{"id":346876,"date":"2013-10-24T00:00:00","date_gmt":"2013-10-23T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/contre-indication-aux-contraceptifs-hormonaux-combines\/"},"modified":"2013-10-24T00:00:00","modified_gmt":"2013-10-23T22:00:00","slug":"contre-indication-aux-contraceptifs-hormonaux-combines","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/contre-indication-aux-contraceptifs-hormonaux-combines\/","title":{"rendered":"Contre-indication aux contraceptifs hormonaux combin\u00e9s ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les femmes en surpoids pr\u00e9sentent un risque accru de manque de contraception et de grossesses non planifi\u00e9es, mais aussi de complications sous contraceptifs hormonaux. Les donn\u00e9es relatives \u00e0 l&#8217;efficacit\u00e9, aux effets sur les param\u00e8tres de coagulation et au m\u00e9tabolisme ne sont pas homog\u00e8nes. Une ob\u00e9sit\u00e9 l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e sans pathologie associ\u00e9e (hypertension, diab\u00e8te sucr\u00e9, trouble du m\u00e9tabolisme lipidique) n&#8217;est pas en soi une contre-indication \u00e0 la contraception hormonale combin\u00e9e, mais elle entra\u00eene une augmentation significative du risque thromboembolique. Pour un IMC de 35&nbsp;<sup>kg\/m2<\/sup> et plus, les risques l&#8217;emportent g\u00e9n\u00e9ralement sur les b\u00e9n\u00e9fices. L&#8217;article suivant traite plus en d\u00e9tail de ces risques et de l&#8217;influence possible de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 sur l&#8217;efficacit\u00e9 contraceptive.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Il peut sembler surprenant que les femmes ob\u00e8ses pr\u00e9sentent un risque plus \u00e9lev\u00e9 de grossesses non d\u00e9sir\u00e9es, \u00e9tant donn\u00e9 que l&#8217;on s&#8217;attend \u00e0 ce que le taux de grossesse soit plus faible en raison du syndrome des ovaires polykystiques souvent associ\u00e9. Or, plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que les femmes ob\u00e8ses, en particulier les adolescentes, non seulement tombent plus souvent enceintes de mani\u00e8re non d\u00e9sir\u00e9e que les femmes de poids normal, mais qu&#8217;elles ont \u00e9galement plus souvent recours \u00e0 une interruption de grossesse.<\/p>\n<p>Les causes sont diverses, mais les \u00e9tudes montrent clairement un manque de conseils m\u00e9dicaux et une moins bonne observance. De toute \u00e9vidence, les besoins en contraception des femmes ob\u00e8ses sont sous-estim\u00e9s. D&#8217;une part, les m\u00e9decins abordent moins souvent la question de la sexualit\u00e9 et de la contraception avec les femmes ob\u00e8ses, probablement parce que l&#8217;on suppose moins qu&#8217;elles ont une activit\u00e9 sexuelle.<\/p>\n<p>D&#8217;autre part, de nombreuses femmes ob\u00e8ses souffrent d&#8217;un manque de confiance en elles et osent moins aborder un sujet aussi intime avec leur m\u00e9decin. Le manque de confiance en soi est \u00e9galement tenu pour responsable de la moins bonne observance des femmes ob\u00e8ses ainsi que du comportement \u00e0 risque globalement plus \u00e9lev\u00e9, y compris en ce qui concerne l&#8217;utilisation de pr\u00e9servatifs. Le lien entre l&#8217;estime de soi, l&#8217;image corporelle n\u00e9gative et le manque de contraception est bien connu dans le domaine de la gyn\u00e9cologie des adolescentes, y compris chez les jeunes filles de faible poids. Il est donc conseill\u00e9 de partir du principe que les femmes ob\u00e8ses ont une activit\u00e9 sexuelle, de se renseigner bien s\u00fbr sur la contraception et de conseiller en cons\u00e9quence avec soin. Les risques li\u00e9s \u00e0 la contraception sont g\u00e9n\u00e9ralement surestim\u00e9s, tandis que les risques de grossesse sont sous-estim\u00e9s [1].&nbsp;  Toute contraception en cas d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 est pr\u00e9f\u00e9rable \u00e0 l&#8217;absence de contraception [2].<\/p>\n<h2 id=\"risques-de-la-contraception-hormonale-combinee\">Risques de la contraception hormonale combin\u00e9e<\/h2>\n<p>L&#8217;une des raisons possibles de l&#8217;absence de contraception est la crainte de ses risques, tant chez les m\u00e9decins que chez les patientes. Malheureusement, les donn\u00e9es sont insuffisantes, car la plupart des \u00e9tudes excluent les patientes en surpoids. Pourtant, aux \u00c9tats-Unis, les adultes de poids normal sont d\u00e9j\u00e0 en minorit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Les thromboembolies<\/strong> sont l&#8217;une des complications les plus redout\u00e9es sous contraceptifs hormonaux combin\u00e9s. Plusieurs \u00e9tudes montrent une augmentation du risque avec l&#8217;augmentation de l&#8217;IMC ou du poids corporel en kg. L&#8217;\u00e9tude MEGA [3] permet d&#8217;\u00e9tablir la relation suivante : Par rapport aux personnes de poids normal, le risque de TE augmente de 1,7 en cas de surpoids l\u00e9ger sans contraception hormonale, et de 2,4 en cas d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9. En cas d&#8217;association d&#8217;une ob\u00e9sit\u00e9 (IMC &gt;30) et d&#8217;une pilule combin\u00e9e, le risque est multipli\u00e9 par 24. Selon Abdollahi [4], les utilisatrices de CO ob\u00e8ses doivent s&#8217;attendre \u00e0 un risque dix fois plus \u00e9lev\u00e9 par rapport aux femmes de poids normal.<\/p>\n<p>Une explication possible de l&#8217;augmentation du risque de thrombose est l&#8217;augmentation des param\u00e8tres inflammatoires (fibrinog\u00e8ne, CRP, inhibiteur de l&#8217;activateur du plasminog\u00e8ne-I) chez les patients ob\u00e8ses par rapport aux patients de poids normal [5].<\/p>\n<p><strong>Complications cardiovasculaires : <\/strong>L&#8217;influence de l&#8217;IMC sur la branche art\u00e9rielle est moins \u00e9vidente, car les r\u00e9sultats des \u00e9tudes sont contradictoires. Selon le MMWR, les utilisatrices de CO ob\u00e8ses ne sont pas consid\u00e9r\u00e9es comme pr\u00e9sentant une augmentation du risque par rapport aux utilisatrices de poids normal. Il est int\u00e9ressant de noter qu&#8217;en ce qui concerne les risques cardiaques, les progestatifs de troisi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration (d\u00e9sogestrel et gestod\u00e8ne) semblent plus favorables que ceux de deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration [6].<\/p>\n<p>En revanche, les contraceptifs combin\u00e9s sont clairement contre-indiqu\u00e9s (niveau 4) en cas de cardiopathie isch\u00e9mique ou complexe, valvulaire, ainsi qu&#8217;en pr\u00e9sence de plusieurs facteurs de risque cardiaque. Dans ce cas, ind\u00e9pendamment de l&#8217;IMC, une contraception progestative seule (pilule sans \u0153strog\u00e8nes, <sup>Implanon\u00ae<\/sup>, <sup>Mirena\u00ae<\/sup>) ou une contraception non hormonale (DIU au cuivre, contraception m\u00e9canique) sont recommand\u00e9es en fonction de la pathologie.<\/p>\n<h2 id=\"influence-de-lobesite-sur-lefficacite\">Influence de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 sur l&#8217;efficacit\u00e9<\/h2>\n<p>L&#8217;id\u00e9e que l&#8217;augmentation du poids corporel a un impact sur la distribution et donc sur la concentration et l&#8217;efficacit\u00e9 d&#8217;un contraceptif hormonal est \u00e9vidente. Malheureusement, les donn\u00e9es sont insuffisantes, car la plupart des \u00e9tudes excluent les femmes en surpoids et les donn\u00e9es disponibles sont principalement r\u00e9trospectives. En r\u00e9sum\u00e9, les principaux r\u00e9sultats :<\/p>\n<ul>\n<li>En ce qui concerne les implants, les \u00e9tudes plus anciennes montrent des donn\u00e9es contradictoires, mais selon deux \u00e9tudes plus r\u00e9centes, <sup>Implanon\u00ae<\/sup> peut \u00eatre recommand\u00e9 sans restriction chez les patientes ob\u00e8ses [7].<\/li>\n<li>Pour le MPA \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e administr\u00e9 par voie sous-cutan\u00e9e (<sup>Sayana\u00ae<\/sup>), on a certes constat\u00e9 une augmentation de la maturation folliculaire chez les femmes ob\u00e8ses, mais on n&#8217;a trouv\u00e9 aucun indice d&#8217;ovulation. Il semble donc avoir la m\u00eame s\u00e9curit\u00e9 contraceptive que le produit administr\u00e9 par voie intramusculaire (<sup>Depot-Provera\u00ae<\/sup>). Cependant, les donn\u00e9es disponibles sont encore tr\u00e8s limit\u00e9es. En cas d&#8217;application i.m. chez des femmes ob\u00e8ses, il convient de veiller \u00e0 ce que l&#8217;application soit suffisamment profonde.<\/li>\n<li>Pour les contraceptifs hormonaux combin\u00e9s, le mode d&#8217;application joue \u00e9galement un r\u00f4le. En ce qui concerne la contraception transdermique (<sup>Evra-patch\u00ae<\/sup>), la s\u00e9curit\u00e9 est r\u00e9duite chez les femmes pesant plus de 90 kg ; l&#8217;IMC n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9. Pour les contraceptifs oraux, Dinger [8] montre une augmentation du risque d&#8217;\u00e9chec contraceptif d&#8217;un facteur 1,5 pour un IMC &gt;35. Cependant, d&#8217;autres \u00e9tudes ne montrent aucune corr\u00e9lation entre l&#8217;IMC et l&#8217;\u00e9chec contraceptif. Holt [9] a trouv\u00e9 dans une analyse r\u00e9trospective une augmentation de l&#8217;\u00e9chec contraceptif chez les femmes de plus de 70 kgKG ainsi qu&#8217;un lien avec le dosage hormonal : l&#8217;OR \u00e9tait de 2,6 pour les pr\u00e9parations low-dose et de 4,5 pour les pr\u00e9parations very-low-dose. En r\u00e9sum\u00e9, il faut s&#8217;attendre \u00e0 une suppression ovarienne plus faible chez les femmes ob\u00e8ses, bien qu&#8217;il n&#8217;y ait g\u00e9n\u00e9ralement pas d&#8217;ovulation gr\u00e2ce aux puissants progestatifs. Les pr\u00e9parations \u00e0 faible dose sont plut\u00f4t \u00e0 proscrire<strong> (tableau 1).<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2425\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968.jpg\" style=\"height:363px; width:800px\" width=\"1100\" height=\"499\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968-800x363.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968-120x54.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968-90x41.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968-320x145.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/tab1_s24.jpg-42c6d1_968-560x254.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"effets-des-contraceptifs-sur-le-poids-corporel\">Effets des contraceptifs sur le poids corporel<\/h2>\n<p>De nombreuses femmes en surpoids craignent de prendre encore plus de poids en utilisant une m\u00e9thode contraceptive. Cette crainte doit \u00eatre abord\u00e9e activement et prise au s\u00e9rieux, car elle peut avoir un impact n\u00e9gatif sur l&#8217;observance. Malheureusement, les donn\u00e9es sur l&#8217;\u00e9volution du poids sous contraceptifs ne concernent g\u00e9n\u00e9ralement que des patientes de poids normal. Une petite \u00e9tude a compar\u00e9 l&#8217;\u00e9volution du poids sous contraception orale et intravaginale dans diff\u00e9rents groupes d&#8217;IMC, et les femmes ob\u00e8ses n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 plus influenc\u00e9es que les femmes de poids normal. Une influence sup\u00e9rieure \u00e0 la moyenne sur le poids n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e que sous l&#8217;injection de trois mois (MPA \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e)<strong> (Fig. 1)<\/strong> [10].<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2426 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1052px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1052\/1035;height:787px; width:800px\" width=\"1052\" height=\"1035\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967.jpg 1052w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967-800x787.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967-80x80.jpg 80w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967-120x118.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967-90x90.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967-320x315.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Abb1_s24.jpg-41d14e_967-560x551.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1052px) 100vw, 1052px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<h2 id=\"conclusion-pour-la-pratique\">Conclusion pour la pratique<\/h2>\n<ul>\n<li>Les patientes ob\u00e8ses ont un risque plus \u00e9lev\u00e9 de grossesse non planifi\u00e9e, b\u00e9n\u00e9ficient moins souvent de conseils m\u00e9dicaux et pr\u00e9sentent une moins bonne observance, alors que les risques de grossesse sont plus importants.<\/li>\n<li>En cas d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e sans risques suppl\u00e9mentaires, toutes les m\u00e9thodes contraceptives peuvent \u00eatre choisies.<\/li>\n<li>Pour les m\u00e9thodes hormonales combin\u00e9es, les risques d\u00e9passent g\u00e9n\u00e9ralement les b\u00e9n\u00e9fices \u00e0 partir d&#8217;un IMC de 35.<\/li>\n<li>Le patch contraceptif (<sup>Evra\u00ae<\/sup>) n&#8217;est recommand\u00e9 que jusqu&#8217;\u00e0 90 kg.<\/li>\n<li>Une prise de poids accrue n&#8217;est attendue qu&#8217;avec l&#8217;injection de trois mois (<sup>Depot-Provera\u00ae<\/sup>).&nbsp;&nbsp;<\/li>\n<li>Dans le cadre du conseil aux femmes ob\u00e8ses, les contraceptifs \u00e0 long terme peuvent \u00eatre propos\u00e9s en premier choix : L&#8217;implant sous-cutan\u00e9 (<sup>Implanon\u00ae<\/sup>), le syst\u00e8me intra-ut\u00e9rin lib\u00e9rant un progestatif (<sup>Mirena\u00ae<\/sup>) et le st\u00e9rilet au cuivre.<\/li>\n<\/ul>\n<h3 id=\"sites-utiles-pour-la-recommandation-de-contraceptifs-en-cas-de-problemes-medicaux\">\nSites utiles pour la recommandation de contraceptifs en cas de probl\u00e8mes m\u00e9dicaux :<\/h3>\n<p><a href=\"http:\/\/www.who.int\/reproductivehealth\/publications\/family_planning\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.who.int\/reproductivehealth\/publications\/family_planning<\/a><br \/>\nCrit\u00e8res d&#8217;admissibilit\u00e9 m\u00e9dicale pour l&#8217;utilisation de contraceptifs 2010<br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.fsrh.org\/pdfs\/UKMEC2009.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.fsrh.org\/pdfs\/UKMEC2009.pdf<\/a><br \/>\nCrit\u00e8res d&#8217;\u00e9ligibilit\u00e9 m\u00e9dicaux britanniques pour l&#8217;utilisation de contraceptifs 2009<\/p>\n<p>\n<strong>Dr. med. Ruth Draths<\/strong><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Rodriguez MI : Rev Endocr Metab Disord 2011 ; 12 : 85-91.<\/li>\n<li>Shaw KA, Edelman AB : Best Pract Res Clin Endocrinol Metab 2013 ; 27 : 55-65.<\/li>\n<li>Pomp et al : Br J Haematol 2007 ; 139 : 289-96.<\/li>\n<li>Abdollahi M, et al : Thromb Haemost 2003 ; 89 : 493-8.<\/li>\n<li>Sonnevi K, et al : Blood Coagul Fibrinolysis 2013 ; 24 : 547-53.<\/li>\n<li>Lidegaard \u00d8, et al : N Engl J Med 2012 ; 366 : 2257-66.<\/li>\n<li>Xu H : Obstet Gynecol 2012 ; 120 : 21-6.<\/li>\n<li>Dinger J, et al : Obstet Gynecol 2011 ; 117 : 33-40.<\/li>\n<li>Holt VL, et al : Obstet Gynecol 2005 ; 105 : 46-52.<\/li>\n<li>Berenson AB : Am J Obstet Gynecol 2009 ; 200 : 329.e1-8.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les femmes en surpoids pr\u00e9sentent un risque accru de manque de contraception et de grossesses non planifi\u00e9es, mais aussi de complications sous contraceptifs hormonaux. 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