{"id":364700,"date":"2023-10-16T00:01:00","date_gmt":"2023-10-15T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=364700"},"modified":"2023-08-28T15:41:51","modified_gmt":"2023-08-28T13:41:51","slug":"besoin-en-insuline-trois-fois-plus-eleve-que-pour-le-type-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/besoin-en-insuline-trois-fois-plus-eleve-que-pour-le-type-2\/","title":{"rendered":"Besoin en insuline trois fois plus \u00e9lev\u00e9 que pour le type 2"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le diab\u00e8te sucr\u00e9 <em> post-pancr\u00e9atite ( <\/em>DPP) est une cons\u00e9quence fr\u00e9quente de la pancr\u00e9atite chronique (PC). Cependant, les patients atteints de DPP sont souvent consid\u00e9r\u00e9s \u00e0 tort comme des diab\u00e9tiques de type 2. Cependant, dans le cas du DPP, les complications cliniquement significatives peuvent \u00eatre plus fr\u00e9quentes et l&#8217;insuline et la metformine sont plus souvent prescrites, ce qui sugg\u00e8re un ph\u00e9notype plus agressif que dans le cas du DT2. Une plus grande sensibilisation au PPDM est n\u00e9cessaire pour optimiser la gestion de la maladie.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>La pancr\u00e9atite chronique peut avoir un impact consid\u00e9rable sur la qualit\u00e9 de vie et, en outre, entra\u00eener des cons\u00e9quences \u00e0 long terme qui peuvent mettre la vie en danger. La PC se caract\u00e9rise par une inflammation, une destruction fibrotique progressive du tissu glandulaire ou une obstruction des canaux excr\u00e9teurs, ce qui entra\u00eene une alt\u00e9ration irr\u00e9versible des fonctions \u00e0 la fois exocrines et endocrines. Les complications \u00e0 long terme comprennent les douleurs abdominales, l&#8217;insuffisance pancr\u00e9atique exocrine, la malnutrition, la faible densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse, les pseudokystes, les complications vasculaires splanchniques, le diab\u00e8te sucr\u00e9 et le cancer du pancr\u00e9as. Si le diab\u00e8te est une complication fr\u00e9quente de la PC, 5% \u00e0 plus de 80%, il varie fortement et d\u00e9pend en grande partie de l&#8217;\u00e9tiologie, de la situation g\u00e9ographique et de la dur\u00e9e du suivi.<\/p>\n\n<p>Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, il n&#8217;existe pas de crit\u00e8res de diagnostic standardis\u00e9s pour le diab\u00e8te r\u00e9sultant d&#8217;une pancr\u00e9atite. R\u00e9cemment, une d\u00e9finition du DPP a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9e dans le but de simplifier la distinction avec d&#8217;autres types de diab\u00e8te (principalement les diab\u00e8tes de type 1 et de type 2), ce qui pourrait contribuer \u00e0 une meilleure reconnaissance du DPP par les m\u00e9decins de diff\u00e9rentes sp\u00e9cialit\u00e9s qui ont souvent affaire \u00e0 ces patients. Selon cette approche, tous les adultes ayant des ant\u00e9c\u00e9dents de pancr\u00e9atite et r\u00e9pondant aux crit\u00e8res de diagnostic du diab\u00e8te de l&#8217;<em>American Diabetes Association<\/em> (ADA) doivent \u00eatre suspect\u00e9s d&#8217;avoir une MPOC. Un diab\u00e8te de type 1 ou de type 2 confirm\u00e9 avant la premi\u00e8re crise de pancr\u00e9atite ou une hyperglyc\u00e9mie d&#8217;effort pendant (ou dans les 3 mois suivant) la pancr\u00e9atite exclut le diagnostic de MPOC.  <\/p>\n\n<p>Les patients atteints de DPP peuvent d\u00e9velopper des complications aigu\u00ebs potentiellement mortelles dues \u00e0 un &#8220;diab\u00e8te fragile&#8221;, dans lequel le taux de glucose varie rapidement de l&#8217;hyperglyc\u00e9mie \u00e0 l&#8217;hypoglyc\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re apr\u00e8s l&#8217;administration d&#8217;insuline exog\u00e8ne, en raison de l&#8217;absence de r\u00e9ponse hormonale contra-r\u00e9gulatrice. En outre, il est suppos\u00e9 que les complications diab\u00e9tiques sont plus prononc\u00e9es dans le cas du DPP que dans celui du diab\u00e8te de type 2, mais en raison du faible niveau de preuve, il n&#8217;est pas clair si ces hypoth\u00e8ses se traduisent par des r\u00e9sultats n\u00e9gatifs cliniquement significatifs. Ana Dugic du Karolinska Institutet de Stockholm ont \u00e9tudi\u00e9 cette question dans une analyse r\u00e9trospective [1].<\/p>\n\n<h3 id=\"lincidence-cumulee-augmente-avec-les-annees\" class=\"wp-block-heading\">L&#8217;incidence cumul\u00e9e augmente avec les ann\u00e9es<\/h3>\n\n<p>Les auteurs ont men\u00e9 une \u00e9tude de cohorte \u00e0 partir de donn\u00e9es collect\u00e9es r\u00e9trospectivement aupr\u00e8s de patients atteints de PC d\u00e9finitive et trait\u00e9s \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital universitaire Karolinska entre janvier 1999 et d\u00e9cembre 2020. Une analyse de r\u00e9gression de Cox sp\u00e9cifique \u00e0 la cause a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e pour \u00e9valuer les pr\u00e9dicteurs de la PPDM. Le mod\u00e8le de risque de sous-distribution de Fine-Gray a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour estimer le risque de complications et la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;un traitement, en consid\u00e9rant le d\u00e9c\u00e8s comme un risque concurrent.<\/p>\n\n<p>481 patients atteints de PC ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s. Au moment du diagnostic de CP, 23% des patients avaient un diab\u00e8te de type 2 (n=109). 246 personnes ne pr\u00e9sentaient pas de diab\u00e8te et 126 ont d\u00e9velopp\u00e9 un DPP au cours de leur maladie, l&#8217;incidence cumul\u00e9e du DPP augmentant au fil du temps : 5,1% \u00e0 5 ans, 13,2% \u00e0 10 ans, 27,5% \u00e0 15 ans et 38,9% \u00e0 20 ans.<strong> (Fig. 1).<\/strong>  Par rapport aux patients atteints de PC sans diab\u00e8te, les patients atteints de DPP \u00e9taient principalement des hommes (55% vs 75%), avaient plus souvent une \u00e9tiologie alcoolique (44% vs 62%) et avaient des ant\u00e9c\u00e9dents de pancr\u00e9atite aigu\u00eb. Le seul facteur pr\u00e9dictif ind\u00e9pendant de la MPOC \u00e9tait la pr\u00e9sence de calcifications pancr\u00e9atiques (aHR=2,45 ; IC 95% 1,30-4,63). Les patients atteints de DPP avaient des taux plus \u00e9lev\u00e9s de microangiopathie (aSHR=1,59 ; IC \u00e0 95% 1,02-2,52) et d&#8217;infection (aSHR=4,53 ; IC \u00e0 95% 2,60-9,09) par rapport aux patients atteints de CP et de diab\u00e8te de type 2 (DT2). Le taux de prise d&#8217;insuline \u00e9tait trois fois plus \u00e9lev\u00e9, tandis que la metformine \u00e9tait prise deux fois plus souvent dans la m\u00eame comparaison.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24.png\"><img decoding=\"async\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-364565 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1457px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1457\/1063;width:500px\" width=\"500\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24.png 1457w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-800x584.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-1160x846.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-120x88.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-90x66.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-320x233.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-560x409.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-240x175.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-180x131.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-640x467.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/abb1_GP1_s24-1120x817.png 1120w\" data-sizes=\"(max-width: 1457px) 100vw, 1457px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>les biguanides ont toutefois d\u00e9montr\u00e9 un avantage en termes de survie chez les patients atteints de DPP. \u00c9tant donn\u00e9 que les patients atteints de pancr\u00e9atite chronique ont un risque accru de d\u00e9velopper une maladie pancr\u00e9atique, les propri\u00e9t\u00e9s antin\u00e9oplasiques de la metformine pour les patients atteints de DPP pourraient \u00eatre de Il est int\u00e9ressant de noter qu&#8217;aucun lien n&#8217;a \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli entre les \u00e9pisodes ant\u00e9rieurs de pancr\u00e9atite aigu\u00eb et le risque de DPP chez les patients atteints de CP, \u00e9crivent les auteurs. Cela sugg\u00e8re que le m\u00e9canisme sous-jacent au risque de diab\u00e8te deux fois plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients atteints de pancr\u00e9atite aigu\u00eb (mais pas de CP), tel que d\u00e9crit dans les \u00e9tudes bas\u00e9es sur la population, ne semble pas s&#8217;appliquer \u00e0 la plupart des patients atteints de CP. On peut donc supposer que le diab\u00e8te li\u00e9 \u00e0 la pancr\u00e9atite aigu\u00eb est m\u00e9diatis\u00e9 par des m\u00e9canismes diff\u00e9rents de ceux utilis\u00e9s pour le d\u00e9veloppement du diab\u00e8te chez les patients atteints d&#8217;une maladie chronique.<\/p>\n\n<h3 id=\"la-metformine-presente-un-avantage-en-termes-de-survie\" class=\"wp-block-heading\">La metformine pr\u00e9sente un avantage en termes de survie<\/h3>\n\n<p>Leur \u00e9tude est la premi\u00e8re \u00e0 examiner les complications microvasculaires du DPP et \u00e0 d\u00e9montrer un taux accru de complications cliniquement significatives telles que la neuropathie, la n\u00e9phropathie et la r\u00e9tinopathie chez les patients atteints de DPP par rapport aux patients CP atteints de diab\u00e8te de type 2. De plus, en comparant les deux groupes, le taux d&#8217;infection \u00e9tait 4,5 fois plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients atteints de DPP et les besoins en insuline \u00e9taient trois fois plus \u00e9lev\u00e9s chez les patients atteints de DPP par rapport aux patients atteints de CP et de diab\u00e8te de type 2. Dans l&#8217;ensemble, ces donn\u00e9es soulignent un ph\u00e9notype plus agressif de la maladie dans la PPDM et la n\u00e9cessit\u00e9 de commencer le traitement plus t\u00f4t, selon le Dr Dugic et al. Les biguanides sont conseill\u00e9s comme traitement de premi\u00e8re intention et un traitement continu par biguanides a \u00e9t\u00e9 recommand\u00e9, quels que soient les besoins en insuline des patients.  <\/p>\n\n<p>Les patients atteints de DPP, souvent class\u00e9s \u00e0 tort dans la cat\u00e9gorie DT2, sont souvent trait\u00e9s par insuline en monoth\u00e9rapie apr\u00e8s une br\u00e8ve tentative de r\u00e9duction du glucose par voie orale, ou passent directement \u00e0 l&#8217;insuline. Contrairement \u00e0 l&#8217;insuline, l&#8217;insuline peut \u00eatre un avantage suppl\u00e9mentaire.<\/p>\n\n<p>En revanche, d&#8217;autres antidiab\u00e9tiques comportent des risques : Les sulfonylur\u00e9es pr\u00e9sentent un risque d&#8217;hypoglyc\u00e9mie et les inhibiteurs du SGLT2 un risque d&#8217;acidoc\u00e9tose diab\u00e9tique chez les patients pr\u00e9sentant un d\u00e9ficit absolu en insuline. Une association significative avec la pancr\u00e9atite a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e pour les inhibiteurs de la DPP4, mais pas pour les agonistes des r\u00e9cepteurs GLP1. Un diagnostic correct et pr\u00e9coce du PPDM est donc essentiel pour le choix du traitement antidiab\u00e9tique, concluent les auteurs.<\/p>\n\n<p>Source :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Dugic A, Hagstr\u00f6m H, Dahlman I, et al : Le diab\u00e8te sucr\u00e9 post-pancr\u00e9atite est fr\u00e9quent dans la pancr\u00e9atite chronique et est associ\u00e9 \u00e0 des r\u00e9sultats d\u00e9favorables. United European Gastroenterol Journal 2023 ; 11 : 79-91 ; doi : 10.1002\/ueg2.12344.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>GASTROENT\u00c9ROLOGIE PRATIQUE 2023 ; 1(1) : 24-25<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le diab\u00e8te sucr\u00e9 post-pancr\u00e9atite ( DPP) est une cons\u00e9quence fr\u00e9quente de la pancr\u00e9atite chronique (PC). 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