et patientes non op\u00e9r\u00e9es) a de nouveau \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement b\u00e9n\u00e9fique : la survie globale s&#8217;y est am\u00e9lior\u00e9e de mani\u00e8re significative.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude AURELIA a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re \u00e9tude randomis\u00e9e \u00e0 analyser l&#8217;ajout de bevacizumab \u00e0 la chimioth\u00e9rapie dans une population de cancers de l&#8217;ovaire r\u00e9sistants au platine. Les participantes avaient d\u00e9j\u00e0 suivi deux ou plusieurs traitements contre le cancer. Ils ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir soit une chimioth\u00e9rapie (paclitaxel, topot\u00e9can, &#8220;p\u00e9gyl\u00e9 liposomal doxorubicine&#8221; [PLD]), soit du bevacizumab plus chimioth\u00e9rapie, jusqu&#8217;\u00e0 progression ou toxicit\u00e9 insoutenable. Le r\u00e9sultat a \u00e9t\u00e9 que l&#8217;ajout de bevacizumab a significativement prolong\u00e9 la survie sans progression d&#8217;environ trois mois. En revanche, le b\u00e9n\u00e9fice en termes de survie globale (\u00e9galement d&#8217;environ trois mois) n&#8217;a pas atteint la significativit\u00e9 statistique, comme l&#8217;a soulign\u00e9 une autre pr\u00e9sentation au congr\u00e8s ECC 2013.<\/p>\n<p><strong>C\u00e9diranib (anti-VEGF) :<\/strong> l&#8217;\u00e9tude ICON6 (phase III) a \u00e9valu\u00e9 le c\u00e9diranib dans le traitement du cancer de l&#8217;ovaire sensible au platine et en rechute. Les participants avaient donc d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u une chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne \u00e0 base de platine et, apr\u00e8s une nouvelle r\u00e9cidive, ils prenaient soit une chimioth\u00e9rapie seule (bras A) ou chimioth\u00e9rapie plus cediranib (bras B et C). De plus, une phase de maintenance avec le cediranib a \u00e9t\u00e9 mise en place dans le troisi\u00e8me groupe d&#8217;\u00e9tude (bras C) et dans les deux autres (bras A et bras B). B) une initi\u00e9e avec un placebo.<br \/>\nIl s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que la chimioth\u00e9rapie plus cediranib suivie d&#8217;un maintien du cediranib offrait un b\u00e9n\u00e9fice significatif en termes de survie pour cette population (par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie seule). En outre, il existe de fortes preuves d&#8217;un effet du cediranib sur la survie sans progression pendant et apr\u00e8s la chimioth\u00e9rapie.<br \/>\n&#8220;Il existe donc de nombreuses possibilit\u00e9s de traitement du cancer primaire de l&#8217;ovaire. Les options th\u00e9rapeutiques sont de plus en plus nombreuses, mais en fin de compte, c&#8217;est toujours une question de co\u00fbt&#8221;, conclut le professeur Th\u00fcrlimann.  <strong>Le tableau 1<\/strong> en donne un aper\u00e7u.<\/p>\n<p><strong><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-3289 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640.jpg\" width=\"1100\" height=\"855\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640-800x622.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640-120x93.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640-90x70.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640-320x249.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s20_OH2.jpg-00e802_1640-560x435.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/855;\" \/><\/strong><\/p>\n<h2 id=\"crc-peritoneal-metastase\">CRC p\u00e9riton\u00e9al m\u00e9tastas\u00e9<\/h2>\n<p>Les progr\u00e8s dans le cancer colorectal m\u00e9tastatique (mCRC) sont principalement dus \u00e0 une chirurgie plus agressive, \u00e0 un meilleur traitement syst\u00e9mique et \u00e0 une collaboration plus \u00e9troite entre l&#8217;oncologie et la chirurgie.<\/p>\n<p>Le professeur Ulrich G\u00fcller, de l&#8217;h\u00f4pital cantonal de Saint-Gall, a tout d&#8217;abord abord\u00e9 le traitement syst\u00e9mique : &#8220;La chimioth\u00e9rapie conventionnelle est aujourd&#8217;hui r\u00e9alis\u00e9e avec succ\u00e8s en monoth\u00e9rapie ou en traitement combin\u00e9 \u00e0 l&#8217;aide des substances actives 5-fluorouracile (5-FU), cap\u00e9citabine (pr\u00e9paration orale de 5-FU), irinot\u00e9can et oxaliplatine. Mais nous avons toujours besoin de nouvelles cibles, et nous ne les trouverons que si nous comprenons mieux et de mani\u00e8re plus d\u00e9taill\u00e9e la prolif\u00e9ration des cellules tumorales&#8221;.<\/p>\n<p>L&#8217;aflibercept, par exemple, est un nouveau m\u00e9dicament qui a montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice en termes de survie dans une \u00e9tude de phase III en tant que traitement de deuxi\u00e8me ligne [2]. Il bloque l&#8217;activit\u00e9 de trois facteurs de croissance pro-angiog\u00e9niques : le VEGF-A, le VEGF-B et le &#8220;placental growth factor&#8221; (PIGF). Il emp\u00eache ces facteurs de croissance de se lier aux r\u00e9cepteurs des cellules canc\u00e9reuses, supprimant ainsi la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins.<br \/>\nLes anticorps actuellement utilis\u00e9s dans le mCRC sont le bevacizumab (anti-VEGF-A), le cetuximab (anti-EGFR) et le panitumumab (anti-EGFR). Plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que ces agents pouvaient am\u00e9liorer le taux de r\u00e9ponse et la survie.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-3290 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639.png\" width=\"851\" height=\"1082\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639.png 851w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639-800x1017.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639-120x153.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639-90x114.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639-320x407.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Gueller_OH2_s20.png-fefd81_1639-560x712.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 851px) 100vw, 851px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 851px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 851\/1082;\" \/><\/p>\n<p>En outre, le regorafenib [3], un inhibiteur de multikinase par voie orale avec une activit\u00e9 intracellulaire, est autoris\u00e9. Concr\u00e8tement, il bloque diff\u00e9rentes kinases impliqu\u00e9es dans l&#8217;angiogen\u00e8se\/l&#8217;oncogen\u00e8se tumorale (entre autres VEGFR1, VEGFR2, VEGFR3, KIT, RET, PDGF).<\/p>\n<p>&#8220;Voil\u00e0 donc \u00e0 quoi ressemble notre situation actuelle : Nous avons la chimioth\u00e9rapie conventionnelle, l&#8217;aflibercept, trois anticorps et un inhibiteur de tyrosine kinase&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur G\u00fcller. &#8220;Dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, les inhibiteurs de BRAF, PIK3, MEK et mTOR devraient gagner en importance dans le traitement du mCRC. En outre, l&#8217;objectif \u00e0 l&#8217;avenir est d&#8217;administrer un traitement adapt\u00e9 \u00e0 chaque patient&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur G\u00fcller. &#8220;La d\u00e9termination du statut RAS (KRAS\/NRAS) est une premi\u00e8re \u00e9tape vers un tel traitement individualis\u00e9 : il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que seuls les patients pr\u00e9sentant un RAS de type sauvage b\u00e9n\u00e9ficient des anticorps anti-EGFR [4, 5]. Une d\u00e9termination du statut RAS est donc n\u00e9cessaire dans tous les cas avant de commencer un traitement avec un anticorps anti-EGFR, car le statut RAS a une valeur pr\u00e9dictive claire&#8221;.<\/p>\n<p>Cela a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9 r\u00e9cemment par l&#8217;\u00e9tude FIRE-3, dans laquelle, dans une analyse post-hoc, le b\u00e9n\u00e9fice en termes de survie globale obtenu en ajoutant le c\u00e9tuximab au FOLFIRI (par opposition au b\u00e9vacizumab\/FOLFIRI) \u00e9tait encore nettement plus important pour les patients de type sauvage RAS par rapport \u00e0 la population sauvage KRAS initiale.<\/p>\n<p><em>Source : 1er Symposium suisse sur les tumeurs malignes p\u00e9riton\u00e9ales et les HIPEC, 23 janvier 2014, Saint-Gall<\/em><\/p>\n<h3 id=\"litterature\">Litt\u00e9rature :<\/h3>\n<ol>\n<li>Perren TJ, et al : A phase 3 trial of bevacizumab in ovarian cancer. N Engl J Med 2011 Dec 29 ; 365(26) : 2484-2496. doi : 10.1056\/NEJMoa1103799.<\/li>\n<li>Van Cutsem E, et al : Addition of aflibercept to fluorouracil, leucovorin, and irinotecan improves survival in a phase III randomized trial in patients with metastatic colorectal cancer previously treated with an oxaliplatin-based regime. J Clin Oncol 2012 Oct 1 ; 30(28) : 3499-3506. Epub 2012 Sep 4.<\/li>\n<li>Grothey A, et al : Regorafenib monotherapy for previously treated metastatic colorectal cancer (CORRECT) : an international, multicentre, randomised, placebo-controlled, phase 3 trial. Lancet 2013 Jan 26 ; 381(9863) : 303-312. doi : 10.1016\/S0140-6736(12)61900-X. Epub 2012 Nov 22.<\/li>\n<li>Van Cutsem E, et al : Cetuximab plus irinotecan, fluorouracil, et leucovorin en tant que traitement de premi\u00e8re ligne du cancer colorectal m\u00e9tastatique : analyse mise \u00e0 jour de la survie globale selon le KRAS tumoral et le statut de la mutation BRAF. J Clin Oncol 2011 mai 20 ; 29(15) : 2011-2019. doi : 10.1200\/JCO.2010.33.5091. Epub 2011 Apr 18.<\/li>\n<li>Douillard JY, et al : Panitumumab-FOLFOX4 treatment and RAS mutations in colorectal cancer. N Engl J Med 2013 Sep 12 ; 369(11) : 1023-1034. doi : 10.1056\/NEJMoa1305275.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo Oncologie &amp; H\u00e9matologie 2014 ; 2(2) : 18-21<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors du premier symposium suisse sur les tumeurs malignes p\u00e9riton\u00e9ales et les HIPEC \u00e0 Saint-Gall, des experts ont abord\u00e9 les th\u00e8mes du cancer de l&#8217;ovaire et du cancer colorectal m\u00e9tastas\u00e9.&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":41520,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"1er Symposium suisse sur les tumeurs malignes p\u00e9riton\u00e9ales et les HIPEC","footnotes":""},"category":[11527,11414,11422,11389,11535,11549],"tags":[54941,13668,18015,54910,32390,12996,54914,54899,54923,50316,19118,54890,13676,54905,27631,38743,54931,54880,17072,54935,44636],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-345880","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-gastro-enterologie-et-hepatologie","category-gynecologie","category-oncologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-anticorps-egfr","tag-braf-fr","tag-cancer-de-lovaire","tag-cediranib-fr","tag-cetuximab-fr","tag-chimiotherapie","tag-congres-ecc","tag-deboulonner","tag-etude-aurelia","tag-hipec-fr","tag-inhibiteur-de-tyrosine-kinase","tag-malignite-peritoneale","tag-mcrc-fr","tag-olaparib-fr","tag-palliatif","tag-panitumumab-fr","tag-pik-3-fr","tag-progression-fr","tag-risque-fr","tag-statut-ras","tag-vegf-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-25 16:04:46","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":345905,"slug":"consentire-un-trattamento-personalizzato","post_title":"Consentire un trattamento personalizzato","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/consentire-un-trattamento-personalizzato\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":345915,"slug":"permitir-um-tratamento-individualizado","post_title":"Permitir um tratamento individualizado","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/permitir-um-tratamento-individualizado\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":345924,"slug":"permitir-un-tratamiento-individualizado","post_title":"Permitir un tratamiento individualizado","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/permitir-un-tratamiento-individualizado\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/345880","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=345880"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/345880\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=345880"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=345880"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=345880"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=345880"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}