{"id":346932,"date":"2013-09-20T00:00:00","date_gmt":"2013-09-19T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/une-therapie-interdisciplinaire-apporte-le-succes-escompte\/"},"modified":"2013-09-20T00:00:00","modified_gmt":"2013-09-19T22:00:00","slug":"une-therapie-interdisciplinaire-apporte-le-succes-escompte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/une-therapie-interdisciplinaire-apporte-le-succes-escompte\/","title":{"rendered":"Une th\u00e9rapie interdisciplinaire apporte le succ\u00e8s escompt\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><strong>En principe, les maux de dos non sp\u00e9cifiques sont une affection b\u00e9nigne, mais ils sont tr\u00e8s fr\u00e9quents dans les pays industrialis\u00e9s et ont donc un impact socio-\u00e9conomique important. Les piliers du diagnostic consistent en une anamn\u00e8se d\u00e9taill\u00e9e et un examen clinique complet. Pour \u00e9valuer la probabilit\u00e9 de chronicit\u00e9 de la douleur, il faut tenir compte des facteurs de risque psychosociaux, appel\u00e9s &#8220;yellow flags&#8221;. Le traitement de choix pour les lombalgies chroniques non sp\u00e9cifiques, est un traitement multimodal et interdisciplinaire qui combine la th\u00e9rapie par le mouvement et la th\u00e9rapie comportementale (soutenue par des techniques de relaxation et d&#8217;\u00e9ducation).<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le terme &#8220;mal de dos non sp\u00e9cifique&#8221; d\u00e9crit une affection fondamentalement b\u00e9nigne. Contrairement aux douleurs sp\u00e9cifiques, pour lesquelles il existe une cause diagnostiquable de la douleur (par exemple une tumeur, une infection, une fracture, une hernie discale, etc.), les douleurs non sp\u00e9cifiques ne permettent pas d&#8217;identifier clairement une cause sp\u00e9cifique. Les douleurs dorsales non sp\u00e9cifiques ne doivent donc pas \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme un trouble local d&#8217;un ou plusieurs segments de mouvement, mais comme un syndrome complexe de douleur et d&#8217;inconfort [1].<\/p>\n<p>Habituellement, les maux de dos sont autolimit\u00e9s. Le taux de r\u00e9cup\u00e9ration des douleurs dorsales aigu\u00ebs est de 90%. Dans environ 5% des cas, l&#8217;\u00e9volution est un peu plus longue et 2 \u00e0 7% des patients d\u00e9veloppent une douleur chronique [2].<\/p>\n<p>Dans le contexte du mal de dos, le terme &#8220;chronique&#8221; d\u00e9crit bien plus que la simple dur\u00e9e des douleurs. Au contraire, dans la plupart des cas, la lombalgie chronique se d\u00e9veloppe lentement et progressivement, sans qu&#8217;il soit possible d&#8217;identifier une cause d\u00e9clenchante. Au fil du temps, la chronicit\u00e9 conduit \u00e0 un tableau clinique ind\u00e9pendant, caract\u00e9ris\u00e9 par un stress psychologique, une symptomatologie d\u00e9pressive et un manque de m\u00e9canismes de traitement [3].<\/p>\n<h2 id=\"epidemiologie-et-consequences-socio-economiques\">\u00c9pid\u00e9miologie et cons\u00e9quences socio-\u00e9conomiques<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie du mal de dos a \u00e9t\u00e9 bien \u00e9tudi\u00e9e dans de nombreuses \u00e9tudes internationales et nationales. La pr\u00e9valence ponctuelle est comprise entre 12 et 33%, la pr\u00e9valence \u00e0 un an entre 22 et 65% [4]. Outre le sexe (les femmes sont plus touch\u00e9es que les hommes), le niveau d&#8217;\u00e9ducation est un facteur de risque important pour l&#8217;apparition de douleurs dorsales [5].<\/p>\n<p>Les douleurs dorsales entra\u00eenent des co\u00fbts consid\u00e9rables, elles font partie des maladies les plus co\u00fbteuses dans les pays industrialis\u00e9s. Le co\u00fbt total engendr\u00e9 par les lombalgies chroniques est estim\u00e9 entre 0,7 et 1,7% du produit int\u00e9rieur brut [6, 7]. Parmi les co\u00fbts g\u00e9n\u00e9r\u00e9s, 15% sont des co\u00fbts directs pour le syst\u00e8me de sant\u00e9, 85% des co\u00fbts sont dus \u00e0 la perte de productivit\u00e9 li\u00e9e \u00e0 l&#8217;incapacit\u00e9 de travail [8].<\/p>\n<h2 id=\"gestionn-de-la-lombalgie-chronique-non-specifique\">Gestionn de la lombalgie chronique&nbsp;non sp\u00e9cifique<\/h2>\n<p>Le traitement optimal de la lombalgie chronique non sp\u00e9cifique consiste en un diagnostic approfondi ainsi qu&#8217;en une th\u00e9rapie multimodale. L&#8217;objectif du traitement est non seulement d&#8217;exclure les maladies sp\u00e9cifiques \u00e0 traiter, mais aussi de favoriser la compr\u00e9hension de la maladie et de pr\u00e9venir les comportements pathologiques nuisibles. Dans le meilleur des cas, l&#8217;introduction rapide de mesures somatiques, psychoth\u00e9rapeutiques et de th\u00e9rapie par le mouvement permet de maintenir ou de r\u00e9tablir la capacit\u00e9 de travail et d&#8217;\u00e9viter ou de r\u00e9duire le handicap.<\/p>\n<h2 id=\"diagnostic\">Diagnostic<\/h2>\n<p>Une anamn\u00e8se d\u00e9taill\u00e9e et un examen clinique complet sont les piliers du diagnostic. L&#8217;anamn\u00e8se doit inclure des informations sur les caract\u00e9ristiques de la douleur, telles que la localisation et l&#8217;\u00e9tendue de la douleur, le d\u00e9but des sympt\u00f4mes, les facteurs d\u00e9clencheurs, aggravants ou att\u00e9nuants, l&#8217;\u00e9volution au cours de la journ\u00e9e, le degr\u00e9 de g\u00eane dans l&#8217;accomplissement des activit\u00e9s quotidiennes, ainsi que des indications sur les facteurs de risque psychosociaux. Il s&#8217;agit de trouver des signes avant-coureurs d&#8217;une maladie sp\u00e9cifique pouvant \u00eatre trait\u00e9e, appel\u00e9s &#8220;red flags&#8221;<strong>(tableau 1<\/strong>).<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-2268\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845.jpg\" width=\"1100\" height=\"394\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845-800x287.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845-120x43.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845-90x32.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845-320x115.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu1.jpg-107697_845-560x201.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Le diagnostic permet en outre d&#8217;objectiver les troubles et les dysfonctionnements qui en d\u00e9coulent et qui servent de base au suivi de l&#8217;\u00e9volution. Pour ce faire, il peut \u00eatre utile d&#8217;utiliser des questionnaires et\/ou des documents standardis\u00e9s. Le troisi\u00e8me objectif du diagnostic est de mettre en \u00e9vidence les facteurs qui pr\u00e9sentent un risque de chronicit\u00e9 de la douleur, appel\u00e9s &#8220;yellow flags&#8221; <strong>(tableau 2<\/strong>).<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-2269 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846.jpg\" width=\"1100\" height=\"259\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846-800x188.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846-120x28.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846-90x21.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846-320x75.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/tzu2.jpg-113b85_846-560x132.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/259;\" \/><\/p>\n<p>Si l&#8217;anamn\u00e8se et l&#8217;examen clinique minutieux n&#8217;indiquent pas d&#8217;\u00e9volution dangereuse ou d&#8217;autres pathologies \u00e0 prendre au s\u00e9rieux, aucune autre mesure diagnostique n&#8217;est n\u00e9cessaire dans un premier temps.<\/p>\n<h2 id=\"therapie\">Th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Le traitement de la lombalgie chronique non sp\u00e9cifique s&#8217;oriente d&#8217;une part vers la douleur et d&#8217;autre part vers la limitation fonctionnelle du patient. L&#8217;accent est mis sur l&#8217;activation des personnes concern\u00e9es. Il faut notamment veiller \u00e0 la pr\u00e9sence de facteurs de risque de chronicit\u00e9 de la lombalgie aigu\u00eb (&#8220;yellow flags&#8221;). Il convient de commencer le plus t\u00f4t possible un traitement multimodal et interdisciplinaire, car les concepts de traitement monomodal ne sont indiqu\u00e9s que pour les douleurs aigu\u00ebs et subaigu\u00ebs [9, 10].<\/p>\n<p>Sur le plan somatique, les meilleures preuves concernent la th\u00e9rapie par l&#8217;exercice, quelle que soit sa forme. Aucun type d&#8217;exercice sp\u00e9cifique n&#8217;a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9 b\u00e9n\u00e9fique par rapport \u00e0 un autre (a\u00e9robic, musculation, \u00e9tirements, etc.). Pour cette raison, le type d&#8217;exercice doit \u00eatre d\u00e9termin\u00e9 en fonction des pr\u00e9f\u00e9rences du patient [11, 12]. En soutien \u00e0 la th\u00e9rapie par le mouvement, la manipulation\/mobilisation peut \u00eatre b\u00e9n\u00e9fique dans certains cas [13]. Les proc\u00e9dures non m\u00e9dicamenteuses telles que la prescription de repos au lit, le massage, la th\u00e9rapie interf\u00e9rentielle, la th\u00e9rapie au laser, la th\u00e9rapie magn\u00e9tique ou l&#8217;ergoth\u00e9rapie ne peuvent pas \u00eatre recommand\u00e9es. En particulier, aucune proc\u00e9dure invasive, qu&#8217;elle soit percutan\u00e9e ou chirurgicale, n&#8217;a jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent montr\u00e9 d&#8217;am\u00e9lioration dans le cas du mal de dos non sp\u00e9cifique.<\/p>\n<p>Pour soutenir le traitement, il peut \u00eatre utile de recourir \u00e0 d&#8217;autres m\u00e9thodes non m\u00e9dicamenteuses comme l&#8217;acupuncture et la th\u00e9rapie TENS.<\/p>\n<p>L&#8217;indication d&#8217;un traitement m\u00e9dicamenteux pour les lombalgies chroniques non sp\u00e9cifiques consiste en une utilisation temporaire pendant la phase o\u00f9 des mesures th\u00e9rapeutiques actives sont mises en \u0153uvre. Les analg\u00e9siques (non opio\u00efdes, opio\u00efdes et myorelaxants) doivent \u00eatre pris selon un horaire fixe et la n\u00e9cessit\u00e9 du traitement doit \u00eatre \u00e9valu\u00e9e apr\u00e8s quelques jours seulement. Les opio\u00efdes ne doivent \u00eatre envisag\u00e9s qu&#8217;en l&#8217;absence de r\u00e9ponse des patients aux non-opio\u00efdes. En ce qui concerne les myorelaxants (en particulier les benzodiaz\u00e9pines), il convient de tenir compte en particulier du potentiel de d\u00e9pendance consid\u00e9rable, de m\u00eame que la prise chronique d&#8217;une benzodiaz\u00e9pine peut compliquer consid\u00e9rablement la th\u00e9rapie multimodale active.<\/p>\n<p>De m\u00eame, les antid\u00e9presseurs (en particulier les antid\u00e9presseurs tricycliques) sont utilis\u00e9s dans le traitement de la douleur. Cependant, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que les produits de cette classe de substances ne sont pas plus efficaces que le placebo en termes de soulagement de la douleur, d&#8217;am\u00e9lioration du handicap fonctionnel et de la d\u00e9pression [14].<\/p>\n<p>Sur le plan psychosocial, il est clairement \u00e9tabli que la th\u00e9rapie cognitivo-comportementale, en particulier lorsqu&#8217;elle est associ\u00e9e \u00e0 des m\u00e9thodes de relaxation, permet de r\u00e9duire l&#8217;intensit\u00e9 de la douleur [10, 15]. Il n&#8217;y a pas de diff\u00e9rence d&#8217;efficacit\u00e9 entre les diff\u00e9rents types de th\u00e9rapies comportementales (bas\u00e9es par exemple sur le mod\u00e8le cognitivo-comportemental, le mod\u00e8le de r\u00e9ponse ou le mod\u00e8le op\u00e9rant).<\/p>\n<p><em><strong>Dr. med. Tim Reck<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Raspe H, Kohlmann T : Le mal de dos &#8211; une \u00e9pid\u00e9mie de notre temps ? Deutsches \u00c4rzteblatt 1993 ; 90 : 2165-2172.<\/li>\n<li>Andersson GB : L&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie des troubles spinaux. In : Frymoyer JW, editor. The adult spine : Principles and Practice. Philadelphie : Lippincott-Raven 1997 ; 93-141.<\/li>\n<li>Waddell G : Analyse biopsychosociale de la douleur lombaire. Baillieres Clin Rheumatol 1992 ; 6(3) : 523-557.<\/li>\n<li>Walker BF : The prevalence of low back pain : a systematic review of the literature from 1966 to 1998. J Spinal Disord 2000 ; 13 : 205-217.<\/li>\n<li>Deyo RA, Mirza SK, Martin BI : Back pain prevalence and visit rates : estimates from U.S. national surveys, 2002. Spine 2006 ; 31(23) : 2724-2727.<\/li>\n<li>Ekman M, Johnell O, Lidgren L : The economic cost of low back pain in Sweden in 2001. Acta Orthop 2005 ; 76(2) : 275-284.<\/li>\n<li>Van Tulder MW, Koes BW, Bouter LM : A cost-of-illness study of back pain in The Netherlands. Douleur 1995 ; 62 : 233-240.<\/li>\n<li>Institut Robert Koch (RKI) : La sant\u00e9 en Allemagne. Berlin : RKI ; 2006. Disponible \u00e0 partir de : www.gbe-bund.de\/gbe10\/trecherche.prc_them_rech?tk=200&amp;tk2=240&amp; p_uid= gast&amp;p_aid=58690113&amp;p_sprache=D&amp;cnt_ut=1&amp;ut=240.<\/li>\n<li>Airaksinen O, et al. : Lignes directrices europ\u00e9ennes pour la prise en charge de la lombalgie chronique non sp\u00e9cifique. Direction g\u00e9n\u00e9rale de la recherche de la Commission europ\u00e9enne ; 2004.<\/li>\n<li>Chou R, Huffman LH : Nonpharmacologic therapies for acute and chronic low back pain : a review of the evidence for an American Pain Society\/American College of Physicians clinical practice guideline. Ann Intern Med 2007 ; 147(7) : 492-504.<\/li>\n<li>Hayden JA, et al : Exercise therapy for treatment of non specific low back pain. Cochrane Database Syst Rev 2005 ; (3) : CD000335.<\/li>\n<li>Wai EK, et al : Evidence-informed management of chronic low back pain with physical activity, smoking stop, and weight loss. Spine J 2008 ; 8(1) : 195-202.<\/li>\n<li>UK BEAM Trial Team : United Kingdom back pain exercise and manipulation (UK BEAM) randomised trial : effectiveness of physical treatments for back pain in primary care. BMJ 2004 ; 329(7479) : 1377.<\/li>\n<li>Urquhart DM, et al : Antid\u00e9presseurs pour les douleurs lombaires non sp\u00e9cifiques. Cochrane Database Syst Rev 2008 ; (1) : CD001703.<\/li>\n<li>Ostelo RW, et al : Behavioural treatment for chronic low-back pain. Cochrane Database Syst Rev 2005 ; (1) : CD002014.<\/li>\n<li>Jensen IB, et al : A 3-year follow-up of a multidisciplinary rehabilitation programme for back and neck pain. Douleur 2005 ; 115(3) : 273-283.0.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En principe, les maux de dos non sp\u00e9cifiques sont une affection b\u00e9nigne, mais ils sont tr\u00e8s fr\u00e9quents dans les pays industrialis\u00e9s et ont donc un impact socio-\u00e9conomique important. 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