{"id":367136,"date":"2023-10-11T14:00:00","date_gmt":"2023-10-11T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/lendotypage-base-dun-traitement-cible\/"},"modified":"2023-10-13T17:29:56","modified_gmt":"2023-10-13T15:29:56","slug":"lendotypage-base-dun-traitement-cible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/lendotypage-base-dun-traitement-cible\/","title":{"rendered":"L&#8217;endotypage, base d&#8217;un traitement cibl\u00e9"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La rhinosinusite chronique avec polypose nasale (CRSwNP), en particulier, est souvent associ\u00e9e \u00e0 une grande souffrance et des strat\u00e9gies th\u00e9rapeutiques personnalis\u00e9es sont n\u00e9cessaires. Gr\u00e2ce \u00e0 une meilleure compr\u00e9hension de la gen\u00e8se immunologique et inflammatoire des polypes nasaux, il est d\u00e9sormais possible non seulement de les enlever chirurgicalement, mais aussi d&#8217;intervenir directement dans les processus inflammatoires sur la base d&#8217;une endotypisation. Dans ce contexte, les produits biologiques jouent un r\u00f4le de plus en plus important pour les cas graves de CRSwNP.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Lorsqu&#8217;une inflammation des sinus dure plus de 12 semaines sans que les sympt\u00f4mes ne disparaissent compl\u00e8tement, on parle de rhinosinusite chronique (CRS). Philippe Gevaert (MD, PhD), D\u00e9partement d&#8217;oto-rhino-laryngologie, Universit\u00e9 de Gand (Belgique) [1,8]. L&#8217;orateur a indiqu\u00e9 que certains indicateurs ph\u00e9notypiques permettaient de limiter la probabilit\u00e9 qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un SRC avec ou sans polypes nasaux**. Alors que le CRS sans polypes nasaux (CRSsNP) est souvent associ\u00e9 \u00e0 des maux de t\u00eate, une pression\/douleur faciale, une obstruction nasale (&#8220;nez bouch\u00e9&#8221;), un \u00e9coulement post-nasal (surproduction de mucus sur la muqueuse nasale) et parfois un trouble de l&#8217;odorat, les patients atteints de polypose nasale (CRSwNP) sont caract\u00e9ris\u00e9s par une obstruction nasale et une perte totale de l&#8217;odorat, tandis que les maux de t\u00eate et les douleurs faciales sont rares. Cependant, \u00e9tant donn\u00e9 que le SRC peut \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 d&#8217;autres pathologies pneumologiques, comme l&#8217;asthme, le ph\u00e9notypage seul n&#8217;est pas suffisant pour \u00e9lucider la physiopathologie et d&#8217;autres examens sont n\u00e9cessaires. C&#8217;est l\u00e0 qu&#8217;intervient l&#8217;endotypage des \u00e9chantillons de tissus, dont on sait aujourd&#8217;hui, gr\u00e2ce aux r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes, qu&#8217;il permet d&#8217;obtenir des informations pertinentes pour le traitement [1].<\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>** Les polypes nasaux (polyposis nasi) correspondent au tableau clinique typique d&#8217;une hyperplasie oed\u00e9mateuse de la muqueuse, due \u00e0 une inflammation chronique de la muqueuse sino-nasale.  <\/em><\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#0792e330\"><tbody><tr><td>La rhinosinusite chronique se caract\u00e9rise par un \u00e9paississement de la muqueuse et du tissu conjonctif vasculaire d\u00fb \u00e0 une transformation fibrotique de la paroi lat\u00e9rale du nez, ce qui peut entra\u00eener un r\u00e9tr\u00e9cissement du passage de l&#8217;air vers l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium sensoriel olfactif dans le toit du nez. On distingue la rhinosinusite chronique avec ou sans polypes nasaux (CRSwNP ou CRSsNP). Au niveau physiopathologique, on peut distinguer les r\u00e9actions immunitaires de type 1, de type 2 et de type 3, avec parfois des chevauchements. La comorbidit\u00e9 la plus fr\u00e9quente chez les patients atteints de CRSwNP est l&#8217;asthme bronchique. La mesure des taux s\u00e9riques d&#8217;IgE est utile pour choisir le traitement biologique appropri\u00e9.<\/td><\/tr><tr><td><em>vers  [9,10] <\/em><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"sur-la-piste-des-biomarqueurs-inflammatoires\" class=\"wp-block-heading\">Sur la piste des biomarqueurs inflammatoires  <\/h3>\n\n<p>Dans un premier temps, on est arriv\u00e9 \u00e0 la conclusion que les marqueurs inflammatoires de type 1 dominent dans le CRSsNP, alors que dans le CRSwNP, c&#8217;est l&#8217;inflammation entretenue par les cellules Th2 et les granulocytes \u00e9osinophiles qui pr\u00e9domine (inflammation de type 2) [1]. Les r\u00e9sultats des \u00e9tudes suivantes ont montr\u00e9 que l&#8217;endotypage ne se limite pas \u00e0 cela, mais qu&#8217;il peut \u00eatre encore plus diff\u00e9renci\u00e9. Tomassen et al. ont d\u00e9crit diff\u00e9rents endotypes dans une publication de 2016 bas\u00e9e sur l&#8217;analyse des biomarqueurs inflammatoires dans les tissus du SRC, l&#8217;endotypage \u00e9tant r\u00e9alis\u00e9 sans distinction pr\u00e9alable entre CRSsNP et CRSwNP par clustering des param\u00e8tres inflammatoires [2]. Des concentrations \u00e9lev\u00e9es d&#8217;IL-5, d&#8217;IgE, d&#8217;albumine et d&#8217;ECP (prot\u00e9ine cationique \u00e9osinophile) ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9es dans six clusters. Les clusters positifs d&#8217;IL-5 \u00e9taient majoritairement associ\u00e9s \u00e0 un CRSwNP et souvent \u00e0 de l&#8217;asthme, tandis que les clusters n\u00e9gatifs d&#8217;IL-5 \u00e9taient majoritairement associ\u00e9s \u00e0 un CRSsNP et peu d&#8217;asthme.<\/p>\n\n<h3 id=\"preuves-issues-de-grandes-etudes-internationales\" class=\"wp-block-heading\">Preuves issues de grandes \u00e9tudes internationales<\/h3>\n\n<p>Une analyse des donn\u00e9es collect\u00e9es dans le cadre d&#8217;\u00e9tudes cliniques men\u00e9es dans diff\u00e9rents centres internationaux (Berlin, Benelux, Australie, Chine, Japon) a fourni des informations suppl\u00e9mentaires int\u00e9ressantes qui pourraient \u00eatre utiles pour le d\u00e9veloppement de traitements efficaces [3]. Il \u00e9tait particuli\u00e8rement int\u00e9ressant de constater que plus la pr\u00e9valence \u00e9tait \u00e9lev\u00e9e dans les villes, plus les polypes associ\u00e9s aux sch\u00e9mas de r\u00e9action de type 2 \u00e9taient fr\u00e9quents, et ce ind\u00e9pendamment de la situation g\u00e9ographique. En outre, il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 qu&#8217;en Europe, le SRC est souvent une maladie de type 2 et qu&#8217;il est trop r\u00e9ducteur de classer les CRSsNP dans la cat\u00e9gorie des inflammations de type 2 et les CRSwNP dans celle des inflammations de type 1. Ceci est important dans la mesure o\u00f9 il est n\u00e9cessaire de savoir quel type d&#8217;inflammation est pr\u00e9sent lors d&#8217;un traitement avec des produits biologiques.<\/p>\n\n<p>Dans une \u00e9tude men\u00e9e \u00e0 l&#8217;universit\u00e9 de Gand, 47 patients atteints de CRSwNP ont \u00e9t\u00e9 suivis sur une p\u00e9riode de 12 ans \u00e0 partir de l&#8217;ann\u00e9e 2000. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que 21% d&#8217;entre eux pouvaient \u00eatre gu\u00e9ris par la chirurgie. Bien que 80% des patients aient vu leur maladie r\u00e9appara\u00eetre, cela n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 probl\u00e9matique pour toutes les personnes concern\u00e9es. 37% ont besoin d&#8217;une r\u00e9vision chirurgicale ; ces patients pr\u00e9sentaient souvent une souffrance importante. Chez certains, les sinus \u00e9taient toujours en bon \u00e9tat six ans apr\u00e8s l&#8217;op\u00e9ration, mais les polypes sont r\u00e9apparus apr\u00e8s une infection, ce qui indique que certains patients sont vuln\u00e9rables \u00e0 ce type de pathologie. Il peut y avoir des interventions de r\u00e9vision pr\u00e9coces et tardives, une op\u00e9ration de r\u00e9vision \u00e9tant plus susceptible d&#8217;\u00eatre n\u00e9cessaire chez les personnes pr\u00e9sentant une sensibilit\u00e9 particuli\u00e8re \u00e0 l&#8217;aspirine, des allergies, un taux d&#8217;IgE \u00e9lev\u00e9 (100 <sup> kU\/l$<\/sup> d&#8217;IgE de plus que la normale dans les tissus). Ainsi, un taux d&#8217;IgE d&#8217;au moins 100 kU\/l indique la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;une r\u00e9vision chirurgicale \u00e0 une date ult\u00e9rieure [4].  <\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em><sup>$<\/sup> kU=Kilo-Units<\/em><\/p>\n\n<p>Une approche pratique consisterait donc \u00e0 effectuer un endotypage dans les cliniques. Mais cela n&#8217;est gu\u00e8re possible actuellement, car une mesure standard des concentrations d&#8217;IL5 et d&#8217;IgE n&#8217;est pas \u00e9tablie dans la pratique clinique quotidienne. Cependant, dans l&#8217;\u00e9tude en question, les chercheurs de l&#8217;Universit\u00e9 de Gand ont pu pr\u00e9dire ce que serait l&#8217;\u00e9tat 12 ans plus tard en analysant les s\u00e9cr\u00e9tions nasales (concentrations d&#8217;IL-5 et d&#8217;IgE, cette derni\u00e8re \u00e9tant plus significative) en 2000, ce qui montre que cette approche est plausible.  <\/p>\n\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les produits biologiques ciblant les composants de la cascade inflammatoire de type 2 associ\u00e9e au SRC ont gagn\u00e9 en importance : les anticorps monoclonaux (Ak) contre l&#8217;interleukine (IL) 5, l&#8217;IL 4 et l&#8217;IL13. L&#8217;IL-5 est un m\u00e9diateur cl\u00e9 de l&#8217;inflammation \u00e9osinophile dans de nombreuses maladies inflammatoires des voies respiratoires. Sur une p\u00e9riode de 52 semaines, le m\u00e9polizumab a r\u00e9ussi \u00e0 r\u00e9duire le nombre de polypes nasaux chez les CRSwNP [5] ; les r\u00e9sultats du traitement de 40 semaines par le benralizumab ont \u00e9t\u00e9 moins convaincants [6], \u00e0 l&#8217;exception des sous-groupes souffrant d&#8217;asthme et d&#8217;\u00e9osinophilie \u00e9lev\u00e9e.<\/p>\n\n<p>Le dupilumab (anti-IL4\/13 Ak) s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 efficace chez tous les patients qui l&#8217;ont re\u00e7u pendant 52 semaines, les \u00e9tudes correspondantes portant sur des patients sp\u00e9cifiquement s\u00e9lectionn\u00e9s [7].<\/p>\n\n<h3 id=\"mettre-en-oeuvre-des-approches-translationnelles-dans-la-pratique-clinique-quotidienne\" class=\"wp-block-heading\">Mettre en \u0153uvre des approches translationnelles dans la pratique clinique quotidienne<\/h3>\n\n<p>Le syst\u00e8me de scoring JESREC est une m\u00e9thode rigoureuse de mesure des caract\u00e9ristiques de la maladie chez un patient donn\u00e9, sur la base de laquelle des propositions de traitement peuvent \u00eatre \u00e9labor\u00e9es, avec des r\u00e9sultats diff\u00e9rents en fonction de la gravit\u00e9 de la maladie. En Europe, il existe un syst\u00e8me plus indirect, EUFOREA, qui permet de d\u00e9terminer si un patient est atteint ou non d&#8217;une SRC avec une inflammation de type 2 ; si des polypes sont pr\u00e9sents, il s&#8217;agit presque toujours d&#8217;un type 2.<\/p>\n\n<p>Le professeur Gevaert a expliqu\u00e9 que l&#8217;examen des tissus nasaux est l&#8217;\u00e9talon-or pour la prise en charge du SRC. Alternativement, le pr\u00e9l\u00e8vement de s\u00e9cr\u00e9tions nasales peut \u00eatre envisag\u00e9, bien que ces options ne soient pas actuellement disponibles commercialement sur le march\u00e9. Actuellement, l&#8217;approche suivante, bas\u00e9e sur des crit\u00e8res, constitue donc la base de la pratique clinique quotidienne : mesure des \u00e9osinophiles dans le sang ; asthme vs. absence d&#8217;asthme ; polypes vs. absence de polypes et, pour les cliniciens sans endoscope, perte d&#8217;odorat vs. absence de perte d&#8217;odorat.  <\/p>\n\n<p>Chez les patients trait\u00e9s par des m\u00e9dicaments biologiques, il y a des personnes qui combinent des r\u00e9actions de type 1, 2 et 3 <strong>(Fig. 1) <\/strong>, tant chez les r\u00e9pondeurs que chez les non-r\u00e9pondeurs. Ces patients sont les plus difficiles \u00e0 traiter : sans \u00e9valuation d\u00e9taill\u00e9e, l&#8217;approche ad\u00e9quate peut rester un jeu de devinettes.  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1471\" height=\"1179\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-366878\" style=\"width:500px;height:undefinedpx\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29.png 1471w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-800x641.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-1160x930.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-120x96.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-90x72.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-320x256.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-560x449.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-240x192.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-180x144.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-640x513.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/abb1_HP9_s29-1120x898.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1471px) 100vw, 1471px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>En ce qui concerne le suivi postop\u00e9ratoire, une cure de 8 semaines de doxycycline am\u00e9liore la cicatrisation et r\u00e9gule \u00e0 la fois l&#8217;inflammation des \u00e9osinophiles et des neutrophiles, en particulier chez les patients de type 2. La doxycycline est peu co\u00fbteuse et s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e \u00eatre une mesure th\u00e9rapeutique de soutien efficace, en particulier pour cette population de patients atteints de SRC.<\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Van Zele T, et al.: Differentiation of chronic sinus diseases by measurement of inflammatory mediators. Allergy 2006; 61(11): 1280\u20131289. <\/li>\n\n\n\n<li>Tomassen P, et al.: Inflammatory endotypes of chronic rhinosinusitis based on cluster analysis of biomarkers. J Allergy Clin Immunol 2016; 137(5): 1449\u20131456.e4.<\/li>\n\n\n\n<li>Wang X, et al.: Diversity of TH cytokine profiles in patients with chronic rhinosinusitis: A multicenter study in Europe, Asia, and Oceania. J Allergy Clin Immunol 2016; 138(5): 1344\u20131353. <\/li>\n\n\n\n<li>Calus L, et al.: Twelve-year follow-up study after endoscopic sinus surgery in patients with chronic rhinosinusitis with nasal polyposis. Clin Transl Allergy 2019; 9: 30.<\/li>\n\n\n\n<li>Han JK, et al.; SYNAPSE study investigators. Mepolizumab for chronic rhinosinusitis with nasal polyps (SYNAPSE): a randomised, double-blind, placebo-controlled, phase 3 trial. Lancet Respir Med 2021; 9(10): 1141\u20131153.<\/li>\n\n\n\n<li>Bachert C, et al.: Efficacy and safety of benralizumab in chronic rhinosinusitis with nasal polyps: A randomized, placebo-controlled trial. J Allergy Clin Immunol 2022; 149(4): 1309\u20131317.e12.<\/li>\n\n\n\n<li>Mullol J, et al.: Olfactory Outcomes With Dupilumab in Chronic Rhinosinusitis With Nasal Polyps. J Allergy Clin Immunol Pract 2022; 10(4): 1086\u20131095.e5. <\/li>\n\n\n\n<li>\u00abEndotyping chronic rhinosinusitis for a better treatment approach\u00bb, Prof. Dr. Philippe Gevaert (MD, PhD), EEACI Annual Meeting, 09.\u201311.06.2023. <\/li>\n\n\n\n<li>Cao PP, et al.: Pathophysiologic mechanisms of chronic rhinosinusitis and their roles in emerging disease endotypes. Ann Allergy Asthma Immunol 2019; 122(1): 33\u201340. <\/li>\n\n\n\n<li>Fokkens WJ, et al.: European Position Paper on Rhinosinusitis and Nasal Polyps 2020. Rhinology. 2020; 58(Suppl S29): 1\u2013464, <a href=\"http:\/\/www.rhinologyjournal.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.rhinologyjournal.com<\/a>, (derni\u00e8re consultation 11.09.2023).<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>HAUSARZT PRAXIS 2023; 18(9): 27\u201328<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La rhinosinusite chronique avec polypose nasale (CRSwNP), en particulier, est souvent associ\u00e9e \u00e0 une grande souffrance et des strat\u00e9gies th\u00e9rapeutiques personnalis\u00e9es sont n\u00e9cessaires. 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