{"id":346815,"date":"2013-10-25T00:00:00","date_gmt":"2013-10-24T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/osteoporose-recommandations-pour-le-diagnostic-et-le-traitement\/"},"modified":"2013-10-25T00:00:00","modified_gmt":"2013-10-24T22:00:00","slug":"osteoporose-recommandations-pour-le-diagnostic-et-le-traitement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/osteoporose-recommandations-pour-le-diagnostic-et-le-traitement\/","title":{"rendered":"Ost\u00e9oporose &#8211; Recommandations pour le diagnostic et le traitement"},"content":{"rendered":"<p><strong>En ce qui concerne les fractures ost\u00e9oporotiques, la Suisse fait partie des pays \u00e0 haut risque, avec la Su\u00e8de et les \u00c9tats-Unis. Une femme suisse de 50 ans a un risque de 51,3% de souffrir d&#8217;une fracture ost\u00e9oporotique pour le reste de sa vie. Pour les hommes, le risque est nettement plus faible (20,2%), mais il reste important [1]. Le professeur Marius Kr\u00e4nzlin, B\u00e2le, a donn\u00e9 un aper\u00e7u des recommandations actuelles sur le diagnostic et le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose \u00e0 l&#8217;occasion de la r\u00e9union annuelle de la SSMI de cette ann\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Bien que de plus en plus de chiffres indiquent que l&#8217;incidence des fractures diminue depuis l&#8217;introduction des bisphosphonates, le nombre d&#8217;hospitalisations pour fracture ost\u00e9oporotique a augment\u00e9 de 17% en Suisse entre 2000 et 2008, et les co\u00fbts d&#8217;hospitalisation ont m\u00eame augment\u00e9 de 30% [2]. Ces chiffres montrent \u00e0 quel point il est important d&#8217;identifier les patients \u00e0 haut risque afin de pouvoir les traiter de mani\u00e8re appropri\u00e9e. &#8220;Nous savons que la diminution de la densit\u00e9 osseuse d&#8217;un \u00e9cart-type double le risque relatif de fracture, mais ces derni\u00e8res ann\u00e9es, nous avons appris que la densitom\u00e9trie n&#8217;est pas adapt\u00e9e au d\u00e9pistage, car la sp\u00e9cificit\u00e9 augmente avec la densit\u00e9 osseuse.  &gt;80% est tr\u00e8s bonne, mais la sensibilit\u00e9 est mauvaise&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Marius Kr\u00e4nzlin, B\u00e2le, dans son expos\u00e9 \u00e0 la r\u00e9union annuelle de la SSMI de cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>D&#8217;une part, 50% des fractures ost\u00e9oporotiques surviennent d\u00e9j\u00e0 au stade ost\u00e9op\u00e9nique, c&#8217;est-\u00e0-dire avant que le seuil diagnostique (T-score -2,5) ne soit atteint, d&#8217;autre part, certains patients avec un T-score tr\u00e8s bas ne subissent aucune fracture pendant de nombreuses ann\u00e9es. Cela montre que la densit\u00e9 osseuse n&#8217;est pas le seul facteur de risque de fracture. C&#8217;est pourquoi de nombreux pays, dont la Suisse, recommandent une strat\u00e9gie dite de case-finding plut\u00f4t qu&#8217;un d\u00e9pistage par densitom\u00e9trie. Outre l&#8217;enregistrement des fractures ost\u00e9oporotiques ant\u00e9rieures &#8211; le plus grand risque de nouvelle fracture &#8211; d&#8217;autres facteurs augmentant le risque de fracture sont enregistr\u00e9s <strong>(tableau 1).<\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2471\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996.jpg\" width=\"1015\" height=\"878\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996.jpg 1015w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996-800x692.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996-120x104.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996-90x78.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996-320x277.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s50.jpg-b82850_996-560x484.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1015px) 100vw, 1015px\" \/><\/p>\n<p>Un examen plus approfondi n&#8217;est effectu\u00e9 qu&#8217;en pr\u00e9sence de facteurs de risque. L&#8217;<em>outil d&#8217;\u00e9valuation du risque de fracture de l&#8217;OMS <\/em>(FRAX), qui combine les diff\u00e9rents facteurs de risque dans un algorithme sp\u00e9cifique, est un outil appropri\u00e9 pour identifier les patients pr\u00e9sentant un risque accru. M\u00eame sans ost\u00e9odensitom\u00e9trie, ce calculateur de risque, disponible en ligne sur <a href=\"http:\/\/www.shef.ac.uk\/FRAX\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.shef.ac.uk\/FRAX\/<\/a> ou sous forme d&#8217;application iPhone, permet de calculer le risque absolu de fracture individuel d&#8217;un patient ou d&#8217;une patiente. Selon le r\u00e9sultat, une densitom\u00e9trie peut ensuite \u00eatre effectu\u00e9e pour d\u00e9terminer le risque avec plus de pr\u00e9cision et le r\u00e9sultat peut \u00eatre pris en compte dans le calcul du FRAX.<\/p>\n<h2 id=\"gerer-correctement-le-risque-de-fracture-calcule\">G\u00e9rer correctement le risque de fracture calcul\u00e9<\/h2>\n<p>Le calcul du risque de fracture est la base de la d\u00e9cision de traitement. Pour les patients ayant d\u00e9j\u00e0 subi une fracture vert\u00e9brale ou du col du f\u00e9mur, toutes les lignes directrices s&#8217;accordent \u00e0 dire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une indication pour un traitement m\u00e9dicamenteux. En cas de fractures non vert\u00e9brales pr\u00e9existantes, l&#8217;indication de traitement peut \u00eatre pos\u00e9e sur la base du FRAX et du seuil d&#8217;intervention d\u00e9fini pour le pays concern\u00e9 ou sur la base d&#8217;une densitom\u00e9trie (T-score -2). &#8220;En Suisse, nous nous sommes mis d&#8217;accord pour utiliser le FRAX et ne faire une densitom\u00e9trie que si le risque de fracture est trop \u00e9lev\u00e9&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Kr\u00e4nzlin.<\/p>\n<p>La d\u00e9cision th\u00e9rapeutique est plus difficile \u00e0 prendre chez les patients sans fracture. Aux \u00c9tats-Unis, ind\u00e9pendamment de l&#8217;\u00e2ge, un T-score de -2,5 ou un risque de fracture \u00e0 10 ans \u226515-20% sont g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9s comme des indications pour un traitement m\u00e9dicamenteux. En Angleterre, en Suisse et en France, on applique plut\u00f4t un seuil de risque adapt\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e2ge, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;un traitement m\u00e9dicamenteux est recommand\u00e9 lorsque le risque absolu estim\u00e9 \u00e0 10 ans de fracture ost\u00e9oporotique correspond au risque absolu d&#8217;une personne du m\u00eame \u00e2ge pr\u00e9sentant une fracture pr\u00e9valente <strong>(tableau 2).<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2472 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1019px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1019\/502;height:296px; width:600px\" width=\"1019\" height=\"502\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9.png 1019w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9-800x394.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9-120x59.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9-90x44.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9-320x158.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab2_hp9-560x276.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1019px) 100vw, 1019px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>C&#8217;est la seule fa\u00e7on d&#8217;\u00e9viter que des patients soient trait\u00e9s inutilement. De plus, comme l&#8217;a montr\u00e9 une \u00e9tude publi\u00e9e en 2012, cette approche est rentable \u00e0 tous les \u00e2ges [3].<br \/>\nIl existe aujourd&#8217;hui toute une s\u00e9rie de pr\u00e9parations pour le traitement. Pour les bisphosphonates, les modulateurs s\u00e9lectifs des r\u00e9cepteurs d&#8217;\u0153strog\u00e8nes (raloxif\u00e8ne, baz\u00e9doxif\u00e8ne), les \u0153strog\u00e8nes, l&#8217;anticorps RANKL (d\u00e9nosumab) et le t\u00e9riparatide (hormone parathyro\u00efdienne recombinante), il existe de tr\u00e8s bonnes preuves (grade A) que le risque de fractures vert\u00e9brales peut \u00eatre r\u00e9duit de mani\u00e8re significative. Pour les fractures non vert\u00e9brales, ce sont surtout les bisphosphonates, le d\u00e9nosumab et le t\u00e9riparatide qui r\u00e9duisent le risque de fracture [4]. Plusieurs autres substances, actuellement en phase III d&#8217;essais cliniques, sont attendues dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, notamment un inhibiteur de la cat\u00e9psine K (odanacatib) et les anticorps anabolisants anti-scl\u00e9rostine et anti-t\u00eate \u00e9paisse.<\/p>\n<h2 id=\"les-pauses-dans-le-traitement-sont-importantes\">Les pauses dans le traitement sont importantes<\/h2>\n<p>&#8220;Mais combien de temps faut-il traiter ?&#8221;, a demand\u00e9 le professeur Kr\u00e4nzlin, abordant ainsi un point qui fait actuellement l&#8217;objet d&#8217;intenses discussions. Des \u00e9tudes montrent qu&#8217;apr\u00e8s un traitement de trois ans, les bisphosphonates continuent \u00e0 agir pendant au moins trois ans apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement, raison pour laquelle il est possible de faire une pause dans le traitement dans la plupart des cas [6]. Seuls les patients dont le T-score au col du f\u00e9mur est toujours &lt;-2,5 apr\u00e8s trois \u00e0 cinq ans de traitement peuvent b\u00e9n\u00e9ficier de la poursuite du traitement [7]. &#8220;En cas de risque \u00e9lev\u00e9 de fracture, nous recommandons un traitement aux bisphosphonates de cinq \u00e0 sept ans, et en cas de risque mod\u00e9r\u00e9, un traitement de trois \u00e0 cinq ans, suivi d&#8217;une pause et d&#8217;un suivi. Pour le denosumab, nous recommandons \u00e9galement \u00e0 ce stade une pause dans le traitement apr\u00e8s trois \u00e0 cinq ans, bien que nous ne sachions pas encore exactement ce qui se passe apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Kr\u00e4nzlin en r\u00e9sumant les recommandations de l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (ASCO).<\/p>\n<p>L&#8217;une des raisons de la limitation de la dur\u00e9e du traitement est \u00e9galement le taux de complications plus \u00e9lev\u00e9 sous traitement au bisphosphonate au long cours. Le risque d&#8217;ost\u00e9on\u00e9crose de la m\u00e2choire n&#8217;est certes pas tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 dans le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose (1:10 000 contre 1:100 pour le traitement oncologique), mais il faut savoir que le bisphosphonate s&#8217;accumule dans la m\u00e2choire apr\u00e8s une intervention dento-maxillaire, ce qui augmente consid\u00e9rablement le risque d&#8217;ost\u00e9on\u00e9crose [8]. Les interventions dento-alv\u00e9olaires ne doivent donc \u00eatre effectu\u00e9es que huit semaines apr\u00e8s la derni\u00e8re administration de bisphosphonates par voie intraveineuse et le traitement ne doit \u00eatre repris qu&#8217;apr\u00e8s la gu\u00e9rison compl\u00e8te de l&#8217;atteinte dento-maxillaire.<\/p>\n<p>Une autre complication dont souffrent les patients sous bisphosphonates depuis plusieurs ann\u00e9es et qui se plaignent de douleurs dans la cuisse est la fracture atypique du f\u00e9mur. Ces fractures surviennent spontan\u00e9ment, sont typiquement horizontales et pr\u00e9sentent un \u00e9paississement de la corticale dans la zone de fracture. Comme cet \u00e9paississement peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9 radiologiquement \u00e0 l&#8217;avance, il vaut la peine de faire une radiographie dans la situation susmentionn\u00e9e. Apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat des bisphosphonates, le risque de fracture atypique se normalise d\u00e9j\u00e0 apr\u00e8s six \u00e0 douze mois.<\/p>\n<p><em>Source : 81e congr\u00e8s annuel de la SSMI, 29-31 mai 2013, B\u00e2le<\/em><\/p>\n<h3 id=\"litterature\">Litt\u00e9rature :<\/h3>\n<ol>\n<li>Lippuner K, et al. Dur\u00e9e de vie restante et probabilit\u00e9s absolues \u00e0 10 ans de fracture ost\u00e9oporotique chez les hommes et les femmes suisses. Osteoporos Int 2009 ; 20 : 1131-1140.<\/li>\n<li>Lippuner K, et al. Fracture hospitalizations between years 2000 and 2007 in Switzerland : a trend analysis. Osteoporos Int 2011 ; 22 : 2487-2497.<\/li>\n<li>Kanis JA, et al. Guide europ\u00e9en pour le diagnostic et la prise en charge de l&#8217;ost\u00e9oporose chez la femme postm\u00e9nopaus\u00e9e. Osteoporos Int 2008 Avr ; 19(4) : 399-428.<\/li>\n<li>Lippuner K, et al. Seuils d&#8217;intervention co\u00fbt-efficacit\u00e9 contre les fractures ost\u00e9oporotiques bas\u00e9s sur <sup>FRAX\u00ae<\/sup> en Suisse. Osteoporos Int 2012 ; 23 : 2579-2589.<\/li>\n<li>Murad MH, et al. Revue clinique. Efficacit\u00e9 compar\u00e9e des traitements m\u00e9dicamenteux pour pr\u00e9venir les fractures de fragilit\u00e9 : une revue syst\u00e9matique et une m\u00e9ta-analyse en r\u00e9seau. J Clin Endocrinol Metab 2012 ; 97 : 1871-1880.<\/li>\n<li>Black DM, et al. L&#8217;effet de 3 versus 6 ans de traitement \u00e0 l&#8217;acide zol\u00e9dronique de l&#8217;ost\u00e9oporose : une extension randomis\u00e9e \u00e0 l&#8217;essai HORIZON-Pivotal Fracture (PFT). J Bone Miner Res 2012 ; 27 : 243-254.<\/li>\n<li>Schwartz AV, et al. Efficacit\u00e9 de l&#8217;alendronate continu pour les fractures chez les femmes avec et sans fracture vert\u00e9brale pr\u00e9valente : l&#8217;essai FLEX. J Bone Miner Res ; 25 : 976-982.<\/li>\n<li>Rizzoli R, et al. Ost\u00e9on\u00e9crose de l&#8217;arcade dentaire et traitement par bisphosphonate pour l&#8217;ost\u00e9oporose. Bone ; 42 : 84-847.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>Pratique de la m\u00e9decine de famille 2013 ; 8(9) : 50-51<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En ce qui concerne les fractures ost\u00e9oporotiques, la Suisse fait partie des pays \u00e0 haut risque, avec la Su\u00e8de et les \u00c9tats-Unis. 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