{"id":346398,"date":"2014-01-08T00:00:00","date_gmt":"2014-01-07T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/laspirine-un-remede-miracle-pour-lutter-contre-le-cancer\/"},"modified":"2014-01-08T00:00:00","modified_gmt":"2014-01-07T23:00:00","slug":"laspirine-un-remede-miracle-pour-lutter-contre-le-cancer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/laspirine-un-remede-miracle-pour-lutter-contre-le-cancer\/","title":{"rendered":"L&#8217;aspirine, un rem\u00e8de miracle pour lutter contre le cancer ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les preuves s&#8217;accumulent que l&#8217;<sup>aspirine\u00ae<\/sup> peut \u00eatre efficace dans la pr\u00e9vention du cancer, mais aussi dans l&#8217;inhibition des m\u00e9tastases. L&#8217;un des chercheurs les plus renomm\u00e9s et le repr\u00e9sentant le plus connu de ce nouvel optimisme s&#8217;appelle Peter M. Rothwell. Il a pr\u00e9sent\u00e9 des \u00e9tudes r\u00e9centes lors du congr\u00e8s ESMO de cette ann\u00e9e. Les r\u00e9sultats concernant le cancer colorectal, en particulier, sont prometteurs. Pour d&#8217;autres formes de cancer, de nombreuses incertitudes subsistent.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p><em>(ag) <\/em>Des \u00e9tudes randomis\u00e9es et contr\u00f4l\u00e9es \u00e0 long terme, qui ont examin\u00e9 l&#8217;aspirine dans la pr\u00e9vention des \u00e9v\u00e9nements vasculaires, montrent, selon le professeur Peter M. Rothwell, Oxford, que la prise quotidienne d&#8217;acide ac\u00e9tylsalicylique (ASA) r\u00e9duit l&#8217;incidence des cancers colorectaux ainsi que leur m\u00e9tastase.<\/p>\n<p>&#8220;Cependant, en l&#8217;absence de preuves statistiques d&#8217;un effet sur les cancers rares et ceux des femmes, les r\u00e9sultats doivent \u00eatre compl\u00e9t\u00e9s : Une revue [1] publi\u00e9e en 2012 a donc ajout\u00e9 des informations provenant de plusieurs \u00e9tudes d&#8217;observation fiables. Celles-ci concluent \u00e9galement que la prise r\u00e9guli\u00e8re d&#8217;aspirine r\u00e9duit le risque \u00e0 long terme de mourir d&#8217;un cancer colorectal. En outre, des r\u00e9sultats similaires peuvent \u00eatre trouv\u00e9s pour les cancers de l&#8217;\u0153sophage, de l&#8217;estomac, de la v\u00e9sicule biliaire et du sein. Le nombre de m\u00e9tastases \u00e0 distance diminue, mais pas celui des m\u00e9tastases locales&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"doses-elevees-vs-faibles\">Doses \u00e9lev\u00e9es vs. faibles<\/h2>\n<p>&#8220;Dans l&#8217;ensemble, les conclusions des essais contr\u00f4l\u00e9s randomis\u00e9s et des \u00e9tudes d&#8217;observation sont donc coh\u00e9rentes et plaident en faveur d&#8217;une bonne efficacit\u00e9 de l&#8217;aspirine dans la pr\u00e9vention du cancer&#8221;, conclut le professeur Rothwell. &#8220;Des doses \u00e9lev\u00e9es de 300 mg ou plus par jour, prises pendant cinq ans, entra\u00eenent une pr\u00e9vention primaire efficace du cancer colorectal. Toutefois, cet effet ne se manifeste qu&#8217;avec une latence de dix ans [2]. En outre, les effets secondaires peuvent limiter le potentiel de l&#8217;aspirine dans la pr\u00e9vention \u00e0 long terme&#8221;.<br \/>\nLa question est de savoir si des doses et des fr\u00e9quences de prise plus faibles donnent des r\u00e9sultats aussi bons. &nbsp; Les premi\u00e8res indications provenant de suivis allant jusqu&#8217;\u00e0 20 ans [3] montrent que l&#8217;administration pendant plusieurs ann\u00e9es d&#8217;au moins 75 mg\/jour de&nbsp; peut d\u00e9j\u00e0 r\u00e9duire l&#8217;incidence et la mortalit\u00e9 \u00e0 long terme du cancer colorectal, en particulier du c\u00f4lon proximal.<\/p>\n<h2 id=\"effet-egalement-en-rythme-alterne\">Effet \u00e9galement en rythme altern\u00e9 ?<\/h2>\n<p>Une \u00e9tude de suivi de dix ans [4] portant sur 33 682 femmes \u00e2g\u00e9es de 45 ans ou plus (&#8220;Women&#8217;s Health Study&#8221;) n&#8217;a pas mis en \u00e9vidence d&#8217;association entre la prise d&#8217;aspirine \u00e0 faible dose un jour sur deux et le nombre total de cancers du sein ou du poumon, mais le nombre de cancers du c\u00f4lon proximal. La r\u00e9duction s&#8217;est manifest\u00e9e au bout de dix ans. &#8220;Les auteurs estiment donc que la prise \u00e0 long terme d&#8217;aspirine \u00e0 faible dose, m\u00eame \u00e0 un rythme altern\u00e9, r\u00e9duit le risque de cancer colorectal chez les femmes en bonne sant\u00e9&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Rothwell. &#8220;N\u00e9anmoins, il serait \u00e9videmment erron\u00e9 de faire des recommandations pour un usage g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9, les b\u00e9n\u00e9fices et les risques doivent \u00eatre soigneusement pes\u00e9s et varier selon le sexe&#8221;.<\/p>\n<h4 id=\"effet-sur-les-cancers-non-colorectaux\">Effet sur les cancers non colorectaux<\/h4>\n<p>Le Dr Cristina Bosetti, Milan, a \u00e9voqu\u00e9 l&#8217;effet pr\u00e9ventif de l&#8217;aspirine&nbsp; \u00e9galement sur d&#8217;autres maladies, telles que les cancers du poumon, du sein, de la prostate, des ovaires et de la vessie. Elle a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats d&#8217;une m\u00e9ta-analyse [5] : Si l&#8217;on passe en revue plusieurs \u00e9tudes d&#8217;observation, on constate \u00e0 nouveau une r\u00e9duction significative du risque de cancer colorectal et d&#8217;autres cancers du tube digestif, mais seulement une faible association pour les cancers du sein et de la prostate, et aucune pour les cancers de l&#8217;ovaire ou de la vessie. Bien que le risque de cancer du poumon ait \u00e9t\u00e9 significativement r\u00e9duit dans les \u00e9tudes cas-t\u00e9moins, il ne l&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 dans les \u00e9tudes de cohorte. &#8220;Dans l&#8217;ensemble, les r\u00e9sultats sont h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes \u00e0 travers les \u00e9tudes et l&#8217;influence de la dose et de la dur\u00e9e de la prise reste incertaine&#8221;.<\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9&nbsp;, les conclusions suivantes peuvent \u00eatre tir\u00e9es sur l&#8217;utilisation pr\u00e9ventive de l&#8217;aspirine :<\/p>\n<ul>\n<li>Les \u00e9tudes d&#8217;observation montrent une faible r\u00e9duction (environ 10%) du risque de cancer du sein, du poumon et de la prostate.<\/li>\n<li>Certaines \u00e9tudes font \u00e9galement \u00e9tat d&#8217;une association inverse possible avec les cancers endom\u00e9triaux et ovariens.<\/li>\n<li>Un petit nombre d&#8217;\u00e9tudes cliniques randomis\u00e9es soutiennent l&#8217;id\u00e9e que l&#8217;aspirine&nbsp; pourrait avoir un effet b\u00e9n\u00e9fique sur la pr\u00e9vention du cancer de la prostate, mais pas du sein.<\/li>\n<li>Les r\u00e9sultats concernant le cancer du poumon sont incoh\u00e9rents.<\/li>\n<li>La causalit\u00e9 et les implications pour le syst\u00e8me de sant\u00e9 restent incertaines. D&#8217;une part, parce que les r\u00e9sultats sont h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes et influenc\u00e9s par d&#8217;\u00e9ventuels biais, et d&#8217;autre part, parce qu&#8217;il n&#8217;existe pas de donn\u00e9es claires sur le rapport dose-risque et dur\u00e9e-risque.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 id=\"prevention-personnalisee-de-la-musique-davenir\">Pr\u00e9vention personnalis\u00e9e : de la musique d&#8217;avenir ?<\/h2>\n<p>&#8220;L&#8217;aspirine est puissante dans la chimiopr\u00e9vention. Cependant, les sympt\u00f4mes gastro-intestinaux et, dans certains cas, les saignements importants suscitent des inqui\u00e9tudes quant \u00e0 la mise en \u0153uvre \u00e0 grande \u00e9chelle du m\u00e9dicament dans cette fonction&#8221;, a conclu le Dr Cornelia Ulrich, Heidelberg. &#8220;En outre, le rapport b\u00e9n\u00e9fice\/risque varie. A l&#8217;avenir, il faudra faire une distinction entre les diff\u00e9rentes populations pour savoir si la pr\u00e9vention personnalis\u00e9e est envisageable. Les personnes ayant des facteurs de risque faibles pour certains cancers, mais une forte pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique aux saignements et aux effets secondaires ne doivent pas prendre d&#8217;aspirine. Mais pour&nbsp; ceux qui risquent g\u00e9n\u00e9tiquement de d\u00e9velopper des polypes, des cancers ou des maladies cardiovasculaires, une administration peut \u00eatre utile&#8221;.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2934\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445.png\" width=\"846\" height=\"520\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445.png 846w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445-800x492.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445-120x74.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445-90x55.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445-320x197.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Kasten_KS1.png-163b1c_1445-560x344.png 560w\" sizes=\"(max-width: 846px) 100vw, 846px\" \/><\/p>\n<p>La pharmacog\u00e9n\u00e9tique, qui pr\u00e9dit comment les patients r\u00e9pondent aux anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens, doit en fin de compte montrer qui b\u00e9n\u00e9ficie de ces m\u00e9dicaments et qui n&#8217;en b\u00e9n\u00e9ficie pas. En outre, l&#8217;\u00e2ge, l&#8217;IMC, les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux et d&#8217;autres biomarqueurs sanguins sont d\u00e9terminants pour permettre une chimiopr\u00e9vention personnalis\u00e9e par l&#8217;aspirine.<\/p>\n<p><em>Source : &#8220;Aspirine &#8211; A Wonder Drug in the Fight Against Cancer ?&#8221;, s\u00e9minaire du 38e congr\u00e8s ESMO, 27 septembre au 1er octobre 2013, Amsterdam<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Algra AM, Rothwell PM : Effects of regular aspirin on long-term cancer incidence and metastasis : a systematic comparison of evidence from observational studies versus randomised trials. Lancet Oncol 2012 mai ; 13(5) : 518-527. doi : 10.1016\/S1470-2045(12)70112-2. Epub 2012 Mar 21.<\/li>\n<li>Flossmann E, Rothwell P : Effet de l&#8217;aspirine sur le risque \u00e0 long terme de cancer colorectal : preuves coh\u00e9rentes issues d&#8217;\u00e9tudes randomis\u00e9es et observationnelles. The Lancet 2007 ; 369(9573) : 1603-1613. doi:10.1016\/S0140-6736(07)60747-8.<\/li>\n<li>Rothwell PM, et al : Long-term effect of aspirin on colorectal cancer incidence and mortality : 20-year follow-up of five randomised trials. Lancet . 2010 Nov 20 ; 376(9754) : 1741-1750. doi : 10.1016\/S0140-6736(10)61543-7. Epub 2010 Oct 21.<\/li>\n<li>Cook NR, et al : Alternate-Day, Low-Dose Aspirin and Cancer Risk : Long-Term Observational Follow-up of a Randomized Trial. Ann Intern Med 2013 ; 159(2) : 77-85. doi:10.7326\/0003-4819-159-2-201307160-00002.<\/li>\n<li>Bosetti C, et al : Aspirine et risque de cancer : une revue quantitative \u00e0 2011. Ann Oncol 2012. doi : 10.1093\/annonc\/mds113 Premi\u00e8re publication en ligne : April 19, 2012.<\/li>\n<li>Lin Y, et al. : Augmentation de l&#8217;expression de COX-2 chez les patients atteints de cancer de l&#8217;ovaire. African Journal of Biotechnology 2011 ; 10(66) : 15040-15043.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>Congr\u00e8sSpecial 2014 ; 6(1) : 17-18<\/em><br \/>\n<em>InFo Oncologie &amp; H\u00e9matologie 2014 ; (2)1 : 39-40<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les preuves s&#8217;accumulent que l&#8217;aspirine\u00ae peut \u00eatre efficace dans la pr\u00e9vention du cancer, mais aussi dans l&#8217;inhibition des m\u00e9tastases. 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