{"id":347454,"date":"2013-09-18T00:00:00","date_gmt":"2013-09-17T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/traiter-correctement-la-dermatite-de-contact-et-lhyperhidrose\/"},"modified":"2013-09-18T00:00:00","modified_gmt":"2013-09-17T22:00:00","slug":"traiter-correctement-la-dermatite-de-contact-et-lhyperhidrose","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/traiter-correctement-la-dermatite-de-contact-et-lhyperhidrose\/","title":{"rendered":"Traiter correctement la dermatite de contact et l&#8217;hyperhidrose"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le 24 janvier, le Swiss Derma Day s&#8217;est tenu pour la deuxi\u00e8me fois \u00e0 Lucerne. Les cliniques universitaires de dermatologie de B\u00e2le et l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele de Berne, en collaboration avec les cliniques d&#8217;Aarau, de Bellinzone, de Lucerne et l&#8217;H\u00f4pital Triemlis de Zurich, ont \u00e0 nouveau invit\u00e9 \u00e0 cette manifestation de formation continue. Le programme complet comprenait notamment une mise \u00e0 jour sur la dermatite de contact et un aper\u00e7u de la prise en charge de l&#8217;hyperhidrose.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le Dr Kathrin Scherer, B\u00e2le, a pr\u00e9sent\u00e9 des nouveaut\u00e9s sur la dermatite de contact. &#8220;L&#8217;ecz\u00e9ma de contact allergique est un probl\u00e8me m\u00e9dical courant, puisque 15% de la population est sensibilis\u00e9e \u00e0 un allerg\u00e8ne de la gamme standard&#8221;, a-t-elle expliqu\u00e9. Cependant, l&#8217;exposition change constamment en raison de l&#8217;apparition de nouvelles substances. C&#8217;est pourquoi l&#8217;IVDK (Informationsverbund Dermatologischer Kliniken), bas\u00e9 \u00e0 G\u00f6ttingen, surveille et \u00e9value constamment la situation. Parmi les quelque 50 cliniques participant \u00e0 l&#8217;IVDK, quatre sont suisses. Une mise \u00e0 jour des donn\u00e9es collect\u00e9es est publi\u00e9e tous les deux ans [1].<\/p>\n<h2 id=\"nickel-parfums-et-conservateurs\">Nickel, parfums et conservateurs<\/h2>\n<p>En 2010, 12 574 patients ont subi des tests \u00e9picutan\u00e9s dans les services de dermatologie participant \u00e0 l&#8217;IVDK [1]. L&#8217;allerg\u00e8ne de contact le plus courant reste le nickel. &#8220;Le taux de sensibilisation aux m\u00e9taux est toutefois en baisse, surtout sur le long terme&#8221;, a ajout\u00e9 le Dr Scherer. &#8220;N\u00e9anmoins, le taux de sensibilisation au nickel chez les femmes \u00e2g\u00e9es de 18 \u00e0 30 ans est toujours d&#8217;environ 20%&#8221;. Les taux de sensibilisation au cobalt et au chrome sont \u00e9galement en baisse.<br \/>\nCela s&#8217;explique notamment par le fait que l&#8217;utilisation de ces substances a \u00e9t\u00e9 davantage r\u00e9glement\u00e9e ces derni\u00e8res ann\u00e9es, selon le Dr Scherer. Par exemple, l&#8217;utilisation de ciment \u00e0 faible teneur en chromate a entra\u00een\u00e9 une diminution des nouvelles sensibilisations au chromate chez les ma\u00e7ons.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s les m\u00e9taux, les parfums sont les deuxi\u00e8mes responsables des dermatites de contact allergiques. &#8220;L\u00e0 encore, les taux de sensibilisation ont consid\u00e9rablement diminu\u00e9 au cours des 13 \u00e0 14 derni\u00e8res ann\u00e9es. Cela est principalement d\u00fb \u00e0 une r\u00e9duction des concentrations de mousse de ch\u00eane absolue et d&#8217;isoeug\u00e9nol dans les cosm\u00e9tiques et les produits de soins personnels&#8221;, explique-t-elle. Cependant, au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es, on a \u00e9galement observ\u00e9 une l\u00e9g\u00e8re augmentation des nouvelles sensibilisations. &#8220;Cela s&#8217;explique probablement par une augmentation relative des r\u00e9actions allergiques aux autres parfums pr\u00e9sents dans chaque m\u00e9lange&#8221;.<\/p>\n<p>Les conservateurs constituent le troisi\u00e8me grand groupe parmi les principaux allerg\u00e8nes. Les taux de sensibilisation au MCI\/MI (m\u00e9thylchloroisothiazolinone\/m\u00e9thylisothiazolinone) montrent une nette augmentation apr\u00e8s une longue p\u00e9riode de stabilit\u00e9. Depuis 2005, le MI est \u00e9galement utilis\u00e9 seul, sans MCI, comme agent de conservation. &#8220;La quantit\u00e9 maximale autoris\u00e9e pour MI est limit\u00e9e \u00e0 100 ppm dans les cosm\u00e9tiques. Cependant, il n&#8217;existe aucune limite pour les applications industrielles, par exemple dans les peintures murales&#8221;, a expliqu\u00e9 l&#8217;experte. Une \u00e9tude men\u00e9e aupr\u00e8s de peintres a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que le MI et la r\u00e9sine \u00e9poxy \u00e9taient les deux d\u00e9clencheurs d&#8217;allergie les plus fr\u00e9quents [2]. Dans d&#8217;autres \u00e9tudes, les participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude r\u00e9agissaient d\u00e9j\u00e0 \u00e0 des concentrations de MI comprises entre 5 et 50 ppm dans des produits de rin\u00e7age et des lingettes humides par exemple [3, 4]. Par ailleurs, le Dr Scherer a soulign\u00e9 l&#8217;importance de l&#8217;agent de conservation IPBC (iodopropynylbutylcarbamate). &#8220;Dans le groupe des agents de conservation, l&#8217;IPBC est le deuxi\u00e8me allerg\u00e8ne le plus fr\u00e9quent. Ici, ce sont surtout les groupes professionnels travaillant le m\u00e9tal et le bois qui sont concern\u00e9s&#8221;. Cette substance est \u00e9galement pr\u00e9sente depuis quelques ann\u00e9es dans les cosm\u00e9tiques et les lingettes hygi\u00e9niques. &#8220;L&#8217;IPBC n&#8217;est pas un allerg\u00e8ne particuli\u00e8rement puissant, mais il p\u00e9n\u00e8tre tr\u00e8s bien car il s&#8217;agit d&#8217;une petite mol\u00e9cule lipophile. C&#8217;est donc une substance avec laquelle nous devrions compter \u00e0 l&#8217;avenir&#8221;, conclut-elle.<\/p>\n<h2 id=\"quand-la-transpiration-devient-un-probleme\">Quand la transpiration devient un probl\u00e8me<\/h2>\n<p>La transpiration est un processus physiologique vital qui prot\u00e8ge l&#8217;organisme contre la surchauffe. L&#8217;hyperhidrose se caract\u00e9rise par un exc\u00e8s de transpiration qui d\u00e9passe les besoins de la thermor\u00e9gulation. &#8220;L&#8217;hyperhidrose n&#8217;est pas si rare que cela&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Markus Streit, Aarau, au d\u00e9but de son expos\u00e9. Des travaux men\u00e9s aux \u00c9tats-Unis ont constat\u00e9 une pr\u00e9valence de 2,9% [5]. &#8220;Les hommes et les femmes sont touch\u00e9s de mani\u00e8re \u00e9gale. Mais ce sont surtout les jeunes qui en souffrent, c&#8217;est-\u00e0-dire les enfants, les adolescents et les jeunes adultes&#8221;. Les lignes directrices S1 de l&#8217;AWMF classent l&#8217;hyperhidrose sur le plan clinique en fonction de sa gravit\u00e9<strong>(tableau 1<\/strong>) [6]. L&#8217;hyperhidrose est tr\u00e8s handicapante. Des \u00e9tudes ont ainsi montr\u00e9 que la qualit\u00e9 de vie est plus affect\u00e9e par l&#8217;hyperhidrose que par le vitiligo, l&#8217;acn\u00e9 s\u00e9v\u00e8re ou le psoriasis par exemple [7].<\/p>\n<p>Sur le plan \u00e9tiologique, on distingue l&#8217;hyperhidrose primaire (idiopathique) et l&#8217;hyperhidrose secondaire [6]. &#8220;L&#8217;hyperhidrose primaire pr\u00e9sente un sch\u00e9ma typique \u00e0 sym\u00e9trie focale&#8221;, explique le Dr Streit. Les sites de pr\u00e9dilection sont les aisselles, la paume des mains, la plante des pieds et le front. &#8220;L&#8217;hyperhidrose d\u00e9bute typiquement \u00e0 la pubert\u00e9, parfois d\u00e8s l&#8217;enfance ou chez les adolescents&#8221;. Il s&#8217;agit d&#8217;une transpiration de repos qui n&#8217;est pas li\u00e9e \u00e0 l&#8217;effort ou \u00e0 la chaleur. &#8220;Contrairement \u00e0 l&#8217;hyperhidrose secondaire, la transpiration nocturne n&#8217;est pas observ\u00e9e dans l&#8217;hyperhidrose primaire&#8221;, a ajout\u00e9 l&#8217;orateur. L&#8217;hyperhidrose secondaire est par exemple due \u00e0 une maladie sous-jacente comme l&#8217;hyperthyro\u00efdie ou le diab\u00e8te sucr\u00e9. Mais une hyperhidrose secondaire peut \u00e9galement survenir \u00e0 la m\u00e9nopause ou lors de l&#8217;utilisation de certains m\u00e9dicaments (parasympathicomim\u00e9tiques, glucocortico\u00efdes, antibiotiques, antid\u00e9presseurs, etc. &#8220;Mais il faut bien s\u00fbr aussi penser aux \u00e9tats dans lesquels le m\u00e9tabolisme de base du corps est augment\u00e9, comme les tumeurs ou les infections&#8221;, a soulign\u00e9 le Dr Streit.<\/p>\n<p>En pr\u00e9sence de donn\u00e9es anamnestiques typiques d&#8217;une hyperhidrose primaire et en l&#8217;absence de signes \u00e9vidents d&#8217;une hyperhidrose secondaire, les directives de l&#8217;AWMF n&#8217;indiquent pas d&#8217;examens de laboratoire ou d&#8217;imagerie de routine pour le diagnostic [6]. Le test d&#8217;intensit\u00e9 d&#8217;iode de Minor permet de d\u00e9limiter par une couleur la zone de s\u00e9cr\u00e9tion active, par exemple dans l&#8217;axillaire. Le test ne permet toutefois pas de tirer des conclusions quantitatives.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1733\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591.jpg\" width=\"993\" height=\"665\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591.jpg 993w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591-800x536.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591-120x80.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591-90x60.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591-320x214.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Einzkjvh.jpg-120271_591-560x375.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 993px) 100vw, 993px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-lhyperhidrose-primaire\">Traitement de l&#8217;hyperhidrose primaire<\/h2>\n<p>Le traitement de l&#8217;hyperhidrose primaire est symptomatique. &#8220;Une condition importante pour le traitement est de reconna\u00eetre le mod\u00e8le de transpiration, c&#8217;est-\u00e0-dire de savoir s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une transpiration focale ou g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e&#8221;, a expliqu\u00e9 l&#8217;orateur. &#8220;En effet, en cas d&#8217;hyperhidrose g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, nous utilisons des m\u00e9dicaments, alors qu&#8217;en cas d&#8217;hyperhidrose focale, nous nous en tenons \u00e0 des mesures locales&#8221;<strong>(tableau 2<\/strong>). L&#8217;injection intradermique de toxine botulique A dans les zones d&#8217;hyperhidrose est l&#8217;une des m\u00e9thodes les plus efficaces pour r\u00e9duire la transpiration excessive [6]. La toxine botulique A bloque alors de mani\u00e8re r\u00e9versible les fibres nerveuses sympathiques autonomes cholinergiques post-ganglionnaires. Il n&#8217;y a plus de lib\u00e9ration d&#8217;ac\u00e9tylcholine, ce qui entra\u00eene une d\u00e9nervation chimique de la glande sudoripare eccrine. Toutefois, l&#8217;effet s&#8217;estompe au bout d&#8217;un peu plus de six mois, car de nouvelles terminaisons nerveuses poussent dans la zone. &#8220;La toxine botulique est certes autoris\u00e9e pour le traitement de l&#8217;hyperhidrose axillaire, mais elle n&#8217;est prise en charge par les caisses d&#8217;assurance maladie qu&#8217;en pr\u00e9sence d&#8217;une assurance compl\u00e9mentaire&#8221;, a fait remarquer le Dr Streit.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1734 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592.jpg\" width=\"1100\" height=\"241\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592-800x175.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592-120x26.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592-90x20.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592-320x70.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/syat.jpg-18b692_592-560x123.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/241;\" \/><\/p>\n<p>Dans l&#8217;axillaire, les glandes sudoripares peuvent \u00e9galement \u00eatre excis\u00e9es chirurgicalement ou enlev\u00e9es par curetage par aspiration. Le Dr Streit a lui-m\u00eame \u00e9tudi\u00e9 l&#8217;effet du curetage par aspiration sur 27 patients. &#8220;J&#8217;ai ainsi pu constater qu&#8217;il \u00e9tait possible d&#8217;obtenir un bon effet \u00e0 court terme, mais pas \u00e0 long terme&#8221;. C&#8217;est pourquoi il n&#8217;utilise plus que rarement cette technique. La sympathectomie thoracique consiste \u00e0 sectionner compl\u00e8tement les ganglions lymphatiques limitrophes qui alimentent les glandes sudoripares, \u00e0 les coaguler ou \u00e0 les clamper \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un clip m\u00e9tallique. &#8220;Le taux de complications chirurgicales est faible, mais une hyperhidrose compensatoire survient pratiquement dans 100% des cas, et elle est pertinente dans environ 50% des cas&#8221;, a clairement indiqu\u00e9 le Dr Streit. Hornberg et al. ont propos\u00e9 un plan de traitement gradu\u00e9 pour l&#8217;hyperhidrose focale en fonction de sa localisation (axillaire, palmaire\/plantaire ou front\/t\u00eate) [9]. Les anticholinergiques tels que le sulfate d&#8217;atropine inhibent l&#8217;action de l&#8217;ac\u00e9tylcholine en bloquant son r\u00e9cepteur. &#8220;Le probl\u00e8me avec les anticholinergiques est qu&#8217;ils agissent \u00e9galement sur d&#8217;autres glandes, comme les glandes salivaires et lacrymales. Cela entra\u00eene des effets secondaires tels qu&#8217;une bouche s\u00e8che ou des troubles de la vision. D&#8217;apr\u00e8s mon exp\u00e9rience, environ 50% des patients ne supportent pas un traitement anticholinergique et ne montrent aucun effet. Il faut tester cela individuellement&#8221;. Les substances actives sur le syst\u00e8me sympathique telles que la clonidine ou la moxonidine sont g\u00e9n\u00e9ralement mieux tol\u00e9r\u00e9es que les anticholinergiques. Le Dr Streit a r\u00e9sum\u00e9 : &#8220;Nous pouvons donc agir \u00e0 de nombreux endroits pour influencer la transpiration excessive. Dans ce contexte, la condition la plus importante pour la th\u00e9rapie est d&#8217;identifier le mod\u00e8le de transpiration de chaque patient&#8221;.<\/p>\n<p><em>Source : 2nd Swiss Derma Day, Lucerne, 24 janvier 2013<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Geier J, et al. : Der Hautarzt 2011 ; 62 : 751-756.<\/li>\n<li>Mose AP, et al. : Contact Dermatitis 2012 ; 67 : 293-297.<\/li>\n<li>Lundov MD, et al : Contact Dermatitis 2011 ; 64 : 330-336.<\/li>\n<li>Lundov MD, et al : Br J Dermatol 2011 ; 165 : 1178-1182.<\/li>\n<li>Strutton DR, et al : J Am Acad Dermatol 2004 ; 51 : 241-248.<\/li>\n<li>AWMF S1-Leitlinie : D\u00e9finition et traitement de l&#8217;hyperhidrose primaire. Disponible sur www.awmf.org\/leitlinien.html<\/li>\n<li>Swartling C, et al : Eur J Neurol 2001 ; 8 : 247-252.<\/li>\n<li>Streker M, et al : Hautarzt 2010 ; 61 : 139-144.<\/li>\n<li>Hornberger J, et al : J Am Acad Dermatol 2004 ; 51 : 274-286.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 24 janvier, le Swiss Derma Day s&#8217;est tenu pour la deuxi\u00e8me fois \u00e0 Lucerne. 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