{"id":372015,"date":"2023-12-11T18:00:00","date_gmt":"2023-12-11T17:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/focus-sur-les-mediateurs-de-linflammation-de-type-2\/"},"modified":"2023-12-28T16:48:25","modified_gmt":"2023-12-28T15:48:25","slug":"focus-sur-les-mediateurs-de-linflammation-de-type-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/focus-sur-les-mediateurs-de-linflammation-de-type-2\/","title":{"rendered":"Focus sur les m\u00e9diateurs de l&#8217;inflammation de type 2"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Les m\u00e9canismes pathologiques de la dermatite atopique (DA) sont de mieux en mieux compris. Un d\u00e9s\u00e9quilibre immunologique d&#8217;origine g\u00e9n\u00e9tique se caract\u00e9rise par une r\u00e9ponse Th2 accrue et s&#8217;accompagne de la production de cytokines inflammatoires telles que l&#8217;interleukine (IL)-4 et l&#8217;IL-13. Il existe en outre d&#8217;autres mol\u00e9cules qui jouent un r\u00f4le important dans le processus inflammatoire. Le paysage th\u00e9rapeutique est en pleine mutation. Actuellement, deux m\u00e9dicaments biologiques et trois inhibiteurs de Janus kinase sont autoris\u00e9s dans le domaine d&#8217;indication de la MA en Suisse et d&#8217;autres sont en cours de d\u00e9veloppement.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>L&#8217;inflammation de type 2 est une cause commune \u00e0 plusieurs maladies allergiques &#8211; outre la dermatite atopique (DA), l&#8217;asthme bronchique, la rhinosinusite chronique, l&#8217;\u0153sophagite \u00e0 \u00e9osinophiles et la rhinite allergique en font partie [1]. Des traitements de plus en plus efficaces sont d\u00e9velopp\u00e9s pour lutter contre les maladies allergiques. Les anticorps monoclonaux et les inhibiteurs de la Januskinase (JAK) ont contribu\u00e9 de mani\u00e8re significative \u00e0 l&#8217;am\u00e9lioration des possibilit\u00e9s de traitement, a soulign\u00e9 le professeur Peter Schmid-Grendelmeier, expert en allergie, Clinique dermatologique, H\u00f4pital universitaire de Zurich, dans le cadre du congr\u00e8s annuel de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse d&#8217;allergologie et d&#8217;immunologie [2]. Cette \u00e9volution encourageante a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d&#8217;une recherche intensive sur les processus physiopathologiques. Comme nous le savons aujourd&#8217;hui, une r\u00e9ponse immunitaire T-Helfer (TH)2 dominante est associ\u00e9e \u00e0 la s\u00e9cr\u00e9tion de cytokines telles que l&#8217;interleukine (IL)-4, l&#8217;IL-5 et l&#8217;IL-13 <strong>(figure 1).<\/strong> Cet environnement inflammatoire favorise non seulement la g\u00e9n\u00e9ration, la maturation et l&#8217;activation des granulocytes \u00e9osinophiles et basophiles, mais \u00e9galement l&#8217;activation des mastocytes [3].  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"2213\" height=\"1499\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-371784\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24.png 2213w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-800x542.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-1160x786.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-2048x1387.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-120x81.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-90x61.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-320x217.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-560x379.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-1920x1301.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-240x163.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-180x122.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-640x434.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-1120x759.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/abb1_DP6_s24-1600x1084.png 1600w\" sizes=\"(max-width: 2213px) 100vw, 2213px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"bases-moleculaires-des-reactions-immunitaires-de-type-2\" class=\"wp-block-heading\">Bases mol\u00e9culaires des r\u00e9actions immunitaires de type 2  <\/h3>\n\n<p>Dans certains cas, les maladies allergiques sont \u00e9galement comorbides &#8211; par exemple, certains patients souffrent d&#8217;asthme s\u00e9v\u00e8re ou de DA et ont \u00e9galement une rhinite allergique. De telles comorbidit\u00e9s peuvent encore alourdir la charge de morbidit\u00e9. L&#8217;inflammation de type 2 est entretenue par TH2, les cellules lympho\u00efdes inn\u00e9es de type 2 (ILC2) et les m\u00e9diateurs du syst\u00e8me immunitaire inn\u00e9 et adaptatif [1]. Des \u00e9tudes empiriques montrent que 58-79% des patients adultes atteints de la DA souffrent d&#8217;au moins une autre maladie atopique, ind\u00e9pendamment du degr\u00e9 de gravit\u00e9 [4\u20136].  <\/p>\n\n<p>Les r\u00e9actions immunitaires de type 2 constituent le corr\u00e9lat cellulaire de l&#8217;inflammation de la peau dans la MA et influencent \u00e9galement de mani\u00e8re significative la fonction de barri\u00e8re et la dysbiose microbienne [7]. &#8220;Nous savons d\u00e9sormais beaucoup de choses sur la dermatite atopique&#8221;, a r\u00e9sum\u00e9 le conf\u00e9rencier. Il y a quelques ann\u00e9es, il s&#8217;agissait simplement d&#8217;un &#8216;nice to know&#8217;, mais aujourd&#8217;hui, la compr\u00e9hension croissante des relations physiopathologiques a donn\u00e9 naissance \u00e0 plusieurs options th\u00e9rapeutiques immunomodulatrices innovantes. Contrairement aux m\u00e9dicaments biologiques, les inhibiteurs de Janus kinase (JAK) ne captent pas les signaux des cytokines dans l&#8217;espace extracellulaire, mais dans l&#8217;espace intracellulaire.  <\/p>\n\n<h3 id=\"les-medicaments-biologiques-et-les-inhibiteurs-jak-gagnent-du-terrain\" class=\"wp-block-heading\">Les m\u00e9dicaments biologiques et les inhibiteurs JAK gagnent du terrain  <\/h3>\n\n<p>En 2019, le premier m\u00e9dicament biologique approuv\u00e9 dans l&#8217;indication de la MA a \u00e9t\u00e9 le dupilumab (<sup>Dupixent\u00ae<\/sup>). Il s&#8217;agit d&#8217;un anticorps monoclonal dirig\u00e9 contre la sous-unit\u00e9 \u03b1 du r\u00e9cepteur de l&#8217;IL-4, qui bloque les signaux des m\u00e9diateurs de l&#8217;inflammation IL-4 et IL-13 [8,9]. Cette approche th\u00e9rapeutique s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e tr\u00e8s efficace, selon le professeur Schmid-Grendelmeier. Depuis 2022, un autre m\u00e9dicament biologique est disponible pour les patients atteints de la MA : le tralokinumab (<sup>Adtralza\u00ae<\/sup>), qui neutralise sp\u00e9cifiquement l&#8217;IL-13 [8]. Bien qu&#8217;\u00e0 l&#8217;heure actuelle, les preuves dans le monde r\u00e9el soient moins nombreuses que pour le dupilumab, les preuves d&#8217;efficacit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s convaincantes jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent.  <\/p>\n\n<p>Les inhibiteurs de JAK constituent une autre approche th\u00e9rapeutique prometteuse. En Suisse, trois inhibiteurs JAK, le baricitinib (<sup>Olumiant\u00ae<\/sup>), l&#8217;abrocitinib (<sup>Cibinqo\u00ae<\/sup>) et l&#8217;upadacitinib (<sup>Rinvoq\u00ae<\/sup>) ont r\u00e9cemment franchi l&#8217;obstacle de l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 dans le domaine d&#8217;indication de la MA [8]. Les inhibiteurs de JAK agissent via le m\u00e9canisme intracellulaire JAK-STAT.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#8dd2fc82\"><tbody><tr><td>Les agents biologiques, sous forme d&#8217;anticorps ou de prot\u00e9ines de fusion, bloquent une cytokine unique au niveau extracellulaire, ou un r\u00e9cepteur de cytokine ou une mol\u00e9cule de surface sur la cellule, alors que les JAK-i agissent au niveau intracellulaire et modulent diff\u00e9rentes cytokines. Contrairement aux m\u00e9dicaments biologiques, l&#8217;objectif des JAK-i est de r\u00e9duire de mani\u00e8re r\u00e9versible l&#8217;activit\u00e9 d&#8217;une ou plusieurs isoformes de JAK, un peu comme si l&#8217;on baissait le thermostat. L&#8217;effet est donc plus large et moins sp\u00e9cifique.  <\/td><\/tr><tr><td><em>vers  [12] <\/em><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"decision-therapeutique-basee-sur-des-criteres\" class=\"wp-block-heading\">D\u00e9cision th\u00e9rapeutique bas\u00e9e sur des crit\u00e8res  <\/h3>\n\n<p>&#8220;Un agent biologique s&#8217;adresse \u00e0 une ou deux cytokines et les bloque plus ou moins compl\u00e8tement. Un JAK-i, en revanche, r\u00e9duit plusieurs cytokines avec des affinit\u00e9s diff\u00e9rentes. Il existe des pour et des contre pour les deux approches&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Schmid-Grendelmeier [2]. Le choix de chaque option th\u00e9rapeutique doit \u00eatre adapt\u00e9 individuellement aux patients en tenant compte d&#8217;aspects tels que les maladies associ\u00e9es, le statut infectieux et l&#8217;\u00e2ge. Des facteurs situationnels peuvent \u00e9galement entrer en ligne de compte ; par exemple, les JAK-i ont tendance \u00e0 agir plus rapidement, mais n\u00e9cessitent, contrairement aux m\u00e9dicaments biologiques, des examens de d\u00e9pistage relativement \u00e9tendus et un suivi en laboratoire parall\u00e8lement au traitement [10]. Une autre diff\u00e9rence importante pour la vie quotidienne des patients concerne la forme d&#8217;administration : le baricitinib, l&#8217;abrocitinib et l&#8217;upadacitinib sont administr\u00e9s par voie perorale sous forme de comprim\u00e9s une fois par jour, tandis que les agents biologiques dupilumab et tralokinumab sont administr\u00e9s sous forme d&#8217;injections \u00e0 intervalles de quelques semaines ou mois. La version actualis\u00e9e du guide S3 refl\u00e8te d\u00e9sormais l&#8217;\u00e9ventail \u00e9largi des traitements de la MA. Alors que le dupilumab \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 inclus dans la version pr\u00e9c\u00e9dente de la ligne directrice, le tralokinumab, l&#8217;abrocitinib, le baricitinib et l&#8217;upadacitinib sont d\u00e9sormais \u00e9galement abord\u00e9s [9].  <\/p>\n\n<h3 id=\"conclusion-et-perspectives\" class=\"wp-block-heading\">Conclusion et perspectives <\/h3>\n\n<p>Selon le conf\u00e9rencier, les nouvelles possibilit\u00e9s de traitement repr\u00e9sentent un grand progr\u00e8s pour les patients pr\u00e9sentant un degr\u00e9 de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 \u00e9lev\u00e9 de la MA [2]. Mais il y a encore beaucoup de recherches \u00e0 faire, a-t-il ajout\u00e9. En Suisse, le dupilumab est \u00e0 ce jour le seul repr\u00e9sentant des groupes de m\u00e9dicaments syst\u00e9miques r\u00e9cents (biologiques, JAK-i) \u00e0 avoir obtenu une extension d&#8217;indication pour les patients AD p\u00e9diatriques \u00e2g\u00e9s de 6 ans et plus. Le tralokinumab est autoris\u00e9 en Suisse \u00e0 partir de 18 ans et dans l&#8217;UE \u00e0 partir de 12 ans. Pour les JAK-i, l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 est jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent limit\u00e9e aux patients adultes. Mais cela pourrait changer dans un avenir pas trop lointain, d&#8217;autant plus que l&#8217;utilisation de plusieurs m\u00e9dicaments biologiques et JAK-i est actuellement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude chez les patients AD p\u00e9diatriques.  <\/p>\n\n<p>En outre, d&#8217;autres substances actives avec de nouvelles cibles font actuellement l&#8217;objet de recherches. Le l\u00e9brikizumab, le n\u00e9molizumab, le tezelumab et l&#8217;Ox-40-Ak se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s \u00eatre des candidats m\u00e9dicaments prometteurs jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent [2]. Le l\u00e9brikizumab se lie sp\u00e9cifiquement \u00e0 l&#8217;IL-13 circulant librement et le n\u00e9molizumab bloque la sous-unit\u00e9 \u03b1 du r\u00e9cepteur de l&#8217;IL-31. Le tezelumab est un anticorps dirig\u00e9 contre la TSLP (Thymic stromal lymphoprotein) et l&#8217;Ox-40 est un r\u00e9cepteur costimulateur sur les cellules T activ\u00e9es.  <\/p>\n\n<p>Pour les patients atteints de MA mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re, l&#8217;\u00e9largissement des options de traitement offre de meilleures chances de gu\u00e9rison, \u00e0 condition que l&#8217;acc\u00e8s aux th\u00e9rapies soit possible. Les soins de base avec \u00e9mollients et l&#8217;\u00e9ducation des patients restent des piliers importants du traitement de la MA, quel que soit son degr\u00e9 de gravit\u00e9 [2]. Dans le cadre des formations sur la dermatite atopique, les patients re\u00e7oivent de nombreuses informations et conseils pr\u00e9cieux pour la gestion de la maladie.<\/p>\n\n<p><em>Congr\u00e8s : Swiss Society for Allergology and Immunology (SSAI), Congr\u00e8s annuel  <\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Klimek L, et al : Inflammation de type 2 : place de diff\u00e9rents m\u00e9dicaments biologiques dans la pratique. Dtsch Arztebl 2021 ; 118(50) : [20]; DOI : 10.3238\/PersPneumo.2021.12.17.05<\/li>\n\n\n\n<li>&#8220;Novel concepts in Allergy&#8221;, Prof. Peter Schmid-Grendelmeier, Congr\u00e8s annuel de la SSAI, 24-25.08.2023.<\/li>\n\n\n\n<li>K\u00fchn M, et al : R\u00e9ponse immunitaire TH2 : importance et influence th\u00e9rapeutique. Swiss Med Forum 2021 ; 21(0102) : 13-17.  <\/li>\n\n\n\n<li>Weidinger S, et al : Dermatite atopique. Nat Rev Dis Primers 2018 ; 4(1) : 2.  <\/li>\n\n\n\n<li>Chiesa Fuxench ZC, Ong P : Poster pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l&#8217;AAD 2018. Affiche 6236.  <\/li>\n\n\n\n<li>Drucker AM, et al : The Burden of Atopic Dermatitis : Summary of a Report for the National Eczema Association. J Invest Dermatol 2017 ; 137(1) : 26-30.<\/li>\n\n\n\n<li>Lauffer F, Biedermann T : Ecz\u00e9ma atopique : feu perturbateur pour une relation triangulaire. Dtsch Arztebl 2021 ; 118(24) : [24]; DOI : 10.3238\/PersDerma.2021.06.18.04<\/li>\n\n\n\n<li>Swissmedic : Information sur les m\u00e9dicaments, <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch,<\/a>(derni\u00e8re consultation 15.11.2023)  <\/li>\n\n\n\n<li>S3-Leitlinie &#8220;Atopische Dermatitis&#8221;, AWMF-Register-Nr. : 013-027, Stand 17\/06\/2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Worm M, et al : Traitement moderne de la dermatite atopique : m\u00e9dicaments biologiques et \u00e0 petites mol\u00e9cules. JDDG 2020 ; 18(10) : 1085-1093.<\/li>\n\n\n\n<li>Yang G, et al : Anomalies de la barri\u00e8re cutan\u00e9e et dysfonctionnement immunitaire dans la dermatite atopique. International Journal of Molecular Sciences 2020 ; 21(8) : 2867.<br\/><a href=\"http:\/\/www.mdpi.com\/1422-0067\/21\/8\/2867\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.mdpi.com\/1422-0067\/21\/8\/2867,<\/a>(dernier appel 15.11.2023)<\/li>\n\n\n\n<li>Choy EH : Signification clinique de la s\u00e9lectivit\u00e9 de l&#8217;inhibiteur de la kinase Janus. Rhumatologie (Oxford) 2019 ; 58(6) : 953-962.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>DERMATOLOGIE PRAXIS 2023 ; 33(6) : 22-23 (publi\u00e9 le 12.12.23, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les m\u00e9canismes pathologiques de la dermatite atopique (DA) sont de mieux en mieux compris. 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