{"id":372495,"date":"2024-01-12T14:00:00","date_gmt":"2024-01-12T13:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/des-entites-pathologiques-coexistantes-plutot-quun-syndrome\/"},"modified":"2024-01-12T14:00:04","modified_gmt":"2024-01-12T13:00:04","slug":"des-entites-pathologiques-coexistantes-plutot-quun-syndrome","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/des-entites-pathologiques-coexistantes-plutot-quun-syndrome\/","title":{"rendered":"Des entit\u00e9s pathologiques coexistantes plut\u00f4t qu&#8217;un syndrome"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le concept d&#8217;entit\u00e9s pathologiques qui se chevauchent a \u00e9volu\u00e9 et l&#8217;appellation &#8220;syndrome d&#8217;asthme overlap&#8221; n&#8217;est plus promue. Chez les patients qui r\u00e9pondent aux crit\u00e8res diagnostiques de l&#8217;asthme et de la BPCO, les deux diagnostics doivent \u00eatre pos\u00e9s. Si un patient atteint de BPCO pr\u00e9sente une composante asthmatique, il convient d&#8217;en tenir compte dans le traitement.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Hormis la r\u00e9versibilit\u00e9 totale du trouble ventilatoire obstructif, il n&#8217;existe pas de caract\u00e9ristique unique clairement sp\u00e9cifique \u00e0 l&#8217;asthme ou \u00e0 la BPCO, m\u00eame s&#8217;il existe quelques autres \u00e9l\u00e9ments de diagnostic diff\u00e9rentiel<strong> (tableau 1)<\/strong> [1]. Auparavant, les lignes directrices GOLD <em>(Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease) <\/em>et GINA <em>(Global Initiative for Asthma)<\/em> avaient sugg\u00e9r\u00e9 de poser le diagnostic initial de syndrome de chevauchement de l&#8217;asthme et de la BPCO chez les patients souffrant d&#8217;une maladie obstructive des voies respiratoires qui ne peut pas \u00eatre clairement attribu\u00e9e \u00e0 l&#8217;une de ces deux entit\u00e9s [1]. Le Dr Nikolay Pavlov, de la Clinique universitaire de pneumologie de l&#8217;H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele \u00e0 Berne, a expliqu\u00e9 qu&#8217;il n&#8217;\u00e9tait plus question de parler de syndrome aujourd&#8217;hui, mais plut\u00f4t de co\u00efncidence [2]. Selon la compr\u00e9hension actuelle, les deux maladies respiratoires sont consid\u00e9r\u00e9es comme des entit\u00e9s pathologiques diff\u00e9rentes qui peuvent coexister chez un m\u00eame patient. &#8220;Le consensus actuel est que l&#8217;asthme et la BPCO peuvent \u00eatre pr\u00e9sents simultan\u00e9ment chez un m\u00eame patient&#8221;, a r\u00e9sum\u00e9 le conf\u00e9rencier [2].<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"2208\" height=\"1244\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-372414\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38.png 2208w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-800x451.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-1160x654.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-2048x1154.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-120x68.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-90x51.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-320x180.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-560x316.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-1920x1082.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-240x135.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-180x101.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-640x361.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-1120x631.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Tab1_HP12_s38-1600x901.png 1600w\" sizes=\"(max-width: 2208px) 100vw, 2208px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"un-defi-diagnostique-avec-des-implications-therapeutiques\" class=\"wp-block-heading\">Un d\u00e9fi diagnostique avec des implications th\u00e9rapeutiques  <\/h3>\n\n<p>Le diagnostic r\u00e9sulte de la synth\u00e8se des r\u00e9sultats obtenus par des examens r\u00e9p\u00e9t\u00e9s et en tenant compte de la r\u00e9ponse au traitement [1]. Les patients pr\u00e9sentant des caract\u00e9ristiques de l&#8217;asthme et de la BPCO sont plus susceptibles de souffrir d&#8217;exacerbations et de comorbidit\u00e9s que les patients atteints d&#8217;une seule de ces maladies, et leur fonction pulmonaire et leur qualit\u00e9 de vie sont proportionnellement r\u00e9duites [2]. L&#8217;exemple classique est celui du patient asthmatique allergique qui pr\u00e9sente des difficult\u00e9s respiratoires depuis l&#8217;enfance, qui a fum\u00e9 pendant des d\u00e9cennies et qui a d\u00e9velopp\u00e9 une obstruction bronchique et un emphys\u00e8me irr\u00e9versibles. Lorsque les patients pr\u00e9sentent une composante asthmatique et une BPCO, la pharmacoth\u00e9rapie doit \u00eatre principalement bas\u00e9e sur les directives de traitement de l&#8217;asthme [2]. Cela n&#8217;exclut pas de prescrire d&#8217;autres traitements pharmacologiques ou non pharmacologiques si cela s&#8217;av\u00e8re n\u00e9cessaire pour la BPCO, par exemple, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Pavlov.  <\/p>\n\n<p>Il est souvent difficile de faire la distinction entre les deux maladies sur la base des seuls sympt\u00f4mes. La BPCO affecte les voies respiratoires dans le sens d&#8217;une bronchite chronique, mais aussi les alv\u00e9oles dans le sens d&#8217;un emphys\u00e8me, tandis que l&#8217;asthme est g\u00e9n\u00e9ralement une inflammation chronique des voies respiratoires, g\u00e9n\u00e9ralement associ\u00e9e \u00e0 une hyperr\u00e9activit\u00e9 bronchique [2].  <\/p>\n\n<h3 id=\"etude-de-cas-ancien-fumeur-age-souffrant-de-problemes-respiratoires\" class=\"wp-block-heading\">\u00c9tude de cas : ancien fumeur \u00e2g\u00e9 souffrant de probl\u00e8mes respiratoires  <\/h3>\n\n<p>L&#8217;orateur a illustr\u00e9 la complexit\u00e9 du sujet \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une \u00e9tude de cas [2]. Un homme n\u00e9 en 1950 s&#8217;est auto-assign\u00e9 en raison d&#8217;une dyspn\u00e9e d&#8217;effort quotidienne (mMRC1-2) et d&#8217;une toux productive avec expectoration blanch\u00e2tre. Le patient \u00e9tait un ex-fumeur avec un total d&#8217;environ 20 paquets d&#8217;ann\u00e9es et avait re\u00e7u un traitement unique avec une injection de st\u00e9ro\u00efdes et des antibiotiques dans le cadre d&#8217;une exacerbation des ann\u00e9es auparavant. Lors de l&#8217;examen initial, les diagnostics suivants ont \u00e9t\u00e9 pos\u00e9s : hypertension art\u00e9rielle (traitement par amlodipine 5 mg\/Valsartan, 160 mg), allergie aux hym\u00e9nopt\u00e8res et rhinosinusite chronique r\u00e9cidivante avec polypes nasaux. Ces derniers avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9s \u00e0 plusieurs reprises. Le patient avait arr\u00eat\u00e9 de fumer quelques ann\u00e9es auparavant.  <\/p>\n\n<p><strong>Diagnostic initial et choix du traitement :<\/strong> Une spirom\u00e9trie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e avec une analyse des gaz du sang. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que le patient pr\u00e9sentait un trouble ventilatoire obstructif et un <sub>VEMS<\/sub> r\u00e9duit. Les r\u00e9sultats \u00e9taient alors en faveur d&#8217;une BPCO de stade II GOLD avec un trouble ventilatoire obstructif mod\u00e9r\u00e9. La capacit\u00e9 pulmonaire totale s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e normale ; il n&#8217;y avait pas de dysfonctionnement pulmonaire restrictif et la capacit\u00e9 de diffusion \u00e9tait \u00e9galement dans la norme. L&#8217;alpha-1-antitrypsine \u00e9tait \u00e9galement dans la norme.  <\/p>\n\n<p>Par ailleurs, il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que les \u00e9osinophiles \u00e9taient \u00e9lev\u00e9s dans le sang p\u00e9riph\u00e9rique (0,77 G\/l ; valeur pr\u00e9c\u00e9dente : 0,7 G\/l). Un examen histologique ult\u00e9rieur du polype dans la fosse nasale droite a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un fragment de muqueuse de configuration polypo\u00efde avec \u0153d\u00e8me, fibrose, inflammation chronique avec \u00e9osinophilie mod\u00e9r\u00e9e ; aucun signe de malignit\u00e9.<\/p>\n\n<p>  Par la suite, un traitement par inhalation de deux bronchodilatateurs (LABA\/LAMA) plus CSI a \u00e9t\u00e9 prescrit, car le patient \u00e9tait symptomatique et pr\u00e9sentait une fonction pulmonaire assez fortement r\u00e9duite. Cela a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9 comme une exacerbation. Afin de d\u00e9terminer si une r\u00e9versibilit\u00e9 ou une r\u00e9versibilit\u00e9 partielle de la fonction pulmonaire peut \u00eatre provoqu\u00e9e, une dose de st\u00e9ro\u00efdes a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9e et les CSI ont \u00e9t\u00e9 maintenus pendant deux semaines. Le <sub>VEMS<\/sub> s&#8217;est ensuite am\u00e9lior\u00e9 ; le patient \u00e9tait toujours obstructif, mais une r\u00e9versibilit\u00e9 partielle de la fonction pulmonaire a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e apr\u00e8s le traitement.  <\/p>\n\n<p><strong>Examens et traitements compl\u00e9mentaires en cours : <\/strong>La suspicion d&#8217;une composante asthmatique a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e par les r\u00e9sultats de l&#8217;examen d&#8217;imagerie (tomodensitom\u00e9trie, TDM). Il en est ressorti que le patient pr\u00e9sentait une bronchopathie &#8211; outre un air trapping, les parois bronchiques \u00e9taient \u00e9paissies. Il n&#8217;y avait aucun signe de pneumopathie interstitielle ni d&#8217;emphys\u00e8me. Dans l&#8217;ensemble, ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que la composante asthmatique est pr\u00e9dominante, m\u00eame si une BPCO ne peut pas \u00eatre totalement exclue. Par la suite, le patient a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 par un traitement bronchodilatateur (LABA\/LAMA) plus CSI pendant une p\u00e9riode de 3 \u00e0 6 mois. Il en a r\u00e9sult\u00e9 une quasi-normalisation de la fonction pulmonaire. Bien que l&#8217;obstruction ait persist\u00e9, elle n&#8217;\u00e9tait plus que l\u00e9g\u00e8re et l&#8217;\u00e9osinophilie sanguine s&#8217;est presque normalis\u00e9e. A ce stade, il a \u00e9t\u00e9 conclu que le diagnostic d&#8217;asthme bronchique \u00e0 \u00e9osinophiles \u00e9tait plus appropri\u00e9 &#8211; la r\u00e9ponse l\u00e9g\u00e8rement retard\u00e9e au traitement par CSI a \u00e9tay\u00e9 cette conclusion.  <\/p>\n\n<p>Par la suite, des exacerbations isol\u00e9es se sont produites et il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9 avec le patient de prescrire en plus un anticorps anti-IL-5 (m\u00e9polizumab). Sous ce r\u00e9gime th\u00e9rapeutique, tant la fonction pulmonaire que les sympt\u00f4mes se sont stabilis\u00e9s et le patient n&#8217;a plus eu d&#8217;exacerbations.  <\/p>\n\n<p><em>Congr\u00e8s: Praxis Update Bern<\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>S2k-Leitlinie zur fach\u00e4rztlichen Diagnostik und Therapie von Asthma 2023, AWMF-Registernr.: 020-009. <\/li>\n\n\n\n<li>\u00abAsthma\/COPD Overlap-Syndrom\u00bb, Dr. med. Nikolay Pavlov, Praxis-Update, Bern, 26.10.2023.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>HAUSARZT PRAXIS 2023: 18(12): 38\u201339<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le concept d&#8217;entit\u00e9s pathologiques qui se chevauchent a \u00e9volu\u00e9 et l&#8217;appellation &#8220;syndrome d&#8217;asthme overlap&#8221; n&#8217;est plus promue. 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