{"id":346449,"date":"2013-12-20T00:00:00","date_gmt":"2013-12-19T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/un-phenomene-desagreable-aux-multiples-causes-possibles\/"},"modified":"2013-12-20T00:00:00","modified_gmt":"2013-12-19T23:00:00","slug":"un-phenomene-desagreable-aux-multiples-causes-possibles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/un-phenomene-desagreable-aux-multiples-causes-possibles\/","title":{"rendered":"Un ph\u00e9nom\u00e8ne d\u00e9sagr\u00e9able aux multiples causes possibles"},"content":{"rendered":"<p><strong>La balanite est un probl\u00e8me fr\u00e9quent qui repr\u00e9sente une contrainte \u00e9vidente pour le patient concern\u00e9. Souvent, les l\u00e9sions ne se limitent pas au gland, mais s&#8217;\u00e9tendent au pr\u00e9puce ou \u00e0 son feuillet interne, ce qui fait parler de balanoposthite. Outre les \u00e9tiologies infectieuses, les dermatoses inflammatoires doivent \u00eatre envisag\u00e9es. Les modifications pr\u00e9malignes peuvent poser des probl\u00e8mes de diagnostic diff\u00e9rentiel avec les l\u00e9sions d&#8217;origine purement inflammatoire. L&#8217;article suivant donne un aper\u00e7u des principales infections, dermatoses inflammatoires et alt\u00e9rations pr\u00e9malignes au niveau du gland.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p> <strong>Le tableau 1<\/strong> pr\u00e9sente une classification des balanoposthites <strong>.<\/strong> Il convient de distinguer les patients qui ne pr\u00e9sentent pas de balanite au sens propre du terme, mais par exemple des variantes anatomiques normales et inoffensives comme les papilles coronae glandis <strong>(fig. 1) <\/strong>ou des inflammations d&#8217;autres structures que la peau, comme dans le cas de la lymphangite\/phl\u00e9bite des sillons coronaires <strong>(fig. 2) <\/strong>.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2883\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376.jpg\" width=\"1100\" height=\"776\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376-800x564.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376-120x85.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376-90x63.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376-320x226.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Tab1_DP6_s5.jpg-587bcf_1376-560x395.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"balanite-infectieuse\">Balanite infectieuse<\/h2>\n<p>L&#8217;espace pr\u00e9putial, souvent humide, peut favoriser le d\u00e9veloppement d&#8217;agents mycosiques et bact\u00e9riens. Toutefois, d&#8217;autres facteurs peuvent \u00e9galement jouer un r\u00f4le. Ainsi, en cas de candidabalanite <strong>(figure 3)<\/strong>, il faut \u00e9galement penser au diab\u00e8te. Inversement, l&#8217;infestation du gland par le candida en cas de diab\u00e8te sucr\u00e9 connu peut \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e comme une indication d&#8217;une glyc\u00e9mie insuffisamment contr\u00f4l\u00e9e ou d\u00e9r\u00e9gl\u00e9e.<\/p>\n<p>Outre les levures, les bact\u00e9ries, notamment les streptocoques, les ana\u00e9robies et les staphylocoques, peuvent \u00eatre \u00e0 l&#8217;origine d&#8217;une balanite.<\/p>\n<p>Les agents pathog\u00e8nes des infections sexuellement transmissibles peuvent \u00e9galement d\u00e9clencher une balanoposthite. Ainsi, les gonocoques, les chlamydias et les mycoplasmes, qui sont des agents ur\u00e9traux, peuvent provoquer une balanite concomitante. Une cause moins souvent envisag\u00e9e de balanite est le Trichomonas vaginalis. Les infections par le virus de l&#8217;herp\u00e8s simplex et les papillomavirus humains ont un spectre clinique qui, outre la clinique typique de v\u00e9sicules\/\u00e9rosions group\u00e9es ou de l\u00e9sions de la peau, comprend \u00e9galement des l\u00e9sions de la peau et des l\u00e9sions de la peau. Les protrusions papillomateuses peuvent \u00e9galement inclure une balanite. La l\u00e8pre, cam\u00e9l\u00e9on en dermatologie, peut \u00e9galement se manifester par une balanite <strong>(figure 4).<\/strong> Enfin, la scabiose, en tant que parasitose, peut \u00e9galement entra\u00eener des modifications inflammatoires typiques au niveau du gland <strong>(fig. 5) <\/strong>ou de la r\u00e9gion g\u00e9nitale. Le sympt\u00f4me r\u00e9v\u00e9lateur est g\u00e9n\u00e9ralement un prurit prononc\u00e9, surtout nocturne, mais les l\u00e9sions du gland sont presque pathognomoniques et fournissent g\u00e9n\u00e9ralement des pr\u00e9parations directes positives.<\/p>\n<h2 id=\"dermatoses-inflammatoires-du-gland\">Dermatoses inflammatoires du gland<\/h2>\n<p>Le lichen scl\u00e9reux (&#8220;white spot disease&#8221;) est une dermatose inflammatoire de pathogen\u00e8se incertaine, peut-\u00eatre auto-immune. Outre les sympt\u00f4mes subjectifs tels que les d\u00e9mangeaisons et la dyspareunie, on observe une coloration blanch\u00e2tre et une scl\u00e9rose, souvent accompagn\u00e9es d&#8217;un phimosis secondaire ou m\u00eame d&#8217;une st\u00e9nose du m\u00e9at. Un signe clinique typique est la pr\u00e9sence d&#8217;h\u00e9morragies dans les zones scl\u00e9ros\u00e9es <strong>(figure 6).<\/strong> Sur le plan th\u00e9rapeutique, on utilise des st\u00e9ro\u00efdes locaux \u00e0 haute puissance (classe IV). Le lichen scl\u00e9reux \u00e9tant une maladie pr\u00e9canc\u00e9reuse facultative, il convient de proc\u00e9der \u00e0 un suivi r\u00e9gulier.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2884 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375.png\" width=\"1100\" height=\"729\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375-800x530.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375-120x80.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375-90x60.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375-320x212.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb1-6_DP6.png-568a56_1375-560x371.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/729;\" \/><\/p>\n<p>Le lichen ruber peut typiquement se manifester au niveau des muqueuses et des organes g\u00e9nitaux. Comme pour le reste du t\u00e9gument, dont l&#8217;inspection compl\u00e8te peut fournir de pr\u00e9cieux indices pour ce diagnostic, il existe une gamme clinique allant d&#8217;un dessin r\u00e9ticul\u00e9 blanch\u00e2tre \u00e0 des papules polygonales et des plaques anulaires <strong>(Fig. 7). <\/strong>L&#8217;aspect livide des l\u00e9sions peut orienter le diagnostic. Le traitement d\u00e9pend de l&#8217;ensemble du tableau, les st\u00e9ro\u00efdes topiques \u00e9tant \u00e9galement utilis\u00e9s en premier lieu dans la r\u00e9gion g\u00e9nitale.<br \/>\nDes plaques psoriasiques peuvent \u00eatre observ\u00e9es sur le gland comme sur le reste de la peau. Des douleurs articulaires, des sympt\u00f4mes oculaires et des foyers \u00e9rosifs en forme de guirlande sur le gland doivent conduire au diagnostic de suspicion de balanite \u00e9rosive circin\u00e9e. STI incl. Le VIH doit \u00eatre recherch\u00e9 et une ent\u00e9rite doit \u00eatre exclue comme cause.<\/p>\n<p>L&#8217;ecz\u00e9ma, qu&#8217;il soit d&#8217;origine irritative, allergique de contact ou s\u00e9borrh\u00e9ique, peut \u00e9galement se manifester parfois ou, selon le contact, exclusivement sur le gland et le pr\u00e9puce. En plus d&#8217;une anamn\u00e8se pr\u00e9cise concernant les topiques utilis\u00e9s, il convient de s&#8217;interroger sur la tol\u00e9rance de son propre traitement au niveau des muqueuses g\u00e9nitales. Par exemple, les topiques contenant de l&#8217;hexamidine peuvent entra\u00eener des r\u00e9actions toxiques prononc\u00e9es au niveau du gland <strong>(figure 8)<\/strong> et sont donc contre-indiqu\u00e9s. Mais les m\u00e9dicaments syst\u00e9miques peuvent \u00e9galement entra\u00eener typiquement dans la r\u00e9gion g\u00e9nitale un tableau d&#8217;exanth\u00e8me m\u00e9dicamenteux fixe avec des macules livide, des bulles ou des \u00e9rosions. Les AINS, les t\u00e9tracyclines et les barbituriques sont des exemples de d\u00e9clencheurs, mais ce sont souvent des \u00e9pisodes r\u00e9p\u00e9t\u00e9s se manifestant au m\u00eame endroit (fixe) qui conduisent au diagnostic.<\/p>\n<p>La balanitis chronica circumscripta plasmacellularis benigna &#8211; souvent appel\u00e9e balanitis zoon en raison de la longueur de son nom, du nom de son premier auteur &#8211; est une dermatose inflammatoire b\u00e9nigne, probablement d&#8217;origine irritative, dont le traitement repose essentiellement sur la d\u00e9sinfection et l&#8217;ass\u00e8chement. Si cela ne suffit pas, la circoncision peut \u00eatre envisag\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"modifications-premalignes-du-gland\">Modifications pr\u00e9malignes du gland<\/h2>\n<p>Enfin, il convient d&#8217;\u00e9tablir un diagnostic diff\u00e9rentiel avec les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses, qui ne sont plus, \u00e0 proprement parler, des balanites, c&#8217;est-\u00e0-dire des modifications purement inflammatoires. Outre la papulose boweno\u00efde, qui est g\u00e9n\u00e9ralement facile \u00e0 reconna\u00eetre en raison de ses papules brunes et de ses plaques plates, l&#8217;\u00e9rythroplasie de Queyrat\/la maladie de Bowen du gland ne sont souvent reconnues comme pr\u00e9canc\u00e9reuses qu&#8217;en raison de l&#8217;absence de d\u00e9tection de l&#8217;agent pathog\u00e8ne et, surtout, de leur r\u00e9sistance au traitement. Il est essentiel d&#8217;obtenir une confirmation histologique et un traitement pr\u00e9coces afin d&#8217;\u00e9viter la progression vers un carcinome du p\u00e9nis<strong> (figure 9)<\/strong>.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2885 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377.png\" width=\"1100\" height=\"351\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377-800x255.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377-120x38.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377-90x29.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377-320x102.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Abb7-9_DP6.png-7b05fe_1377-560x179.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/351;\" \/><\/p>\n<h2 id=\"diagnostic\">Diagnostic<\/h2>\n<p>Outre le diagnostic infectieux, qui doit inclure des pr\u00e9l\u00e8vements pour le diagnostic bact\u00e9riologique et mycologique ainsi qu&#8217;un d\u00e9pistage des IST, une biopsie doit \u00eatre envisag\u00e9e, en particulier en cas de r\u00e9cidives fr\u00e9quentes ou de r\u00e9sistance au traitement.<\/p>\n<h2 id=\"therapie\">Th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Si un agent pathog\u00e8ne est d\u00e9tect\u00e9, il est trait\u00e9 en cons\u00e9quence. En l&#8217;absence d&#8217;am\u00e9lioration, il est possible de faire un essai empirique avec du m\u00e9tronidazole. Il faut toujours veiller \u00e0 un \u00e9quilibre dans l&#8217;hygi\u00e8ne, ce qui signifie que celle-ci doit \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e chez certains patients, tandis que d&#8217;autres doivent \u00eatre dissuad\u00e9s de se laver trop souvent avec du savon. En l&#8217;absence d&#8217;identification de l&#8217;agent pathog\u00e8ne, d&#8217;une bonne hygi\u00e8ne et d&#8217;une absence d&#8217;am\u00e9lioration malgr\u00e9 les soins avec des \u00e9mollients, l&#8217;utilisation topique d&#8217;un st\u00e9ro\u00efde de classe I comme l&#8217;hydrocortisone peut \u00eatre envisag\u00e9e pendant deux semaines. Si, l\u00e0 encore, il n&#8217;y a pas d&#8217;am\u00e9lioration, il convient d&#8217;orienter le patient vers un dermatologue et\/ou de pratiquer une biopsie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>IUSTI 2012 Lignes directrices europ\u00e9ennes pour la prise en charge de la balanoposthite.<\/li>\n<li>English JC, et al : Dermatoses du gland du p\u00e9nis et du pr\u00e9puce. J Am Acad Dermatol 1997 ; 37 : 1-24.<\/li>\n<li>Singh S, Bunker C : Dermatoses g\u00e9nitales masculines chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Age and Aging 2008 ; 37 : 500-504.<\/li>\n<li>Teichman JMH, et al : L\u00e9sions p\u00e9niennes non infectieuses. American Family Physician 2010 ; 81 : 167-174.<\/li>\n<li>Fistarol SK, Itin PH : Diagnostic et traitement du lichen scl\u00e9reux. Une mise \u00e0 jour. Am J Clin Dermatol 2013 ; 14 : 27-47.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2013 ; 23(6) : 4-6<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La balanite est un probl\u00e8me fr\u00e9quent qui repr\u00e9sente une contrainte \u00e9vidente pour le patient concern\u00e9. 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