{"id":368024,"date":"2023-11-16T00:01:00","date_gmt":"2023-11-15T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/narcolepsie-biomarqueurs-et-dystonie-a-la-lumiere-de-nouvelles-connaissances\/"},"modified":"2023-11-16T00:01:05","modified_gmt":"2023-11-15T23:01:05","slug":"narcolepsie-biomarqueurs-et-dystonie-a-la-lumiere-de-nouvelles-connaissances","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/narcolepsie-biomarqueurs-et-dystonie-a-la-lumiere-de-nouvelles-connaissances\/","title":{"rendered":"Narcolepsie, biomarqueurs et dystonie \u00e0 la lumi\u00e8re de nouvelles connaissances"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>L&#8217;<em>International Parkinson and Movement Disorder Society <\/em>(MDS) rassemble chaque ann\u00e9e, lors de son <em>Congr\u00e8s de la maladie de Parkinson et des troubles du <sup>mouvement\u00ae<\/sup><\/em>, des milliers de cliniciens, de chercheurs, d&#8217;\u00e9tudiants et de d\u00e9fenseurs de l&#8217;industrie int\u00e9ress\u00e9s par les recherches actuelles et les approches en mati\u00e8re de diagnostic et de traitement des troubles du mouvement. Son but est d&#8217;\u00e9changer des id\u00e9es, de susciter l&#8217;int\u00e9r\u00eat de tous les participants et de faire progresser les disciplines cliniques et scientifiques.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La narcolepsie avec cataplexie, \u00e9galement connue sous le nom de narcolepsie de type 1 ou NT1, est un trouble du sommeil caract\u00e9ris\u00e9 par une fatigue diurne excessive, des hallucinations hypnagogiques, une paralysie du sommeil et une cataplexie (perte de tonus musculaire d\u00e9clench\u00e9e par des \u00e9motions fortes). Elle est caus\u00e9e par un d\u00e9ficit en hypocr\u00e9tine\/orexine, un neuropeptide hypothalamique. Le m\u00e9canisme sous-jacent de la maladie reste inconnu. Cependant, les donn\u00e9es actuellement disponibles plaident en faveur d&#8217;un m\u00e9canisme immunologique entra\u00eenant la perte des neurones producteurs d&#8217;hypocr\u00e9tine. En outre, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que des facteurs de risque environnementaux et des variations g\u00e9n\u00e9tiques au niveau de plusieurs loci sont associ\u00e9s \u00e0 la NT1. Le g\u00e8ne HCRT code pour l&#8217;hypocr\u00e9tine\/orexine et est \u00e0 ce jour le seul ph\u00e9notype document\u00e9 sous ce g\u00e8ne dans l&#8217;OMIM. Afin d&#8217;en savoir plus sur la narcolepsie li\u00e9e au HCRT, les r\u00e9sultats de cinq autres patients issus de deux familles non apparent\u00e9es et pr\u00e9sentant un variant homozygote tronqu\u00e9 dans ce g\u00e8ne ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s [1]. Le s\u00e9quen\u00e7age de l&#8217;exome entier a permis d&#8217;identifier un variant homozygote commun de HCRT chez les cinq patients. Le s\u00e9quen\u00e7age Sanger a confirm\u00e9 la pr\u00e9sence de ce variant \u00e0 l&#8217;\u00e9tat homozygote chez tous les individus atteints et \u00e0 l&#8217;\u00e9tat h\u00e9t\u00e9rozygote ou absent chez les membres de la famille non atteints disponibles qui ont subi le test.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cliniquement, les patients pr\u00e9sentaient les caract\u00e9ristiques de la cataplexie : \u00e9pisodes caract\u00e9ris\u00e9s par des crises d&#8217;atonie axiale avec maintien de la conscience. Ces crises \u00e9taient typiquement d\u00e9clench\u00e9es par des \u00e9motions fortes. Les crises ont commenc\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de 3-4 mois, ont dur\u00e9 entre 10 et 50 secondes et se sont produites jusqu&#8217;\u00e0 12 fois par jour. L&#8217;examen neurologique effectu\u00e9 entre les crises n&#8217;a rien r\u00e9v\u00e9l\u00e9 d&#8217;anormal. Le d\u00e9but de la somnolence diurne excessive est apparu \u00e0 l&#8217;\u00e2ge moyen de six mois, avec des crises pouvant durer jusqu&#8217;\u00e0 40 minutes et se r\u00e9p\u00e9tant deux \u00e0 trois fois par jour. Au d\u00e9but, deux patients pr\u00e9sentaient un l\u00e9ger retard moteur. Les r\u00e9sultats de l&#8217;EEG et de l&#8217;IRM du cerveau \u00e9taient normaux. La mesure du taux d&#8217;hypocr\u00e9tine-1 dans le LCR au moyen d&#8217;un dosage radioimmunologique direct a montr\u00e9 une r\u00e9duction significative avec des valeurs inf\u00e9rieures \u00e0 90 pg\/ml (normales &gt; 200 pg\/ml). En ce qui concerne le suivi, les parents ont refus\u00e9 tout traitement. Au fil du temps, la cataplexie s&#8217;est nettement am\u00e9lior\u00e9e chez tous les patients : les crises ont compl\u00e8tement disparu chez deux patients \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de deux ans, chez un patient \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de quatre ans et une nette am\u00e9lioration a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les deux autres patients. En ce qui concerne les \u00e9pisodes narcoleptiques, deux patients se sont compl\u00e8tement r\u00e9tablis, un patient a montr\u00e9 une nette am\u00e9lioration et deux patients ont montr\u00e9 une l\u00e9g\u00e8re am\u00e9lioration. Le d\u00e9veloppement s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9 normalement chez tous les patients, \u00e0 l&#8217;exception d&#8217;un patient qui a pr\u00e9sent\u00e9 un l\u00e9ger retard moteur.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La narcolepsie de type 1 se caract\u00e9rise par un d\u00e9ficit en neuropeptide hypothalamique HCRT. Cependant, le m\u00e9canisme pathologique exact responsable de la perte des neurones \u00e0 hypocr\u00e9tine chez la plupart des patients narcoleptiques atteints de cataplexie reste largement inconnu. Cependant, la forte association entre l&#8217;all\u00e8le HLADQB1*06:02, les polymorphismes d&#8217;autres g\u00e8nes li\u00e9s \u00e0 l&#8217;immunit\u00e9 et la r\u00e9action immuno-auto-immune observ\u00e9e chez les patients narcoleptiques souffrant de cataplexie soutient l&#8217;hypoth\u00e8se auto-immune. Par cons\u00e9quent, des tests g\u00e9n\u00e9tiques du g\u00e8ne HCRT devraient \u00eatre effectu\u00e9s dans certains sous-groupes de NT1, en particulier ceux pr\u00e9sentant une apparition pr\u00e9coce, des cas familiaux et un ph\u00e9notype principalement cataplexique.<\/p>\n\n<h3 id=\"la-fonction-olfactive-comme-biomarqueur-de-la-maladie-de-parkinson\" class=\"wp-block-heading\">La fonction olfactive comme biomarqueur de la maladie de Parkinson<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;hyposmie est un sympt\u00f4me courant dans les premiers stades de la maladie de Parkinson. L&#8217;objectif d&#8217;une \u00e9tude \u00e9tait donc d&#8217;am\u00e9liorer la distinction entre les patients atteints de la maladie de Parkinson (MP) et les contr\u00f4les non-PD en combinant le test RT-QuIC (Real-Time Quaking-induced Conversion) utilisant la muqueuse olfactive (OM) avec des donn\u00e9es cliniques sur la fonction olfactive [2]. Pour ce faire, des \u00e9chantillons de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium olfactif ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9s chez des personnes atteintes de la maladie de Parkinson \u00e0 un stade pr\u00e9coce (n=10) et chez des t\u00e9moins non atteints de la maladie de Parkinson (n=10). Afin de garantir l&#8217;applicabilit\u00e9 dans des environnements cliniques r\u00e9els, les t\u00e9moins ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finis comme des personnes atteintes de parkinsonisme dont les terminaisons nerveuses dopaminergiques nigrostriatales \u00e9taient pr\u00e9serv\u00e9es selon l&#8217;imagerie TEP, ce qui indique que les sympt\u00f4mes \u00e9taient caus\u00e9s par d&#8217;autres facteurs ou par un stade pr\u00e9liminaire de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence nigrostriatale. La capacit\u00e9 d&#8217;induire l&#8217;agr\u00e9gation de l&#8217;a-synucl\u00e9ine \u00e0 partir d&#8217;\u00e9chantillons d&#8217;OM contenant de l&#8217;alpha-synucl\u00e9ine recombinante humaine a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9e par le test RT-QuIC.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le test de la fonction olfactive ne diff\u00e9rait pas entre les patients atteints de la maladie de Parkinson ayant des r\u00e9sultats n\u00e9gatifs et positifs au RT-QuIC (score total de 20,3 contre 19,1). Cette tendance a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les t\u00e9moins non atteints de la maladie de Parkinson apr\u00e8s les r\u00e9sultats du RT-QuIC (18,5 contre 19,6). La combinaison de la fonction olfactive et du test RT-QuIC utilisant l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium olfactif n&#8217;a pas donn\u00e9 de r\u00e9sultats satisfaisants. Il convient toutefois de noter que les sujets t\u00e9moins non atteints de la maladie de Parkinson n&#8217;\u00e9taient pas en bonne sant\u00e9 ; ils \u00e9taient nettement plus \u00e2g\u00e9s que les patients atteints de la maladie de Parkinson et pouvaient pr\u00e9senter des troubles d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs infracliniques qui auraient pu influencer les r\u00e9sultats du RT-QuIC. De plus, les patients atteints de la maladie de Parkinson se trouvaient \u00e0 un stade pr\u00e9coce de la maladie, de sorte qu&#8217;un suivi longitudinal pourrait clarifier leur diagnostic.  <\/p>\n\n<h3 id=\"le-role-de-la-niacine\" class=\"wp-block-heading\">Le r\u00f4le de la niacine<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La prise quotidienne de niacine chez les patients atteints de la maladie de Parkinson peut entra\u00eener une r\u00e9duction des scores UPDRS-III. La niacine peut agir de diff\u00e9rentes mani\u00e8res dans une cellule. Il est anti-inflammatoire lorsqu&#8217;il agit via son r\u00e9cepteur GPR109A ou HCAR-2. La niacine augmente le taux de NAD et favorise ainsi les fonctions mitochondriales. Il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la phosphorylation de l&#8217;\u03b1-synucl\u00e9ine au niveau du r\u00e9sidu de s\u00e9rine 129 diminuait chez les patients atteints de la maladie de Parkinson qui prenaient 250 mg de niacine par jour pendant six mois, alors que ces niveaux dans les exosomes \u00e9taient augment\u00e9s dans le groupe niacine par rapport au groupe placebo. Il s&#8217;agit maintenant de d\u00e9terminer si l&#8217;\u03b1-synucl\u00e9ine exosomale dans le plasma est un indicateur du pronostic dans la maladie de Parkinson et si une administration quotidienne de niacine \u00e0 faible dose pourrait \u00eatre utile.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e avec 250 mg de niacine ou un placebo par jour a dur\u00e9 six mois, les deux groupes prenant de la niacine \u00e0 volont\u00e9 pendant les six mois suivants [3]. Le niveau total d&#8217;exosomes plasmatiques ne diff\u00e9rait pas significativement entre les groupes ou les moments. Cependant, les oligom\u00e8res ont diminu\u00e9 de 1,7 ng\/ml entre la ligne de base (BL) et le sixi\u00e8me mois dans le groupe placebo. Des changements significatifs ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s dans le groupe placebo pour le rapport exosomes\/plasma p(s129) \u03b1-syn et oligom\u00e8res. Le rapport oligom\u00e8res\/exosomes dans le plasma a augment\u00e9 pendant le traitement ouvert \u00e0 la niacine. Cependant, dans le groupe placebo, les oligom\u00e8res ont diminu\u00e9 de 1,6 ng\/ml. En outre, la concentration de la mol\u00e9cule d&#8217;adh\u00e9sion des cellules L1 (L1CAM) dans les exosomes plasmatiques a diminu\u00e9 de 0,14 ng\/ml dans le groupe placebo. En r\u00e9sum\u00e9, des concentrations plus faibles d&#8217;\u03b1-synucl\u00e9ine formant des agr\u00e9gats et d&#8217;\u03b1-synucl\u00e9ine modul\u00e9e associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;exosome en p\u00e9riph\u00e9rie apr\u00e8s une suppl\u00e9mentation en niacine dans la maladie de Parkinson indiquent une modification de la maladie qui pourrait \u00eatre \u00e0 l&#8217;origine des am\u00e9liorations des sympt\u00f4mes observ\u00e9es dans les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes.<\/p>\n\n<h3 id=\"symptomes-non-moteurs-de-la-dystonie\" class=\"wp-block-heading\">Sympt\u00f4mes non moteurs de la dystonie<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La dystonie avec d\u00e9ficit en GTP-cyclohydrolase 1 et dopa-r\u00e9ponse (DRD avec d\u00e9ficit en GTPCH1) est une maladie rare caract\u00e9ris\u00e9e par une dystonie des membres inf\u00e9rieurs survenant \u00e0 un jeune \u00e2ge et entra\u00eenant une r\u00e9ponse dramatique et persistante \u00e0 la l\u00e9vodopa orale \u00e0 faible dose. Il n&#8217;existe que des preuves limit\u00e9es et contradictoires bas\u00e9es sur de petites s\u00e9ries de cas d\u00e9crivant la fr\u00e9quence et la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des sympt\u00f4mes non moteurs. Par cons\u00e9quent, les patients pr\u00e9sentant une DRD confirm\u00e9e d\u00e9ficiente en GTPCH1 ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s de mani\u00e8re prospective \u00e0 partir d&#8217;une clinique tertiaire sp\u00e9cialis\u00e9e dans les troubles du mouvement ou d&#8217;une base de donn\u00e9es de recherche du North Bristol NHS Trust. Les sujets ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide de questionnaires valid\u00e9s pour un certain nombre de sympt\u00f4mes non moteurs, l&#8217;accent \u00e9tant mis sur les troubles de l&#8217;humeur, du sommeil et de la cognition [4].<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">11 patients (femmes = 7 ; hommes = 4) \u00e2g\u00e9s de 26 \u00e0 75 ans ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s dans six familles. L&#8217;\u00e2ge moyen au moment du diagnostic \u00e9tait de 17 ans. 91% pr\u00e9sentaient un ph\u00e9notype dystonique lors de la pr\u00e9sentation et 1\/11 un parkinsonisme \u00e0 l&#8217;\u00e2ge adulte. 10\/11 (91%) des patients ont pris de la l\u00e9vodopa \u00e0 une dose moyenne d&#8217;\u00e9quivalent l\u00e9vodopa de 222 mg\/jour. Les sympt\u00f4mes moteurs \u00e9taient bien contr\u00f4l\u00e9s chez tous les patients. 6\/11 (55%) prenaient un antid\u00e9presseur. Une d\u00e9pression comorbide a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e chez 73% des participants, de l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 chez 18%, des troubles obsessionnels compulsifs (18%), des troubles du spectre autistique chez 2\/11 (18%) et des difficult\u00e9s d&#8217;apprentissage l\u00e9g\u00e8res chez 1\/11. 18% avaient un diagnostic d&#8217;apn\u00e9e obstructive du sommeil.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans cette cohorte de patients pr\u00e9sentant un d\u00e9ficit en GTPCH1-DRD, le fardeau des sympt\u00f4mes non moteurs est \u00e9lev\u00e9, notamment la d\u00e9pression et les troubles du sommeil. En outre, il peut y avoir un l\u00e9ger dysfonctionnement cognitif non diagnostiqu\u00e9. Un ph\u00e9notypage plus approfondi avec des mesures neuropsychom\u00e9triques et objectives du sommeil est justifi\u00e9, car ces sympt\u00f4mes suppl\u00e9mentaires peuvent affecter la qualit\u00e9 de vie et \u00eatre accessibles \u00e0 un traitement.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Congr\u00e8s : Congr\u00e8s international sur la maladie de Parkinson et les troubles du mouvement 2023<\/em><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Hakami W, Alshahwan S, Alkuraya F, Tabarki B : Les variants bi-all\u00e9liques dans le HCRT provoquent une narcolepsie autosomique r\u00e9cessive. LBA-1. Congr\u00e8s international de la maladie de Parkinson et des <sup>troubles<\/sup> du mouvement\u00ae 2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Pham N, Kwak I-H, Ma H-I, Kim Y : Olfactory mucosa RT-QuIC in combination with olfactory function as a biomarker for Parkinson&#8217;s disease. LBA-2. Congr\u00e8s international de la maladie de Parkinson et des <sup>troubles<\/sup> du mouvement\u00ae 2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Wakae C, Seamon M, Hannah Y, et al. : Is plasma exosomal \u03b1-synucl\u00e9ine prognostic in Parkinson&#8217;s disease (PD) patients ? R\u00f4le des suppl\u00e9ments de niacine. LBA-4. Congr\u00e8s International de la Maladie de Parkinson et des <sup>Troubles<\/sup> du Mouvement\u00ae 2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Morrison H, Blackman J, Gabb V, et al. : Sympt\u00f4mes non moteurs chez les patients atteints de dystonie dopa-r\u00e9ponse d\u00e9ficiente en GTPCH1. LBA-17. Congr\u00e8s International de la Maladie de Parkinson et des <sup>Troubles<\/sup> du Mouvement\u00ae 2023.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2023 ; 21(5) : 22-23<\/em> <em>(publi\u00e9 le 22.10.23, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;International Parkinson and Movement Disorder Society (MDS) rassemble chaque ann\u00e9e, lors de son Congr\u00e8s de la maladie de Parkinson et des troubles du mouvement\u00ae, des milliers de cliniciens, de chercheurs,&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":368033,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Parkinson et troubles du mouvement","footnotes":""},"category":[11527,11383,11535,11549],"tags":[40805,12355,24860,15027],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-368024","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-neurologie-fr","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-dystonie-fr","tag-maladie-de-parkinson","tag-narcolepsie","tag-troubles-du-mouvement","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-05 02:42:54","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":368139,"slug":"narcolessia-biomarcatori-e-distonia-alla-luce-di-nuove-prove","post_title":"Narcolessia, biomarcatori e distonia alla luce di nuove prove","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/narcolessia-biomarcatori-e-distonia-alla-luce-di-nuove-prove\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":368083,"slug":"narcolepsia-biomarcadores-e-distonia-a-luz-de-novas-evidencias","post_title":"Narcolepsia, biomarcadores e distonia \u00e0 luz de novas evid\u00eancias","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/narcolepsia-biomarcadores-e-distonia-a-luz-de-novas-evidencias\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":368100,"slug":"narcolepsia-biomarcadores-y-distonia-a-la-luz-de-las-nuevas-pruebas","post_title":"Narcolepsia, biomarcadores y diston\u00eda a la luz de las nuevas pruebas","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/narcolepsia-biomarcadores-y-distonia-a-la-luz-de-las-nuevas-pruebas\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/368024","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=368024"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/368024\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":368036,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/368024\/revisions\/368036"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/368033"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=368024"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=368024"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=368024"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=368024"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}