{"id":346450,"date":"2013-12-20T00:00:00","date_gmt":"2013-12-19T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/linhibition-de-la-pde4-dans-le-traitement-des-maladies-inflammatoires\/"},"modified":"2013-12-20T00:00:00","modified_gmt":"2013-12-19T23:00:00","slug":"linhibition-de-la-pde4-dans-le-traitement-des-maladies-inflammatoires","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/linhibition-de-la-pde4-dans-le-traitement-des-maladies-inflammatoires\/","title":{"rendered":"L&#8217;inhibition de la PDE4 dans le traitement des maladies inflammatoires"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;inhibiteur de la PDE-4, l&#8217;apr\u00e9milast, a \u00e9t\u00e9 discut\u00e9 comme une option possible dans le traitement de l&#8217;arthrite psoriasique lors du congr\u00e8s ACR de cette ann\u00e9e \u00e0 San Diego. Des r\u00e9sultats prometteurs montrent une bonne efficacit\u00e9 \u00e0 la fois pour les patients pr\u00e9trait\u00e9s par DMARD et pour ceux qui prennent la mol\u00e9cule en premi\u00e8re ligne. Le profil de s\u00e9curit\u00e9 est acceptable. En outre, il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que l&#8217;inhibition de la PDE-4 peut am\u00e9liorer l&#8217;ulc\u00e8re oral dans la maladie de Beh\u00e7et.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le Dr Maurizio Cutolo, de G\u00eanes, a parl\u00e9 de PALACE 2 [1] : une \u00e9tude de phase III contr\u00f4l\u00e9e et randomis\u00e9e qui a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;utilisation de l&#8217;inhibiteur de la phosphodiest\u00e9rase 4 (PDE-4), l&#8217;apr\u00e9milast (APR), chez des patients atteints d&#8217;arthrite psoriasique (PsA).<\/p>\n<p>&#8220;La PsA est une maladie chronique paralysante qui n\u00e9cessite une gestion \u00e0 long terme&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Cutolo. &#8220;Les donn\u00e9es \u00e0 1 an de l&#8217;\u00e9tude PALACE montrent que les taux de r\u00e9ponse pr\u00e9coce \u00e0 l&#8217;apr\u00e9milast avec un traitement continu se maintiennent dans le temps. Les donn\u00e9es actuelles d&#8217;efficacit\u00e9 et de s\u00e9curit\u00e9 des \u00e9tudes de phase III permettent de conclure \u00e0 un fort potentiel de cette mol\u00e9cule dans le traitement \u00e0 long terme de la PsA. L&#8217;apr\u00e9milast appara\u00eet comme une nouvelle option th\u00e9rapeutique attrayante&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"palace-2\">PALACE 2<\/h2>\n<p>PALACE 2 a compar\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 et l&#8217;innocuit\u00e9 de l&#8217;APR par rapport au placebo chez des patients atteints de PsA active malgr\u00e9 la prise pr\u00e9alable d&#8217;ARMM et\/ou de produits biologiques. Il y avait trois groupes d&#8217;\u00e9tude : Placebo, APR 20 mg, APR 30 mg.<\/p>\n<p>Les patients qui pr\u00e9sentaient une r\u00e9duction de moins de 20% des &#8220;swollen joint counts&#8221; (SJCs) et des &#8220;tender joint counts&#8221; (TJCs)&nbsp; \u00e0 la semaine 16 par rapport \u00e0 la ligne de base se sont qualifi\u00e9s pour une sortie pr\u00e9coce de la premi\u00e8re phase de randomisation. Ceux qui avaient \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par placebo ont \u00e9t\u00e9 redistribu\u00e9s par randomisation dans les groupes APR 20 mg et APR 30 mg, et ceux sous APR sont rest\u00e9s \u00e0 la dose initiale d&#8217;APR. A la semaine 24, tous les patients sous placebo ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9-randomis\u00e9s dans les deux groupes APR jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 52. Les patients qui utilisaient \u00e9galement des DMARD (MTX, sulfasalazine, l\u00e9flunomide ou une combinaison) pouvaient continuer \u00e0 les prendre \u00e0 des doses stables.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats : <\/strong>484 patients ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir \u22651 dose du m\u00e9dicament \u00e0 l&#8217;\u00e9tude (placebo : 159 ; APR 20 mg : 163 ; APR 30 mg : 162). Une proportion significativement plus importante de patients sous APR 20 mg (38,4% ; p=0,0002) et APR 30 mg (34,4% ; p=0,0024) ont obtenu un ACR20 \u00e0 la semaine 16 (crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal) par rapport au placebo (19,5%). Les participants qui ont re\u00e7u de l&#8217;APR d\u00e8s le d\u00e9but et qui l&#8217;ont consomm\u00e9 pendant 52 semaines ont obtenu des am\u00e9liorations suppl\u00e9mentaires ou de bons r\u00e9sultats constants dans les domaines suivants :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>ACR20 : <\/strong>52,9% (APR 20 mg) et 52,6% (APR 30 mg)<\/li>\n<li><strong>&#8220;Health assessment questionnaire disability index&#8221; (HAQ-DI) :<\/strong> Variation moyenne depuis la ligne de base (SD) de -0,192 (0,573) pour APR 20 mg et -0,330 (0,509) pour APR 30 mg.<\/li>\n<li><strong>&#8220;Physical Functioning domain score&#8221; SF-36 : <\/strong>changement moyen depuis la ligne de base (SD) de 5,05 (7,96) pour l&#8217;APR 20 mg et de 6,35 (8,67) pour l&#8217;APR 30 mg.<\/li>\n<li>Chez les patients avec une <strong>&#8220;Body Surface Area&#8221; (BSA) \u22653% <\/strong>\u00e0 la ligne de base : Une atteinte du &#8220;Psoriasis Area and Severity Index-&#8221; (PASI-)75\/PASI-50 de 27,1\/49%\/49,2% pour APR 20 mg et 39,3\/58%\/58,9% pour APR 30 mg.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les patients qui n&#8217;ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s dans le groupe APR qu&#8217;aux semaines 16 et 24 ont pr\u00e9sent\u00e9 des r\u00e9sultats comparables.<br \/>\n&#8220;Les patients ont bien tol\u00e9r\u00e9 l&#8217;APR. Chez les patients ayant pris la substance active pendant 52 semaines, \u22655% ont pr\u00e9sent\u00e9 des effets ind\u00e9sirables l\u00e9gers \u00e0 mod\u00e9r\u00e9s tels que diarrh\u00e9e, naus\u00e9es, infection des voies respiratoires sup\u00e9rieures, c\u00e9phal\u00e9es et rhinopharyngite.<br \/>\nDes effets ind\u00e9sirables graves sont survenus dans 4,7% (APR 20 mg) et 5,1% (APR 30 mg) des cas. Dans l&#8217;ensemble, on peut donc dire en r\u00e9sum\u00e9 que l&#8217;APR pr\u00e9sente une bonne efficacit\u00e9 \u00e0 long terme dans le traitement de la PsA avec un profil de s\u00e9curit\u00e9 acceptable&#8221;, a conclu le Dr Cutolo.<\/p>\n<h2 id=\"effet-egalement-sur-lenthesite-et-la-dactylite\">Effet \u00e9galement sur l&#8217;enth\u00e9site et la dactylite<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es regroup\u00e9es des trois \u00e9tudes randomis\u00e9es et contr\u00f4l\u00e9es de PALACE ont \u00e9galement montr\u00e9 une am\u00e9lioration de l&#8217;enth\u00e9site et de la dactylite. Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s par le Pr Dafna Gladman, MD, Universit\u00e9 de Toronto [2] : &#8220;L&#8217;APR a permis un bon contr\u00f4le de diverses manifestations du PsA, dont l&#8217;enth\u00e9site et la dactylite, dans les trois \u00e9tudes de phase III&#8221;.<\/p>\n<p>Les patients qui pr\u00e9sentaient des formes pr\u00e9existantes de ces deux comorbidit\u00e9s ont montr\u00e9 des signes d&#8217;hypertension.<\/p>\n<ul>\n<li>\u00e0 la semaine 24, un changement moyen significatif depuis la ligne de base dans le &#8220;Maastricht Ankylosing Spondylitis Enthesitis Score&#8221; (MASES) sous 2\u00d7 APR 30 mg\/d par rapport au placebo (-1,4 vs -0,8, p=0,0159)<\/li>\n<li>\u00e0 la semaine 24, un changement moyen significatif depuis la ligne de base dans le &#8220;dactylitis count&#8221; sous APR 30 mg par rapport au placebo (-1,8 vs -1,2, p=0,0121).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Pour les patients qui ont pris de l&#8217;APR pendant 52 semaines, le changement m\u00e9dian depuis la ligne de base \u00e9tait de -66,7% pour le MASES et m\u00eame de -100% pour le &#8220;dactylitis count&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"palace-4\">PALACE 4<\/h2>\n<p>Enfin, selon Alvin Wells, MD, Franklin, l&#8217;\u00e9tude PALACE-4 [3] a confirm\u00e9 que l&#8217;APR \u00e9tait \u00e9galement efficace chez les patients non trait\u00e9s par DMARD. Cette grande \u00e9tude randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e a port\u00e9 uniquement sur des participants qui n&#8217;avaient jamais pris de DMARD syst\u00e9miques ou biologiques. 527 patients ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s.<br \/>\nIl s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que ce groupe sp\u00e9cifique de patients b\u00e9n\u00e9ficiait \u00e9galement d&#8217;une monoth\u00e9rapie par APR. De plus, des am\u00e9liorations ont \u00e9t\u00e9 constat\u00e9es dans les sympt\u00f4mes de la PsA, ainsi que dans ses manifestations, par exemple dans le HAQ-DI, le PASI-75\/50, ainsi que dans les SJC et TJC, l&#8217;enth\u00e9site et la dactylite.<\/p>\n<p>A la semaine 16, un nombre significativement plus \u00e9lev\u00e9 de patients sous APR en monoth\u00e9rapie ont obtenu un ACR20 (crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal) par rapport au placebo, soit 29,2% sous APR 20 mg (p=0,0076) et 32,3% sous APR 30 mg (p=0,0011) vs 16,9% (placebo).<\/p>\n<p>Pour ceux qui ont pris l&#8217;APR pendant 52 semaines, le taux de r\u00e9ponse ACR20 au cours de cette derni\u00e8re semaine \u00e9tait de 53,4% (APR 20 mg) et de 58,7% (APR 30 mg). Les effets secondaires \u00e9taient conformes aux conclusions des autres \u00e9tudes.<\/p>\n<p>&#8220;Ce sont des r\u00e9sultats encourageants. Ils montrent un b\u00e9n\u00e9fice potentiel de la mol\u00e9cule d\u00e8s la premi\u00e8re ligne en monoth\u00e9rapie&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Wells.<\/p>\n<h2 id=\"la-maladie-de-behcet\">La maladie de Beh\u00e7et<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es d&#8217;une \u00e9tude de phase II randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e [4] \u00e9valuant l&#8217;inhibiteur de la PDE4 chez des patients atteints de la maladie de Beh\u00e7et ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au congr\u00e8s de l&#8217;ACR, et d\u00e9j\u00e0 en juin \u00e0 l&#8217;EULAR \u00e0 Madrid.<\/p>\n<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une maladie inflammatoire chronique rare, caract\u00e9ris\u00e9e par des ulc\u00e8res oraux et g\u00e9nitaux p\u00e9riodiques, des l\u00e9sions cutan\u00e9es et oculaires (pouvant aller jusqu&#8217;\u00e0 la c\u00e9cit\u00e9) et des inflammations articulaires. L&#8217;infection peut \u00e9galement toucher le cerveau et le tractus gastro-intestinal. L&#8217;\u00e9tude a examin\u00e9 l&#8217;effet de l&#8217;APR chez 111 patients atteints de la maladie de Beh\u00e7et et d&#8217;un ulc\u00e8re oral actif.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> Un nombre significativement plus \u00e9lev\u00e9 de patients sous APR ont obtenu une r\u00e9ponse compl\u00e8te (absence d&#8217;ulc\u00e8re oral actif) \u00e0 la semaine 12 par rapport au placebo (71% vs 29%, p&lt;0,0001). Parmi ceux qui pr\u00e9sentaient un ulc\u00e8re g\u00e9nital lors de l&#8217;enqu\u00eate de r\u00e9f\u00e9rence (n=16), 100% ont obtenu une r\u00e9ponse compl\u00e8te \u00e0 la semaine 12 sous APR et 50% sous placebo (p=0,036).<\/p>\n<p>&#8220;Comme peu de traitements sont disponibles \u00e0 ce jour pour cette maladie orpheline et qu&#8217;il est urgent d&#8217;en trouver d&#8217;autres, ces r\u00e9sultats laissent esp\u00e9rer un nouveau traitement avec une r\u00e9ponse rapide et de qualit\u00e9. L&#8217;APR est donc un acteur potentiellement important dans la prise en charge de la maladie de Beh\u00e7et avec ulc\u00e8re oral&#8221;, a r\u00e9sum\u00e9 le professeur Gulen Hatemi, Istanbul [4].<\/p>\n<p><em>Source : ACR\/ARHP Annual Meeting, 25-26 octobre 2013, San Diego<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Cutolo M, et al : ACR Abstract #815.<\/li>\n<li>Gladman D, et al : ACR Abstract #816.<\/li>\n<li>Wells AF, et al : ACR Abstract #L4.<\/li>\n<li>Hatemi G, et al : ACR Abstract #761.<br \/>\n\t&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>SP\u00c9CIAL CONGR\u00c8S 2014 ; 6(1) : 9-10<\/em><br \/>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2014 ; 9(1) : 58-60<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;inhibiteur de la PDE-4, l&#8217;apr\u00e9milast, a \u00e9t\u00e9 discut\u00e9 comme une option possible dans le traitement de l&#8217;arthrite psoriasique lors du congr\u00e8s ACR de cette ann\u00e9e \u00e0 San Diego. 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