{"id":347347,"date":"2013-09-19T00:00:00","date_gmt":"2013-09-18T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-mensonge-du-lait-et-lisotretinoine-a-faible-dose\/"},"modified":"2013-09-19T00:00:00","modified_gmt":"2013-09-18T22:00:00","slug":"le-mensonge-du-lait-et-lisotretinoine-a-faible-dose","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-mensonge-du-lait-et-lisotretinoine-a-faible-dose\/","title":{"rendered":"Le &#8220;mensonge du lait&#8221; et l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne \u00e0 faible dose"},"content":{"rendered":"<p><strong>La majeure partie des Journ\u00e9es de formation continue en dermatologie de Zurich de cette ann\u00e9e \u00e9tait consacr\u00e9e aux maladies cutan\u00e9es annexes. Martin Schaller de T\u00fcbingen, Allemagne, et le professeur Gregor Jemec de Roskilde, Danemark, ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 intervenir sur les th\u00e8mes &#8220;Nouveaut\u00e9s sur l&#8217;acn\u00e9&#8221; et &#8220;Acn\u00e9 inversa&#8221;. Tous deux, en tant qu&#8217;experts reconnus, ont donn\u00e9 un aper\u00e7u de la th\u00e9rapie et ont discut\u00e9 des points actuels de la recherche.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les facteurs pathog\u00e8nes reconnus par les sp\u00e9cialistes dans le d\u00e9veloppement de l&#8217;acn\u00e9 concernent principalement les glandes s\u00e9bac\u00e9es en tant qu&#8217;organes endocrines. La plupart des options th\u00e9rapeutiques s&#8217;attaquent \u00e9galement \u00e0 la s\u00e9borrh\u00e9e, \u00e0 la k\u00e9ratinisation d\u00e9diff\u00e9renci\u00e9e de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium des orifices glandulaires et \u00e0 la colonisation par <em>Propionibacterium acnes<\/em>.<em> Propionibacterium acnes<\/em> induit la formation de m\u00e9diateurs inflammatoires tels que TLR2, IL-1Beta et TNF [1].<\/p>\n<h2 id=\"le-mensonge-du-lait\">Le mensonge du lait<\/h2>\n<p>Le professeur Martin Schaller, chef de clinique \u00e0 la clinique universitaire de dermatologie de T\u00fcbingen, a discut\u00e9 du r\u00f4le de l&#8217;alimentation dans l&#8217;acn\u00e9. Cette question n&#8217;est pas encore abord\u00e9e dans les lignes directrices. Le dogme selon lequel les aliments et l&#8217;acn\u00e9 n&#8217;ont rien \u00e0 voir est cependant remis en question par des \u00e9tudes r\u00e9centes. Le th\u00e8me du lait et de l&#8217;acn\u00e9 est arriv\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 la meilleure heure d&#8217;\u00e9coute des m\u00e9dias avec des titres comme par exemple &#8220;Le mensonge du lait&#8221;. Une \u00e9tude portant sur plus de 47 000 infirmi\u00e8res [2] et deux \u00e9tudes de cohorte prospectives portant sur plus de 10 000 adolescents ont montr\u00e9 une association significative entre l&#8217;acn\u00e9 et la consommation de lait, en particulier de lait \u00e9cr\u00e9m\u00e9. Le lait de vache contient des hormones bioactives, la consommation de lait entra\u00eene une augmentation de 10 \u00e0 30 % de l&#8217;insulin-like-growth-factor (IGF-1). Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;une augmentation de l&#8217;IGF-1 est corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 une augmentation de la production de s\u00e9bum.<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes men\u00e9es en 2012 ont d\u00e9montr\u00e9 l&#8217;importance de la charge glyc\u00e9mique. Une consommation de lait\/glace plus d&#8217;une fois par semaine multiplie par plus de quatre le risque d&#8217;acn\u00e9. Le risque n&#8217;est pas augment\u00e9 pour les yaourts, le fromage, le chocolat et les noix [3]. Kwon et al. ont \u00e9galement constat\u00e9 une diminution significative des l\u00e9sions inflammatoires et non inflammatoires dans le groupe hypoglyc\u00e9mique (fruits, l\u00e9gumes, poisson, pain complet). [4].<\/p>\n<p>La conclusion du professeur Schaller pour la clinique et la pratique : un lien entre l&#8217;acn\u00e9 et les aliments n&#8217;est plus exclu. Pour le lait et l&#8217;acn\u00e9, une confirmation d&#8217;association a pu \u00eatre trouv\u00e9e actuellement dans des \u00e9tudes (OR 1,16 \u00e0 4). Les donn\u00e9es globales ne sont toutefois pas homog\u00e8nes en ce qui concerne les produits laitiers : l&#8217;alimentation hypoglyc\u00e9mique a certes un effet positif significatif, mais celui-ci n&#8217;est pas suffisant sur le plan clinique (diminution des l\u00e9sions non inflammatoires de 27,6% dans le groupe r\u00e9gime et de 14,2% dans le groupe contr\u00f4le ; diminution des l\u00e9sions inflammatoires de 29,1% dans le groupe r\u00e9gime uniquement).<\/p>\n<h2 id=\"acne-dans-les-syndromes-rares\">Acn\u00e9 dans les syndromes rares<\/h2>\n<p>L&#8217;acn\u00e9 peut \u00e9galement survenir dans le cadre de syndromes rares. Le syndrome SAPHO, par exemple, est une maladie qui se caract\u00e9rise par des traits sp\u00e9cifiques (voir encadr\u00e9).<\/p>\n<p>Le syndrome de fi\u00e8vre p\u00e9riodique h\u00e9r\u00e9ditaire et le syndrome PAPA font \u00e9galement partie de ce groupe. Dans ce dernier cas, l&#8217;anakinra, qui n&#8217;est pas encore autoris\u00e9 en Suisse, est efficace [6].<\/p>\n<p>Si l&#8217;acn\u00e9 pr\u00e9sente un caract\u00e8re ou une \u00e9volution inhabituelle, ou si elle r\u00e9siste au traitement, il convient de rechercher des causes endocriniennes telles qu&#8217;un SGA tardif et un syndrome des ovaires polykystiques.<\/p>\n<h2 id=\"lisotretinoine-a-faible-dose-comme-traitement-a-long-terme-prefere\">L&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne \u00e0 faible dose comme traitement \u00e0 long terme pr\u00e9f\u00e9r\u00e9&nbsp;<\/h2>\n<p>Pour le professeur Schaller, la pierre angulaire du traitement topique de l&#8217;acn\u00e9 est toujours une combinaison d&#8217;antibiotique et de peroxyde de benzoyle ou d&#8217;antibiotique et de r\u00e9tino\u00efde. Selon lui, une monoth\u00e9rapie antibiotique topique ou syst\u00e9mique n&#8217;est pas envisageable [1]. &#8220;La doxycycline est l&#8217;antibiotique syst\u00e9mique de premier choix dans le traitement de l&#8217;acn\u00e9. Mais informez toujours les patients de son effet phototoxique&#8221;, a soulign\u00e9 le professeur Schaller.<\/p>\n<p>&#8220;Comme aucun avantage de l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne \u00e0 dose conventionnelle (0,5-1&nbsp;mg\/kg PC) n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 par rapport \u00e0 l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne low-dose \u00e0 10-20 mg par jour [7], je pr\u00e9f\u00e8re l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne low-dose en raison de sa bonne tol\u00e9rance et de son efficacit\u00e9. C&#8217;est mon traitement pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 long terme pour les exanth\u00e8mes m\u00e9dicamenteux de type rosac\u00e9e par des inhibiteurs du r\u00e9cepteur du facteur de croissance \u00e9pidermique ou de la tyrosine kinase&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-lacne-inversa\">Traitement de l&#8217;acn\u00e9 inversa<\/h2>\n<p>L&#8217;hidrad\u00e9nite suppur\u00e9e ou acn\u00e9 invers\u00e9e est une maladie multifocale qui d\u00e9bute dans la gaine externe de la racine des follicules pileux terminaux, de pr\u00e9f\u00e9rence dans les zones intertrigineuses. Trois ph\u00e9notypes ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9cemment d\u00e9crits :<\/p>\n<ol>\n<li>Un type axillaire-mammaire principalement chez les femmes<\/li>\n<li>Un type folliculaire chez les hommes souffrant d&#8217;acn\u00e9<\/li>\n<li>Le type glut\u00e9al est \u00e9galement pr\u00e9dominant chez les hommes [8].<\/li>\n<\/ol>\n<p>L&#8217;inflammation des glandes sudoripares est secondaire. Gregor Jemec, du service de dermatologie de l&#8217;h\u00f4pital Roskilde au Danemark, a soulign\u00e9 que &#8220;compar\u00e9e \u00e0 d&#8217;autres maladies dermatologiques, l&#8217;hidrad\u00e9nite suppur\u00e9e est l&#8217;une des maladies les plus p\u00e9nibles et les plus dommageables pour la qualit\u00e9 de vie&#8221;. L&#8217;inflammation et la cicatrisation, la d\u00e9figuration, la douleur, les \u00e9coulements et les odeurs repr\u00e9sentent un \u00e9norme fardeau pour les patients. La majorit\u00e9 indique une douleur de 4\/10-10\/10 sur l&#8217;\u00e9chelle de la douleur [9]. La perte de poids et l&#8217;arr\u00eat du tabac peuvent entra\u00eener une am\u00e9lioration de la maladie, mais ce n&#8217;est pas le cas pour tous les patients.<\/p>\n<p>Malheureusement, le traitement m\u00e9dicamenteux est souvent d\u00e9cevant, a reconnu le professeur Jemec <strong>(tableau 1). <\/strong>Les formes localement l\u00e9g\u00e8res peuvent \u00eatre trait\u00e9es par voie topique, par exemple avec du r\u00e9sorcinol \u00e0 15% ou de la clindamycine \u00e0 0,1%, ou par une petite chirurgie (excision ou ablation, &#8220;de-roofing&#8221;). De nombreuses l\u00e9sions inflammatoires diss\u00e9min\u00e9es n\u00e9cessitent un traitement syst\u00e9mique (rifampicine plus clindamycine, dapsone, ciclosporan, infliximab, adalimumab).<\/p>\n<p>Les antibiotiques ayant des propri\u00e9t\u00e9s immunomodulatrices, comme la clindamycine et la rifampicine, peuvent \u00eatre utilis\u00e9s de pr\u00e9f\u00e9rence. &#8220;L&#8217;approche de traitement anti-inflammatoire peut \u00eatre suivie sur le long terme, comme pour d&#8217;autres dermatoses inflammatoires&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Jemec. Les p\u00e9nicillines sont principalement indiqu\u00e9es lorsque des surinfections sont suspect\u00e9es. Cependant, les infections sont g\u00e9n\u00e9ralement secondaires. Parmi les r\u00e9tino\u00efdes, l&#8217;acitr\u00e9tine est plus appropri\u00e9e, l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne orale est inefficace [10].<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1842\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652.jpg\" width=\"1100\" height=\"751\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652-800x546.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652-120x82.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652-90x61.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652-320x218.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/t112.jpg-52cf79_652-560x382.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Le traitement chirurgical reste la seule option th\u00e9rapeutique pour l&#8217;hidrad\u00e9nite suppur\u00e9e, apportant une solution d\u00e9finitive dans de nombreux cas. La maladie cicatricielle est du domaine de la chirurgie (excision ou \u00e9vaporation des l\u00e9sions).<\/p>\n<p>A l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, une fistulectomie locale sous anesth\u00e9sie locale est pratiqu\u00e9e, en particulier au stade II de Hurley et en pr\u00e9sence de l\u00e9sions unicellulaires persistantes et r\u00e9cidivantes. \u00c9tant donn\u00e9 que la fermeture directe des plaies (cicatrisation p.p.) se traduit par des taux de r\u00e9cidive \u00e9lev\u00e9s et que la cicatrisation secondaire (cicatrisation p.s.) des d\u00e9fauts a un temps de cicatrisation long, l&#8217;adaptation partielle des plaies est un bon compromis. Cette approche permet de r\u00e9duire le nombre de r\u00e9cidives et de raccourcir la dur\u00e9e du traitement.<br \/>\nla dur\u00e9e de cicatrisation \u00e0 deux \u00e0 quatre semaines.<\/p>\n<p><em>Source : 3e Journ\u00e9es zurichoises de formation continue en dermatologie du 12 au 15 juin 2013<\/em><\/p>\n<p><strong>Litt\u00e9rature :<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li>Nast A, et al : European evidence-based (S3) guidelines for the treatment of acne. J Eur Acad Dermatol Venereol 2012 Feb ; 26 (Suppl 1) : 1-29.<\/li>\n<li>Adebamowo CA et al : Milk consumption and acne in teenaged boys. J Am Acad Dermatol 2008 ; 58(5) : 787-793.<\/li>\n<li>Ismail NH et al : Un r\u00e9gime alimentaire \u00e0 charge glyc\u00e9mique \u00e9lev\u00e9e, la consommation de lait et de cr\u00e8me glac\u00e9e sont li\u00e9s \u00e0 l&#8217;acn\u00e9 vulgaire chez les jeunes adultes malaisiens : une \u00e9tude de contr\u00f4le de cas. BMC Dermatol 2012 ; 12 : 13.<\/li>\n<li>Kwon HH et al : Effet clinique et histologique d&#8217;un r\u00e9gime \u00e0 faible charge glyc\u00e9mique dans le traitement de l&#8217;acn\u00e9 vulgaire chez les patients cor\u00e9ens : un essai randomis\u00e9 et contr\u00f4l\u00e9. Acta Derm Venereol 2012 ; 92(3) : 241-246.<\/li>\n<li>K\u00fchn F : Douleur dorsale et acn\u00e9 conglobata : syndrome SAPHO. Pratique (Berne 1994). 2007 ; 96(15) : 591-595.<\/li>\n<li>Schellevis MA et al : Expression variable et traitement du syndrome PAPA. Ann Rheum Dis 2011 ; 70(6) : 1168-1170.<\/li>\n<li>Mehra T et al : Traitement de l&#8217;acn\u00e9 s\u00e9v\u00e8re avec de l&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne \u00e0 faible dose. Acta Derm Venereol 2012 ; 92(3) : 247-248. doi : 10.2340\/00015555-1325.<\/li>\n<li>Canoui-Poitrine F et al : Identification of Three Hidradenitis Suppurativa Phenotypes : Latent Class Analysis of a Cross-Sectional Study Journal of Investigative Dermatology 2013 ; 133 : 1506-1511.<\/li>\n<li>Smith HS et al : Painful hidradenitis suppurativa. Clin J Pain 2010 ; 26(5) : 435-444.<\/li>\n<li>S1-Leitlinie zur Therapie der Hidradenitis suppurativa\/Acne inversa Christos C. Zouboulis et al., Valable jusqu&#8217;au 31.12.2017.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>www.awmf.de<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La majeure partie des Journ\u00e9es de formation continue en dermatologie de Zurich de cette ann\u00e9e \u00e9tait consacr\u00e9e aux maladies cutan\u00e9es annexes. 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