{"id":368905,"date":"2023-11-27T00:01:00","date_gmt":"2023-11-26T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/de-nouvelles-approches-therapeutiques-sont-prometteuses\/"},"modified":"2023-11-27T00:01:05","modified_gmt":"2023-11-26T23:01:05","slug":"de-nouvelles-approches-therapeutiques-sont-prometteuses","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/de-nouvelles-approches-therapeutiques-sont-prometteuses\/","title":{"rendered":"De nouvelles approches th\u00e9rapeutiques sont prometteuses"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Des recherches r\u00e9centes indiquent que les cellules immunitaires et les cytokines associ\u00e9es \u00e0 Th2 jouent un r\u00f4le important dans la pathogen\u00e8se du prurigo nodulaire (PN). Il s&#8217;agit de la cible th\u00e9rapeutique des deux m\u00e9dicaments biologiques, qui sont consid\u00e9r\u00e9s comme porteurs d&#8217;espoir, en particulier pour les patients gravement atteints. Le dupilumab bloque l&#8217;action de l&#8217;IL-4 et de l&#8217;IL-13 et a r\u00e9cemment obtenu de Swissmedic une extension d&#8217;indication pour la PN. Le n\u00e9molizumab, \u00e9galement un agent biologique, cible l&#8217;IL-31 et a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 dans certains autres pays pour le traitement de la PN.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&#8220;Le prurigo nodulaire a un impact tr\u00e8s n\u00e9gatif sur l&#8217;\u00e9tat des patients&#8221;, a soulign\u00e9 le professeur Dagmar Simon, m\u00e9decin-chef, Clinique universitaire de dermatologie, H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele, Berne [1]. Le plus important pour les patients est que les d\u00e9mangeaisons diminuent. Souvent, les personnes atteintes souffrent de troubles du sommeil et l&#8217;incidence des troubles anxieux et de la d\u00e9pression est plus \u00e9lev\u00e9e que la moyenne chez les patients atteints de prurigo nodulaire (PN). La PN se manifeste le plus souvent chez les femmes d&#8217;\u00e2ge moyen ou avanc\u00e9 [2]. &#8220;Le prurigo nodulaire est un sous-type du prurigo chronique&#8221;, a expliqu\u00e9 la conf\u00e9renci\u00e8re. Le diagnostic de prurigo chronique peut \u00eatre pos\u00e9 si le prurit persiste pendant au moins six semaines, s&#8217;il existe des signes de grattage r\u00e9p\u00e9t\u00e9 (par ex. excoriations et cicatrices) et s&#8217;il existe de multiples l\u00e9sions prurigineuses localis\u00e9es ou g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9es [3].  <\/p>\n\n<h3 id=\"des-lesions-de-grattage-caracteristiques-dominent-le-tableau-clinique\" class=\"wp-block-heading\">Des l\u00e9sions de grattage caract\u00e9ristiques dominent le tableau clinique  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;une des caract\u00e9ristiques cliniques de la PN est la pr\u00e9sence de nodules\/papules\/plaques, principalement excori\u00e9es et parfois squameuses, avec parfois un centre blanch\u00e2tre et une hyperpigmentation sur les bords. Les l\u00e9sions cutan\u00e9es nodulaires se manifestent par des d\u00e9mangeaisons persistantes. Le grattage provoque des l\u00e9sions sur la peau [4]. Par la suite, des excoriations se forment \u00e0 la surface des nodules, qui ont tendance \u00e0 former des d\u00e9p\u00f4ts k\u00e9ratosiques ou verruciformes et des cro\u00fbtes h\u00e9morragiques [2]. Les sites de pr\u00e9dilection de la PN sont les extr\u00e9mit\u00e9s et le haut du dos, a-t-elle expliqu\u00e9 [1]. Selon la gravit\u00e9 de la maladie, les nodules ou les l\u00e9sions cutan\u00e9es sont pr\u00e9sents en nombre plus ou moins important [4]. Les caract\u00e9ristiques histologiques de la PN sont une hyperk\u00e9ratose, une acanthose irr\u00e9guli\u00e8re tr\u00e8s prononc\u00e9e et des fibres de collag\u00e8ne verticales. Des infiltrats lymphohistiocytaires inflammatoires sp\u00e9cifiques, avec parfois des leucocytes \u00e9osinophiles, peuvent \u00eatre observ\u00e9s dans la peau [5].  <\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#8dd2fc4d\"><tbody><tr><td>La physiopathologie du prurigo nodulaire n&#8217;est pas enti\u00e8rement \u00e9lucid\u00e9e, mais les r\u00e9sultats des \u00e9tudes indiquent que les m\u00e9canismes neurologiques et immunologiques sont \u00e9troitement imbriqu\u00e9s. Ce qui est certain, c&#8217;est que le cercle d\u00e9mangeaison-grattage joue un r\u00f4le important. Dagmar Simon, H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele \u00e0 Berne [1]. Une interaction complexe entre les fibres nerveuses, les k\u00e9ratinocytes, les cellules immunitaires et les cellules inflammatoires est impliqu\u00e9e et fait l&#8217;objet de recherches intensives depuis quelques ann\u00e9es [6].  <\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"cercle-de-grattage-des-demangeaisons-et-mecanismes-neuro-immunologiques\" class=\"wp-block-heading\">Cercle de grattage des d\u00e9mangeaisons et m\u00e9canismes neuro-immunologiques  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La r\u00e9duction de la fonction de la barri\u00e8re cutan\u00e9e (par exemple en raison d&#8217;une mutation de la filaggrine) facilite l&#8217;entr\u00e9e de substances irritantes qui activent la lib\u00e9ration de m\u00e9diateurs inflammatoires dans les k\u00e9ratinocytes et d\u00e9clenchent des r\u00e9ponses immunitaires inflammatoires Th2 <strong>(Fig. 1)<\/strong>. Les lymphocytes Th2 activ\u00e9s (cellules Th2) entra\u00eenent la migration et l&#8217;activation des macrophages, des basophiles et des \u00e9osinophiles. &#8220;Cela entra\u00eene \u00e0 son tour la s\u00e9cr\u00e9tion de cytokines qui peuvent induire directement ou indirectement les d\u00e9mangeaisons&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Simon. Les cytokines IL-4 et IL-13 provoquent, entre autres, une sensibilisation et une stimulation directe des neurones sensoriels, une prolif\u00e9ration des cellules Th2, ainsi que la migration des lymphocytes dans les tissus [6]. L&#8217;IL-31 se lie au r\u00e9cepteur alpha de l&#8217;IL-31 (IL-31R\u03b1) et au r\u00e9cepteur b\u00eata de l&#8217;oncostatine M, qui se trouvent sur les k\u00e9ratinocytes, les cellules immunitaires dermiques et les neurones sensoriels dans l&#8217;\u00e9piderme et le derme [6]. &#8220;Et il est int\u00e9ressant de noter qu&#8217;il y a une ramification des fibres nerveuses dans le derme&#8221;, explique le professeur Simon. Mais il ne se passe pas seulement quelque chose dans la peau, mais aussi dans le syst\u00e8me nerveux, a expliqu\u00e9 la conf\u00e9renci\u00e8re. Parfois, il suffit de stimuli minimes pour d\u00e9clencher une d\u00e9mangeaison, ce qui signifie que le seuil est tr\u00e8s bas. Des signaux de r\u00e9cepteurs inhibiteurs modifi\u00e9s, qui sont responsables de la transmission des d\u00e9mangeaisons dans le syst\u00e8me nerveux central (SNC), jouent un r\u00f4le important, a rapport\u00e9 l&#8217;oratrice [1]. Le SNC r\u00e9agit de mani\u00e8re excessive \u00e0 des stimuli minimaux et associe \u00e9galement des stimuli neutres \u00e0 des d\u00e9mangeaisons. En outre, il y a une hyperinnervation des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques et la production continue de cytokines pro-inflammatoires entra\u00eene une activation (sous-jacente) des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques.  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1464\" height=\"1127\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-368678\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38.png 1464w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-800x616.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-1160x893.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-120x92.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-90x68.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-320x246.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-560x431.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-240x185.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-180x139.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-640x493.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_DP5_s38-1120x862.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1464px) 100vw, 1464px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"plusieurs-cibles-therapeutiques\" class=\"wp-block-heading\">Plusieurs cibles th\u00e9rapeutiques  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour la th\u00e9rapie, il existe un sch\u00e9ma de traitement adapt\u00e9 aux diff\u00e9rentes \u00e9tapes. &#8220;Mais \u00e0 l&#8217;avenir, nous mettrons probablement davantage l&#8217;accent sur les nouvelles th\u00e9rapies&#8221;, a reconnu le professeur Simon [1]. Il s&#8217;agit en premier lieu du dupilumab et du n\u00e9molizumab. Le sch\u00e9ma par \u00e9tapes pr\u00e9voit la proc\u00e9dure suivante : On utilise d&#8217;abord des corticost\u00e9ro\u00efdes topiques, auxquels on peut \u00e9ventuellement ajouter des inhibiteurs topiques de la calcineurine. Et, en particulier, la capsa\u00efcine fonctionne parfois relativement bien chez les patients atteints de formes localis\u00e9es. La gabapentine, la parox\u00e9tine ou la naloxone sont \u00e9galement utilis\u00e9es. Pour le traitement syst\u00e9mique, on peut utiliser soit des immunosuppresseurs classiques (ciclosporine ou MTX), soit, plus r\u00e9cemment, des produits biologiques.  <\/p>\n\n<h3 id=\"dupilumab-et-nemolizumab-de-nouveaux-espoirs\" class=\"wp-block-heading\">Dupilumab et n\u00e9molizumab : de nouveaux espoirs  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dupilumab (<sup>Dupixent\u00ae<\/sup>) a re\u00e7u cette ann\u00e9e de Swissmedic une extension d&#8217;indication pour les adultes atteints de PN mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re pour lesquels les traitements topiques sur ordonnance ne sont pas efficaces [7]. Les effets de cet anticorps monoclonal reposent sur la liaison \u00e0 la cha\u00eene \u03b1 du r\u00e9cepteur de l&#8217;interleukine (IL)-4, de sorte que l&#8217;action de l&#8217;IL-4 et de l&#8217;IL-13 est bloqu\u00e9e. Le programme d&#8217;\u00e9tudes de phase III en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9 par placebo PRIME\/PRIME2 a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 du dupilumab chez 311 adultes atteints de PN non contr\u00f4l\u00e9e. Le dupilumab a montr\u00e9 une am\u00e9lioration cliniquement significative et statistiquement significative du prurit et des l\u00e9sions cutan\u00e9es par rapport au placebo. Les patients ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s selon un ratio 1:1 et ont re\u00e7u 300 mg de dupilumab s.c. ou un placebo tous les 14 jours pendant 24 semaines. Tous les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires et secondaires importants sp\u00e9cifi\u00e9s au pr\u00e9alable ont \u00e9t\u00e9 atteints. Une r\u00e9duction de \u22654 points sur l&#8217;\u00e9chelle de notation num\u00e9rique Worst-Itch (WI-NRS) \u00e0 la semaine 24 a \u00e9t\u00e9 obtenue dans le bras de l&#8217;\u00e9tude dupilumab, soit 60,0% contre 18,4% sous placebo (intervalle de confiance de 95%).  [KI]: 27,8\u201357,7 ; p&lt;0,001) et \u00e0 la semaine 12, les valeurs correspondantes \u00e9taient respectivement de 37,2% et 22,0% (IC 95% ; 2,3\u201331,2 ; p=0,022) <strong>(Fig. 2).<\/strong> Les signaux de s\u00e9curit\u00e9 \u00e9taient conformes au profil de s\u00e9curit\u00e9 connu du dupilumab [8]. <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39.png\"><img decoding=\"async\" width=\"2202\" height=\"1232\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-368679 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 2202px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 2202\/1232;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39.png 2202w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-800x448.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-1160x649.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-2048x1146.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-120x67.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-90x50.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-320x179.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-560x313.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-1920x1074.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-240x134.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-180x101.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-640x358.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-1120x627.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_DP5_s39-1600x895.png 1600w\" data-sizes=\"(max-width: 2202px) 100vw, 2202px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;anticorps antir\u00e9cepteur IL-31, le nemolizumab, n&#8217;est pas encore commercialis\u00e9 en Suisse, mais des r\u00e9sultats remarquables ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 obtenus dans des \u00e9tudes cliniques dans le domaine d&#8217;indication PN. Dans une \u00e9tude de phase II, 70 patients atteints de PN mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir du n\u00e9molizumab contre un placebo dans un rapport 1:1. Dans le bras trait\u00e9, le WI-NRS a diminu\u00e9 de 4,5 points (-53,0%) \u00e0 la semaine 4, contre 1,7 point (-20,2%) sous placebo (IC \u00e0 95% ; -46,8 \u00e0 -18,8 ; p&lt;0,001) [9].  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Congr\u00e8s : Journ\u00e9es zurichoises de formation continue en dermatologie  <\/em><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature : <\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00abPrurigo nodularis\u00bb, Prof. Dr. med. Dagmar Simon,<br \/>Z\u00fcrcher Dermatologische Fortbildungstage, 22.\u201323.06.2023. <\/li>\n\n\n\n<li>Bruckner-Tuderman L, Zillikens D (Hrsg.) O. Braun-Falco, Dermatologie, Venerologie und Allergologie. 7. Auflage Springer Verlag 2018; 761\u2013777. <\/li>\n\n\n\n<li>Pereira MP, et al.: EADV Task Force Pruritus group members. European academy of dermatology and venereology European prurigo project: expert consensus on the definition, classification and terminology of chronic prurigo. J Eur Acad Dermatol Venereol 2018; 32(7): 1059\u20131065. <\/li>\n\n\n\n<li>Saco M, Cohen G: Prurigo nodularis: picking the right treatment. The Journal of Family Practice 2015; 64: 221\u2013226. <\/li>\n\n\n\n<li>Lee MR, Shumack S: Prurigo nodularis: a review. Australasian Journal of Dermatology 2005; 46: 211\u2013218. <\/li>\n\n\n\n<li>Ingrasci G, et al.: The pruritogenic role of the type 2 immune response in diseases associated with chronic itch. Exp Dermatol 2021; 30(9): 1208\u20131217.<\/li>\n\n\n\n<li>Swissmedic: Arzneimittelinformation, <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch<\/a>, (letzter Abruf 20.09.2023) <\/li>\n\n\n\n<li>Yosipovitch G, et al.: Dupilumab in patients with prurigo nodularis: two randomized, double-blind, placebo-controlled phase 3 trials. Nat Med 2023; 29(5): 1180\u20131190. <\/li>\n\n\n\n<li>St\u00e4nder S, et al.: Trial of Nemolizumab in Moderate-to Severe Prurigo Nodularis. NEJM 2020; 382(8): 706\u2013716. <\/li>\n\n\n\n<li>Wong L-S, Yen Y-T: Chronic Nodular Prurigo: An Update on the Pathogenesis and Treat-ment. International Journal of Molecular Sciences 2022; 23(20): 12390. <a href=\"http:\/\/www.mdpi.com\/1422-0067\/23\/20\/12390\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.mdpi.com\/1422-0067\/23\/20\/12390<\/a> (letzter Abruf, 20.09.2023). <\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>DERMATOLOGIE PRAXIS 2023; 33(5): 38\u201339<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des recherches r\u00e9centes indiquent que les cellules immunitaires et les cytokines associ\u00e9es \u00e0 Th2 jouent un r\u00f4le important dans la pathogen\u00e8se du prurigo nodulaire (PN). 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