{"id":359997,"date":"2023-08-18T00:01:00","date_gmt":"2023-08-17T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=359997"},"modified":"2023-09-01T12:10:52","modified_gmt":"2023-09-01T10:10:52","slug":"la-suspicion-dinfection-par-la-variole-du-singe-a-ete-confirmee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-suspicion-dinfection-par-la-variole-du-singe-a-ete-confirmee\/","title":{"rendered":"La suspicion d&#8217;infection par la variole du singe a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Chez les patients pr\u00e9sentant un exanth\u00e8me accompagn\u00e9 d&#8217;une fi\u00e8vre non sp\u00e9cifique, il faut \u00e9galement penser \u00e0 une infection par la variole du singe. Il est conseill\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 un nouveau diagnostic, en particulier en cas de changement monomorphe de la flore cutan\u00e9e. La vaccination doit \u00eatre envisag\u00e9e pour les groupes \u00e0 risque correspondants.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>La variole du singe se transmet lors de contacts physiques \u00e9troits, le plus souvent sous la forme d&#8217;une infection par contact ou par gouttelettes [1]. La p\u00e9riode d&#8217;incubation est d&#8217;environ 5 \u00e0 21 jours. L&#8217;\u00e9volution typique est un gonflement des ganglions lymphatiques, l&#8217;apparition d&#8217;un exanth\u00e8me et d&#8217;autres l\u00e9sions cutan\u00e9es sp\u00e9cifiques [1]. L&#8217;\u00e9volution est souvent autolimit\u00e9e. L&#8217;infectiosit\u00e9 co\u00efncide avec le d\u00e9but des sympt\u00f4mes, ce qui explique que les contacts proches ne doivent pas \u00eatre isol\u00e9s alors que les patients sont asymptomatiques [2]. Une fois que toutes les cro\u00fbtes sont tomb\u00e9es, les patients ne sont plus consid\u00e9r\u00e9s comme infectieux [3]. En cas de suspicion clinique, des examens histologiques et de laboratoire (par exemple, microscopie \u00e9lectronique) doivent \u00eatre effectu\u00e9s. L&#8217;OMS recommande de confirmer le diagnostic par PCR \u00e0 partir des l\u00e9sions [2].  <\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#abb7c26e\"><tbody><tr><td>La variole du singe est connue depuis 1958 et la premi\u00e8re infection humaine a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e en 1970 au Congo. Depuis lors, la propagation de l&#8217;agent pathog\u00e8ne est end\u00e9mique en Afrique centrale et occidentale, tandis que dans l&#8217;h\u00e9misph\u00e8re occidental, des cas isol\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s dans le cadre du commerce d&#8217;animaux exotiques ou de voyages internationaux. Les h\u00f4tes animaux (notamment les rats, les \u00e9cureuils et les souris) sont les vecteurs de l&#8217;orthopox virus. On conna\u00eet des variantes d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et d&#8217;Afrique centrale g\u00e9n\u00e9tiquement diff\u00e9rentes, qui pr\u00e9sentent des virulences diff\u00e9rentes. Des analyses PCR et des s\u00e9quen\u00e7ages dans des laboratoires sp\u00e9cialis\u00e9s permettent de diff\u00e9rencier les variantes correspondantes.  <\/td><\/tr><tr><td><br\/><em>vers  [1,3,5,8\u201311]<\/em><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<p>Le traitement de l&#8217;infection par la variole du singe est bas\u00e9 sur les sympt\u00f4mes. En cas d&#8217;\u00e9volution tr\u00e8s symptomatique, des essais th\u00e9rapeutiques sont possibles avec le tecovirimate et le brincidofovir [4]. Les complications graves sont plut\u00f4t rares et surviennent surtout chez les patients qui n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9s contre la variole [5]. Les complications rarement observ\u00e9es d\u00e9crites dans la litt\u00e9rature sp\u00e9cialis\u00e9e sont la bronchopneumonie, les vomissements et la diarrh\u00e9e avec d\u00e9shydratation s\u00e9v\u00e8re, l&#8217;enc\u00e9phalite et la septic\u00e9mie [6].  <\/p>\n\n<h3 id=\"patient-presentant-de-la-fievre-des-frissons-et-un-exantheme-prurigineux\" class=\"wp-block-heading\">Patient pr\u00e9sentant de la fi\u00e8vre, des frissons et un exanth\u00e8me prurigineux<\/h3>\n\n<p>Un patient de 31 ans s&#8217;est pr\u00e9sent\u00e9 aux urgences avec une fi\u00e8vre, des frissons et un exanth\u00e8me prurigineux \u00e9voluant depuis 5 jours [1]. En outre, des l\u00e9sions cutan\u00e9es p\u00e9rianales douloureuses sont apparues il y a dix jours apr\u00e8s un contact sexuel non prot\u00e9g\u00e9 (HSH). Le patient a signal\u00e9 des changements de partenaires sexuels et un traitement prophylactique de pr\u00e9-exposition au VIH par emtricitabine et t\u00e9nofovir. Lors de la premi\u00e8re pr\u00e9sentation, il y avait un exanth\u00e8me maculopapuleux centr\u00e9 sur le tronc, parfois avec des efflorescences confluentes, et plusieurs nodules p\u00e9rianaux avec \u00e9rosion, cro\u00fbtes et n\u00e9crose. Les param\u00e8tres inflammatoires \u00e9taient l\u00e9g\u00e8rement \u00e9lev\u00e9s et la s\u00e9rologie VIH \u00e9tait n\u00e9gative. La s\u00e9rologie de la maladie a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 une cicatrice s\u00e9rique sans signe d&#8217;infection r\u00e9cente dans un contexte d&#8217;infection de la maladie par le virus de la l\u00e8pre trait\u00e9e. L&#8217;examen PCR n&#8217;a pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9 d&#8217;infection par l&#8217;herp\u00e8s simplex (HSV 1 et 2).  <\/p>\n\n<p>L&#8217;analyse histologique d&#8217;une biopsie \u00e0 l&#8217;emporte-pi\u00e8ce de l&#8217;abdomen a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 une dermatite lymphocytaire p\u00e9rivasculaire superficiaire. Suite \u00e0 la suspicion initiale d&#8217;un \u00e9ryth\u00e8me exsudatif multiforme d\u00e9clench\u00e9 par une infection \u00e0 herp\u00e8s simplex p\u00e9rianale, un traitement syst\u00e9mique par prednisolone (0,5 mg\/kg de poids corporel) a \u00e9t\u00e9 instaur\u00e9 pendant trois jours, ce qui a permis une gu\u00e9rison rapide de l&#8217;exanth\u00e8me. Cependant, le jour du sevrage, des pustules isol\u00e9es et dress\u00e9es avec des bords \u00e9ryth\u00e9mateux sont apparues sur l&#8217;ensemble du t\u00e9gument, accompagn\u00e9es d&#8217;un gonflement douloureux des ganglions lymphatiques cervicaux, de difficult\u00e9s \u00e0 avaler et d&#8217;\u00e9rosions buccales.  <\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table aligncenter\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#abb7c26e\"><tbody><tr><td class=\"has-text-align-left\" data-align=\"left\">Les formes cliniques de l&#8217;infection par la variole du singe varient consid\u00e9rablement, allant d&#8217;une \u00e9volution monosymptomatique \u00e0 une \u00e9volution diss\u00e9min\u00e9e. Les sympt\u00f4mes cliniques les plus fr\u00e9quents sont la fi\u00e8vre (54%), l&#8217;exanth\u00e8me (40%), le gonflement des ganglions lymphatiques (46%), les c\u00e9phal\u00e9es (26%), la fatigue (23%) et les myalgies (17%). Parmi les manifestations cliniques nouvellement d\u00e9crites figurent l&#8217;\u0153d\u00e8me p\u00e9nien et la douleur rectale. En outre, des l\u00e9sions g\u00e9nitales et anales (\u00e9rosions et v\u00e9sicules) et des pustules apparaissent au cours de l&#8217;\u00e9volution. Les pustules sont morphologiquement similaires \u00e0 la variole, mais ont souvent un bord \u00e9ryth\u00e9mateux et peuvent devenir \u00e9rosives ou n\u00e9crotiques. Les manifestations cutan\u00e9es s&#8217;accompagnent de d\u00e9mangeaisons et de douleurs et gu\u00e9rissent en laissant des cicatrices. Les premi\u00e8res efflorescences apparaissent typiquement au niveau de la localisation de l&#8217;exposition.  <\/td><\/tr><tr><td class=\"has-text-align-left\" data-align=\"left\"><br\/><em>vers  [1,2,4,9,12,13]<\/em><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"pcr-biospie-et-microscopie-electronique-pour-la-confirmation-du-diagnostic\" class=\"wp-block-heading\">PCR, biospie et microscopie \u00e9lectronique pour la confirmation du diagnostic  <\/h3>\n\n<p>Une analyse PCR du contenu de la pustule a confirm\u00e9 le diagnostic de suspicion d&#8217;infection par la variole du singe [1]. Une nouvelle biopsie \u00e0 l&#8217;emporte-pi\u00e8ce d&#8217;une pustule a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e sur le coude gauche. Il s&#8217;agissait d&#8217;une ulc\u00e9ration centrale avec une cro\u00fbte h\u00e9morragique. Des corps d&#8217;inclusion virale isol\u00e9s ainsi qu&#8217;une r\u00e9action d&#8217;interface avec des infiltrats lymphohistiocytaires sous-\u00e9pidermiques denses ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9s dans la zone p\u00e9riph\u00e9rique de l&#8217;ulc\u00e8re. L&#8217;examen au microscope \u00e9lectronique a permis d&#8217;observer des orthopox-virus parall\u00e9l\u00e9pip\u00e9diques avec une configuration de surface en forme de m\u00fbre. Cette constatation correspond \u00e0 la variole du singe. Le patient a \u00e9t\u00e9 isol\u00e9 et a d\u00fb rester en quarantaine \u00e0 domicile pendant 21 jours au total apr\u00e8s sa sortie de l&#8217;h\u00f4pital. Les \u00e9rosions p\u00e9rianales ont continu\u00e9 \u00e0 \u00eatre tr\u00e8s humides. Un examen proctoscopique a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 une proctite \u00e9rosive marqu\u00e9e avec des d\u00e9p\u00f4ts de fibrine. Un traitement symptomatique \u00e0 base de jelliproct et de gel de xyloca\u00efne a alors \u00e9t\u00e9 mis en place.<\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature : <\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\" type=\"1\">\n<li>Fiederer CL, et al. : Evolution clinique et diagnostic chez un patient atteint de variole du singe. Dermatologie (Heidelb) 2023 ; 74(1) : 49-52.<\/li>\n\n\n\n<li>Moore MJ, Rathish B, Zahra F : Mpox (Monkeypox). 2022 Nov 30. In : StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL) : StatPearls Publishing ; 2023 janv.<\/li>\n\n\n\n<li>Weaver JR, Isaacs SN : Monkeypox virus and insights into its immunomodulatory proteins. Immunol Rev 2008 ; 225 : 96-113.  <\/li>\n\n\n\n<li>McCollum AM, Damon IK : Human monkeypox. Clin Infect Dis 2013 ; 58 : 260-267.<\/li>\n\n\n\n<li>Minhaj FS, et al. : Monkeypox outbreak-nine states. MMWR Morb. Mortel. Wkly. Rep. 2022 ; 71 : 764-769.  <\/li>\n\n\n\n<li>Jezek Z, et al : Human monkeypox : clinical features of 282 patients. J Infect Dis 1987 ; 156 : 293-298.<\/li>\n\n\n\n<li>Chen N, et al. : Diff\u00e9rences de virulence entre les isolats de virus monkeypox d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du bassin du Congo. Virologie 2005 ; 340 : 46-63.<\/li>\n\n\n\n<li>Cho CT, Wenner HA : Virus du monkeypox. Bacteriol Rev 1973 ; 37 : 1-18.<\/li>\n\n\n\n<li>Ladnyj ID, Ziegler P, Kima E : Une infection humaine caus\u00e9e par le virus du monkeypox dans le territoire de Basankusu, R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo. Bull World Health Organ. 1972 ; 46 : 593-597.<\/li>\n\n\n\n<li>Sklenovsk\u00e1 N, van Ranst M. Emergence de Monkeypox comme la plus importante infection \u00e0 orthopoxvirus chez l&#8217;homme. Front Public Health 2018 ; 6 : 241.<\/li>\n\n\n\n<li>UK Health Security Agency : Investigation into Monkeypox outbreak in England : technical briefing, 2022, <a href=\"https:\/\/www.gov.uk\/government\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.gov.uk\/government\/,<\/a>(derni\u00e8re consultation en septembre 2022)  <\/li>\n\n\n\n<li>Bragazzi NL, et al : Epidemiological trends and clinical features of the ongoing monkeypox epidemic : A preliminary pooled data analysis and literature review. J Med Virol 2023 Jan ; 95(1) : e27931.<\/li>\n\n\n\n<li>Patel A, et al. : Caract\u00e9ristiques cliniques et nouvelles pr\u00e9sentations du monkeypox humain dans un centre de Londres central pendant l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de 2022 : s\u00e9rie de cas descriptifs. BMJ 2022 ; 378 : e07249.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2023 ; 33(3) : 33<\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chez les patients pr\u00e9sentant un exanth\u00e8me accompagn\u00e9 d&#8217;une fi\u00e8vre non sp\u00e9cifique, il faut \u00e9galement penser \u00e0 une infection par la variole du singe. 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