{"id":353735,"date":"2023-04-07T00:01:00","date_gmt":"2023-04-06T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=353735"},"modified":"2023-03-16T13:38:46","modified_gmt":"2023-03-16T12:38:46","slug":"dernieres-decouvertes-en-matiere-de-recherche-sur-le-cancer-du-sein","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/dernieres-decouvertes-en-matiere-de-recherche-sur-le-cancer-du-sein\/","title":{"rendered":"Derni\u00e8res d\u00e9couvertes en mati\u00e8re de recherche sur le cancer du sein"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Depuis 1977 d\u00e9j\u00e0, des experts internationaux se r\u00e9unissent chaque ann\u00e9e pour \u00e9changer des informations actualis\u00e9es sur la recherche sur le cancer du sein. L&#8217;objectif est de trouver un \u00e9quilibre entre la recherche clinique, translationnelle et fondamentale et de fournir un forum d&#8217;interaction, de communication et de formation \u00e0 un large \u00e9ventail de chercheurs, de professionnels de la sant\u00e9 et de personnes ayant un int\u00e9r\u00eat particulier pour le cancer du sein. L&#8217;accent est actuellement mis sur les approches d&#8217;un r\u00e9gime th\u00e9rapeutique cibl\u00e9.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude clinique prospective de phase II ACOSOG Z11102 montrent que chez les patientes pr\u00e9sentant plusieurs tumeurs dans le m\u00eame sein et subissant une tumorectomie suivie d&#8217;une radioth\u00e9rapie, le taux de r\u00e9cidive locale est comparable \u00e0 celui observ\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment chez les patientes pr\u00e9sentant une seule tumeur [1]. L&#8217;\u00e9tude a inclus des femmes \u00e2g\u00e9es de plus de 40 ans qui avaient deux ou trois foyers de cancer du sein dans le m\u00eame sein, s\u00e9par\u00e9s par du tissu mammaire normal. Toutes les patientes avaient subi une mammographie et\/ou une \u00e9chographie, et la plupart avaient \u00e9galement subi une IRM des seins. Quatorze des patientes participantes ont subi une mastectomie, car les marges restaient positives et un traitement conservatoire du sein n&#8217;\u00e9tait pas possible. Les autres patientes ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es par une tumorectomie suivie d&#8217;une irradiation du sein entier avec des pouss\u00e9es d&#8217;irradiation sur tous les sites de tumorectomie. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la r\u00e9apparition locale cinq ans apr\u00e8s la fin de la radioth\u00e9rapie.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sur les 204 patientes \u00e9valuables, six ont d\u00e9velopp\u00e9 une r\u00e9cidive locale apr\u00e8s un suivi m\u00e9dian de 66,4 mois, ce qui correspond \u00e0 un taux de r\u00e9cidive locale \u00e0 cinq ans de 3,1%. Ce taux \u00e9tait proche des taux de r\u00e9cidive locale observ\u00e9s dans des \u00e9tudes ant\u00e9rieures chez des patientes atteintes d&#8217;une seule tumeur du sein apr\u00e8s un traitement conservateur. Le taux de r\u00e9cidive locale \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 chez les 15 patientes qui n&#8217;ont pas subi d&#8217;IRM du sein avant l&#8217;op\u00e9ration que chez les 189 patientes qui ont subi cet examen (22,6% contre 1,7%). Il a \u00e9t\u00e9 sugg\u00e9r\u00e9 que cela pourrait \u00eatre d\u00fb au fait que davantage de foyers pathologiques ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9s avant l&#8217;op\u00e9ration chez les patientes qui ont subi une IRM du sein, ce qui a permis une r\u00e9section plus approfondie. Le risque de r\u00e9cidive locale n&#8217;\u00e9tait pas li\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e2ge des patientes, au nombre de l\u00e9sions mammaires, \u00e0 la biologie de la tumeur ou \u00e0 la classification du stade pathologique. Aucune de ces patientes n&#8217;a eu de r\u00e9cidive r\u00e9gionale, mais quatre ont eu une r\u00e9cidive \u00e0 distance, six ont eu un cancer du sein dans l&#8217;autre sein et trois ont eu de nouvelles tumeurs primaires en dehors du sein.<\/p>\n\n<h3 id=\"interruption-du-traitement-endocrinien-en-cas-de-desir-denfant\" class=\"wp-block-heading\">Interruption du traitement endocrinien en cas de d\u00e9sir d&#8217;enfant<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Quelles sont les cons\u00e9quences d&#8217;une interruption du traitement endocrinien si les jeunes patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein souhaitent tomber enceintes ? L&#8217;\u00e9tude POSITIVE s&#8217;est pench\u00e9e sur cette question [2]. De d\u00e9cembre 2014 \u00e0 d\u00e9cembre 2019, 518 femmes \u00e2g\u00e9es de 42 ans ou moins qui souhaitaient tomber enceintes ont particip\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9tude et ont d\u00e9cid\u00e9 d&#8217;interrompre leur traitement endocrinien pendant environ deux ans. Avant l&#8217;interruption de leur traitement, les femmes avaient termin\u00e9 un traitement endocrinien adjuvant de 18 \u00e0 30 mois. Un comit\u00e9 de surveillance de la s\u00e9curit\u00e9 des donn\u00e9es a effectu\u00e9 trois analyses interm\u00e9diaires de la s\u00e9curit\u00e9. Si plus de 46 r\u00e9cidives de cancer du sein s&#8217;\u00e9taient produites au cours de la p\u00e9riode de suivi moyenne d&#8217;environ trois ans, l&#8217;\u00e9tude aurait d\u00fb \u00eatre interrompue. Ce seuil n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 atteint. Avec un suivi moyen de 41 mois, 44 participantes avaient subi une r\u00e9cidive de cancer du sein. Le taux de r\u00e9cidive \u00e0 trois ans \u00e9tait de 8,9%, similaire au taux de 9,2% observ\u00e9 dans une cohorte de contr\u00f4le externe des \u00e9tudes SOFT\/TEXT, qui ont \u00e9valu\u00e9 le traitement endocrinien adjuvant chez les femmes pr\u00e9m\u00e9nopaus\u00e9es. Il a toutefois \u00e9t\u00e9 fortement recommand\u00e9 aux participantes \u00e0 l&#8217;\u00e9tude de reprendre le traitement endocrinien apr\u00e8s une tentative ou un succ\u00e8s de grossesse. A ce jour, 76,3% ont repris leur traitement. Ces donn\u00e9es soulignent la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;inclure des soins de sant\u00e9 reproductive centr\u00e9s sur le patient dans le traitement et le suivi des jeunes femmes atteintes d&#8217;un cancer du sein.<\/p>\n\n<h3 id=\"lestradiol-favorise-les-metastases-cerebrales\" class=\"wp-block-heading\">L&#8217;estradiol favorise les m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;hypoth\u00e8se selon laquelle les hormones pr\u00e9m\u00e9nopausiques telles que l&#8217;estradiol (E2) peuvent favoriser les m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales en ayant un impact sur le microenvironnement c\u00e9r\u00e9bral a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e. On sait que l&#8217;hormone agit sur les astrocytes ER+ pour s\u00e9cr\u00e9ter des facteurs de croissance qui peuvent activer des voies de signalisation favorisant la tumeur dans le cancer du sein triple n\u00e9gatif (TNBC). Les \u0153strog\u00e8nes pr\u00e9sents dans le cerveau et dans les ovaires peuvent tous deux influencer le microenvironnement des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales chez les femmes plus jeunes. Des mod\u00e8les murins de TNBC montrent que l&#8217;ovariectomie, seule ou en association avec le l\u00e9trozole, emp\u00eache la colonisation de la tumeur c\u00e9r\u00e9brale et que le r\u00e9tablissement du taux d&#8217;E2 pr\u00e9m\u00e9nopausique favorise la colonisation de la tumeur c\u00e9r\u00e9brale. En combinant plusieurs mod\u00e8les de souris qui imitent le traitement standard actuel pour le TNBC, les chercheurs ont pu \u00e9tudier comment la d\u00e9pl\u00e9tion de l&#8217;E2, seule ou en combinaison avec une irradiation c\u00e9r\u00e9brale, pourrait affecter la progression de la m\u00e9tastase c\u00e9r\u00e9brale existante dans le cas du TNBC [3]. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que la suppression de l&#8217;E2 associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;irradiation c\u00e9r\u00e9brale r\u00e9duisait la progression des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales. La suppression de l&#8217;E2 seule n&#8217;a eu aucun effet.  <\/p>\n\n<h3 id=\"bien-reflechir-a-la-chimiotherapie\" class=\"wp-block-heading\">Bien r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la chimioth\u00e9rapie<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La chimioth\u00e9rapie s&#8217;accompagne souvent d&#8217;un trouble cognitif associ\u00e9 \u00e0 la tumeur. L&#8217;\u00e9tude RxPONDER s&#8217;est pench\u00e9e sur l&#8217;influence de la th\u00e9rapie endocrinienne seule par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie suivie d&#8217;une th\u00e9rapie endocrinienne [4]. Pour ce faire, 5083 patientes pr\u00e9sentant des tumeurs \u00e0 r\u00e9cepteurs hormonaux positifs (HR+), des tumeurs HER2 n\u00e9gatives (HER2-) non m\u00e9tastas\u00e9es \u00e0 distance et un \u00e0 trois ganglions lymphatiques envahis (LN+) ont \u00e9t\u00e9 incluses. Les r\u00e9sultats montrent que les troubles cognitifs \u00e9taient plus importants avec une chimioth\u00e9rapie plus un traitement endocrinien qu&#8217;avec un traitement endocrinien seul. Dans certains cas, ces d\u00e9ficiences durent plus de trois ans. Il est donc important de s&#8217;assurer que la chimioth\u00e9rapie n&#8217;est utilis\u00e9e que pour les patientes qui en b\u00e9n\u00e9ficient r\u00e9ellement.<\/p>\n\n<h3 id=\"vers-une-meilleure-therapie\" class=\"wp-block-heading\">Vers une meilleure th\u00e9rapie<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Comprendre comment et pourquoi les mutations somatiques s&#8217;accumulent est n\u00e9cessaire pour \u00e9clairer l&#8217;\u00e9volution du cancer. La r\u00e9plication de l&#8217;ADN au cours de chaque cycle cellulaire est un processus essentiel et fortement r\u00e9gul\u00e9 qui assure la r\u00e9plication correcte de l&#8217;ensemble du g\u00e9nome. Le moment de la r\u00e9plication de l&#8217;ADN a \u00e9t\u00e9 indirectement associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;acquisition de mutations et \u00e0 l&#8217;instabilit\u00e9 du g\u00e9nome. Cependant, l&#8217;ampleur et l&#8217;importance du changement du moment de la r\u00e9plication (ART) des cellules normales en cellules canc\u00e9reuses, et si ce processus influence directement l&#8217;acquisition des mutations pendant le d\u00e9veloppement du cancer, n&#8217;ont pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es. Par cons\u00e9quent, les effets de l&#8217;ART ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s en analysant les donn\u00e9es de 1271 g\u00e9nomes de cancer du poumon et du sein s\u00e9quenc\u00e9s par g\u00e9nomique compl\u00e8te, ainsi que les donn\u00e9es de s\u00e9quen\u00e7age de r\u00e9plication-timing de plusieurs lign\u00e9es cellulaires canc\u00e9reuses et normales [5]. On a constat\u00e9 que 6 \u00e0 18% du g\u00e9nome des cellules canc\u00e9reuses sont soumis \u00e0 la TAR. Les r\u00e9gions g\u00e9nomiques soumises \u00e0 un d\u00e9placement de la r\u00e9plication pr\u00e9coce vers la r\u00e9plication tardive dans les cellules canc\u00e9reuses pr\u00e9sentent un taux de mutations accru dans les tumeurs et sont associ\u00e9es \u00e0 des signatures de mutations diff\u00e9rentes par rapport aux r\u00e9gions inchang\u00e9es \u00e0 r\u00e9plication pr\u00e9coce. En cons\u00e9quence, le TAR est un \u00e9v\u00e9nement relativement pr\u00e9coce dans le d\u00e9veloppement du cancer du sein. En r\u00e9sum\u00e9, les modifications du moment de la r\u00e9plication au cours de la transformation maligne sont largement r\u00e9pandues et ont un impact consid\u00e9rable sur le paysage g\u00e9nomique et transcriptomique au cours de l&#8217;\u00e9volution tumorale.<\/p>\n\n<h3 id=\"depistage-du-cancer-du-sein-linfluence-des-variants-pathogenes-brca1-2\" class=\"wp-block-heading\">D\u00e9pistage du cancer du sein &#8211; l&#8217;influence des variants pathog\u00e8nes BRCA1\/2<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le risque de r\u00e9cidive de la tumeur mammaire ipsilat\u00e9rale (IBTR) et le pronostic de la chirurgie conservatrice du sein (BCS) chez les femmes porteuses de la variante germinale pathog\u00e8ne BRCA1\/2 (BRCA1\/2+) restent controvers\u00e9s. Par cons\u00e9quent, les diff\u00e9rences d&#8217;IBTR et de pronostic entre les femmes porteuses et non porteuses de BRCA1\/2+ ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es apr\u00e8s BCS pour le cancer du sein [6]. L&#8217;incidence de l&#8217;IBTR et le pronostic ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s, y compris la survie globale (OS), la survie sp\u00e9cifique au cancer du sein (BCSS) et la survie sans r\u00e9cidive \u00e0 distance (DRFS). L&#8217;analyse a port\u00e9 sur 551 patientes (587 seins atteints de cancer), dont 30 porteuses de BRCA1+ (32 seins) et 31 porteuses de BRCA2+ (32 seins). La dur\u00e9e m\u00e9diane de suivi \u00e9tait de 5,8 ans. Chez les porteuses, le cancer du sein \u00e9tait plus souvent n\u00e9gatif pour les r\u00e9cepteurs aux \u0153strog\u00e8nes (56,2% chez les porteuses de BRCA1+ et 15,6% chez les porteuses de BRCA2+ vs 22,0% chez les non-porteuses), n\u00e9gatif pour les r\u00e9cepteurs \u00e0 la progest\u00e9rone (62,5% chez les porteuses de BRCA1+ et 31,3% pour les porteuses de BRCA2+ vs. 29,5%), de grade nucl\u00e9aire III (45,3% pour les porteuses vs 29,5% pour les non-porteuses) ou d&#8217;un indice Ki-67 (indice Ki-67 &gt;20) plus \u00e9lev\u00e9 (89,5% vs 61,8%) que les non-porteuses. De plus, les porteuses ont subi plus souvent une chimioth\u00e9rapie que les non porteuses (62,5% contre 42,4%). Le stade du cancer, la taille de la tumeur, le statut HER2, la pr\u00e9sence d&#8217;une invasion lymphatique et le taux de marges chirurgicales positives ou \u00e9troites ne diff\u00e9raient pas statistiquement entre les groupes \u00e9tudi\u00e9s.  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au cours du suivi, on a constat\u00e9 que neuf seins de femmes porteuses de BRCA1\/2+ (15,6%\/12,5%) et 35 seins (6,7%) de femmes non porteuses ont d\u00e9velopp\u00e9 une IBTR. Lorsque les patientes qui ne subissaient pas de radioth\u00e9rapie \u00e9taient exclues, le taux d&#8217;IBTR restait significativement plus \u00e9lev\u00e9 chez les porteuses de BRCA1\/2+. Le d\u00e9lai m\u00e9dian avant l&#8217;IBTR \u00e9tait de 10,2 ans pour les porteurs (10,2 ans pour BRCA1+ et 8,5 ans pour BRCA2+) et de 3,5 ans pour les non-porteurs. Les femmes porteuses \u00e9taient plus susceptibles que les non porteuses de pr\u00e9senter diff\u00e9rents sous-types de tumeurs r\u00e9cidivantes dans le sein ipsilat\u00e9ral (66,7% contre 19,4%), survenant dans un quadrant diff\u00e9rent de celui de la tumeur primaire (50,0% contre 27,3%). Aucune diff\u00e9rence significative n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e en termes d&#8217;OS, de BCSS ou de DRFS.  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Congr\u00e8s : San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS)<\/em><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Boughey JC, et al : Impact de la th\u00e9rapie de conservation du sein sur la r\u00e9cidive locale chez les patients atteints de cancer du sein ipsilat\u00e9ral multiple &#8211; R\u00e9sultats de l&#8217;ACOSOG Z11102 (Alliance). GS4-01. 10.12.2022. SABCS 2022.<\/li>\n\n\n\n<li>Partrige A, et al : R\u00e9sultat de la grossesse et s\u00e9curit\u00e9 du traitement d&#8217;interruption pour les femmes atteintes d&#8217;un cancer du sein endocrine responsIVE : R\u00e9sultats primaires de l&#8217;essai POSITIVE (IBCSG 48-14 \/ BIG 8-13). GS4-09. 10.12.2022. SABCS 2022.<\/li>\n\n\n\n<li>Cittely D, et al. : L&#8217;estradiol reprime la r\u00e9ponse immunitaire anti-tumorale pour promouvoir la progression des m\u00e9tastases ER- c\u00e9r\u00e9brales. GS5-07. 10.12.2022. SABCS 2022.<\/li>\n\n\n\n<li>Kang I, et al : Rx for Positive Node, Endocrine Responsive Breast Cancer. GS1-04. 10.12.2022. SABCS 2022.<\/li>\n\n\n\n<li>Kanu N, et al. : Implications cliniques de l&#8217;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 tumorale g\u00e9nomique des cellules uniques. 06.12.2022. SABCS 2022.<\/li>\n\n\n\n<li>Kondo S, Kumiko K, Misato S, et al : Impact des variants pathog\u00e8nes BRCA1\/2 sur la r\u00e9cidive des tumeurs mammaires ipsilat\u00e9rales et le pronostic apr\u00e8s une chirurgie de conservation du sein. P1-09-03. 06.12.2022. SABCS 2022.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2023 ; 11(1) : 28-29<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis 1977 d\u00e9j\u00e0, des experts internationaux se r\u00e9unissent chaque ann\u00e9e pour \u00e9changer des informations actualis\u00e9es sur la recherche sur le cancer du sein. 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