{"id":345939,"date":"2014-02-19T00:00:00","date_gmt":"2014-02-18T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-maladies-sexuellement-transmissibles-en-point-de-mire\/"},"modified":"2014-02-19T00:00:00","modified_gmt":"2014-02-18T23:00:00","slug":"les-maladies-sexuellement-transmissibles-en-point-de-mire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-maladies-sexuellement-transmissibles-en-point-de-mire\/","title":{"rendered":"Les maladies sexuellement transmissibles en point de mire"},"content":{"rendered":"<p><strong>Dans le cadre du centenaire du Service ambulatoire de dermatologie, une journ\u00e9e de formation STI de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse de dermatologie et v\u00e9n\u00e9r\u00e9ologie a eu lieu en novembre 2013 au Triemli. Une \u00e9quipe de conf\u00e9renciers de haut niveau a donn\u00e9 un aper\u00e7u de l&#8217;\u00e9volution de l&#8217;infection aigu\u00eb par le VIH, a pr\u00e9sent\u00e9 les nouveaut\u00e9s en mati\u00e8re de diagnostic et de traitement de la gonorrh\u00e9e, notamment la gestion des r\u00e9sistances, et a discut\u00e9 des dermatoses rares et du lien entre les manifestations syst\u00e9miques et g\u00e9nitales.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le professeur Stephan Lautenschlager, m\u00e9decin-chef au service ambulatoire de dermatologie de l&#8217;h\u00f4pital municipal Triemli de Zurich, est revenu sur les cent derni\u00e8res ann\u00e9es du &#8220;Dermi&#8221;. Il a notamment soulign\u00e9 l&#8217;engagement exceptionnel du premier directeur et m\u00e9decin de la polyclinique, Max Ti\u00e8che. Apr\u00e8s le d\u00e9m\u00e9nagement de la Hohlstrasse 82 \u00e0 la Herman-Greulich-Strasse 70 et le d\u00e9c\u00e8s de Ti\u00e8che, Walter Burckhardt, Kaspar Schwarz, Alfred Eichmann et enfin Stephan Lautenschlager lui ont succ\u00e9d\u00e9 en 2002. Ce dernier dirige toujours la clinique avec succ\u00e8s : &#8220;Nous voulons continuer \u00e0 entretenir ce qui a fait ses preuves en cent ans, tout en laissant une place au progr\u00e8s m\u00e9dical et \u00e9conomique&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"infection-aigue-par-le-vih\">Infection aigu\u00eb par le VIH<\/h2>\n<p>Le professeur Manuel Battegay, m\u00e9decin-chef en infectiologie et hygi\u00e8ne hospitali\u00e8re \u00e0 l&#8217;H\u00f4pital universitaire de B\u00e2le, a parl\u00e9 de l&#8217;infection aigu\u00eb par le VIH et du traitement : &#8220;Le virus IH est apparu il y a une centaine d&#8217;ann\u00e9es en Afrique de l&#8217;Ouest, les premiers rapports sur le SIDA datent de 1981. Le sujet a donc re\u00e7u une attention m\u00e9diatique croissante dans les ann\u00e9es 80. Aujourd&#8217;hui, le nombre de personnes infect\u00e9es dans le monde est estim\u00e9 \u00e0 35,3 millions, dont plus de 20 millions vivent en Europe occidentale et centrale&#8221;.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9volution naturelle, en l&#8217;absence de traitement, est la suivante : Apr\u00e8s une infection primaire, le syndrome VIH aigu appara\u00eet vers la semaine 2-6. Il est associ\u00e9 \u00e0 une nouvelle distribution du virus dans l&#8217;organisme et \u00e0 une p\u00e9n\u00e9tration dans les organes lymphatiques et n&#8217;est souvent pas reconnu comme tel en raison de sa similitude avec l&#8217;effet de la grippe. Pendant ces trois \u00e0 quatre semaines, la charge des copies d&#8217;ARN du VIH par millilitre de plasma est bri\u00e8vement tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e. Il s&#8217;ensuit une phase de latence clinique dont la dur\u00e9e est tr\u00e8s variable, en moyenne 5 \u00e0 7 ans, et pendant laquelle le corps parvient encore une fois \u00e0 remplacer en grande partie le nombre de cellules d\u00e9truites par la production de nouvelles. Ce n&#8217;est qu&#8217;apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es que les sympt\u00f4mes cliniques apparaissent finalement, entra\u00eenant un d\u00e9ficit immunitaire important, le SIDA (par exemple, des infections opportunistes par des bact\u00e9ries, des virus, des champignons, etc.) et, en l&#8217;absence de traitement, toujours la mort.<\/p>\n<p>&#8220;Les sympt\u00f4mes de la primo-infection par le VIH sont, par ordre de fr\u00e9quence d\u00e9croissante, une forte fi\u00e8vre, de la fatigue, des exanth\u00e8mes, des myalgies et des c\u00e9phal\u00e9es&#8221;, explique le professeur Battegay. Il existe \u00e9galement des r\u00e9sultats plus rares, r\u00e9sum\u00e9s dans la <strong>figure 1<\/strong>. Dans la phase aigu\u00eb de l&#8217;infection, une grande partie des cellules CD4 \u00e0 m\u00e9moire, qui sont sp\u00e9cifiquement dirig\u00e9es contre le VIH, sont d\u00e9j\u00e0 d\u00e9truites.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3256\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623.jpg\" width=\"882\" height=\"603\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623.jpg 882w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623-800x547.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623-120x82.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623-90x62.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623-320x219.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/abb1_s33_DP1.jpg-c58d17_1623-560x383.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 882px) 100vw, 882px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"la-percee\">La perc\u00e9e<\/h2>\n<p>&#8220;A la fin des ann\u00e9es 90, les nouvelles combinaisons de th\u00e9rapies antir\u00e9trovirales ont permis de r\u00e9duire consid\u00e9rablement la mortalit\u00e9, de pr\u00e8s de 70%, ce qui constitue une v\u00e9ritable r\u00e9volution m\u00e9dicale&#8221;, explique le professeur Battegay. Les objectifs th\u00e9rapeutiques actuels sont une suppression maximale de la charge virale, une am\u00e9lioration de la fonction immunologique, une r\u00e9duction de la morbidit\u00e9 li\u00e9e au VIH, une prolongation de la vie avec une bonne qualit\u00e9 de vie et une pr\u00e9vention de la transmission du VIH. Il est recommand\u00e9 d&#8217;utiliser soit deux inhibiteurs nucl\u00e9osidiques de la transcriptase inverse (NRTI) avec un inhibiteur non nucl\u00e9osidique de la transcriptase inverse (NNRTI), soit un inhibiteur de prot\u00e9ase dop\u00e9 au ritonavir (PI\/r). Une autre option consiste \u00e0 ajouter un inhibiteur d&#8217;int\u00e9grase (INI). Si le traitement est correctement administr\u00e9 et bien contr\u00f4l\u00e9, en l&#8217;absence de consommation active de drogues et de diagnostic ant\u00e9rieur de SIDA, le traitement est si efficace qu&#8217;il n&#8217;y a pratiquement pas de diff\u00e9rence de mortalit\u00e9 par rapport \u00e0 la population g\u00e9n\u00e9rale.<\/p>\n<h2 id=\"clarification-de-la-gonorrhee\">Clarification de la gonorrh\u00e9e<\/h2>\n<p>Le professeur Lars E. French, directeur de la clinique dermatologique de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Zurich, qui a parl\u00e9 des dermatoses g\u00e9nitales inflammatoires, a \u00e9t\u00e9 suivi par la pr\u00e9sentation du professeur Angelika Stary, directrice du service ambulatoire de mycologie \u00e0 Vienne. Elle a d&#8217;abord donn\u00e9 quelques donn\u00e9es \u00e9pid\u00e9miologiques : &#8220;L&#8217;Organisation mondiale de la sant\u00e9 (OMS) estime que l&#8217;incidence de Neisseria gonorrhoeae a augment\u00e9 de 21% entre 2005 et 2008. Il est toutefois difficile de se prononcer sur la valeur r\u00e9elle en raison des lacunes du syst\u00e8me de d\u00e9claration et de surveillance. En Autriche, nous avons constat\u00e9 une augmentation inqui\u00e9tante d&#8217;environ 300% entre 2009 et 2011, qui s&#8217;est l\u00e9g\u00e8rement tass\u00e9e jusqu&#8217;en 2012. Ce que nous savons avec certitude, c&#8217;est que le probl\u00e8me de la r\u00e9sistance est particuli\u00e8rement aigu dans ce domaine et que le diagnostic reste sous-optimal&#8221;.<\/p>\n<p>Le diagnostic des gonocoques peut \u00eatre effectu\u00e9 par des m\u00e9thodes de coloration (Gram, bleu de m\u00e9thyl\u00e8ne), une culture (s\u00e9lective, non s\u00e9lective) ainsi que par les tests dits d&#8217;amplification des acides nucl\u00e9iques (NAATs). La d\u00e9tection microscopique n&#8217;est suffisamment sensible que chez les hommes symptomatiques souffrant de fluorure ur\u00e9tral et ne devrait donc \u00eatre utilis\u00e9e que dans cette situation pour un diagnostic rapide. La culture reste l&#8217;\u00e9talon-or, avec une sensibilit\u00e9 et une sp\u00e9cificit\u00e9 \u00e9lev\u00e9es pour un faible co\u00fbt. C&#8217;est le seul moyen d&#8217;effectuer des tests de r\u00e9sistance aux antibiotiques. Le transport et les conditions de culture sp\u00e9cifiques peuvent poser probl\u00e8me. De plus, les cultures sont moins sensibles aux pr\u00e9l\u00e8vements rectaux et pharyng\u00e9s par rapport aux NAAT. Les NAAT sont aujourd&#8217;hui couramment utilis\u00e9s pour le diagnostic de routine, une telle d\u00e9tection est utile pour les \u00e9chantillons extrag\u00e9nitaux, pour l&#8217;envoi d&#8217;\u00e9chantillons, pour les probl\u00e8mes de culture et pour le d\u00e9pistage. &#8220;Les r\u00e9sultats positifs doivent toutefois \u00eatre confirm\u00e9s, la m\u00e9thode de d\u00e9tection est plus un compl\u00e9ment qu&#8217;une alternative \u00e0 la culture. Elle n&#8217;est pas envisageable chez les enfants&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Stary.<\/p>\n<h2 id=\"que-faire-contre-la-resistance\">Que faire contre la r\u00e9sistance ?<\/h2>\n<p>Le probl\u00e8me de la r\u00e9sistance est une pr\u00e9occupation majeure pour les gonocoques. L&#8217;\u00e9chec clinique v\u00e9rifi\u00e9 du c\u00e9fixime en dehors du Japon en 2010 et la premi\u00e8re souche r\u00e9sistante \u00e0 la ceftriaxone, enti\u00e8rement d\u00e9crite en 2011, ont attir\u00e9 l&#8217;attention des m\u00e9dias. En principe, l&#8217;examen microbiologique est donc d&#8217;une importance capitale pour le traitement de la gonorrh\u00e9e. Le traitement de choix est la c\u00e9phalosporine, bien qu&#8217;une augmentation de la concentration minimale inhibitrice (CMI) soit observ\u00e9e au niveau national et international. Le CDC (&#8220;Centers for Disease Control and Prevention&#8221;) a donc \u00e9t\u00e9 amen\u00e9 \u00e0 augmenter dans ses directives la dose recommand\u00e9e de ceftriaxone \u00e0 250&nbsp;mg et \u00e0 proposer une association avec 1&nbsp;g d&#8217;azithromycine. Les directives de l&#8217;IUSTI (&#8220;International Union against Sexually Transmitted Infections&#8221; &#8211; Union internationale contre les infections sexuellement transmissibles) recommandent une combinaison avec 2&nbsp;g d&#8217;azithromycine. Selon les recommandations britanniques, le taux de ceftriaxone est m\u00eame de 500&nbsp;mg, \u00e9galement associ\u00e9 \u00e0 1&nbsp;g d&#8217;azithromycine. &#8220;En Autriche, les r\u00e9sistances \u00e0 l&#8217;azithromycine restent effectivement rares, inf\u00e9rieures \u00e0 2%. Dans l&#8217;ensemble, un suivi continu des sch\u00e9mas de r\u00e9sistance de Neisseria gonorrhoeae est n\u00e9cessaire&#8221;, a r\u00e9sum\u00e9 le professeur Stary.<\/p>\n<h2 id=\"manifestations-systemiques-et-genitales\">Manifestations syst\u00e9miques et g\u00e9nitales<\/h2>\n<p>Deux orateurs ont parl\u00e9 du lien entre les manifestations syst\u00e9miques et g\u00e9nitales : Peter Itin, m\u00e9decin-chef du service de dermatologie de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de B\u00e2le, a pr\u00e9sent\u00e9, \u00e0 l&#8217;aide de diverses casuistiques, les multiples aspects de la lues, qui est un cam\u00e9l\u00e9on non seulement sur la peau mais aussi au niveau syst\u00e9mique. Elle peut ainsi parfois se manifester par une perte partielle ou totale de l&#8217;acuit\u00e9 visuelle, une surdit\u00e9 brusque, une perte d&#8217;audition ou une atteinte pulmonaire.<\/p>\n<p>Le Dr Carlo Mainetti, du service de dermatologie de l&#8217;EOC de Bellinzone, a quant \u00e0 lui tir\u00e9 des conclusions sur d&#8217;\u00e9ventuelles maladies syst\u00e9miques \u00e0 partir des l\u00e9sions g\u00e9nitales. Il a par exemple montr\u00e9 que les ulc\u00e8res et les \u00e9rosions peuvent \u00eatre des signes de la maladie de Beh\u00e7et ou de Crohn. Les papules et les pustules, ainsi que les nodules, les bosses ou les granulomes, peuvent indiquer une sarco\u00efdose. En cas de douleur et d&#8217;\u0153d\u00e8me au niveau du scrotum, il faut \u00e9galement penser \u00e0 un purpura de Sch\u00f6nlein-Henoch ou \u00e0 une p\u00e9riart\u00e9rite noueuse.<\/p>\n<h2 id=\"dermatoses-inhabituelles\">Dermatoses inhabituelles<\/h2>\n<p>Le professeur Luca Borradori, directeur de la clinique universitaire de dermatologie de l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele \u00e0 Berne, a fait un petit quiz avec les auditeurs sur les dermatoses inhabituelles. A l&#8217;aide d&#8217;une casuistique, il a par exemple test\u00e9 leurs connaissances sur le prurigo pigmentaire, une affection que l&#8217;on rencontre principalement au Japon et qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crite pour la premi\u00e8re fois en 1971. Les caract\u00e9ristiques typiques sont une \u00e9volution par pouss\u00e9es, une r\u00e9partition sym\u00e9trique des papules, des plaques, des v\u00e9sicules et des pustules sur le tronc, le cou et la poitrine, ainsi que des d\u00e9placements de pigments r\u00e9ticul\u00e9s post-inflammatoires. L&#8217;\u00e9tiologie n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9lucid\u00e9e. Ce qui est certain, c&#8217;est que la maladie peut \u00e9galement appara\u00eetre dans des populations non asiatiques. Les femmes sont plus souvent touch\u00e9es que les hommes. Un traitement test peut \u00eatre effectu\u00e9 avec des cyclines.<\/p>\n<p>Une autre raret\u00e9 est le pemphigus vulgaire (PV), une maladie auto-immune de la peau avec formation de bulles, dans laquelle une atteinte g\u00e9nitale et anale g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e est relativement fr\u00e9quente, mais rarement en tant que premi\u00e8re manifestation. En effet, la PV se manifeste d&#8217;abord sur la muqueuse orale dans 80 \u00e0 95% des cas. S&#8217;il y a une atteinte g\u00e9nitale, c&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement le gland qui est impliqu\u00e9, plus rarement la tige ou la couronne. Dans tous les cas, si le r\u00e9sultat est oral, le m\u00e9decin doit demander l&#8217;expression g\u00e9nitale. &#8220;On peut donc r\u00e9sumer en disant qu&#8217;en cas d&#8217;\u00e9rosions anog\u00e9nitales chroniques, il faut toujours exclure les maladies bulleuses auto-immunes dans le diagnostic diff\u00e9rentiel&#8221;, conclut le professeur Borradori.<\/p>\n<p>Enfin, il pr\u00e9sente la casuistique d&#8217;un patient de 60 ans souffrant d&#8217;ulc\u00e8res anog\u00e9nitaux r\u00e9currents et indolores, qui a fait l&#8217;objet d&#8217;examens infructueux dans diff\u00e9rentes cliniques pendant plus de six ans et dont il s&#8217;est finalement av\u00e9r\u00e9 qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une dermatite art\u00e9factuelle (pathomimie), tr\u00e8s probablement due \u00e0 un surmenage sexuel massif par son \u00e9pouse beaucoup plus jeune. &#8220;Cela montre qu&#8217;il est utile et important d&#8217;\u00e9tablir une bonne relation m\u00e9decin-patient avec des entretiens honn\u00eates&#8221;, a conclu le professeur Borradori.  <strong>Le tableau 1<\/strong> pr\u00e9sente des conseils pour faire face aux dermatoses inhabituelles.<\/p>\n<p><strong><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-3257 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624.jpg\" width=\"851\" height=\"738\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624.jpg 851w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624-800x694.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624-120x104.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624-90x78.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624-320x278.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Tab1_s34_DP1.jpg-c62a1a_1624-560x486.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 851px) 100vw, 851px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 851px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 851\/738;\" \/><\/strong><\/p>\n<p><em>Source : 100 ans de dermatologie pour la population de la ville de Zurich, journ\u00e9e de formation STI de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse de dermatologie et v\u00e9n\u00e9rologie, 14 novembre 2013, Zurich<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Vanhems P, et al : Comprehensive classification of symptoms and signs reported among 218 patients with acute HIV-1 infection. J Acquir Immune Deficit Syndr 1999 Jun 1 ; 21(2) : 99-106.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>Pratique dermatologique 2014 ; 24(1) : 32-34<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le cadre du centenaire du Service ambulatoire de dermatologie, une journ\u00e9e de formation STI de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse de dermatologie et v\u00e9n\u00e9r\u00e9ologie a eu lieu en novembre 2013 au&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":41390,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Les moments forts du centenaire du service ambulatoire de dermatologie","footnotes":""},"category":[11349,11362,11428,11535,11549],"tags":[55201,55223,13688,43244,55219,16371,30518,30509,55194,55213,55229,27700,44005,55207,50906,12238,18428,35835],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-345939","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-allergologie-et-immunologie-clinique","category-dermatologie-et-venerologie","category-infectiologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-ambulatoire-dermatologique","tag-arn","tag-bacteries","tag-champignon","tag-deficit-immunitaire","tag-dermatose-fr","tag-gonocoque","tag-gonorrhee","tag-infection-par-le-vih","tag-iusti-fr","tag-maladie-sexuellement-transmissible-fr","tag-pemphigus-vulgaire","tag-plaque-fr","tag-pustel-fr","tag-pv-fr","tag-resistance-fr","tag-sida","tag-virus-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-27 06:58:59","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":345953,"slug":"focus-sulle-malattie-sessualmente-trasmissibili","post_title":"Focus sulle malattie sessualmente trasmissibili","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/focus-sulle-malattie-sessualmente-trasmissibili\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":345962,"slug":"enfoque-nas-doencas-sexualmente-transmissiveis","post_title":"Enfoque nas doen\u00e7as sexualmente transmiss\u00edveis","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/enfoque-nas-doencas-sexualmente-transmissiveis\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":345970,"slug":"centrarse-en-las-enfermedades-de-transmision-sexual","post_title":"Centrarse en las enfermedades de transmisi\u00f3n sexual","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/centrarse-en-las-enfermedades-de-transmision-sexual\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/345939","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=345939"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/345939\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/41390"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=345939"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=345939"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=345939"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=345939"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}