{"id":357967,"date":"2023-05-03T09:25:00","date_gmt":"2023-05-03T07:25:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-donnees-a-long-terme-sur-lupadacitinib-montrent-un-profil-de-securite-coherent-et-aucun-nouveau-signal-de-securite-1\/"},"modified":"2023-05-16T16:13:20","modified_gmt":"2023-05-16T14:13:20","slug":"les-donnees-a-long-terme-sur-lupadacitinib-montrent-un-profil-de-securite-coherent-et-aucun-nouveau-signal-de-securite-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-donnees-a-long-terme-sur-lupadacitinib-montrent-un-profil-de-securite-coherent-et-aucun-nouveau-signal-de-securite-1\/","title":{"rendered":"Les donn\u00e9es \u00e0 long terme sur l&#8217;upadacitinib montrent un profil de s\u00e9curit\u00e9 coh\u00e9rent et aucun nouveau signal de s\u00e9curit\u00e9 [1]."},"content":{"rendered":"\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Le traitement \u00e0 long terme par UPA, jusqu&#8217;\u00e0 5,5 ans, ne montre aucun nouveau signal de s\u00e9curit\u00e9 (1).<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><strong>L&#8217;UPA pr\u00e9sente un profil d&#8217;innocuit\u00e9 coh\u00e9rent dans le traitement de la polyarthrite rhumato\u00efde (PR), de l&#8217;arthrite psoriasique (AP) et de la spondyloarthrite axiale (SA), bien que la fr\u00e9quence des effets secondaires varie en raison des diff\u00e9rences dans la population de patients et des comorbidit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 la maladie (1).<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><strong>L&#8217;UPA a un profil de s\u00e9curit\u00e9 comparable \u00e0 celui de l&#8217;adalimumab dans la PR* et le PsA (1).<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong>* A l&#8217;exception des \u00e9v\u00e9nements d\u00e9j\u00e0 connus d&#8217;herp\u00e8s zoster et de NMSC plus \u00e9lev\u00e9s et des niveaux plus \u00e9lev\u00e9s de CPK.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p><strong>L&#8217;UPA dans les maladies rhumatismales  <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La PR, la PsA et la SA sont tr\u00e8s p\u00e9nibles pour les personnes touch\u00e9es : l&#8217;inflammation sous-jacente peut provoquer des l\u00e9sions articulaires permanentes et r\u00e9duire consid\u00e9rablement la qualit\u00e9 de vie des personnes concern\u00e9es [2, 3]. L&#8217;upadacitnib (UPA, RINVOQ\u00ae) est un inhibiteur oral et r\u00e9versible de la Janus kinase (JAK) qui agit sp\u00e9cifiquement sur JAK1 et, dans une moindre mesure, sur JAK2, JAK3 ou TYK2. L&#8217;UPA est utilis\u00e9 \u00e0 la dose de 15 mg une fois par jour dans la PR, la SA et la PsA et est \u00e9galement approuv\u00e9 pour le traitement des adultes atteints de dermatite atopique (DA) mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re [4].<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;UPA a montr\u00e9 une forte efficacit\u00e9 dans les 9 \u00e9tudes men\u00e9es dans la PR, la PsA, la SA et la MA. Cependant, une utilisation s\u00fbre est tout aussi cruciale pour un traitement [4]. Les donn\u00e9es de l&#8217;\u00e9tude de surveillance ORAL, qui a compar\u00e9 le tofacitinib, un inhibiteur des JAK, \u00e0 un inhibiteur du facteur de n\u00e9crose tumorale (TNF) chez des patients \u00e2g\u00e9s atteints de PR et pr\u00e9sentant des facteurs de risque cardiovasculaire, soulignent la n\u00e9cessit\u00e9 de mieux caract\u00e9riser le profil de s\u00e9curit\u00e9 des inhibiteurs des JAK dans le traitement des maladies rhumatismales, en particulier dans le contexte des comparateurs actifs. Une nouvelle publication de Burmester <em>et al<\/em>. montre maintenant le profil de s\u00e9curit\u00e9 \u00e0 long terme de l&#8217;UPA sur une p\u00e9riode allant jusqu&#8217;\u00e0 5,5 ans dans les maladies rhumatismales, au cours de laquelle aucun nouveau signal de s\u00e9curit\u00e9 n&#8217;est apparu [1].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Traitement \u00e0 long terme \u00e0 l&#8217;UPA<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au total, l&#8217;innocuit\u00e9 de l&#8217;UPA a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9e chez 6000 patients atteints de PR, PsA, SA et MA sur 15 000 patients-ann\u00e9es. Dans la PR, la SA et la PsA, un total de 9 \u00e9tudes de phase IIb\/III ont \u00e9t\u00e9 incluses, ce qui signifie que des donn\u00e9es sont disponibles sur 4298 patients trait\u00e9s ayant re\u00e7u au moins une dose d&#8217;UPA (3209 patients atteints de PR, 907 de PsA et 182 de SA). Cela correspond \u00e0 un total de 11272 patients-ann\u00e9es (9079.1 pour la PR, 1872 pour la PsA et 320 pour la SA, respectivement) [1]. La dur\u00e9e maximale du traitement a atteint 5,5 ans pour la PR, 3,9 ans pour la PsA et 3,3 ans pour la SA. Environ 80 % des patients de tous les groupes pr\u00e9sentaient au moins un facteur de risque de maladie cardiovasculaire au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude (tableau 1). Les patients \u00e2g\u00e9s (&gt; 65 ans) \u00e9taient plus nombreux dans la population RA (20%) que dans la population AS (6%) [1]. Les patients ayant re\u00e7u au moins une dose d&#8217;ADA ou de MTX ont \u00e9t\u00e9 pris en compte pour la comparaison. La plupart des patients atteints de PR et d&#8217;APS qui prenaient de l&#8217;UPA recevaient \u00e9galement un traitement csDMARD &#8211; chez les patients atteints de SA, l&#8217;ajout d&#8217;un traitement csDMARD \u00e9tait rare [1].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Tableau 1 : Donn\u00e9es d\u00e9mographiques de base et caract\u00e9ristiques de la maladie de l&#8217;UPA, de l&#8217;ADA et du MTX chez les patients atteints de PR, ainsi que de l&#8217;UPA et de l&#8217;ADA chez les patients atteints de PsA et de l&#8217;UPA chez les patients atteints de SA.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1108\" height=\"1158\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-355337\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56.png 1108w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-800x836.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-120x125.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-90x94.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-320x334.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-560x585.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-240x251.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-180x188.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.36.56-640x669.png 640w\" sizes=\"(max-width: 1108px) 100vw, 1108px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><em><sup>* <\/sup>L&#8217;activit\u00e9 de la maladie est mesur\u00e9e comme suit : RA, DAS (Disease Activity Score)-28 (CRP) ; PsA, DAPSA (Disease Activity Index for Psoriatic Arthritis) ; AS, ASDAS (Ankylosing Spondylitis Disease Activity Score)<\/em><br><em><sup>\u2020CV<\/sup>Les facteurs de risque incluent les ant\u00e9c\u00e9dents d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires, l&#8217;hypertension, le diab\u00e8te sucr\u00e9, la consommation de tabac\/nicotine, un taux de LDL-C \u00e9lev\u00e9 et un taux de HDL-C abaiss\u00e9. <\/em> <em>Adapt\u00e9 de [1]<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pas de nouveaux signaux de s\u00e9curit\u00e9 sous UPA<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le profil de s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;UPA \u00e9tait globalement comparable dans la PR, la PsA et la SA. Des infections graves ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es chez des patients atteints de PR et de PsA sous traitement par UPA (Fig. 1). Ces infections n&#8217;ont que rarement entra\u00een\u00e9 l&#8217;arr\u00eat du traitement et leur fr\u00e9quence \u00e9tait similaire chez les patients atteints de PR sous UPA et chez les patients sous traitement par ADA. En revanche, aucune infection grave n&#8217;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e chez les patients atteints de SA sous traitement par UPA. Les taux accrus d&#8217;infections graves chez les patients atteints de PsA sous UPA semblent \u00eatre li\u00e9s \u00e0 COVID-19 [1].  <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les affections malignes<\/strong> (\u00e0 l&#8217;exclusion des cancers de la peau non m\u00e9laniques, NMSC) ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9es \u00e0 tous les stades de la maladie, avec un taux allant jusqu&#8217;\u00e0 un maximum d&#8217;un \u00e9v\u00e9nement pour 100 patients-ann\u00e9es (\u22641,0 E\/100 PY) (figure 1), ce taux \u00e9tant coh\u00e9rent pour toutes les maladies et \u00e9galement entre l&#8217;UPA et les comparateurs actifs. Aucun changement significatif de ce taux n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 pendant toute la dur\u00e9e de la prise d&#8217;UPA. Les taux de NMSC sous traitement par UPA (\u2264 0,8 U\/100 PY) \u00e9taient g\u00e9n\u00e9ralement les m\u00eames pour toutes les pathologies, \u00e0 l&#8217;exception de la SA &#8211; aucune pathologie maligne n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans cette population de patients [1].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des \u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires ind\u00e9sirables graves <\/strong>(MACE) ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s dans tous les groupes de traitement, avec des taux &lt;0,5 pour 100 patients-ann\u00e9es (PY) (Fig. 1). \u00c0 l&#8217;exception du traitement par UPA des patients atteints de SA, o\u00f9 aucun \u00e9v\u00e9nement cardiovasculaire n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9. Dans l&#8217;ensemble, le taux de MACE \u00e9tait comparable chez les patients atteints de PR et de PsA sous traitement par UPA, ADA et MTX. Aucun lien n&#8217;a \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli entre la dur\u00e9e de la prise d&#8217;UPA et l&#8217;apparition de MACE. La plupart des patients ayant subi un MACE pr\u00e9sentaient au moins un facteur de risque cardiovasculaire [1].<\/p>\n\n\n\n<p>Des <strong>thromboembolies veineuses <\/strong>(TEV) ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es chez des patients sous UPA \u00e0 tous les stades de la maladie, avec des taux de &lt;0,4 E\/100 PY dans la PR ou 0,2 E\/100 PY dans la PsA et 0,3 E\/100 PY dans la SA. Le nombre d&#8217;\u00e9v\u00e9nements sous UPA \u00e9tait comparable \u00e0 celui observ\u00e9 sous ADA (PR et PsA) et MTX (PR) (Fig. 1). Aucune relation n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre la dur\u00e9e d&#8217;exposition \u00e0 l&#8217;UPA et la survenue de TEV. La plupart des patients ayant subi une TEV pr\u00e9sentaient au moins un facteur de risque cardiovasculaire et\/ou thromboembolique [1].<\/p>\n\n\n\n<p>Comme pr\u00e9vu, des cas d&#8217;<strong>herp\u00e8s zoster<\/strong> ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 signal\u00e9s chez les patients recevant de l&#8217;UPA. Celui-ci \u00e9tait g\u00e9n\u00e9ralement doux ou mod\u00e9r\u00e9. L&#8217;herp\u00e8s zoster n&#8217;a que rarement entra\u00een\u00e9 l&#8217;interruption du traitement et n&#8217;a touch\u00e9 qu&#8217;un seul dermatome. En outre, aucun lien n&#8217;a \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli entre la dur\u00e9e du traitement et l&#8217;apparition du zona [1]. Un vaccin contre l&#8217;herp\u00e8s zoster est disponible. Le vaccin doit \u00eatre administr\u00e9 4 semaines avant le traitement par un agent immunomodulateur actif tel que l&#8217;UPA [4].<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" width=\"1160\" height=\"465\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-1160x465.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-356429 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-1160x465.jpg 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-800x321.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-2048x821.jpg 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-120x48.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-90x36.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-320x128.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-560x224.jpg 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-1920x769.jpg 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-240x96.jpg 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-180x72.jpg 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-640x256.jpg 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-1120x449.jpg 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-1600x641.jpg 1600w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-2320x930.jpg 2320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/ABB-1A-TEAS_KBE-scaled.jpg 2560w\" data-sizes=\"(max-width: 1160px) 100vw, 1160px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1160px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1160\/465;\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><em><strong>Figure 1 : <\/strong>Taux d&#8217;\u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables li\u00e9s au traitement (TEAE) pr\u00e9sentant un int\u00e9r\u00eat particulier chez les patients atteints de PR, de PsA et de SA, ajust\u00e9s en fonction de l&#8217;exposition. MACE, Major Adverse Cardiovascular Events ; TEV, Thromboembolies veineuses. Adapt\u00e9 de [1]<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"cnvs-block-alert cnvs-block-alert-1681213909447 no-uppercase\" >\n\t<div class=\"cnvs-block-alert-inner\">\n\t\t\n\n<p><strong>\u00c9valuer le profil b\u00e9n\u00e9fice\/risque  <\/strong><br>Le traitement des maladies rhumatismales doit viser \u00e0 obtenir une r\u00e9mission durable [5]. La r\u00e9mission am\u00e9liore non seulement le r\u00e9sultat du traitement, mais r\u00e9duit \u00e9galement le fardeau des patients au-del\u00e0 des sympt\u00f4mes de la maladie. ainsi, la r\u00e9mission r\u00e9duit le risque d&#8217;infection [6], le risque de CV [7] et peut-\u00eatre aussi le risque de lymphome [8]. Les inhibiteurs JAK se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s \u00eatre une alternative efficace pour les patients atteints de PR, de SA et de PsA qui ne r\u00e9pondent pas ou ne tol\u00e8rent pas les csDMARDs ou les bDMARDs [4]. L&#8217;UPA, un inhibiteur de JAK, a fait et fait toujours l&#8217;objet de vastes programmes cliniques de phase III [1]. Les premi\u00e8res donn\u00e9es \u00e0 long terme de l&#8217;UPA, qui a \u00e9valu\u00e9 la s\u00e9curit\u00e9 et l&#8217;efficacit\u00e9 chez les patients atteints de PR et ne r\u00e9pondant pas au m\u00e9thotrexate, sont disponibles. L&#8217;UPA en association avec le MTX est sup\u00e9rieur \u00e0 l&#8217;ADA avec le MTX en termes de r\u00e9ponse clinique. L&#8217;efficacit\u00e9 sur les douleurs articulaires a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9e sur la base des crit\u00e8res de r\u00e9ponse ACR, de l&#8217;intensit\u00e9 de la douleur et du maintien de la fonction physique. De plus, une proportion significativement plus \u00e9lev\u00e9e de patients sous UPA ont atteint une r\u00e9mission ou une faible activit\u00e9 de la maladie. Les taux d&#8217;\u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables \u00e9taient comparables \u00e0 ceux de l&#8217;ADA, \u00e0 l&#8217;exception du zona, de la lymphop\u00e9nie, des troubles de la fonction h\u00e9patique (principalement des augmentations des ALT et des ALS) et des augmentations des CPK. Si l&#8217;on compare les b\u00e9n\u00e9fices et les risques de l&#8217;UPA \u00e0 ceux de l&#8217;ADA, l&#8217;UPA a donn\u00e9 de meilleurs r\u00e9sultats cliniques avec un profil d&#8217;\u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables comparable (figure 2) [9].<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" width=\"1160\" height=\"461\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-1160x461.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-355365 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-1160x461.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-800x318.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-120x48.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-90x36.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-320x127.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-560x222.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-240x95.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-180x71.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-640x254.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-1120x445.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2-1600x635.png 1600w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Bildschirm\u00adfoto-2023-04-11-um-13.42.03-2.png 1748w\" data-sizes=\"(max-width: 1160px) 100vw, 1160px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1160px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1160\/461;\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><em><strong>Figure 2 :<\/strong> <strong>\u00c9valuation du rapport b\u00e9n\u00e9fice\/risque entre l&#8217;UPA et l&#8217;ADA dans un contexte clinique.<\/strong> Le nombre incr\u00e9mentiel de patients ayant atteint les crit\u00e8res d&#8217;efficacit\u00e9 et de s\u00e9curit\u00e9 \u00e9tait bas\u00e9 sur les estimations de points &#8220;Number Needed to Treat&#8221; (NNT) et &#8220;Number Needed to Harm&#8221; (NNH) pour le traitement avec l&#8217;UPA au lieu de l&#8217;ADA.  <sup>a <\/sup>Diff\u00e9rence statistiquement significative pour UPA vs ADA (95% Ki). Adapt\u00e9 de<\/em>  [9]\n\n\t<\/div>\n\t<\/div>\n\n\n\n<p><strong> Conclusion<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, le profil d&#8217;innocuit\u00e9 de l&#8217;UPA est comparable dans la PR, la PsA et la SA, et aucun nouveau signal d&#8217;innocuit\u00e9 n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 m\u00eame apr\u00e8s un traitement \u00e0 long terme par l&#8217;UPA allant jusqu&#8217;\u00e0 5,5 ans (1). En outre, l&#8217;UPA pr\u00e9sente un profil d&#8217;innocuit\u00e9 coh\u00e9rent dans la PR, la PsA et la SA, bien que la fr\u00e9quence des effets secondaires varie en raison de diff\u00e9rences dans la population de patients et des comorbidit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 la maladie. Globalement, le profil de s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;UPA dans la PR et la PsA est comparable \u00e0 celui de l&#8217;ADA et du MTX (1).<\/p>\n\n\n\n<p>La publication compl\u00e8te de Burmester <em>et al.<\/em> est disponible <a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC9923346\/pdf\/rmdopen-2022-002735.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ici<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>ACR, American College of Rheumatology ; ADA, adalimumab ; ALT, alanine aminotransf\u00e9rase ; ALS, aspartate aminotransf\u00e9rase ; CV, cardio-vasculaire, CDAI, Clinical Disease Activity Index ; csDMARD, Disease-Modifying Anti-Rheumatic Drugs synth\u00e9tiques conventionnels ; DAS28, 28-joint Disease Activity Score ; HZ, Herpes zoster ; IR, Inadequate Response ; CI, Intervalle de confiance ; LDA, Low Disease Activity ; MACE, Major Adverse Cardiovascular Event ; MTX, Methotrexate ; NNT, Number Needed to Treat ; NMSC, Non-Melanoma Skin Cancer ; NNH, number needed to harm ; UPA, Upadacitinib ; VTE, thromboembolism veineux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>1. Burmester, G.R., et al, <em>Safety profile of upadacitinib over 15 000 patient-years across rheumatoid arthritis, psoriatic arthritis, ankylosing spondylitis and atopic dermatitis.<\/em> RMD Open, 2023. <strong>9<\/strong>(1).<br>2. Gudu, T. et L. Gossec, <em>Quality of life in psoriatic arthritis.<\/em> Expert Rev Clin Immunol, 2018. <strong>14<\/strong>(5) : p. 405-417.<br>3 Combe, B., et al, <em>2016 update of the EULAR recommendations for the management of early arthritis.<\/em> Ann Rheum Dis, 2017. <strong>76<\/strong>(6) : p. 948-959.<br>4. <em>information professionnelle actuelle <sup>RINVOQ\u00ae<\/sup> (upadacitinib) sur <\/em><a href=\"applewebdata:\/\/189B034D-67A7-47EF-9FCC-F8C86877BC2B\/www.swissmedicinfo.ch\">\n  <em>www.swissmedicinfo.ch<\/em>\n<\/a><em>.<\/em><br>5. Smolen, J.S., et al, <em>Recommandations de l&#8217;EULAR pour la prise en charge de la polyarthrite rhumato\u00efde avec des m\u00e9dicaments antirhumatismaux de synth\u00e8se et biologiques modifiant la maladie : mise \u00e0 jour 2019.<\/em> Ann Rheum Dis, 2020. <strong>79<\/strong>(6) : p. 685-699.<br>6. Accortt, N.A., et al, <em>Impact de la r\u00e9mission prolong\u00e9e sur le risque d&#8217;infection grave chez les patients atteints de polyarthrite rhumato\u00efde.<\/em> Arthritis Care Res (Hoboken), 2018. <strong>70<\/strong>(5) : p. 679-684.<br>7. Solomon, D.H., et al, <em>Disease activity in rheumatoid arthritis and the risk of cardiovascular events<\/em>. Arthritis Rheumatol, 2015. <strong>67<\/strong>(6) : p. 1449-55.<br>8 Baecklund, E., et al, <em>Association de l&#8217;inflammation chronique, et non<\/em> de son <em>traitement, avec un risque accru de lymphome dans la polyarthrite rhumato\u00efde.<\/em> Arthritis Rheum, 2006. <strong>54<\/strong>(3) : p. 692-701.<br>9. Conaghan, P., et al, <em>Benefit-Risk Analysis of Upadacitinib Compared to Adalimumab in the Treatment of Patients with Moderate-to-Severe Rheumatoid Arthritis<\/em>. Rheumatol Ther, 2022. <strong>9<\/strong>(1) : p. 191-206.<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9f\u00e9rences peuvent \u00eatre demand\u00e9es par les professionnels \u00e0 medinfo.ch@abbvie.com. <\/p>\n\n\n\n<p>Rapport : Dr. med. Corinne Peter<\/p>\n\n\n\n<p>Cet article a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 avec le soutien financier de AbbVie AG, Alte Steinhauserstrasse 14, Cham.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/breves-informations-specialisees\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Information sp\u00e9cialis\u00e9e succincte UPA<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>CH-RNQD-230016_04\/2023<\/p>\n\n\n\n<p>En ligne depuis le 04.05.2023<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>* A l&#8217;exception des \u00e9v\u00e9nements d\u00e9j\u00e0 connus d&#8217;herp\u00e8s zoster et de NMSC plus \u00e9lev\u00e9s et des niveaux plus \u00e9lev\u00e9s de CPK.<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":355359,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"0","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Medizinonline","footnotes":""},"category":[11345,11505,11549],"tags":[11998,11684],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-357967","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-contenu-des-partenaires","category-rhumatologie","category-rx-fr","tag-maladies-rhumatismales-inflammatoires-faits-et-experiences-fr","tag-maladies-rhumatismales-inflammatoires-faits-et-experiences","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-03 00:29:48","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":357969,"slug":"i-dati-a-lungo-termine-su-upadacitinib-mostrano-un-profilo-di-sicurezza-coerente-e-nessun-nuovo-segnale-di-sicurezza-1","post_title":"I dati a lungo termine su upadacitinib mostrano un profilo di sicurezza coerente e nessun nuovo segnale di sicurezza [1].","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/i-dati-a-lungo-termine-su-upadacitinib-mostrano-un-profilo-di-sicurezza-coerente-e-nessun-nuovo-segnale-di-sicurezza-1\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":357971,"slug":"os-dados-a-longo-prazo-sobre-o-upadacitinib-mostram-um-perfil-de-seguranca-consistente-e-nao-ha-novos-sinais-de-seguranca-1","post_title":"Os dados a longo prazo sobre o upadacitinib mostram um perfil de seguran\u00e7a consistente e n\u00e3o h\u00e1 novos sinais de seguran\u00e7a [1].","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/os-dados-a-longo-prazo-sobre-o-upadacitinib-mostram-um-perfil-de-seguranca-consistente-e-nao-ha-novos-sinais-de-seguranca-1\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":357973,"slug":"los-datos-a-largo-plazo-sobre-el-upadacitinib-muestran-un-perfil-de-seguridad-consistente-y-ninguna-senal-de-seguridad-nueva-1","post_title":"Los datos a largo plazo sobre el upadacitinib muestran un perfil de seguridad consistente y ninguna se\u00f1al de seguridad nueva [1].","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/los-datos-a-largo-plazo-sobre-el-upadacitinib-muestran-un-perfil-de-seguridad-consistente-y-ninguna-senal-de-seguridad-nueva-1\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/357967","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=357967"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/357967\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":357983,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/357967\/revisions\/357983"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/355359"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=357967"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=357967"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=357967"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=357967"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}