{"id":346346,"date":"2014-01-31T00:00:00","date_gmt":"2014-01-30T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-patients-atteints-de-ras-sauvage-beneficient-dune-meilleure-survie-globale\/"},"modified":"2014-01-31T00:00:00","modified_gmt":"2014-01-30T23:00:00","slug":"les-patients-atteints-de-ras-sauvage-beneficient-dune-meilleure-survie-globale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-patients-atteints-de-ras-sauvage-beneficient-dune-meilleure-survie-globale\/","title":{"rendered":"Les patients atteints de RAS sauvage b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une meilleure survie globale"},"content":{"rendered":"<p><strong>De nouvelles donn\u00e9es sur le traitement du cancer colorectal m\u00e9tastatique en premi\u00e8re ligne ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l&#8217;ASCO GI \u00e0 San Francisco. Les analyses post-hoc confirment syst\u00e9matiquement que le statut mutationnel RAS est un \u00e9l\u00e9ment important dans la d\u00e9cision th\u00e9rapeutique et qu&#8217;il doit absolument \u00eatre clarifi\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les nouveaux r\u00e9sultats des sous-analyses du statut mutationnel des tumeurs du cancer colorectal m\u00e9tastatique (mCRC) de l&#8217;\u00e9tude FIRE-3, de l&#8217;\u00e9tude OPUS et de l&#8217;\u00e9tude CECOG\/CORE2 permettent \u00e0 la m\u00e9decine de faire un pas de plus vers un traitement personnalis\u00e9 du mCRC.<\/p>\n<h2 id=\"avantage-de-survie-avec-le-cetuximab-dans-le-ras-de-type-sauvage\">Avantage de survie avec le cetuximab dans le RAS de type sauvage<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tude FIRE-3 a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re \u00e9tude t\u00eate-\u00e0-t\u00eate de phase III \u00e0 tester les anticorps cetuximab et bevacizumab l&#8217;un contre l&#8217;autre. Le groupe de patients est compos\u00e9 de patients atteints de KRAS et de mCRC qui ont re\u00e7u un traitement de premi\u00e8re ligne. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal de l&#8217;\u00e9tude est le taux de r\u00e9ponse global. Au total, 592 patients ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s dans 150 centres entre 2007 et 2012. La randomisation a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e 1:1 dans deux bras de traitement : d&#8217;une part, chimioth\u00e9rapie FOLFIRI plus c\u00e9tuximab, d&#8217;autre part, FOLFIRI en combinaison avec le b\u00e9vacizumab. Bien que le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal de l&#8217;\u00e9tude n&#8217;ait pas \u00e9t\u00e9 atteint, le taux de r\u00e9ponse global des deux groupes de traitement ne diff\u00e9rant que de 4%, un avantage de survie globale de 3,7 mois (HR=0,77 ; p-value=0,017) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 dans le groupe de traitement par <sup>Erbitux\u00ae<\/sup> (cetuximab, n=297).<\/p>\n<p>Dans sa pr\u00e9sentation \u00e0 l&#8217;ASCO GI en janvier 2014 \u00e0 San Francisco, le PD Dr. med. Sebastian Stintzing, Munich, a donn\u00e9 des informations sur l&#8217;\u00e9valuation des diff\u00e9rents sous-groupes. Cette analyse a examin\u00e9 l&#8217;effet de diff\u00e9rentes mutations tumorales dans la cha\u00eene de signalisation de l&#8217;EGFR. La population de patients a \u00e9t\u00e9 analys\u00e9e en termes de mutations KRAS (exons 2, 3 et 4), NRAS (exons 2, 3 et 4), BRAF et PIK3CA, et les r\u00e9sultats des deux bras de traitement sur le taux de r\u00e9ponse global, la survie sans progression et la survie globale ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s.<\/p>\n<p>La r\u00e9partition des r\u00e9sultats par type de mutation a \u00e9galement montr\u00e9, comme dans l&#8217;analyse globale, que les bras de traitement ne diff\u00e8rent pas significativement en termes de taux de r\u00e9ponse global et de survie sans progression et que les patients b\u00e9n\u00e9ficient de mani\u00e8re comparable des traitements. &#8220;Mais si nous regardons les r\u00e9sultats de la survie globale dans tous les types de RAS sauvages, nous constatons un net avantage de la combinaison de la chimioth\u00e9rapie FOLFIRI et du c\u00e9tuximab&#8221;, a soulign\u00e9 le PD Dr Stintzig. Si l&#8217;on compare les deux bras de traitement, les patients du groupe c\u00e9tuximab b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une prolongation de la survie globale de 7,5 mois suppl\u00e9mentaires, et ce avec un rapport de risque de 0,7 <strong>(Fig.&nbsp;1).<\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-3050\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520.jpg\" width=\"1100\" height=\"779\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520-800x567.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520-120x85.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520-90x64.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520-320x227.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Abb1_s22_OH1.jpg-f6deaa_1520-560x397.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>La diff\u00e9rence de survie m\u00e9diane de 33,1 vs. 25,6 mois est statistiquement significative avec une valeur de p de 0,011. La raison pour laquelle les patients b\u00e9n\u00e9ficient clairement du cetuximab en termes de survie globale, mais pas en termes de survie sans progression, n&#8217;est pas encore claire et n\u00e9cessite des recherches suppl\u00e9mentaires.<br \/>\n&#8220;Pour les patients pr\u00e9sentant une tumeur mut\u00e9e RAS, aucune sup\u00e9riorit\u00e9 n&#8217;a pu \u00eatre d\u00e9montr\u00e9e pour aucun des bras de traitement&#8221;, poursuit le PD Dr Stintzing. Comme l&#8217;ont montr\u00e9 les analyses pr\u00e9c\u00e9dentes, il est \u00e0 nouveau confirm\u00e9 ici que le statut mutationnel RAS est une cl\u00e9 importante pour un traitement adapt\u00e9 du mCRC.<br \/>\nSi l&#8217;on consid\u00e8re le sous-groupe de patients atteints de tumeurs mut\u00e9es BRAF, les r\u00e9sultats sont comparables en termes de taux de r\u00e9ponse globale, de survie sans progression et de survie globale. La situation est similaire pour le traitement des mutations PIK3CA : Aucune diff\u00e9rence statistiquement significative n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre les deux th\u00e9rapies combin\u00e9es en termes de taux de r\u00e9ponse et de survie globale. La survie sans progression a \u00e9t\u00e9 plus longue pour les mutations PIK3CA dans le bras de traitement par bevacizumab, mais ce r\u00e9sultat n&#8217;\u00e9tait pas non plus statistiquement significatif.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de la nouvelle analyse de sous-groupe peuvent \u00eatre r\u00e9sum\u00e9s comme suit :<\/p>\n<ul>\n<li>La clarification du statut mutationnel RAS (KRAS et NRAS) chez les patients atteints de mCRC avant le traitement est essentielle pour un choix th\u00e9rapeutique ad\u00e9quat.<\/li>\n<li>Les patients de tous les types sauvages de RAS ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&#8217;un avantage de survie cliniquement significatif lorsque le traitement de premi\u00e8re ligne consistait en une combinaison de cetuximab plus chimioth\u00e9rapie FOLFIRI.<\/li>\n<li>L&#8217;effet sur la survie globale \u00e9tait comparable pour le c\u00e9tuximab et le b\u00e9vacizumab chez les patients atteints de tumeurs mut\u00e9es BRAF ou PIK3CA.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"des-nouvelles-de-letude-opus-et-de-letude-cecog-core2\">Des nouvelles de l&#8217;\u00e9tude OPUS et de l&#8217;\u00e9tude CECOG\/CORE2<\/h2>\n<p>De nouveaux r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude OPUS ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 San Francisco. L&#8217;\u00e9tude OPUS est une \u00e9tude de phase II qui a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 du c\u00e9tuximab en association avec la chimioth\u00e9rapie FOLFOX4 par rapport \u00e0 une monoth\u00e9rapie avec FOLFOX4. Il est apparu que les patients atteints de mCRC et pr\u00e9sentant un statut tumoral de type sauvage RAS&nbsp; b\u00e9n\u00e9ficiaient nettement d&#8217;un traitement de premi\u00e8re ligne par c\u00e9tuximab [1]. Cela vaut \u00e0 la fois pour le taux de r\u00e9ponse et pour la survie sans progression. Le taux de r\u00e9ponse du traitement combin\u00e9 avec le c\u00e9tuximab (61,1%) \u00e9tait nettement sup\u00e9rieur \u00e0 celui de la chimioth\u00e9rapie seule (30,4%), la diff\u00e9rence \u00e9tant statistiquement significative. Le r\u00e9sultat de la survie sans progression a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 nettement meilleur en faveur du traitement combin\u00e9, avec 12 mois contre 5,8 mois (HR=0,43 ; p=0,018). En revanche, les patients pr\u00e9sentant une mutation KRAS ou NRAS ne b\u00e9n\u00e9ficient pas de l&#8217;administration de cetuximab en plus de FOLFOX4. Afin de maximiser le b\u00e9n\u00e9fice pour le patient, les auteurs recommandent d&#8217;administrer le traitement combin\u00e9 aux patients atteints de tumeurs de type sauvage, mais pas s&#8217;ils pr\u00e9sentent une mutation. Cependant, en raison du faible nombre de patients, des \u00e9tudes suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour confirmer les r\u00e9sultats.<\/p>\n<p>Les analyses du statut mutationnel de l&#8217;\u00e9tude CECOG\/CORE2 confirment \u00e9galement son importance dans le traitement de premi\u00e8re ligne du mCRC : les patients RAS de type sauvage trait\u00e9s par un traitement combin\u00e9 de FOLFOX4 et de cetuximab (soit toutes les semaines, soit toutes les deux semaines) ont enregistr\u00e9 une augmentation significative de la survie globale de 28,5 mois contre 16,3 mois pour les patients RAS mut\u00e9s (HR=0,43 ; p=0,0199) [2]. Cependant, les r\u00e9sultats concernant le taux de r\u00e9ponse global et la survie sans progression n&#8217;ont pas atteint la significativit\u00e9 statistique.<\/p>\n<p><em>Source : &#8220;Oral Abstract Session : Cancers of the Colon and Rectum&#8221; ASCO GI &#8211; Symposium sur les cancers gastro-intestinaux, 16-18 janvier 2014, San Francisco<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Tejpar S, et al : Effect of KRAS and NRAS mutations on treatment outcomes in patients with metastatic colorectal cancer (mCRC) treated first-line with cetuximab plus FOLFOX4 : New results from the OPUS-study. Poster LBA444, pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l&#8217;ASCO GI 2014, San Francisco.<\/li>\n<li>Brodowicz T, et al : FOLFOX4 plus cetuximab administr\u00e9 toutes les semaines ou toutes les deux semaines en traitement de premi\u00e8re ligne des patients atteints de cancer colorectal m\u00e9tastatique (mCRC) de type sauvage (wt) KRAS et NRAS. Poster LBA391, pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l&#8217;ASCO GI 2014, San Francisco.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo Oncologie &amp; H\u00e9matologie 2014 ; (2)1 : 21-22<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De nouvelles donn\u00e9es sur le traitement du cancer colorectal m\u00e9tastatique en premi\u00e8re ligne ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l&#8217;ASCO GI \u00e0 San Francisco. Les analyses post-hoc confirment syst\u00e9matiquement que le statut&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":40610,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Traitement du cancer colorectal m\u00e9tastatique","footnotes":""},"category":[11414,11389,11464,11535,11549],"tags":[57852,54879,49338,13668,57826,32390,12996,31317,46777,38731,57846,22920,13676,57833,38738,57841,43022,54683,23622,52525],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-346346","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-gastro-enterologie-et-hepatologie","category-oncologie","category-pharmacologie-et-toxicologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-analyse-des-sous-groupes","tag-asco-gi-fr","tag-bevacizumab-fr","tag-braf-fr","tag-cancer-colorectal-metastatique-fr","tag-cetuximab-fr","tag-chimiotherapie","tag-combinaison","tag-fire-3-fr","tag-folfiri-fr","tag-folfox4-fr","tag-kras-fr","tag-mcrc-fr","tag-mutation-ras","tag-nras-fr","tag-opus-fr","tag-pik3ca-fr","tag-survie-globale","tag-survie-sans-progression","tag-type-de-gibier-ras","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-13 15:53:35","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":346355,"slug":"i-pazienti-con-ras-wild-type-beneficiano-della-sopravvivenza-globale","post_title":"I pazienti con RAS wild type beneficiano della sopravvivenza globale","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/i-pazienti-con-ras-wild-type-beneficiano-della-sopravvivenza-globale\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":346361,"slug":"pacientes-com-ear-de-tipo-selvagem-beneficiam-de-sobrevivencia-global","post_title":"Pacientes com EAR de tipo selvagem beneficiam de sobreviv\u00eancia global","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/pacientes-com-ear-de-tipo-selvagem-beneficiam-de-sobrevivencia-global\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":346370,"slug":"los-pacientes-con-ras-de-tipo-salvaje-se-benefician-en-la-supervivencia-global","post_title":"Los pacientes con RAS de tipo salvaje se benefician en la supervivencia global","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/los-pacientes-con-ras-de-tipo-salvaje-se-benefician-en-la-supervivencia-global\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346346","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=346346"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346346\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=346346"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=346346"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=346346"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=346346"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}