{"id":346819,"date":"2013-10-25T00:00:00","date_gmt":"2013-10-24T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/ce-nest-pas-toujours-un-champignon\/"},"modified":"2013-10-25T00:00:00","modified_gmt":"2013-10-24T22:00:00","slug":"ce-nest-pas-toujours-un-champignon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/ce-nest-pas-toujours-un-champignon\/","title":{"rendered":"Ce n&#8217;est pas toujours un champignon !"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les d\u00e9mangeaisons g\u00e9nitales sont fr\u00e9quentes et tr\u00e8s handicapantes. La cause est souvent une infection fongique, mais pas toujours, loin s&#8217;en faut. Parfois, le prurit est d\u00fb \u00e0 des dermatoses non infectieuses, \u00e0 des r\u00e9actions allergiques, \u00e0 des effets secondaires de m\u00e9dicaments ou \u00e0 des maladies syst\u00e9miques. Le Dr Stephanie von Orelli, Zurich, a abord\u00e9 plus en d\u00e9tail les diff\u00e9rentes formes lors du congr\u00e8s du CMPR.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La colite\/vulvite est l&#8217;un des motifs les plus fr\u00e9quents de consultation gyn\u00e9cologique (20-25%). Les femmes concern\u00e9es font \u00e9tat de divers sympt\u00f4mes principaux, tels qu&#8217;une augmentation de la fluoration (attention : toute fluoration n&#8217;est pas pathologique), une odeur d\u00e9sagr\u00e9able, des d\u00e9mangeaisons et des br\u00fblures, des troubles de la miction ou une dyspareunie. &#8220;La plupart du temps, la cause est une perturbation de l&#8217;\u00e9cosyst\u00e8me dans la r\u00e9gion g\u00e9nitale&#8221;, a soulign\u00e9 le Dr Stephanie von Orelli, Zurich. &#8220;Les lavages vaginaux, qui semblent \u00eatre revenus \u00e0 la mode, les irritations m\u00e9caniques, les douches fr\u00e9quentes et l&#8217;utilisation de savons alcalins, mais aussi les prot\u00e8ge-slips et les menstruations, peuvent perturber durablement l&#8217;\u00e9quilibre acido-basique vaginal et favoriser ainsi la prolif\u00e9ration de germes pathog\u00e8nes&#8221;. Les maladies suivantes s&#8217;accompagnent des sympt\u00f4mes principaux de d\u00e9mangeaisons et\/ou de fluor :<br \/>\n<strong>Vaginose bact\u00e9rienne : <\/strong>La caract\u00e9ristique typique de la vaginose bact\u00e9rienne (aminocolite, colite \u00e0 Gardnerella) est la fluorine fine, homog\u00e8ne et laiteuse qui, lorsqu&#8217;on y ajoute de l&#8217;hydroxyde de potassium (KOH), d\u00e9veloppe une odeur typique de poisson. Apr\u00e8s coloration avec une solution de bleu de m\u00e9thyl\u00e8ne \u00e0 1 %, on trouve sur le frottis des cellules dites &#8220;clue&#8221;, des cellules \u00e9pith\u00e9liales vaginales recouvertes d&#8217;une trame bact\u00e9rienne <strong>(figure 1) <\/strong>, ainsi que de nombreux leucocytes.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2458\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989.png\" width=\"1042\" height=\"735\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989.png 1042w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989-800x564.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989-120x85.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989-90x63.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989-320x226.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_43.png-689004_989-560x395.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1042px) 100vw, 1042px\" \/><\/p>\n<p>&#8220;En principe, il n&#8217;est pas n\u00e9cessaire de traiter toutes les colites \u00e0 Gardnerella. Si la femme n&#8217;est pas perturb\u00e9e, il n&#8217;est pas n\u00e9cessaire de la traiter&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr von Orelli.<\/p>\n<p>Les indications de traitement sont les sympt\u00f4mes g\u00eanants, une intervention gyn\u00e9cologique programm\u00e9e (curetage, hyst\u00e9rectomie) et la grossesse, afin d&#8217;\u00e9viter un travail pr\u00e9matur\u00e9 ou une rupture pr\u00e9matur\u00e9e des membranes. On sait \u00e9galement aujourd&#8217;hui que la vaginose bact\u00e9rienne augmente le risque de maladies sexuellement transmissibles (MST) et de VIH, d&#8217;o\u00f9 l&#8217;int\u00e9r\u00eat de traiter les patientes \u00e0 haut risque. Le m\u00e9dicament de premier choix en dehors de la grossesse est le m\u00e9tronidazole 2\u00d7&nbsp;500 mg\/jour p.o. pendant sept jours ou 2&nbsp;g le premier et le troisi\u00e8me jour (moins efficace). &#8220;N&#8217;oubliez pas de dire aux patientes que le m\u00e9tronidazole a un effet antabuse&#8221;, a soulign\u00e9 le Dr von Orelli. Pendant la grossesse et chez les femmes qui ne tol\u00e8rent pas le m\u00e9tronidazole, on administre de la clindamycine 2\u00d7&nbsp;300 mg\/jour p.o. pendant sept jours, \u00e9ventuellement de la clindamycine 2% cr\u00e8me locale 2&nbsp;\u00d7&nbsp;jour. Une th\u00e9rapie en bin\u00f4me n&#8217;est pas n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p><strong>Colite du soor :<\/strong> Candida albicans est un germe pathog\u00e8ne facultatif que l&#8217;on retrouve dans 10 \u00e0 30% des pr\u00e9l\u00e8vements vaginaux et dans 20 \u00e0 30% des \u00e9chantillons de selles. Les infections peuvent \u00eatre aigu\u00ebs et relativement souvent chroniques-r\u00e9cidivantes. Les traitements antibiotiques pr\u00e9disposent \u00e0 une colite soorale, mais les femmes qui prennent la pilule ont \u00e9galement un risque l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9. Dans ce cas, une pilule contenant une dose plus faible d&#8217;\u0153strog\u00e8nes peut \u00eatre utilis\u00e9e. &#8220;Mais attention, une pilule contenant tr\u00e8s peu d&#8217;\u0153strog\u00e8nes peut entra\u00eener une atrophie qui provoquera \u00e9galement des d\u00e9mangeaisons. Il n&#8217;est donc pas toujours facile de trouver le bon \u00e9quilibre&#8221;, a averti le Dr von Orelli.<\/p>\n<p>Le sympt\u00f4me principal est le prurit ; la fluorine est s\u00e8che et grumeleuse. Occasionnellement, des rhagades peuvent \u00e9galement se former. L&#8217;infection par le soor se produit typiquement chez les femmes jeunes et ne se produit plus apr\u00e8s la m\u00e9nopause. Le traitement est g\u00e9n\u00e9ralement local avec des pr\u00e9parations \u00e0 base d&#8217;imidazole (ovules, pommades), un traitement en bin\u00f4me n&#8217;est pas n\u00e9cessaire. En cas d&#8217;infections chroniques r\u00e9currentes, il peut \u00eatre int\u00e9ressant de faire une culture, car certaines souches de Candida sont r\u00e9sistantes \u00e0 l&#8217;imidazole. Mais en cas de mycose chronique r\u00e9currente, il est encore plus important d&#8217;apporter des modifications au mode de vie, comme \u00e9viter les sprays intimes, les prot\u00e8ge-slips et le papier toilette recycl\u00e9 (qui contient de nombreuses substances pouvant entra\u00eener une sensibilisation), \u00e9ventuellement utiliser <sup>Gynoflor\u00ae<\/sup> en prophylaxie apr\u00e8s les rapports sexuels et apr\u00e8s la piscine, et suivre un r\u00e9gime pauvre en sucre chez les femmes diab\u00e9tiques. A titre d&#8217;essai, un traitement par <sup>Diflucan\u00ae<\/sup> (3\u00d7&nbsp;150 mg p.o. \u00e0 72 heures d&#8217;intervalle, puis 1\u00d7\/semaine pendant 6 mois) peut \u00eatre fait.<\/p>\n<p>Le diagnostic diff\u00e9rentiel entre les d\u00e9mangeaisons chroniques et r\u00e9currentes et le soor peut inclure plusieurs autres causes, r\u00e9sum\u00e9es dans le <strong>tableau 1 <\/strong>.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2459 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988.jpg\" width=\"1014\" height=\"798\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988.jpg 1014w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988-800x630.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988-120x94.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988-90x71.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988-320x252.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Tab1_s44.jpg-64509e_988-560x441.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1014px) 100vw, 1014px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1014px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1014\/798;\" \/><\/p>\n<p><strong>Lichen scl\u00e9reux :<\/strong> Le lichen scl\u00e9reux peut appara\u00eetre chez les jeunes filles et se manifeste par des d\u00e9mangeaisons et une lich\u00e9nification des organes g\u00e9nitaux externes avec une peau amincie aux reflets blancs<strong> (figure 2).<\/strong> Dans les stades ult\u00e9rieurs, des adh\u00e9rences peuvent entra\u00eener une d\u00e9viation du jet d&#8217;urine. Le diagnostic est histologique. Le lichen scl\u00e9reux pr\u00e9dispose au carcinome de la vulve, raison pour laquelle les femmes concern\u00e9es doivent \u00eatre contr\u00f4l\u00e9es tous les six mois. Le traitement consiste en des injections locales r\u00e9p\u00e9t\u00e9es de st\u00e9ro\u00efdes d&#8217;une dur\u00e9e de 2 \u00e0 3 semaines.<\/p>\n<p><strong>Lichen plan :<\/strong> le lichen plan est plus rare que le lichen scl\u00e9reux et peut se manifester de mani\u00e8re enorale et g\u00e9nitale. Le sympt\u00f4me principal est ici aussi les d\u00e9mangeaisons. Les plaques livide et aplaties forment des structures r\u00e9ticulaires blanch\u00e2tres typiques, surtout entre les petites et les grandes l\u00e8vres. Le diagnostic doit \u00eatre confirm\u00e9 par histologie et le traitement est bas\u00e9 sur les st\u00e9ro\u00efdes. Sans traitement, un lichen plan \u00e9rosif (lichen ruber) se d\u00e9veloppe par la suite.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2460 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/abb2-3_hp8.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1081px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1081\/984;height:546px; width:600px\" width=\"1081\" height=\"984\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p><strong>Psoriasis :<\/strong> le psoriasis se manifeste rarement sur les parties g\u00e9nitales, o\u00f9 il se traduit par des rougeurs bien d\u00e9limit\u00e9es et des d\u00e9mangeaisons <strong>(figure 3).<\/strong> Les plaques \u00e9rythrosquameuses typiques ne sont pas pr\u00e9sentes sur les organes g\u00e9nitaux. Le diagnostic est histologique. Le traitement consiste \u00e0 appliquer des st\u00e9ro\u00efdes et des pommades grasses.<\/p>\n<p><strong>Ecz\u00e9ma : <\/strong>l&#8217;ecz\u00e9ma est humide (v\u00e9sicules) au stade aigu et sec (\u00e9paississement de la peau, desquamation) au stade chronique. Il s&#8217;agit souvent d&#8217;une allergie de contact, c&#8217;est pourquoi il faut rechercher les allerg\u00e8nes d\u00e9clencheurs. Le traitement consiste en l&#8217;application locale de st\u00e9ro\u00efdes et en l&#8217;\u00e9vitement des allerg\u00e8nes d\u00e9clencheurs.<\/p>\n<p><em>Source : &#8220;D\u00e9mangeaisons g\u00e9nitales humides ou s\u00e8ches : ce n&#8217;est pas toujours un champignon !&#8221; Atelier lors de la 15\u00e8me journ\u00e9e de formation continue du Coll\u00e8ge de M\u00e9decine de Premier Recours (CMPR), 20-21 juin 2013, Lucerne<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2013 ; 8(9) : 43-44<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les d\u00e9mangeaisons g\u00e9nitales sont fr\u00e9quentes et tr\u00e8s handicapantes. La cause est souvent une infection fongique, mais pas toujours, loin s&#8217;en faut. Parfois, le prurit est d\u00fb \u00e0 des dermatoses non&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":37956,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"D\u00e9mangeaisons g\u00e9nitales chez la femme  ","footnotes":""},"category":[11422,11535,11549],"tags":[12635,60166,13569,60161,20199,60177,18564,60181,60171],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-346819","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-gynecologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-demangeaisons","tag-dermatose-non-infectieuse","tag-eczema-fr","tag-genital-fr","tag-infection-fr","tag-planus-fr","tag-prurit","tag-sclerose-en-plaques-fr-2","tag-vaginose-bacterienne","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-13 11:01:07","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":346788,"slug":"non-e-sempre-un-fungo","post_title":"Non \u00e8 sempre un fungo!","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/non-e-sempre-un-fungo\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":346796,"slug":"nem-sempre-e-um-fungo","post_title":"Nem sempre \u00e9 um fungo!","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/nem-sempre-e-um-fungo\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":346807,"slug":"no-siempre-son-hongos","post_title":"\u00a1No siempre son hongos!","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/no-siempre-son-hongos\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346819","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=346819"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/346819\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/37956"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=346819"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=346819"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=346819"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=346819"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}