{"id":347918,"date":"2013-03-05T00:00:00","date_gmt":"2013-03-04T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-diagnostic-de-demence-est-de-plus-en-plus-precis\/"},"modified":"2013-03-05T00:00:00","modified_gmt":"2013-03-04T23:00:00","slug":"le-diagnostic-de-demence-est-de-plus-en-plus-precis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-diagnostic-de-demence-est-de-plus-en-plus-precis\/","title":{"rendered":"Le diagnostic de d\u00e9mence est de plus en plus pr\u00e9cis"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le diagnostic de la maladie d&#8217;Alzheimer fait des progr\u00e8s \u00e9tonnants. Mais il n&#8217;y a pas que la TEP high-tech et les biomarqueurs qui indiquent un d\u00e9but de d\u00e9mence, les irr\u00e9gularit\u00e9s de la d\u00e9marche peuvent aussi donner des indications tr\u00e8s pr\u00e9coces sur la maladie. Lors du deuxi\u00e8me forum b\u00e2lois sur la d\u00e9mence, qui a attir\u00e9 un grand nombre de participants, une s\u00e9rie de conf\u00e9rences, d&#8217;ateliers et de remarquables repr\u00e9sentations th\u00e9\u00e2trales ont permis de se faire une id\u00e9e approfondie du sujet.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Une nouvelle m\u00e9thode de diagnostic, la tomographie par \u00e9mission de positons (TEP), permet de visualiser les d\u00e9p\u00f4ts typiques de la maladie d&#8217;Alzheimer, comme les plaques \u03b2-amylo\u00efdes. Pour l&#8217;examen, on administre au patient des radionucl\u00e9ides qui se lient ensuite aux structures pathologiques dans le cerveau. Si le PET est n\u00e9gatif, c&#8217;est une tr\u00e8s bonne indication que le patient ne souffre vraiment pas de la maladie d&#8217;Alzheimer. Toutefois, lorsque le TEP est positif, des r\u00e9sultats faussement positifs sont obtenus chez 10 \u00e0 30 % des personnes concern\u00e9es. &#8220;Ren\u00e9 M\u00fcri, de l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele \u00e0 Berne, a d\u00e9clar\u00e9 lors du deuxi\u00e8me Forum b\u00e2lois sur la d\u00e9mence.<\/p>\n<h2 id=\"vers-lavenir-avec-les-biomarqueurs\">Vers l&#8217;avenir avec les biomarqueurs<\/h2>\n<p>Il est \u00e9galement possible aujourd&#8217;hui de d\u00e9tecter des modifications c\u00e9r\u00e9brales pr\u00e9coces \u00e0 l&#8217;aide de diff\u00e9rents biomarqueurs. Si la d\u00e9limitation clinique de la maladie est incertaine, les soci\u00e9t\u00e9s de neurologie et de psychiatrie recommandent l&#8217;utilisation de biomarqueurs. Par exemple, la concentration de la prot\u00e9ine tau dans le LCR est d\u00e9j\u00e0 significativement modifi\u00e9e plusieurs ann\u00e9es avant l&#8217;apparition clinique de la maladie. Les biomarqueurs les plus courants dans le cadre du diagnostic de la maladie d&#8217;Alzheimer sont une diminution du peptide \u03b2-amylo\u00efde 42 (Ab42), une diminution du rapport Ab1-42\/Ab1-40, une augmentation de la prot\u00e9ine tau totale (T-tau) et une augmentation de la phospho-tau. Des \u00e9tudes r\u00e9centes confirment la grande valeur de ces biomarqueurs, mais leur pertinence diminue avec l&#8217;\u00e2ge des patients en raison de leur grande variabilit\u00e9 [1]. De plus, selon un nouveau travail su\u00e9dois, d&#8217;autres maladies neurologiques, comme l&#8217;enc\u00e9phalite \u00e0 herp\u00e8s simplex-1, peuvent fausser le tableau diagnostique et doivent donc \u00eatre prises en compte dans l&#8217;\u00e9valuation des r\u00e9sultats, a d\u00e9clar\u00e9 le neurologue bernois [2].<\/p>\n<p>Dans un travail r\u00e9cent, un groupe d&#8217;experts suisses a r\u00e9sum\u00e9 un consensus sur le diagnostic et le traitement des personnes atteintes de d\u00e9mence [3]. Actuellement, de gros efforts sont faits pour obtenir des biomarqueurs non seulement \u00e0 partir du LCR, mais aussi &#8211; beaucoup plus facilement &#8211; \u00e0 partir du sang. Ainsi, une \u00e9tude r\u00e9cente a permis d&#8217;identifier toute une s\u00e9rie de prot\u00e9ines potentiellement int\u00e9ressantes qui diff\u00e8rent entre les patients atteints de la maladie d&#8217;Alzheimer et les autres. &#8220;Ce n&#8217;est certainement pas encore significatif et des \u00e9tudes de suivi sont n\u00e9cessaires, mais cela pourrait \u00eatre un moyen simple d&#8217;obtenir des informations suppl\u00e9mentaires pour le diagnostic&#8221;, estime le professeur M\u00fcri. Dans d&#8217;autres \u00e9tudes, on est en train de rendre possible un diagnostic pr\u00e9coce \u00e0 l&#8217;aide de biomarqueurs, m\u00eame pour les proches en bonne sant\u00e9, et surtout pour les enfants des personnes atteintes. &#8220;Cela a bien s\u00fbr aussi des cons\u00e9quences \u00e9thiques&#8221;, poursuit le professeur M\u00fcri, &#8220;car \u00e0 quoi cela me sert-il de savoir que je serai atteint de la maladie d&#8217;Alzheimer dans dix ans ? A rien maintenant, probablement&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"presentations-de-cas-interessants\">Pr\u00e9sentations de cas int\u00e9ressants<\/h2>\n<p>Avec deux pr\u00e9sentations de cas d\u00e9taill\u00e9es, le Dr Hans Pihan de la clinique de la m\u00e9moire du Centre hospitalier de Bienne a su captiver l&#8217;auditoire. Parmi eux, le cas d&#8217;un homme de 59 ans qui a \u00e9t\u00e9 intern\u00e9 en raison de troubles de la concentration et de la m\u00e9moire croissants ainsi que de graves dysfonctionnements sur son lieu de travail. Ainsi, des accords et des rendez-vous ont \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9s, mais aussi des objets n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9s ou mal class\u00e9s. Plusieurs tests neurocomportementaux, dont le test de l&#8217;horloge, qui consiste \u00e0 enregistrer une heure, ou le &#8220;Boston Naming Test&#8221;, qui examine la reconnaissance et la d\u00e9nomination d&#8217;objets, ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s mal ma\u00eetris\u00e9s. En revanche, il a \u00e9t\u00e9 capable de lire et d&#8217;\u00e9crire des phrases courtes et de reproduire des expressions verbales spontan\u00e9es de mani\u00e8re tout \u00e0 fait correcte, tant sur le plan du contenu que de la grammaire. En dehors d&#8217;un taux de tau nettement plus \u00e9lev\u00e9, le LCR pr\u00e9sentait des niveaux de biomarqueurs assez discrets. L&#8217;homme a \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9 avec une &#8220;atrophie corticale post\u00e9rieure&#8221; (ACP). Cette forme particuli\u00e8re probable de la maladie d&#8217;Alzheimer se caract\u00e9rise par le fait que les personnes atteintes relativement jeunes (environ 60 ans) souffrent principalement de troubles de la perception visuelle et spatiale. Les sympt\u00f4mes pr\u00e9coces typiques sont des &#8220;troubles visuels vagues&#8221; avec une g\u00eane pour dessiner, \u00e9crire, calculer, lire une montre ou ranger des objets (par exemple en mettant la table). &#8220;Mais ce qui est impressionnant dans cette pathologie et qui trompe beaucoup de monde, c&#8217;est la bonne capacit\u00e9 de communication et la bonne conscience des troubles&#8221;, a remarqu\u00e9 le Dr Pihan.&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"la-demence-se-reconnait-a-la-demarche\">La d\u00e9mence se reconna\u00eet \u00e0 la d\u00e9marche<\/h2>\n<p>Peut-on savoir \u00e0 la d\u00e9marche si quelqu&#8217;un est atteint de d\u00e9mence ou du moins en passe de l&#8217;\u00eatre ? Depuis quelques ann\u00e9es, les \u00e9quipes du professeur Reto W. Kressig et du professeur Andreas Monsch du Basel Mobility Center et de la Memory Clinic du service de g\u00e9riatrie aigu\u00eb de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de B\u00e2le s&#8217;int\u00e9ressent au lien entre les performances c\u00e9r\u00e9brales et les troubles de la marche. &#8220;M\u00eame le plus petit changement est associ\u00e9 \u00e0 un risque accru de chute&#8221;, explique le professeur Kressig. Ainsi, un changement de pas de seulement 1,7 centim\u00e8tre entra\u00eene un doublement du risque de chute chez les seniors vivant \u00e0 domicile. Plus la d\u00e9mence progresse, plus les irr\u00e9gularit\u00e9s de la marche sont marqu\u00e9es. Dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude new-yorkaise &#8220;Einstein Aging Study&#8221;, des personnes \u00e2g\u00e9es en bonne sant\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement soumises \u00e0 diff\u00e9rents tests de marche [4]. Environ une d\u00e9cennie plus tard, l&#8217;analyse de ces donn\u00e9es a mis en \u00e9vidence des corr\u00e9lations int\u00e9ressantes. Ainsi, les personnes atteintes plus tard de d\u00e9mence pr\u00e9sentaient d\u00e9j\u00e0 une variabilit\u00e9 accrue de la marche cinq ans auparavant. C&#8217;est pourquoi on suppose que les plus fines irr\u00e9gularit\u00e9s de la marche apparaissent avant m\u00eame que les sympt\u00f4mes d&#8217;une diminution des performances c\u00e9r\u00e9brales ne soient constat\u00e9s.<\/p>\n<h2 id=\"walk-and-talk-comme-defi\">&#8220;Walk and Talk&#8221; comme d\u00e9fi<\/h2>\n<p>Cependant, des changements de pas d&#8217;\u00e0 peine deux centim\u00e8tres sont \u00e0 peine visibles \u00e0 l&#8217;\u0153il nu. C&#8217;est pourquoi le Basel Mobility Center du service de g\u00e9riatrie aigu\u00eb de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de B\u00e2le est \u00e9quip\u00e9 d&#8217;un long tapis dans lequel sont int\u00e9gr\u00e9s 30 000 capteurs. Les analyses de la marche permettent de calculer la longueur du pas, la dur\u00e9e du pas, la largeur du pas, la vitesse de la marche et d&#8217;autres param\u00e8tres de la marche. Si l&#8217;on mesure maintenant une variabilit\u00e9 de la marche de plus de 4%, on peut supposer qu&#8217;il y a une incertitude sur la marche, selon l&#8217;expert b\u00e2lois. Il s&#8217;agit de tirer parti d&#8217;une caract\u00e9ristique remarquable de la d\u00e9marche humaine : si la vitesse de marche et la longueur des pas diminuent avec l&#8217;\u00e2ge, la cadence des pas, c&#8217;est-\u00e0-dire le nombre de pas par minute, et la r\u00e9gularit\u00e9 de la d\u00e9marche restent inchang\u00e9es chez les seniors, \u00e0 condition qu&#8217;ils soient en bonne sant\u00e9. Un simple test &#8220;Walk and Talk&#8221; a \u00e9galement permis de montrer un lien entre la conduction c\u00e9r\u00e9brale et la motricit\u00e9 [5]. Pour ce faire, on a demand\u00e9 \u00e0 des sujets \u00e2g\u00e9s, par exemple, le nom de leur petit-fils le plus \u00e2g\u00e9 pendant qu&#8217;ils marchaient [6]. Plus des trois quarts des participants qui ont d\u00fb rester debout pour r\u00e9pondre ont chut\u00e9 au moins une fois au cours des six mois suivants, contrairement \u00e0 ceux qui ont pu donner leur r\u00e9ponse en marchant. De m\u00eame, compter \u00e0 rebours en marchant pose de gros probl\u00e8mes aux patients atteints de d\u00e9mence pr\u00e9coce et provoque des troubles de la marche qui n&#8217;apparaissent pas chez les personnes en bonne sant\u00e9 du m\u00eame \u00e2ge [7]. Selon le professeur Kressig, de telles mesures pourraient \u00eatre un outil permettant de d\u00e9tecter une tendance accrue aux chutes (et donc de mettre en place des mesures de pr\u00e9vention des chutes appropri\u00e9es), mais aussi de diagnostiquer pr\u00e9cocement une d\u00e9mence naissante.<\/p>\n<h2 id=\"moins-de-chutes-grace-au-rythme-et-a-la-musique\">Moins de chutes gr\u00e2ce au rythme et \u00e0 la musique<\/h2>\n<p>Est-il maintenant possible de contrer les d\u00e9buts d&#8217;irr\u00e9gularit\u00e9s de la marche par des mesures th\u00e9rapeutiques ? Certaines activit\u00e9s physiques pratiqu\u00e9es de mani\u00e8re r\u00e9p\u00e9t\u00e9e, comme la danse, la rythmique ou autre, semblent favoriser la r\u00e9gularit\u00e9 de la marche. A B\u00e2le, des \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9es pour savoir si des exercices sp\u00e9cifiques pouvaient am\u00e9liorer la fonction ex\u00e9cutive. En effet, un programme sp\u00e9cial de tai-chi a permis de r\u00e9duire \u00e0 la fois la variabilit\u00e9 de la largeur et du cycle de la marche chez les personnes \u00e2g\u00e9es, am\u00e9liorant ainsi la marche. &#8220;La d\u00e9marche redevient plus assur\u00e9e si vous \u00eates simultan\u00e9ment actif sur le plan cognitif et moteur&#8221;, conseille le g\u00e9riatre. Une autre possibilit\u00e9 est d&#8217;inclure de la musique. La rythmique Jaques Dalcroze, qui est \u00e9galement utilis\u00e9e depuis quelques ann\u00e9es chez les seniors, en est un exemple parfait. Dans une \u00e9tude de pr\u00e9vention des chutes men\u00e9e aupr\u00e8s de 134 seniors en bonne sant\u00e9 \u00e0 Gen\u00e8ve, la participation \u00e0 un cours de rythmique une seule fois par semaine a permis aux seniors de marcher de mani\u00e8re beaucoup plus s\u00fbre et de r\u00e9duire de moiti\u00e9 les chutes [8].<\/p>\n<h2 id=\"verifier-laptitude-a-la-conduite\">V\u00e9rifier l&#8217;aptitude \u00e0 la conduite<\/h2>\n<p>Enfin, le professeur Monsch a pr\u00e9sent\u00e9 les nouvelles recommandations importantes du consensus sur l&#8217;aptitude \u00e0 la conduite en cas de troubles cognitifs [9]. Un algorithme d\u00e9termine pr\u00e9cis\u00e9ment dans quelle situation il faut recommander de ne pas conduire ou quand il faut envisager de signaler le cas aux autorit\u00e9s routi\u00e8res. Une course de contr\u00f4le peut \u00e9galement apporter plus de clart\u00e9, comme l&#8217;a expliqu\u00e9 Andrea Rothenberger du service de la circulation routi\u00e8re du canton des Grisons \u00e0 B\u00e2le.<\/p>\n<p>Cette manifestation r\u00e9ussie et tr\u00e8s fr\u00e9quent\u00e9e a \u00e9t\u00e9 compl\u00e9t\u00e9e par des interventions sensibles et tr\u00e8s divertissantes du &#8220;Hirntheater&#8221;, sous la direction de Franziska Maria von Arb de Liestal.<\/p>\n<p><em><strong>Dr. Klaus Duffner<\/strong><\/em><\/p>\n<p><em>Source : 2e Forum b\u00e2lois sur la d\u00e9mence, 22 novembre 2012<\/em><\/p>\n<h3 id=\"litterature\"><strong>Litt\u00e9rature :<\/strong><\/h3>\n<ol>\n<li>Mattson N, et al : Age et performance diagnostique des biomarqueurs du LCR de la maladie d&#8217;Alzheimer. Neurology 2012 ; 78 : 468-478.<\/li>\n<li>Krut JJ, et al : Profils de biomarqueurs du fluide c\u00e9r\u00e9brospinal de la maladie d&#8217;Alzheimer dans les infections du SNC. J Neurol. 2012 ; <a href=\"http:\/\/dx.doi.org\/10.1007\/s00415-012-6688-y\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/dx.doi.org\/10.1007\/s00415-012-6688-y<\/a><\/li>\n<li>Monsch AU, et al. : Consensus 2012 sur le diagnostic et le traitement des personnes atteintes de d\u00e9mence en Suisse. Praxis 2012 ; 101(19) : 1239-1249.<\/li>\n<li>Verghese J, et al : Dysfonctionnement quantitatif de la marche et risque de d\u00e9clin cognitif et de d\u00e9mence. J Neurol Nerosurg Psychiatry 2007 ; 78 : 929-935.<\/li>\n<li>Kressig R : Le r\u00f4le de l&#8217;analyse clinique de la marche. Sant\u00e9 et sciences. Novartis Pharma Suisse 2011.<\/li>\n<li>Lundin-Olsson L , Nyberg L, Gustafson Y : &#8220;Stops walking when talking&#8221; as a predictor of falls in elderly people. Lancet 1997 ; 349 : 617.<\/li>\n<li>Bridenbaugh SA, Monsch AU, Kressig RW : Comment la marche \u00e9volue-t-elle au fur et \u00e0 mesure de la progression de la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence cognitive chez les personnes \u00e2g\u00e9es ? AAIC Vancouver 2012 ; Poster P1-073.<\/li>\n<li>Trombetti et al. : Effet de l&#8217;entra\u00eenement multit\u00e2che bas\u00e9 sur la musique sur la marche, l&#8217;\u00e9quilibre et le risque de chute chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9. Arch Intern Med 2011 ; 171(6) : 525-533.<\/li>\n<li>Mosimann UP : Recommandations de consensus pour l&#8217;\u00e9valuation des exigences m\u00e9dicales minimales pour l&#8217;aptitude \u00e0 la conduite en cas de troubles cognitifs. Pratique 2012 ; 101 (7) : 451-464.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le diagnostic de la maladie d&#8217;Alzheimer fait des progr\u00e8s \u00e9tonnants. 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