{"id":347767,"date":"2013-05-15T00:00:00","date_gmt":"2013-05-14T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/il-ne-sagit-pas-dun-diagnostic-dexclusion\/"},"modified":"2013-05-15T00:00:00","modified_gmt":"2013-05-14T22:00:00","slug":"il-ne-sagit-pas-dun-diagnostic-dexclusion","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/il-ne-sagit-pas-dun-diagnostic-dexclusion\/","title":{"rendered":"Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un diagnostic d&#8217;exclusion"},"content":{"rendered":"<p><strong>La cause du syndrome du c\u00f4lon irritable doit \u00eatre identifi\u00e9e \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une anamn\u00e8se et d&#8217;une \u00e9valuation sp\u00e9cifique des sympt\u00f4mes. L&#8217;article suivant explique quelle th\u00e9rapie combin\u00e9e peut \u00eatre utilis\u00e9e pour traiter le syndrome du c\u00f4lon irritable.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le syndrome du c\u00f4lon irritable ou &#8220;Irritable Bowel Syndrome&#8221; (IBS), selon la terminologie internationale, est l&#8217;une des maladies gastro-intestinales les plus courantes [1]. Les sympt\u00f4mes du c\u00f4lon irritable touchent 10 \u00e0 20 % des adultes. Selon la pr\u00e9dominance des habitudes de d\u00e9f\u00e9cation d&#8217;un patient, le SII peut \u00eatre divis\u00e9 en quatre sous-types [2] : \u00e0 pr\u00e9dominance de constipation, \u00e0 pr\u00e9dominance de diarrh\u00e9e, un type mixte avec alternance de constipation et de diarrh\u00e9e et un type non sp\u00e9cifique.<\/p>\n<p>Souvent, les patients atteints du SCI souffrent d&#8217;autres troubles gastro-intestinaux fonctionnels tels que la dyspepsie, ainsi que de troubles extra-intestinaux tels que l&#8217;insomnie, les douleurs dorsales, les maux de t\u00eate et la d\u00e9pression. Ces troubles associ\u00e9s au SCI contribuent en partie \u00e0 la morbidit\u00e9 importante et aux co\u00fbts socio-\u00e9conomiques cons\u00e9cutifs de cette pathologie.<\/p>\n<h2 id=\"physiopathologie\">Physiopathologie<\/h2>\n<p>Le syndrome du c\u00f4lon irritable est expliqu\u00e9 pathog\u00e9niquement par une combinaison ou une interaction complexe de diff\u00e9rents facteurs [1]. Les principaux facteurs sont des troubles de la motilit\u00e9, une perturbation de la sensorialit\u00e9 gastro-intestinale (hypersensibilit\u00e9 visc\u00e9rale) et des influences psychosociales. Divers probl\u00e8mes de motilit\u00e9, tels qu&#8217;un temps de transit intestinal acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 ou retard\u00e9, un r\u00e9flexe gastrocolique accru avec diarrh\u00e9e apr\u00e8s les repas ou un trouble fonctionnel de la d\u00e9f\u00e9cation avec constipation cons\u00e9cutive, peuvent \u00eatre mis en \u00e9vidence dans le cas du c\u00f4lon irritable.<\/p>\n<p>L&#8217;augmentation de la perception des stimuli visc\u00e9raux peut \u00eatre due \u00e0 un abaissement du seuil de stimulation au sein de l&#8217;innervation sensorielle du tractus gastro-intestinal ainsi que dans le traitement et la perception des stimuli visc\u00e9raux sensibles dans le syst\u00e8me nerveux central (corne post\u00e9rieure de la moelle \u00e9pini\u00e8re, SNC). Le seuil de perception des stimuli visc\u00e9raux est influenc\u00e9 \u00e0 la fois par le stress physique et psychologique. Les nerfs sensitifs visc\u00e9raux sont activ\u00e9s par une vari\u00e9t\u00e9 de stimuli endoluminaux osmotiques, chimiques et m\u00e9caniques. Des \u00e9tudes exp\u00e9rimentales et cliniques ont permis d&#8217;identifier plusieurs m\u00e9canismes ou stimuli sous-jacents \u00e0 cette hypersensibilit\u00e9 visc\u00e9rale. Il s&#8217;agit notamment d&#8217;une r\u00e9ponse immunitaire muqueuse anormale d\u00e9clench\u00e9e par une gastro-ent\u00e9rite (syndrome du c\u00f4lon irritable post-infectieux), de divers composants alimentaires (sucres mal absorb\u00e9s tels que le lactose et le fructose), d&#8217;une alt\u00e9ration de la flore bact\u00e9rienne intestinale (dysbiose) et de substances endolumineuses telles que les acides gras \u00e0 cha\u00eene courte et les sels biliaires.<\/p>\n<p>Dans le cas du syndrome du c\u00f4lon irritable post-infectieux, la r\u00e9action inflammatoire muqueuse anormale, mais seulement microscopique (nombre accru de mastocytes et de lymphocytes T), entra\u00eene notamment l&#8217;activation des cellules ent\u00e9rochromaffines et donc une activit\u00e9 accrue de la s\u00e9rotonine ainsi que la production de cytokines qui, \u00e0 leur tour, stimulent les r\u00e9cepteurs moteurs et sensoriels.<\/p>\n<h2 id=\"diagnostic-et-diagnostic-differentiel\">Diagnostic et diagnostic diff\u00e9rentiel<\/h2>\n<p>Le diagnostic de SII peut \u00eatre pos\u00e9 cliniquement avec une grande certitude sur la base des crit\u00e8res de Rome III <strong>(tableau 1) <\/strong>[3]. Le diagnostic du SII ne doit pas \u00eatre un diagnostic d&#8217;exclusion, mais doit reposer sur une constellation typique de sympt\u00f4mes apr\u00e8s un diagnostic de base<strong> (tableau 2)<\/strong> et un diagnostic ult\u00e9rieur individuel orient\u00e9 vers le probl\u00e8me [2]. Elle d\u00e9pend de facteurs tels que l&#8217;\u00e2ge du patient, la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des sympt\u00f4mes, la pr\u00e9sence de sympt\u00f4mes atypiques (perte de poids, an\u00e9mie, signes d&#8217;inflammation), les facteurs de risque (ant\u00e9c\u00e9dents familiaux de tumeurs gastro-intestinales, ant\u00e9c\u00e9dents de chirurgie abdominale ? En fonction de ces param\u00e8tres, il faut d\u00e9cider si une coloscopie, un diagnostic par imagerie ou des examens de laboratoire sp\u00e9cifiques sont n\u00e9cessaires.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1405\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50.jpg\" style=\"height:569px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1044\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50-800x759.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50-120x114.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50-90x85.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50-320x304.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test2.png-bb9071_50-560x531.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Pour clarifier la diarrh\u00e9e ou les ballonnements, il est recommand\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 un d\u00e9pistage de la maladie c\u0153liaque par la d\u00e9termination des anticorps IgA anti-transglutaminase. Une intol\u00e9rance au lactose ou au fructose peut aggraver les sympt\u00f4mes du c\u00f4lon irritable et, si elle est suspect\u00e9e, elle peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9e par un test respiratoire H2. La calprotectine dans les selles, en tant que marqueur d&#8217;une inflammation du tractus gastro-intestinal, est utile pour distinguer les troubles abdominaux d&#8217;une cause organique. Une valeur \u00e9lev\u00e9e n&#8217;est toutefois pas sp\u00e9cifique et n\u00e9cessite un examen plus approfondi.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1406 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/763;height:416px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"763\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53-800x555.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53-120x83.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53-90x62.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53-320x222.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/test4.png-77279b_53-560x388.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<h2 id=\"therapie\">Th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Un plan de traitement individuel doit \u00eatre \u00e9tabli en fonction de la gravit\u00e9 de la maladie et des sympt\u00f4mes pr\u00e9dominants. La base du traitement d&#8217;un patient souffrant de SCI est l&#8217;entretien. Il est important de mettre le patient en position de mieux supporter ses sympt\u00f4mes (&#8220;coping&#8221;) et de lui \u00f4ter la peur d&#8217;une maladie grave (surtout la peur du cancer) et de soulager les augmentations aigu\u00ebs des sympt\u00f4mes par des m\u00e9dicaments.<br \/>\nEn fonction de l&#8217;intensit\u00e9 des sympt\u00f4mes, il est recommand\u00e9 de suivre le sch\u00e9ma progressif suivant pour le traitement :<\/p>\n<ol>\n<li>Conversation \u00e9clairante<\/li>\n<li>Modification de l&#8217;alimentation<\/li>\n<li>Traitement m\u00e9dicamenteux ax\u00e9 sur les sympt\u00f4mes<\/li>\n<li>Traitement psychosomatique, th\u00e9rapie comportementale.<\/li>\n<\/ol>\n<p><strong>Alimentation : <\/strong>de nombreux patients d\u00e9crivent une augmentation de leurs sympt\u00f4mes apr\u00e8s avoir consomm\u00e9 certains aliments comme les graisses, les l\u00e9gumes crus, les \u00e9pices, l&#8217;alcool, le caf\u00e9 et les produits laitiers. Les v\u00e9ritables allergies alimentaires dans le cadre du SII sont toutefois tr\u00e8s rares. La prescription d&#8217;un r\u00e9gime sp\u00e9cifique n&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement pas n\u00e9cessaire, en revanche, des conseils nutritionnels tenant compte de la tol\u00e9rance individuelle \u00e0 certains aliments peuvent \u00eatre utiles. Le r\u00e9gime FODMAP permet notamment d&#8217;am\u00e9liorer les ballonnements et la diarrh\u00e9e. Ce r\u00e9gime consiste \u00e0 r\u00e9duire les aliments contenant des oligo-, di-, monosaccharides et polyanes fermentescibles.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9dicaments r\u00e9gulateurs de selles : <\/strong>Dans le cas du SCI avec constipation pr\u00e9dominante, les fibres peuvent acc\u00e9l\u00e9rer le temps de transit des selles et am\u00e9liorer leur consistance en augmentant le volume des selles et en stimulant le p\u00e9ristaltisme intestinal. Toutefois, l&#8217;utilisation de fibres naturelles (son ou graines de lin) ou artificielles ou d&#8217;agents gonflants (psyllium, isphagula, mucilaginosa, pectines) peut aggraver les sympt\u00f4mes, en particulier dans le cas d&#8217;un SCI principalement accompagn\u00e9 de douleurs ou de ballonnements. Compar\u00e9es aux fibres telles que le son, les fibres artificielles subissent moins de d\u00e9composition fermentative et sont souvent mieux accept\u00e9es par les patients en raison de leur moindre production de gaz.<\/p>\n<p>Dans le type de constipation, une combinaison avec des laxatifs osmotiques (lactulose, poly\u00e9thyl\u00e8ne glycol) peut \u00eatre n\u00e9cessaire dans les cas persistants. De nouvelles substances pour le traitement de la constipation sont le prucalopride (<sup>Resolor\u00ae<\/sup>), un agoniste 5-HT4 hautement s\u00e9lectif, et la lubiprostrone (<sup>Amitiza\u00ae<\/sup>), un activateur des canaux de chlorure. Chez les patients souffrant du syndrome du c\u00f4lon irritable \u00e0 pr\u00e9dominance de constipation, des \u00e9tudes men\u00e9es avec l&#8217;agoniste des r\u00e9cepteurs de la guanylate cyclase C linaclotide ont montr\u00e9 une am\u00e9lioration significative des douleurs abdominales et de la constipation. Cette substance n&#8217;est pas encore autoris\u00e9e en Suisse pour le traitement du syndrome du c\u00f4lon irritable mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re avec constipation.<\/p>\n<p>Dans le SII avec diarrh\u00e9e pr\u00e9dominante, le lop\u00e9ramide montre un ralentissement du temps de transit des selles, une am\u00e9lioration de la consistance des selles et une diminution du besoin d&#8217;aller \u00e0 la selle. Cependant, le lop\u00e9ramide peut augmenter les douleurs abdominales. La dose et la dur\u00e9e du lop\u00e9ramide doivent \u00eatre adapt\u00e9es individuellement en fonction de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 et de l&#8217;\u00e9volution des sympt\u00f4mes. La combinaison d&#8217;agents d&#8217;\u00e9vacuation des selles comme traitement de base et de lop\u00e9ramide comme m\u00e9dicament \u00e0 la demande a un effet favorable dans le SII \u00e0 pr\u00e9dominance diarrh\u00e9ique.<\/p>\n<p><strong>Les spasmolytiques : <\/strong>L&#8217;efficacit\u00e9 de ces m\u00e9dicaments, utilis\u00e9s en cas de douleurs spasmodiques ou de ballonnements, est faible selon les \u00e9tudes actuelles. Les repr\u00e9sentants sont des substances anticholinergiques (<sup>Buscopan\u00ae<\/sup>), des antagonistes du calcium (<sup>Dicetel\u00ae<\/sup>), des substances agissant directement sur les muscles lisses du tractus gastro-intestinal comme les relaxants (<sup>Duspatalin\u00ae<\/sup>) et l&#8217;huile de menthe poivr\u00e9e (<sup>Colpermin\u00ae<\/sup>).<\/p>\n<p><strong>Antibiotiques :<\/strong> Un effet mod\u00e9r\u00e9 et de courte dur\u00e9e a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 pour l&#8217;antibiotique rifaximine (non autoris\u00e9 en Suisse) dans le traitement du SCI avec ballonnements et diarrh\u00e9e [2]. Cependant, en raison du manque d&#8217;\u00e9tudes \u00e0 long terme et du risque de d\u00e9veloppement de r\u00e9sistances, cette substance n&#8217;est pas une option th\u00e9rapeutique.<\/p>\n<p><strong>Antid\u00e9presseurs : <\/strong>les antid\u00e9presseurs tricycliques sont utilis\u00e9s de pr\u00e9f\u00e9rence chez les patients souffrant d&#8217;un SCI \u00e0 pr\u00e9dominance diarrh\u00e9ique pour traiter les douleurs chroniques r\u00e9sistantes au traitement [1]. Souvent, ces patients pr\u00e9sentent une comorbidit\u00e9 de d\u00e9pression ou d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9. Un effet analg\u00e9sique et neuromodulateur est observ\u00e9 avec les antid\u00e9presseurs tricycliques, m\u00eame \u00e0 tr\u00e8s faible dose (p. ex. 10-25 mg d&#8217;amitryptilline). En raison de leur effet anticholinergique, les antid\u00e9presseurs tricycliques peuvent avoir un effet n\u00e9gatif sur la fr\u00e9quence et la consistance des selles dans le SCI \u00e0 pr\u00e9dominance de constipation.<\/p>\n<p>Un effet positif sur la qualit\u00e9 de vie des patients atteints du SCI a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 pour les inhibiteurs s\u00e9lectifs de la recapture de la s\u00e9rotonine.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9dicaments de phytoth\u00e9rapie et probiotiques : <\/strong>Les r\u00e9sultats des \u00e9tudes sur le traitement des ballonnements, de la distension abdominale, du m\u00e9t\u00e9orisme et\/ou des flatulences par des m\u00e9dicaments de phytoth\u00e9rapie et des probiotiques sont positifs, mais la qualit\u00e9 des \u00e9tudes est g\u00e9n\u00e9ralement faible. Le m\u00e9dicament phytoth\u00e9rapeutique Iberogast\u00ae (neuf extraits de plantes) est particuli\u00e8rement adapt\u00e9 au traitement du SCI avec constipation et en cas de ballonnements.<\/p>\n<p>CONCLUSION POUR LA PRATIQUE<\/p>\n<ul>\n<li>Les principaux facteurs pathog\u00e9niques du syndrome du c\u00f4lon irritable sont, outre les troubles de la motilit\u00e9, l&#8217;hypersensibilit\u00e9 visc\u00e9rale, l&#8217;interaction perturb\u00e9e entre le syst\u00e8me nerveux ent\u00e9rique et le syst\u00e8me nerveux central et les dysfonctionnements immunologiques.<\/li>\n<li>Le diagnostic du syndrome du c\u00f4lon irritable est pos\u00e9 cliniquement selon les crit\u00e8res de Rome III et sur la base d&#8217;une anamn\u00e8se typique et d&#8217;un examen orient\u00e9 vers les sympt\u00f4mes.<\/li>\n<li>En cas de sympt\u00f4mes tels que des ballonnements ou des diarrh\u00e9es, un d\u00e9pistage de la maladie c\u0153liaque doit \u00eatre effectu\u00e9.<\/li>\n<li>Le dosage de la calprotectine dans les selles facilite le diagnostic diff\u00e9rentiel avec les maladies gastro-intestinales organiques.<\/li>\n<li>les maladies.<\/li>\n<li>Le traitement comprend non seulement l&#8217;\u00e9ducation du patient, des modifications du mode de vie et de l&#8217;alimentation, mais aussi une th\u00e9rapie m\u00e9dicamenteuse concomitante et diff\u00e9rentes formes de th\u00e9rapie comportementale.PD Dr. med. Miriam Thumshirn<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>Bibliographie chez l&#8217;\u00e9diteur<\/em><\/p>\n<p><em><strong>PD Dr. med. Miriam Thumshirn<\/strong><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>HAUSARZT PRAXIS 2013, n\u00b0 5 ; 6-8<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La cause du syndrome du c\u00f4lon irritable doit \u00eatre identifi\u00e9e \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une anamn\u00e8se et d&#8217;une \u00e9valuation sp\u00e9cifique des sympt\u00f4mes. 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