{"id":370686,"date":"2023-12-25T14:00:00","date_gmt":"2023-12-25T13:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-test-de-pathologie-bat-les-experts-humains\/"},"modified":"2023-11-29T17:25:02","modified_gmt":"2023-11-29T16:25:02","slug":"le-test-de-pathologie-bat-les-experts-humains","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-test-de-pathologie-bat-les-experts-humains\/","title":{"rendered":"Le test de pathologie bat les experts humains"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La dysplasie de bas grade est associ\u00e9e \u00e0 un risque accru de progression dans l&#8217;\u0153sophage de Barrett, mais le diagnostic de LGD est limit\u00e9 par une variabilit\u00e9 consid\u00e9rable entre les observateurs. Plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que le test de pathologie du syst\u00e8me tissulaire TSP-9 permet de pr\u00e9dire efficacement la progression n\u00e9oplasique chez les patients atteints de BE. Une \u00e9quipe de chercheurs d&#8217;Amsterdam a compar\u00e9 la performance du test TSP-9 dans la stratification du risque avec des points de r\u00e9f\u00e9rence \u00e9tablis par des m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes et des experts en pathologie.  <\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>L&#8217;\u0153sophage de Barrett (BE) est une condition pr\u00e9maligne caract\u00e9ris\u00e9e par la transformation de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium squameux de l&#8217;\u0153sophage en \u00e9pith\u00e9lium colonnaire m\u00e9taplasique. La stratification du risque dans le cadre de la surveillance de Barrett repose en grande partie sur l&#8217;examen histologique de biopsies al\u00e9atoires par des pathologistes. Une dysplasie de bas grade <em>( <\/em>LGD) est le plus fort pr\u00e9dicteur de progression vers une dysplasie de haut grade (HGD) et, si elle n&#8217;est pas trait\u00e9e, elle peut \u00e9voluer vers un ad\u00e9nocarcinome de l&#8217;\u0153sophage (EAC) avec un taux de survie \u00e0 5 ans inf\u00e9rieur \u00e0 20%. Cependant, il n&#8217;est pas facile de distinguer les changements inflammatoires r\u00e9actifs (&#8220;atypies&#8221;) des changements n\u00e9oplasiques pr\u00e9coces (&#8220;dysplasies&#8221;), a expliqu\u00e9 le Dr Nicola Frei, du d\u00e9partement de gastroent\u00e9rologie et d&#8217;h\u00e9patologie, Amsterdam University Medical Centers (UMC), site de l&#8217;Universit\u00e9 d&#8217;Amsterdam [1].<\/p>\n\n<p>Les lignes directrices de pratique actuelles recommandent que le diagnostic de LGD soit v\u00e9rifi\u00e9 par un pathologiste sp\u00e9cialis\u00e9 en IG. Si la LGD est confirm\u00e9e, la strat\u00e9gie de traitement recommand\u00e9e consiste en un traitement d&#8217;\u00e9radication endoscopique (EET) pour emp\u00eacher la progression de la maladie ou en une surveillance endoscopique tous les 6 \u00e0 12 mois pour suivre de pr\u00e8s la maladie, car ces patients pr\u00e9sentent un risque accru de progression n\u00e9oplasique.<\/p>\n\n<p>Des \u00e9tudes ont montr\u00e9 que les LGD sont souvent surdiagnostiqu\u00e9s dans les cabinets g\u00e9n\u00e9ralistes : &#8220;73-85% des cas de LGD sont r\u00e9trograd\u00e9s au diagnostic de &#8216;non-dysplasie&#8217; (ND) ou de &#8216;dysplasie ind\u00e9termin\u00e9e&#8217; (IND) apr\u00e8s examen par un pathologiste exp\u00e9riment\u00e9 en IG&#8221;, explique le Dr Frei. &#8220;Ces patients down staged ne pr\u00e9sentent pas de risque accru de maladie n\u00e9oplasique. Cependant, les patients dont la LGD est confirm\u00e9e ont un risque annuel de 10 \u00e0 13% de progression vers une HGD\/EAC&#8221;.<\/p>\n\n<h3 id=\"le-test-tsp-9-atteint-une-sensibilite-plus-elevee\" class=\"wp-block-heading\">Le test TSP-9 atteint une sensibilit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e  <\/h3>\n\n<p>Le test TSP-9 <em>(TissueCypher Barrett \u0153sophage)<\/em> est un test objectif de pathologie tissulaire sp\u00e9cialement con\u00e7u pour pr\u00e9dire le risque de progression de BE vers HGD et EAC. Une analyse d&#8217;image quantitative est ainsi associ\u00e9e \u00e0 un algorithme de pr\u00e9diction du risque qui int\u00e8gre 15 caract\u00e9ristiques d&#8217;analyse d&#8217;image quantitative afin de cr\u00e9er un score de risque de 0 \u00e0 10. Celui-ci classe ensuite les patients en fonction de leur risque \u00e9lev\u00e9, moyen ou faible de progression vers une DHG\/EAC dans les cinq ans. Dans leur \u00e9tude r\u00e9cente [2], Frei et al. les r\u00e9sultats du test par rapport aux jugements des m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes et des experts.<\/p>\n\n<p>Pour ce faire, une \u00e9tude de cohorte en aveugle a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e dans la cohorte de d\u00e9pistage d&#8217;un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9 portant sur des patients BE avec LGD \u00e0 base communautaire. Les biopsies r\u00e9alis\u00e9es lors de la premi\u00e8re endoscopie avec LGD ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide du test TSP-9 et examin\u00e9es ind\u00e9pendamment par 30 pathologistes. Au total, 154 patients BE (dont 122 hommes) d&#8217;un \u00e2ge moyen de 60,9 \u00b1 9,8 ans ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s.  <\/p>\n\n<p>&#8220;Les pathologistes sont au nombre de 15 et proviennent du monde entier (Pays-Bas, \u00c9tats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne et Belgique). Chacun d&#8217;entre eux a un historique international dans le domaine de l&#8217;\u0153sophage de Barrett depuis plus de dix ans, avec un minimum de cinq \u00e0 dix cas principalement dysplasiques par semaine&#8221;, a pr\u00e9cis\u00e9 le Dr Frei. &#8220;D&#8217;autre part, nous avons 15 pathologistes lib\u00e9raux ou communautaires (r\u00e9partis \u00e9quitablement dans les m\u00eames pays) qui adressent les cas de BE dysplasiques \u00e0 un pathologiste sp\u00e9cialis\u00e9&#8221;.  <\/p>\n\n<p>Le test TSP-9 a class\u00e9 45 (29,2%) patients comme \u00e9tant \u00e0 haut risque et 109 (70,8%) patients comme \u00e9tant \u00e0 faible risque de progression vers la DHG\/EAC dans les cinq ans. Les pathologistes ont confirm\u00e9 la pr\u00e9sence de LGD\/higher dans 19% des cas en moyenne (fourchette de 8 \u00e0 41%) et ont d\u00e9class\u00e9 une moyenne de 13% (fourchette de 0 \u00e0 75%) en IND et une moyenne de 68% (fourchette de 12 \u00e0 88%) en NDBE. Les taux de progression annuels \u00e9taient de 9,2% par an pour les patients dont le LGD\/higher \u00e9tait confirm\u00e9, de 3% par an pour les patients r\u00e9trograd\u00e9s en IND et de 1,7% par an pour les patients r\u00e9trograd\u00e9s en NDBE.  <\/p>\n\n<p>24 patients ont \u00e9volu\u00e9 vers une DGH\/EAC dans les cinq ans (m\u00e9diane de 1,7 an) et 130 n&#8217;ont pas \u00e9volu\u00e9 vers une DGH\/EAC dans les cinq ans (m\u00e9diane de 7,8 ans). Le test TSP-9 s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 plus sensible pour d\u00e9tecter les patients ayant progress\u00e9 dans les cinq ans (70,8% contre 63,2% en moyenne ; p=0,01186). Une large gamme de sensibilit\u00e9 (33-88%) a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les 30 pathologistes.<\/p>\n\n<h3 id=\"jugements-des-pathologistes-avec-une-grande-variabilite\" class=\"wp-block-heading\">Jugements des pathologistes avec une grande variabilit\u00e9<\/h3>\n\n<p>La pr\u00e9cision des diagnostics des experts et des g\u00e9n\u00e9ralistes a montr\u00e9 une variabilit\u00e9 interobservateurs significative. La pr\u00e9cision de pr\u00e9diction des diagnostics des m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes variait fortement et, bien que les diagnostics des experts aient pr\u00e9sent\u00e9 une variabilit\u00e9 l\u00e9g\u00e8rement moindre, la pr\u00e9cision de pr\u00e9diction n&#8217;\u00e9tait pas significativement plus \u00e9lev\u00e9e dans l&#8217;ensemble que celle des m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes <strong>(Figure 1).<\/strong><\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"753\" height=\"1018\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-370618\" style=\"width:400px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20.png 753w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-120x162.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-90x122.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-320x433.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-560x757.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-240x324.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-180x243.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb1_GP2_s20-640x865.png 640w\" sizes=\"(max-width: 753px) 100vw, 753px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>Le test TSP-9 a permis de stratifier objectivement le risque des patients atteints de LGD avec une sensibilit\u00e9 globale plus \u00e9lev\u00e9e pour la d\u00e9tection des progressions que les points de r\u00e9f\u00e9rence des m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes et des pathologistes exp\u00e9riment\u00e9s, a r\u00e9sum\u00e9 le Dr Frei en pr\u00e9sentant les r\u00e9sultats.  <\/p>\n\n<p>Les lignes directrices actuelles recommandent que le diagnostic de BE avec LGD soit confirm\u00e9 par un pathologiste comp\u00e9tent afin de mieux stratifier le risque des patients et de prendre les d\u00e9cisions de gestion appropri\u00e9es. Cependant, le terme &#8220;pathologiste comp\u00e9tent&#8221; n&#8217;est pas d\u00e9fini avec pr\u00e9cision, a d\u00e9clar\u00e9 le conf\u00e9rencier, et la confirmation du LGD est un d\u00e9fi, ce qui limite le suivi de l&#8217;examen d&#8217;expert dans la pratique. Sur la base des r\u00e9sultats de leur \u00e9tude, les auteurs proposent un guide sur la mani\u00e8re dont le test TSP-9 peut \u00eatre utilis\u00e9 pour am\u00e9liorer la prise en charge des patients atteints de BE chez qui un LGD a \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9 <strong>(Fig. 2). <\/strong> <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20.png\"><img decoding=\"async\" width=\"1483\" height=\"829\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-370619 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1483px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1483\/829;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20.png 1483w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-800x447.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-1160x648.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-120x67.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-90x50.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-320x179.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-560x313.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-240x134.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-180x101.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-640x358.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/abb2_GP2_s20-1120x626.png 1120w\" data-sizes=\"(max-width: 1483px) 100vw, 1483px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>Le test TSP-9 permet une stratification objective du risque chez les patients atteints de BE avec LGD \u00e0 base communautaire et surpasse m\u00eame en moyenne les pathologistes exp\u00e9riment\u00e9s dans l&#8217;identification des patients qui progressent vers la DGH\/EAC. De plus, le test n&#8217;est pas soumis aux fluctuations des observateurs et peut donc offrir une solution objective \u00e0 la classification subjective et variable des pathologies, a conclu le Dr Freis. Le TSP-9 serait donc un outil plus logique pour la stratification du risque de LGD, car il est enti\u00e8rement automatis\u00e9, objectif et hautement reproductible, surpassant la plupart des pathologistes.<\/p>\n\n<p><em>Congr\u00e8s : Congr\u00e8s annuel de la SSH 2023<\/em><\/p>\n\n<p><br\/>Sources :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Frei NF : Conf\u00e9rence &#8220;A Tissue Systems Pathology Test Outperforms Pathology Review in Risk Stratifying Patients with Low-Grade Dysplasia&#8221; ; Congr\u00e8s annuel de la Soci\u00e9t\u00e9 Suisse de Gastroent\u00e9rologie (SSG), Interlaken, 14.09.2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Khoshiwal AM, Frei NF, Pouw RE, et al : Gastroenterology 2023 ; 165 : 1168-1179 ; doi : 10.1053\/j.gastro.2023.07.029.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>GASTROENTEROLOGIE PRAXIS 2023 ; 2(1) : 19-20 (publi\u00e9 le 27.11.23, ahead of print)<\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-background has-medium-font-size\" style=\"background-color:#9b51e02e\"><em>Image de couverture : <a href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Barrett%27s_esophagus\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">L&#8217;\u0153sophage de Barrett<\/a> (partie gauche de l&#8217;image).<\/em> <em>\u00a9Nephron, wikimedia<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La dysplasie de bas grade est associ\u00e9e \u00e0 un risque accru de progression dans l&#8217;\u0153sophage de Barrett, mais le diagnostic de LGD est limit\u00e9 par une variabilit\u00e9 consid\u00e9rable entre les&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":370696,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Stratification du risque dans l'\u0153sophage de Barrett  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