{"id":347411,"date":"2013-09-18T00:00:00","date_gmt":"2013-09-17T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/arrivee-dans-le-cloud-le-cabinet-de-medecine-generale\/"},"modified":"2013-09-18T00:00:00","modified_gmt":"2013-09-17T22:00:00","slug":"arrivee-dans-le-cloud-le-cabinet-de-medecine-generale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/arrivee-dans-le-cloud-le-cabinet-de-medecine-generale\/","title":{"rendered":"Arriv\u00e9e dans le cloud &#8211; le cabinet de m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale"},"content":{"rendered":"<p><strong>Aujourd&#8217;hui, seuls 20 \u00e0 25% des cabinets m\u00e9dicaux en Suisse documentent leurs activit\u00e9s par voie \u00e9lectronique. Mais cela pourrait bient\u00f4t changer gr\u00e2ce \u00e0 des solutions e-Health Cloud faciles \u00e0 utiliser et peu co\u00fbteuses.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Depuis les ann\u00e9es 1990, les cabinets m\u00e9dicaux sont informatis\u00e9s. Dans ceux qui sont pass\u00e9s \u00e0 l'&#8221;\u00e9lectronique&#8221;, les m\u00e9decins et leurs \u00e9quipes se d\u00e9battent depuis avec des programmes de plus en plus volumineux et mettent sans cesse \u00e0 jour la puissance des ordinateurs. En effet, plus un syst\u00e8me est ancien, moins il offre de s\u00e9curit\u00e9 et plus il fonctionne lentement. A peine la mise \u00e0 niveau est-elle termin\u00e9e que le dernier logiciel demande \u00e0 nouveau une mise \u00e0 jour co\u00fbteuse&#8230;<\/p>\n<p>Dans le secteur suisse de la sant\u00e9, l&#8217;am\u00e9lioration de l&#8217;\u00e9change de donn\u00e9es permettrait d&#8217;\u00e9conomiser des millions de francs. La strat\u00e9gie f\u00e9d\u00e9rale en mati\u00e8re de cybersant\u00e9 pr\u00e9voit l&#8217;existence d&#8217;un dossier \u00e9lectronique du patient pour chaque habitant d&#8217;ici 2015. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, seul un cabinet m\u00e9dical sur quatre au maximum en Suisse documente ses patients par voie \u00e9lectronique, principalement en raison des co\u00fbts redout\u00e9s de l&#8217;introduction et de l&#8217;entretien d&#8217;une technologie d&#8217;information conforme aux besoins du cabinet. Cela pourrait bient\u00f4t changer. Gr\u00e2ce au cloud computing, l&#8217;e-sant\u00e9 devient abordable pour les cabinets m\u00e9dicaux et offre m\u00eame un potentiel d&#8217;\u00e9conomies.<\/p>\n<h2 id=\"ressources-informatiques-en-fonction-des-besoins\">Ressources informatiques en fonction des besoins<\/h2>\n<p>Le cloud computing est un type d&#8217;externalisation informatique. L&#8217;id\u00e9e du cloud computing repose notamment sur le fait que chacun ne doit pas construire et entretenir sa propre infrastructure. Au lieu de stocker les donn\u00e9es des patients sur ses propres serveurs avec ses propres logiciels, le cabinet m\u00e9dical se procure des applications, des capacit\u00e9s de calcul et de stockage \u00e0 partir de ce que l&#8217;on appelle le &#8220;nuage&#8221; via Internet. Cette infrastructure informatique externalis\u00e9e peut \u00eatre utilis\u00e9e \u00e0 tout moment en fonction des besoins.<\/p>\n<p>Le cloud est comme un abonnement que l&#8217;utilisateur paie. Les analystes s&#8217;accordent \u00e0 dire que le changement de paradigme qui s&#8217;amorce, du client\/serveur au cloud computing, est aussi important que le passage des ordinateurs centraux aux syst\u00e8mes client\/serveur dans les ann\u00e9es 1990. Selon une estimation du cabinet de conseil Roland Berger, le chiffre d&#8217;affaires mondial du cloud computing devrait tripler d&#8217;ici 2015 pour atteindre 73 milliards de dollars.<\/p>\n<p>Sur le march\u00e9 de la sant\u00e9, le cloud computing est int\u00e9ressant pour les acteurs pour plusieurs raisons. Les ressources informatiques peuvent \u00eatre adapt\u00e9es \u00e0 court terme aux changements de situation. Dans le domaine de la sant\u00e9 en particulier, les besoins et les structures organisationnelles \u00e9voluent rapidement. Le cloud computing promet des avantages en termes de co\u00fbts pour s&#8217;adapter \u00e0 ces changements et r\u00e9pond ainsi aux demandes de r\u00e9duction des co\u00fbts. Au lieu d&#8217;acheter, d&#8217;exploiter et de maintenir un environnement mat\u00e9riel et logiciel sp\u00e9cifique et d&#8217;en supporter les co\u00fbts, les clients paient un montant proportionnel \u00e0 leurs besoins r\u00e9els. Les fournisseurs de services de cloud computing mettent leurs ressources \u00e0 la disposition du plus grand nombre d&#8217;utilisateurs possible, ce qui permet d&#8217;optimiser leur utilisation. Ils peuvent ainsi r\u00e9aliser des r\u00e9ductions de co\u00fbts, ce qui permet de proposer des offres plus avantageuses aux clients.<\/p>\n<p>Autre avantage des solutions bas\u00e9es sur le cloud : elles sont en principe accessibles de partout. C&#8217;est un point de vue de plus en plus important, en particulier pour les m\u00e9decins. Les donn\u00e9es sont de plus en plus collect\u00e9es et trait\u00e9es sur des appareils mobiles tels que les smartphones, les tablettes, etc.<\/p>\n<h2 id=\"les-clouds-publics-sont-des-no-goes\">Les clouds publics sont des no-goes<\/h2>\n<p>Dans son expos\u00e9 &#8220;Donn\u00e9es de sant\u00e9 dans le nuage&#8221;, l&#8217;avocate Ursula Widmer, du cabinet &#8220;Dr Widmer &amp; Partner&#8221; \u00e0 Berne, appelle toutefois \u00e0 la prudence en ce qui concerne la confidentialit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 : &#8220;Les m\u00e9decins sont \u00e9galement tenus au secret m\u00e9dical en ce qui concerne les activit\u00e9s en ligne et l&#8217;externalisation des donn\u00e9es : Code p\u00e9nal suisse (CP) du 21 d\u00e9cembre 1937, RS 311, art. 321. Selon la loi f\u00e9d\u00e9rale sur la protection des donn\u00e9es (LPD) du 19&nbsp;juin 1992, art. 35, est punissable toute personne qui, intentionnellement et sans y \u00eatre autoris\u00e9e, divulgue des donn\u00e9es personnelles secr\u00e8tes et sensibles ou des profils de la personnalit\u00e9 dont elle a eu connaissance dans l&#8217;exercice de sa profession. Les donn\u00e9es relatives \u00e0 la sant\u00e9 sont des donn\u00e9es personnelles sensibles qui entrent dans le champ d&#8217;application de la disposition&#8221;.<\/p>\n<p>Les cabinets m\u00e9dicaux qui travaillent avec un fournisseur de cloud computing doivent s&#8217;assurer que les risques de s\u00e9curit\u00e9 sont compl\u00e8tement \u00e9limin\u00e9s, explique le Dr Adrian Spalka, privat-docent en s\u00e9curit\u00e9 des syst\u00e8mes d&#8217;information \u00e0 l&#8217;universit\u00e9 de Bonn, dans le journal allemand &#8220;\u00c4rzte Zeitung&#8221;. Spalka s&#8217;int\u00e9resse \u00e0 ce sujet depuis des ann\u00e9es et est consid\u00e9r\u00e9 comme un expert dans son domaine. Il souligne \u00e9galement que &#8220;les m\u00e9decins qui utilisent des services de cloud computing et externalisent des donn\u00e9es sont non seulement tenus de respecter des r\u00e8gles strictes en mati\u00e8re de protection des donn\u00e9es, mais doivent \u00e9galement r\u00e9pondre de leurs actes sur le plan p\u00e9nal si les donn\u00e9es des patients tombent entre de mauvaises mains&#8221;.<br \/>\nLes clouds publics, comme ceux propos\u00e9s par Google, Microsoft ou IBM entre autres, ne sont pas envisageables pour les cabinets m\u00e9dicaux pour des raisons de s\u00e9curit\u00e9. Avec ces services, le m\u00e9decin n&#8217;a aucun contr\u00f4le sur l&#8217;emplacement et le personnel de stockage ou sur les attaques de pirates informatiques. Si les serveurs sont situ\u00e9s sur le sol am\u00e9ricain, les donn\u00e9es peuvent m\u00eame tomber sous le coup du &#8220;Patriot Act&#8221; am\u00e9ricain en cas de doute et seraient donc consultables.<\/p>\n<h2 id=\"solution-cloud-securisee-pour-medecins-generalistes\">Solution cloud s\u00e9curis\u00e9e pour&nbsp;M\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes<\/h2>\n<p>&#8220;La s\u00e9curit\u00e9 est l&#8217;une des questions les plus importantes&#8221;, explique Michael Ziegler, directeur g\u00e9n\u00e9ral de H-NET \u00e0 Zurich, \u00e0 HAUSARZT PRAXIS. &#8220;De notre point de vue, c&#8217;est aussi la raison pour laquelle les solutions e-cloud pour les m\u00e9decins n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 introduites plus t\u00f4t. Avec notre solution &#8220;E-Medicus&#8221;, nous avons un niveau de s\u00e9curit\u00e9 qui d\u00e9passe m\u00eame celui des services bancaires sur Internet&#8221;.<\/p>\n<p>L&#8217;autorisation est bi-directionnelle. La carte de professionnel de sant\u00e9 de la FMH avec certificat est saisie par un lecteur de carte ou install\u00e9e une fois sur le PC. Ensuite, le m\u00e9decin ou le personnel autoris\u00e9 pour certaines sp\u00e9cialit\u00e9s ou certains r\u00f4les doit encore saisir un code PIN personnel. L&#8217;ensemble de l&#8217;h\u00e9bergement haute s\u00e9curit\u00e9 fonctionne dans un centre de donn\u00e9es suisse, qui est \u00e9galement certifi\u00e9 par les banques. L&#8217;acc\u00e8s se fait via un navigateur renforc\u00e9 de H-Net. Ce navigateur &#8220;s\u00e9curis\u00e9&#8221; cr\u00e9e une partie optimis\u00e9e pour la s\u00e9curit\u00e9 sur Internet. L&#8217;int\u00e9r\u00eat du corps m\u00e9dical est grand, sa soci\u00e9t\u00e9 a gagn\u00e9 80 nouveaux clients depuis un an, dit Ziegler.<\/p>\n<p>H-NET travaille en collaboration avec E-Medicus GmbH \u00e0 B\u00e2le, qui est le premier fournisseur en Suisse \u00e0 avoir d\u00e9velopp\u00e9 une solution bas\u00e9e sur le web pour les cabinets m\u00e9dicaux en coop\u00e9ration avec des m\u00e9decins et avec le soutien d&#8217;experts du secteur suisse de la sant\u00e9. Son directeur m\u00e9dical, le Dr Yves Nordmann, explique : &#8220;Les produits d&#8217;E-Medicus &#8211; par exemple E-General pour les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes &#8211; se distinguent non seulement par un rapport qualit\u00e9-prix in\u00e9gal\u00e9, mais aussi par leur utilisation intuitive. Aucune formation n&#8217;est n\u00e9cessaire, ni pour les m\u00e9decins, ni pour les assistantes m\u00e9dicales&#8221;.<br \/>\nLes produits E-Medicus sont compatibles avec Windows, Mac et Linux et sont \u00e9galement disponibles en version tablette. L&#8217;offre est \u00e9galement particuli\u00e8rement adapt\u00e9e aux cabinets de groupe et aux r\u00e9seaux de m\u00e9decins. Entre autres, E-Medicus :<\/p>\n<ul>\n<li>Saisie des patients avec des donn\u00e9es de base mises \u00e0 jour quotidiennement<\/li>\n<li>Documentation des consultations avec contr\u00f4les automatis\u00e9s des interactions m\u00e9dicamenteuses et ordonnances \u00e9lectroniques<\/li>\n<li>un agenda bas\u00e9 sur le web<\/li>\n<li>connexion automatis\u00e9e au laboratoire<\/li>\n<li>l&#8217;\u00e9change \u00e9lectronique de donn\u00e9es<\/li>\n<li>des sauvegardes automatiques et gratuites<\/li>\n<li>Mises \u00e0 jour et h\u00e9bergement haute s\u00e9curit\u00e9<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les experts parlent de 70% d&#8217;\u00e9conomies r\u00e9alisables gr\u00e2ce au cloud.<\/p>\n<h2 id=\"les-systemes-de-cloud-computing-ont-le-vent-en-poupe\">Les syst\u00e8mes de cloud computing ont le vent en poupe<\/h2>\n<p>&#8220;Selon la strat\u00e9gie eHealth de la Conf\u00e9d\u00e9ration et des cantons, les syst\u00e8mes de cabinets m\u00e9dicaux doivent participer au dossier virtuel IHE. E-Medicus est pr\u00eat pour cela avec la connexion \u00e0 l&#8217;Affinity Domain H-Net AG\/Swiss Medical Suite et soutient pleinement la strat\u00e9gie f\u00e9d\u00e9rale&#8221;, r\u00e9sume le Dr Nordmann.<\/p>\n<p>L&#8217;un des premiers m\u00e9decins \u00e0 travailler avec E-Medicus depuis deux ans est le Dr Adrian Merz de Riehen BS. Il explique \u00e0 HAUSARZT PRAXIS : &#8220;Je cherchais un logiciel de cabinet m\u00e9dical simple, flexible et adapt\u00e9 \u00e0 mes besoins en tant que p\u00e9diatre. Pour cela, E-Medicus ne n\u00e9cessite pas de mat\u00e9riel co\u00fbteux, il ne n\u00e9cessite aucune maintenance et est relativement bon march\u00e9. Le logiciel est structur\u00e9 de mani\u00e8re simple et l&#8217;ensemble du cabinet peut \u00eatre consult\u00e9 depuis n&#8217;importe quel ordinateur avec une connexion Internet s\u00e9curis\u00e9e. L&#8217;assistance fournie par le fournisseur est \u00e9galement sensationnelle&#8221;.<\/p>\n<p>A l&#8217;avenir, les m\u00e9decins n&#8217;auront-ils plus d&#8217;ordinateurs physiques dans leurs cabinets, mais partageront-ils la puissance de calcul d&#8217;un ordinateur plus grand avec d&#8217;autres via Internet, sans que personne ne s&#8217;en rende compte ? Les experts en sont convaincus, \u00e0 condition que les syst\u00e8mes de cloud computing soient multi-tenant et qu&#8217;il soit garanti que plusieurs utilisateurs puissent y travailler sans que chacun puisse voir les donn\u00e9es des autres.<\/p>\n<p>Peter Leuenberger, Dipl. informaticien chez XWare GmbH, Sursee LU, fournit des conseils informatiques neutres aux m\u00e9decins pour le compte de la FMH : &#8220;Dire que les solutions de cloud computing permettent d&#8217;\u00e9conomiser 70% des co\u00fbts informatiques me semble un peu exag\u00e9r\u00e9. Mais il est effectivement possible de r\u00e9duire les co\u00fbts informatiques, en fonction des exigences du m\u00e9decin. Il est certain que les solutions cloud ou l&#8217;externalisation de l&#8217;infrastructure informatique ont \u00e9galement le vent en poupe pour les m\u00e9decins&#8221;.<\/p>\n<p><em><strong>J\u00f6rg Weber<\/strong><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aujourd&#8217;hui, seuls 20 \u00e0 25% des cabinets m\u00e9dicaux en Suisse documentent leurs activit\u00e9s par voie \u00e9lectronique. 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