{"id":347919,"date":"2013-03-04T00:00:00","date_gmt":"2013-03-03T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-depression-chez-les-femmes-que-doit-savoir-le-medecin-generaliste\/"},"modified":"2013-03-04T00:00:00","modified_gmt":"2013-03-03T23:00:00","slug":"la-depression-chez-les-femmes-que-doit-savoir-le-medecin-generaliste","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-depression-chez-les-femmes-que-doit-savoir-le-medecin-generaliste\/","title":{"rendered":"La d\u00e9pression chez les femmes &#8211; que doit savoir le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les femmes sont environ deux fois plus susceptibles de souffrir de troubles d\u00e9pressifs que les hommes. Cette diff\u00e9rence entre les sexes est sans doute principalement d&#8217;origine psychosociale. Les hormones sexuelles f\u00e9minines, en particulier le 17-\u03b2-estradiol, ont plut\u00f4t un effet stabilisateur sur le plan psychique. Cependant, la chute des \u0153strog\u00e8nes avant les r\u00e8gles, apr\u00e8s l&#8217;accouchement et avant la m\u00e9nopause peut jouer un r\u00f4le dans le d\u00e9clenchement d&#8217;une d\u00e9pression. Les facteurs d&#8217;influence psychosociaux et hormonaux doivent donc \u00eatre pris en compte dans le diagnostic et le traitement.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les troubles d\u00e9pressifs sont environ deux fois plus fr\u00e9quents chez les femmes que chez les hommes, allant des \u00e9tats d\u00e9pressifs l\u00e9gers, appel\u00e9s dysthymies, aux troubles affectifs unipolaires graves, mais pas les troubles bipolaires<strong> (tableau 1) <\/strong>[1, 2].<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-1054\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505.jpg\" style=\"height:300px; width:600px\" width=\"1017\" height=\"508\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505.jpg 1017w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505-800x400.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505-120x60.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505-90x45.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505-320x160.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Leben.jpg-c91aee_505-560x280.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1017px) 100vw, 1017px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"pourquoi-la-depression-est-elle-plus-frequente-chez-les-femmes\">Pourquoi la d\u00e9pression est-elle plus fr\u00e9quente chez les femmes ?<\/h2>\n<p><strong>Des diff\u00e9rences de fr\u00e9quence en partie simul\u00e9es<\/strong><\/p>\n<p>D&#8217;une part, il s&#8217;agit probablement de fausses diff\u00e9rences. Diff\u00e9rentes \u00e9tudes montrent ainsi que les femmes per\u00e7oivent mieux leurs propres troubles, les signalent plus volontiers et, surtout, demandent plus rapidement de l&#8217;aide que les hommes. Il existe \u00e9galement des indices d&#8217;un biais de genre dans le diagnostic : pour une description identique des sympt\u00f4mes, une d\u00e9pression est manifestement diagnostiqu\u00e9e plus rapidement chez les femmes que chez les hommes. Il est possible que chez les hommes, la d\u00e9pression soit en partie &#8220;masqu\u00e9e&#8221; par des maladies li\u00e9es \u00e0 l&#8217;alcool (aper\u00e7u dans [1]).<\/p>\n<h2 id=\"principalement-des-differences-de-frequence-reelles\">Principalement des diff\u00e9rences de fr\u00e9quence r\u00e9elles<\/h2>\n<p>M\u00eame en excluant les artefacts mentionn\u00e9s, il reste des diff\u00e9rences r\u00e9elles consid\u00e9rables entre les sexes en termes d&#8217;incidence et de pr\u00e9valence (voir [1] pour une vue d&#8217;ensemble). Ainsi, les grandes \u00e9tudes \u00e9pid\u00e9miologiques \u00e0 la m\u00e9thodologie fiable, utilisant des questionnaires standardis\u00e9s, des syst\u00e8mes de diagnostic standardis\u00e9s et des enqu\u00eateurs form\u00e9s, et s&#8217;appuyant sur des enqu\u00eates repr\u00e9sentatives de la population, montrent \u00e9galement des r\u00e9sultats allant dans le m\u00eame sens. La pr\u00e9valence \u00e0 vie chez les femmes est environ deux fois plus \u00e9lev\u00e9e que chez les hommes, et cette diff\u00e9rence semble exister dans les cultures les plus diverses, comme l&#8217;ont r\u00e9cemment montr\u00e9 les enqu\u00eates mondiales sur la sant\u00e9 mentale men\u00e9es dans 15 pays de diff\u00e9rents continents <strong>(tableau 1)<\/strong> [2].<\/p>\n<p>Les causes de ces v\u00e9ritables diff\u00e9rences de fr\u00e9quence sont probablement avant tout psychosociales [2]. Comme le sugg\u00e8rent les enqu\u00eates sur la sant\u00e9 mentale susmentionn\u00e9es, la diff\u00e9rence a beaucoup \u00e0 voir avec les r\u00f4les diff\u00e9rents des hommes et des femmes. Ainsi, les diff\u00e9rences de fr\u00e9quence ont diminu\u00e9 dans les pays o\u00f9 les r\u00f4les traditionnels des hommes et des femmes ont \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9s et o\u00f9 le statut des femmes s&#8217;est am\u00e9lior\u00e9 en termes d&#8217;activit\u00e9 professionnelle, d&#8217;\u00e9ducation, de contr\u00f4le des naissances et d&#8217;\u00e2ge au mariage [2].<\/p>\n<p>En ce qui concerne les facteurs d&#8217;influence endocrinologiques dans la d\u00e9pression, les \u0153strog\u00e8nes semblent plut\u00f4t avoir un effet psychotrope et stabilisateur de l&#8217;humeur, et plus particuli\u00e8rement le 17-\u03b2 estradiol [3, 4]. Il est donc surprenant que la d\u00e9pression soit surtout plus fr\u00e9quente pendant la p\u00e9riode fertile de la vie de la femme, au cours de laquelle elle est cens\u00e9e b\u00e9n\u00e9ficier de la protection de ses \u0153strog\u00e8nes. Mais il est possible que ce soit la chute r\u00e9currente de l&#8217;estradiol au cours du cycle menstruel f\u00e9minin, en post-partum et en p\u00e9rim\u00e9nopause, qui ait un effet d\u00e9stabilisant chez les femmes vuln\u00e9rables (aper\u00e7u dans [3]).<\/p>\n<h2 id=\"exemple-de-la-menopause\">Exemple de la m\u00e9nopause<\/h2>\n<p>En particulier pendant la p\u00e9rim\u00e9nopause, certaines femmes souffrent d&#8217;une d\u00e9t\u00e9rioration de leur \u00e9tat psychique, avec une humeur plus instable, une irritabilit\u00e9, une nervosit\u00e9, des troubles du sommeil et une humeur d\u00e9pressive. L&#8217;incidence des d\u00e9pressions graves et pathologiques augmente \u00e9galement en p\u00e9rim\u00e9nopause, en corr\u00e9lation avec les variations hormonales, ce qui plaide fortement en faveur d&#8217;une contribution biologique \u00e0 cette augmentation.<\/p>\n<p>En post-m\u00e9nopause, la pr\u00e9valence de la d\u00e9pression semble rester stable chez les femmes, voire diminuer \u00e0 nouveau (aper\u00e7u dans [3]).<\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-la-depression-a-la-menopause\">Traitement de la d\u00e9pression \u00e0 la m\u00e9nopause<\/h2>\n<p>Des \u00e9tudes d&#8217;intervention avec des \u0153strog\u00e8nes dans la d\u00e9pression p\u00e9rim\u00e9nopausique ont montr\u00e9 une bonne efficacit\u00e9 th\u00e9rapeutique (aper\u00e7u dans [3]). Tout d&#8217;abord, une grande m\u00e9ta-analyse a montr\u00e9 que les \u0153strog\u00e8nes sont utiles pour traiter les sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs l\u00e9gers et ce, principalement en p\u00e9rim\u00e9nopause, moins en postm\u00e9nopause. Des \u00e9tudes r\u00e9centes montrent \u00e9galement une efficacit\u00e9 de l&#8217;administration d&#8217;\u0153strog\u00e8nes dans les d\u00e9pressions p\u00e9rim\u00e9nopausiques plus s\u00e9v\u00e8res r\u00e9pondant aux crit\u00e8res du DSM.<\/p>\n<p>Une substitution \u0153strog\u00e9nique pourrait donc \u00eatre utile, en particulier en cas de premi\u00e8re apparition de troubles d\u00e9pressifs en p\u00e9rim\u00e9nopause, et notamment sous forme de 17-\u03b2-estradiol. Toutefois, il n&#8217;existe pas encore d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 pour cette indication.<\/p>\n<p>Cependant, s&#8217;il existe des indications suppl\u00e9mentaires pour une substitution d&#8217;\u0153strog\u00e8nes (par exemple, des bouff\u00e9es de chaleur ou un risque accru d&#8217;ost\u00e9oporose), un tel essai th\u00e9rapeutique en collaboration avec un(e) gyn\u00e9cologue serait certainement justifi\u00e9. La condition pr\u00e9alable est bien entendu qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de facteurs de risque (\u00e9valuation avec le gyn\u00e9cologue) et qu&#8217;une femme bien inform\u00e9e souhaite recevoir une substitution d&#8217;\u0153strog\u00e8nes.<\/p>\n<p>En cas de d\u00e9pression plus s\u00e9v\u00e8re, les antid\u00e9presseurs sont \u00e9galement des moyens de premier choix en p\u00e9rim\u00e9nopause, mais l\u00e0 encore, une prescription suppl\u00e9mentaire &#8220;adjuvante&#8221; de 17-\u03b2-estradiol pourrait \u00eatre utile.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude One Million Women Study, puis l&#8217;\u00e9tude Women&#8217;s Health Initiative (WHI) ont d\u00e9clench\u00e9 il y a quelques ann\u00e9es une controverse sur le remplacement hormonal post-m\u00e9nopausique [4]. Toutefois, l&#8217;interpr\u00e9tation et surtout la g\u00e9n\u00e9ralisation des r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude WHI ont depuis \u00e9t\u00e9 en partie s\u00e9v\u00e8rement critiqu\u00e9es [3]. Ainsi, cette \u00e9tude a port\u00e9 sur l&#8217;utilisation prophylactique \u00e0 grande \u00e9chelle des \u0153strog\u00e8nes, et non sur leur utilisation th\u00e9rapeutique indiqu\u00e9e. L&#8217;\u00e2ge moyen des femmes au d\u00e9but du traitement \u00e9tait extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9 (63 ans) et ces femmes pr\u00e9sentaient de nombreux facteurs de risque cardiovasculaires et autres. De nombreux groupes de consensus ont adopt\u00e9 de nouvelles directives qui mettent l&#8217;accent sur l&#8217;analyse individuelle des b\u00e9n\u00e9fices et des risques [3].  <strong>(tableau 2). <\/strong>En particulier, le remplacement hormonal doit commencer imm\u00e9diatement ou le plus t\u00f4t possible apr\u00e8s l&#8217;apparition de la m\u00e9nopause et ne doit pas s&#8217;\u00e9tendre sur plus de cinq \u00e0 sept ans.<\/p>\n<p>Dans le contexte de l&#8217;\u00e9valuation des co\u00fbts et des b\u00e9n\u00e9fices, il est important de noter que chez les femmes souffrant de d\u00e9pression p\u00e9rim\u00e9nopausique, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une utilisation prophylactique, mais d&#8217;une utilisation th\u00e9rapeutique pour les troubles existants. Ici, les \u0153strog\u00e8nes doivent donc simplement soutenir la comparaison avec d&#8217;autres m\u00e9thodes de traitement, comme les psychotropes. Il est important de choisir l&#8217;association avec la dydrogest\u00e9rone, le cas \u00e9ch\u00e9ant, en raison du pouvoir d\u00e9pressif de nombreux progestatifs.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1055 lazyload\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506.jpg\" width=\"1030\" height=\"1626\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506.jpg 1030w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506-800x1263.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506-120x189.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506-90x142.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506-320x505.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Einig.jpg-da90bb_506-560x884.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1030px) 100vw, 1030px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1030px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1030\/1626;\" \/><\/p>\n<p>La psychoth\u00e9rapie joue \u00e9galement un r\u00f4le important dans cette phase de la vie, car les femmes sont souvent expos\u00e9es \u00e0 de nombreux stress psychosociaux pendant cette p\u00e9riode. Ainsi, la m\u00e9nopause les confronte non seulement \u00e0 la perte de leur fertilit\u00e9, mais aussi \u00e0 la transition vers une nouvelle phase de leur vie. Il existe souvent une grande anxi\u00e9t\u00e9 concernant leur propre corps, le vieillissement, la s\u00e9duction, la sexualit\u00e9, etc. Parall\u00e8lement, les femmes sont souvent confront\u00e9es \u00e0 de nombreuses pressions et pertes ext\u00e9rieures, telles que les soins\/le d\u00e9c\u00e8s des parents, le d\u00e9part des enfants, la perte du partenaire ou la d\u00e9t\u00e9rioration de leur propre sant\u00e9 physique.<\/p>\n<p>Les techniques de relaxation, le sport, l&#8217;ergoth\u00e9rapie et d&#8217;autres m\u00e9thodes qui contribuent \u00e0 am\u00e9liorer l&#8217;image corporelle et la confiance en soi peuvent \u00e9galement \u00eatre utiles.<\/p>\n<h2 id=\"conclusions\">Conclusions<\/h2>\n<p>La d\u00e9pression est environ deux fois plus fr\u00e9quente chez les femmes que chez les hommes. Cette diff\u00e9rence entre les sexes est probablement principalement due \u00e0 des facteurs psychosociaux, mais elle est aussi en partie d\u00e9clench\u00e9e par une chute des \u0153strog\u00e8nes, surtout en p\u00e9riode de p\u00e9rim\u00e9nopause.<\/p>\n<p>Une m\u00e9decine &#8220;sensible au genre&#8221; prend en compte les influences biologiques et psychosociales dans le diagnostic et le traitement.<\/p>\n<p>Cela signifie que l&#8217;anamn\u00e8se, les examens compl\u00e9mentaires et la planification du traitement doivent tenir compte de la phase de vie dans laquelle se trouve la femme, des fluctuations hormonales auxquelles elle est expos\u00e9e, mais aussi des contraintes psychosociales. Les surcharges et les conflits de r\u00f4les devraient \u00eatre abord\u00e9s, tout comme les d\u00e9pendances et le v\u00e9cu de la violence. La violence domestique est fr\u00e9quente [5]. Dans ce cas, l&#8217;utilisation d&#8217;instruments de d\u00e9pistage [5] ou de questions standard correspondantes est appropri\u00e9e &#8211; tout comme pour l&#8217;identification de la d\u00e9pression&nbsp;. Mais avant tout, l&#8217;entretien doit renforcer l&#8217;estime de soi des femmes &#8211; elles parviennent alors souvent \u00e0 se sortir elles-m\u00eames d&#8217;une situation d\u00e9pressive f\u00e2cheuse. Dans les cas plus prononc\u00e9s, il convient toujours d&#8217;adresser le patient \u00e0 un psychiatre, qui pourra d\u00e9terminer plus pr\u00e9cis\u00e9ment les causes de la d\u00e9pression et recommander ou appliquer les mesures th\u00e9rapeutiques appropri\u00e9es.<\/p>\n<h4 id=\"conclusion-pour-la-pratique\"><strong>CONCLUSION POUR LA PRATIQUE<\/strong><\/h4>\n<ul>\n<li>Les troubles d\u00e9pressifs sont deux fois plus fr\u00e9quents chez les femmes que chez les hommes.<\/li>\n<li>Les causes sont principalement psychosociales.<\/li>\n<li>Une chute des \u0153strog\u00e8nes peut \u00e9galement \u00eatre un d\u00e9clencheur, en particulier en p\u00e9rim\u00e9nopause.<\/li>\n<li>Le diagnostic chez les femmes devrait tenir compte de ces facteurs, notamment par une enqu\u00eate anamnestique appropri\u00e9e et sensible au genre, en collaboration avec les gyn\u00e9cologues.<\/li>\n<li>De m\u00eame, le traitement devrait toujours tenir compte \u00e0 la fois des facteurs biologiques et psychosociaux.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Riecher-R\u00f6ssler A, Bitzer J : La sant\u00e9 des femmes. Un guide pour la pratique m\u00e9dicale et psychoth\u00e9rapeutique. Munich, Jena : Elsevier, Urban &amp; Fischer : 2005.<\/li>\n<li>Seedat S, et al : Associations inter-nationales entre le genre et les troubles mentaux dans les Enqu\u00eates sur la sant\u00e9 mentale dans le monde de l&#8217;Organisation mondiale de la sant\u00e9. Arch Gen Psychiatry 2009;66:785-795.<\/li>\n<li>Riecher-R\u00f6ssler A, de Geyter C : Le r\u00f4le \u00e0 venir du traitement par les \u0153strog\u00e8nes dans la sant\u00e9 mentale. Swiss Med Wkly 2007;137:565-572.<\/li>\n<li>Sturdee DW, et al : Updated IMS recommendations on postmenopausal hormone therapy and preventive strategies for midlife health. Climacteric. 2011;14:302-320.<\/li>\n<li>Nyberg E, et al. : Screening Partnergewalt. Un outil de d\u00e9pistage en langue allemande pour la violence domestique envers les femmes. Fortschr Neurol Psychiatr 2009;76:28-36.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>Pour plus d&#8217;informations, veuillez contacter l&#8217;auteur.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les femmes sont environ deux fois plus susceptibles de souffrir de troubles d\u00e9pressifs que les hommes. Cette diff\u00e9rence entre les sexes est sans doute principalement d&#8217;origine psychosociale. 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