{"id":346309,"date":"2014-02-06T00:00:00","date_gmt":"2014-02-05T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-demence-impose-des-exigences-elevees-aux-medecins-et-a-lenvironnement-personnel\/"},"modified":"2014-02-06T00:00:00","modified_gmt":"2014-02-05T23:00:00","slug":"la-demence-impose-des-exigences-elevees-aux-medecins-et-a-lenvironnement-personnel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-demence-impose-des-exigences-elevees-aux-medecins-et-a-lenvironnement-personnel\/","title":{"rendered":"La d\u00e9mence impose des exigences \u00e9lev\u00e9es aux m\u00e9decins et \u00e0 l&#8217;environnement personnel"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le 3e Forum b\u00e2lois sur la d\u00e9mence a abord\u00e9 diff\u00e9rents aspects de la d\u00e9mence sous une forme interactive. Cela a fourni \u00e0 la fois des informations importantes pour les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes et des aper\u00e7us int\u00e9ressants sur les positions et les difficult\u00e9s les plus diverses qui peuvent se pr\u00e9senter dans l&#8217;environnement des malades.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le discours d&#8217;ouverture a \u00e9t\u00e9 prononc\u00e9 par le professeur Dr. phil. Andreas U. Monsch du Centre universitaire de m\u00e9decine g\u00e9riatrique de l&#8217;h\u00f4pital Felix Platter \u00e0 B\u00e2le. Il a mis les m\u00e9decins r\u00e9unis au courant des derni\u00e8res avanc\u00e9es en mati\u00e8re de diagnostic de la d\u00e9mence. Il existe de nombreuses difficult\u00e9s, principalement parce que la maladie est progressive et que, par exemple, les personnes ayant une meilleure m\u00e9moire peuvent avoir une r\u00e9serve cognitive plus importante, ce qui leur permet de compenser la maladie plus longtemps que les patients dont la m\u00e9moire est moins entra\u00een\u00e9e.<\/p>\n<p>Le professeur Monsch a pr\u00e9sent\u00e9 le nouveau manuel DSM-5, dans lequel le diagnostic de d\u00e9mence appara\u00eet d\u00e9sormais sous la rubrique des &#8220;troubles neurocognitifs&#8221;. On ne distingue ici qu&#8217;une forme l\u00e9g\u00e8re et une forme s\u00e9v\u00e8re, quelle que soit la cause du trouble [1]. Fondamentalement, la structure a donc \u00e9t\u00e9 fortement modifi\u00e9e : &#8220;On demande d&#8217;abord si le patient a une maladie neurocognitive, puis on demande la cause de cette maladie&#8221;, explique le professeur Monsch.<\/p>\n<p>&#8220;Il reste \u00e0 voir si la distinction entre la forme l\u00e9g\u00e8re et la forme s\u00e9v\u00e8re est heureuse, mais il est tr\u00e8s positif de constater que six domaines cognitifs diff\u00e9rents sont distingu\u00e9s, ce qui est important dans l&#8217;examen m\u00e9dical et constitue un bon guide pour l&#8217;examinateur&#8221;. Il s&#8217;agit en particulier de<\/p>\n<ol>\n<li>L&#8217;attention complexe<\/li>\n<li>Les fonctions ex\u00e9cutives<\/li>\n<li>L&#8217;apprentissage et la m\u00e9moire<\/li>\n<li>La langue<\/li>\n<li>Capacit\u00e9s visuo-constructives-perceptuelles et<\/li>\n<li>La cognition sociale.<\/li>\n<\/ol>\n<h2 id=\"evaluation-et-depistage-dans-le-cabinet-du-medecin-generaliste\">\u00c9valuation et d\u00e9pistage dans le cabinet du m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste<\/h2>\n<p>Pour le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste, il est essentiel de proc\u00e9der \u00e0 une \u00e9valuation en deux \u00e9tapes apr\u00e8s que le patient lui-m\u00eame et\/ou les proches aient signal\u00e9 les troubles c\u00e9r\u00e9braux : La premi\u00e8re \u00e9tape comprend un examen par le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste avec les ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux et le d\u00e9pistage de la d\u00e9mence, la deuxi\u00e8me \u00e9tape pr\u00e9voit une orientation vers une clinique de la m\u00e9moire ou un sp\u00e9cialiste, o\u00f9 un diagnostic d\u00e9finitif est pos\u00e9 et des propositions th\u00e9rapeutiques concr\u00e8tes sont \u00e9labor\u00e9es [2].<\/p>\n<p>Un nouvel outil de d\u00e9pistage est &#8220;BrainCheck&#8221;, qui a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 lors de la conf\u00e9rence internationale de l&#8217;AAIC (Alszeimer&#8217;s Association International Conference) de cette ann\u00e9e [3]. &#8220;Il s&#8217;agit d&#8217;un instrument tr\u00e8s utile, simple et surtout valide, qui est extr\u00eamement utile dans la pratique quotidienne de la m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale&#8221;, estime le professeur Monsch. Concr\u00e8tement, le BrainCheck comprend trois questions \u00e0 poser au patient, le test de l&#8217;horloge avec le patient et un questionnaire pour les proches. Les trois questions pos\u00e9es au patient visent \u00e0 d\u00e9terminer si sa capacit\u00e9 \u00e0 m\u00e9moriser de nouvelles choses a diminu\u00e9 r\u00e9cemment, si des proches\/amis ont fait des remarques sur le fait que sa m\u00e9moire s&#8217;est d\u00e9t\u00e9rior\u00e9e et si le patient est g\u00ean\u00e9 dans sa vie quotidienne par des probl\u00e8mes de m\u00e9moire ou de concentration. L&#8217;entretien avec les proches comprend sept questions de l&#8217;IQCODE [4] et recueille une \u00e9valuation par les proches de l&#8217;\u00e9tat du patient aujourd&#8217;hui par rapport \u00e0 il y a deux ans. &#8220;Les r\u00e9sultats de l&#8217;outil BrainCheck en termes de sensibilit\u00e9 (97%), de sp\u00e9cificit\u00e9 (82%) et de pouvoir discriminant (89%) sont \u00e9galement tr\u00e8s convaincants&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Monsch. Le concept offre encore un autre avantage pour la pratique : BrainCheck est disponible sous forme d&#8217;APP sur iTunes pour 11 CHF, ou aupr\u00e8s du service ext\u00e9rieur de Vifor. Cette APP guide le m\u00e9decin de mani\u00e8re simple et s\u00fbre \u00e0 travers les diff\u00e9rentes \u00e9tapes du d\u00e9pistage et suit un algorithme qui permet de d\u00e9tecter correctement les troubles cognitifs de mani\u00e8re fiable.<\/p>\n<h2 id=\"du-nouveau-dans-les-traitements-de-la-maladie-dalzheimer\">Du nouveau dans les traitements de la maladie d&#8217;Alzheimer ?<\/h2>\n<p>Reto W. Kressig, professeur extraordinaire de g\u00e9riatrie et m\u00e9decin-chef du Centre universitaire de m\u00e9decine g\u00e9riatrique \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital Felix Platter de B\u00e2le, a abord\u00e9 les nouveaut\u00e9s dans le traitement de la d\u00e9mence. &#8220;L&#8217;image de l&#8217;\u00e9volution hypoth\u00e9tique de la maladie d&#8217;Alzheimer est certes belle et claire<strong> (fig.&nbsp;1),<\/strong> mais elle est tout aussi hypoth\u00e9tique, car les \u00e9volutions de la maladie sont tr\u00e8s individuelles et difficilement pr\u00e9visibles&#8221;, estime le professeur Kressig.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3074\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535.jpg\" width=\"1100\" height=\"737\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535-800x536.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535-120x80.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535-90x60.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535-320x214.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Abb1_HP1_s49.jpg-b75963_1535-560x375.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>De mani\u00e8re optimale, le traitement symptomatique est adapt\u00e9 au stade de la maladie. Pour cela, il faut des traitements adapt\u00e9s, car ces derni\u00e8res ann\u00e9es, certains essais d&#8217;homologation ont \u00e9t\u00e9 interrompus et des substances telles que le tramiprosate, le tarenflurbil, le dim\u00e9bon ou les IgIV ont \u00e9chou\u00e9.<\/p>\n<p>Le professeur Kressig a donn\u00e9 un aper\u00e7u de l&#8217;\u00e9tat de l&#8217;art en mati\u00e8re de traitement de la d\u00e9mence. Les \u00e9tudes sur la vaccination, qui semblaient initialement tr\u00e8s prometteuses, ont entre-temps permis de constater que si les \u00e9tudes sur les animaux ont permis d&#8217;obtenir une am\u00e9lioration cognitive, cet effet n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 chez les personnes atteintes de d\u00e9mence. Une autre difficult\u00e9 r\u00e9side dans le fait que la vaccination doit \u00eatre effectu\u00e9e avant l&#8217;apparition des sympt\u00f4mes de d\u00e9mence. &#8220;Mais la vaccination de toute une population n&#8217;est en aucun cas recommand\u00e9e pour des raisons d&#8217;effets secondaires et de co\u00fbts&#8221;, estime le professeur Kressig.<\/p>\n<p>Les substances autoris\u00e9es sp\u00e9cifiquement pour le traitement symptomatique de la d\u00e9mence sont d&#8217;une part les inhibiteurs de la cholinest\u00e9rase (ChEI) comme le don\u00e9p\u00e9zil (en Suisse <sup>Aricept\u00ae<\/sup> et <sup>Donezepil\u00ae<\/sup>), la rivastigmine <sup>Exelon\u00ae<\/sup> et les galantamines <sup>Reminyl\u00ae<\/sup> et Galantamin <sup>Mepha\u00ae<\/sup> ainsi que l&#8217;antagoniste NMDA m\u00e9mantine sous forme d&#8217;<sup>Axura\u00ae<\/sup> et <sup>Ebixa\u00ae<\/sup>. Deux \u00e9tudes ont d\u00e9montr\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 clinique du don\u00e9p\u00e9zil [6] et de la galantamine [7] chez des patients atteints de la maladie d&#8217;Alzheimer \u00e0 un stade tr\u00e8s l\u00e9ger. Une am\u00e9lioration suppl\u00e9mentaire a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e r\u00e9cemment pour la dose plus \u00e9lev\u00e9e d&#8217;Exelon\u00ae Patch (15 vs. 10 <sup>cm2<\/sup>) [8]. Il convient toutefois de garder \u00e0 l&#8217;esprit les \u00e9ventuels effets secondaires gastro-intestinaux.<\/p>\n<p>D&#8217;autres options th\u00e9rapeutiques, qui n&#8217;ont toutefois pas d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 sp\u00e9cifique pour la d\u00e9mence, sont les antid\u00e9presseurs, les antipsychotiques, les vitamines E et C ainsi que le gingko biloba, les agents c\u00e9r\u00e9brovasculaires, les antioxydants, les statines et quelques autres.<\/p>\n<h2 id=\"un-traitement-optimal-toujours-en-collaboration-avec-les-proches\">Un traitement optimal &#8211; toujours en collaboration avec les proches<\/h2>\n<p>Quand faut-il commencer et arr\u00eater le traitement ? Ce sont des questions qui concernent le praticien dans sa pratique de la m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale. La r\u00e9ponse du professeur Kressig : Il faut commencer un traitement le plus t\u00f4t possible. Comme dans les recommandations 2013 de l&#8217;AAIC de Boston, il est recommand\u00e9 de commencer par les AChEI et d&#8217;ajouter de la m\u00e9mantine par la suite. Les \u00e9ventuelles contre-indications correspondantes doivent \u00eatre respect\u00e9es : Pour les AChEI, il s&#8217;agit d&#8217;h\u00e9morragies gastro-intestinales graves et actives ou d&#8217;ulc\u00e8res gastriques, d&#8217;arythmies ou de maladies cardiaques, de troubles convulsifs ou de syncopes ; pour la m\u00e9mantine, la mauvaise fonction r\u00e9nale : si le taux de filtration glom\u00e9rulaire est inf\u00e9rieur \u00e0 30, la dose doit \u00eatre r\u00e9duite de moiti\u00e9. En outre, il convient d&#8217;adopter une approche multimodale avec un traitement pharmacologique comme l&#8217;une des nombreuses approches th\u00e9rapeutiques parall\u00e8les. &#8220;Le professeur Kressig a r\u00e9pondu aux m\u00e9decins traitants que le traitement ne devait \u00eatre arr\u00eat\u00e9 que lorsque le patient \u00e9tait au stade terminal de la d\u00e9mence ou lorsqu&#8217;il n&#8217;y avait plus d&#8217;indication pour un m\u00e9dicament.<br \/>\nEn ce qui concerne le traitement combin\u00e9 de la ChEI et de la m\u00e9mantine, il existe certes des \u00e9tudes montrant que les patients sous traitement combin\u00e9 sont 3 \u00e0 7 fois moins susceptibles d&#8217;\u00eatre admis en maison de retraite que les patients trait\u00e9s uniquement par la ChEI. Aucun lien n&#8217;a pu \u00eatre \u00e9tabli entre la m\u00e9dication et le moment du d\u00e9c\u00e8s [9]. En 2012, l&#8217;OFSP a d\u00e9cid\u00e9 de ne pas recommander le traitement combin\u00e9, estimant que les preuves \u00e9taient insuffisantes. &#8220;La raison en \u00e9tait l&#8217;\u00e9tude DOMINO n\u00e9gative [10]. Cependant, je soup\u00e7onne que les effets positifs de la th\u00e9rapie combin\u00e9e n&#8217;ont pas r\u00e9sist\u00e9 statistiquement en raison du taux d&#8217;abandon \u00e9lev\u00e9 de 72%. En effet, parmi les patients restant dans l&#8217;\u00e9tude, la th\u00e9rapie combin\u00e9e \u00e9tait toujours la meilleure option&#8221;, selon l&#8217;interpr\u00e9tation des r\u00e9sultats par le professeur Kressig. L&#8217;alimentation peut \u00e9galement jouer un r\u00f4le. Le Souvenaid, par exemple, a montr\u00e9 une am\u00e9lioration de la m\u00e9moire dans les cas de d\u00e9mence l\u00e9g\u00e8re [11, 12].<\/p>\n<p>Le professeur Kressig a conclu son expos\u00e9 par l&#8217;appr\u00e9ciation suivante : &#8220;Dans le traitement et l&#8217;accompagnement des personnes atteintes de d\u00e9mence, il ne faut surtout pas sous-estimer l&#8217;importance de ce que l&#8217;on appelle les &#8220;care-giver&#8221;, tels que la famille, les patients et les soignants, car ils jouent un r\u00f4le important dans le bien-\u00eatre de la personne malade&#8221;. Cela devrait se confirmer dans les ateliers qui ont suivi : Le &#8220;Th\u00e9\u00e2tre du cerveau&#8221;, dirig\u00e9 par Franziska von Arb, a jou\u00e9 diff\u00e9rentes sc\u00e8nes de la vie avec ou en tant que personne atteinte de d\u00e9mence. Le public a surtout pu y assister aux diff\u00e9rentes perceptions et opinions des protagonistes. Comment se comporte la fille inqui\u00e8te, mais n\u00e9anmoins stress\u00e9e ? D&#8217;o\u00f9 viennent les promesses g\u00e9n\u00e9reuses faites dans le testament de personnes malades \u00e0 des compagnons de vie r\u00e9cemment retrouv\u00e9s et comment faut-il les g\u00e9rer ? Comment am\u00e9liorer l&#8217;approche correcte et la capacit\u00e9 de communication du m\u00e9decin dans les diff\u00e9rentes situations pour atteindre l&#8217;objectif souhait\u00e9 ? Toutes ces questions ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9es dans une interaction interactive et vivante entre les acteurs du th\u00e9\u00e2tre du cerveau, les experts et les spectateurs.<\/p>\n<p><em>Source : 3\u00e8me Forum b\u00e2lois sur la d\u00e9mence, 21 novembre 2013, B\u00e2le.<\/em><\/p>\n<h3 id=\"litterature\">Litt\u00e9rature :<\/h3>\n<ol>\n<li>Association am\u00e9ricaine de psychiatrie. SDM-5 2013.<\/li>\n<li>St\u00e4helin HB, Monsch AU, Spiegel R : Int Psychogeriatr 1997 ; 9 Suppl. 1 : 123-130.<\/li>\n<li>Ehrensperger MM, et al. : \u00c0 para\u00eetre.<\/li>\n<li>Ehrensperger MM, et al : Int Psychogeriatr 2010 ; 22(1) : 91-100.<\/li>\n<li>Clifford R J, et al : Lancet Neurol 2013 ; 12 : 207-216.<\/li>\n<li>Seltzer B, et al. : Arch Neurol. 2004 Dec ; 61(12) : 1852-1856.<\/li>\n<li>Orgogozo JM, et al : Curr Med Res Opin. 2004 ; 20 : 1815-1820.<\/li>\n<li>Cummings J, et al : Dement Geriatr Cogn Disord 2012 ; 33 : 341-353.<\/li>\n<li>Lopez OL, et al : J Neurol Neurosurg Psychiatry 2009 ; 80(6) : 600-607.<\/li>\n<li>Howard R, et al : N Engl J Med 2012 ; 366(10) : 893-903.<\/li>\n<li>Scheltens P, et al : Alzheimer et d\u00e9mence. 2010 ; 6 : 1-10.<\/li>\n<li>Scheltens P, et al : J Alzheimer&#8217;s Dis. 2012 ; 31 : 225-236.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2014 ; 9(1) : 48-50<br \/>\n<em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2014 ; 12(2) : 36-39<\/em><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 3e Forum b\u00e2lois sur la d\u00e9mence a abord\u00e9 diff\u00e9rents aspects de la d\u00e9mence sous une forme interactive. 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