{"id":374215,"date":"2024-02-23T00:01:00","date_gmt":"2024-02-22T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/enquete-suisse-sur-la-sante\/"},"modified":"2024-01-24T10:55:02","modified_gmt":"2024-01-24T09:55:02","slug":"enquete-suisse-sur-la-sante","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/enquete-suisse-sur-la-sante\/","title":{"rendered":"Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>L&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS) interroge la population tous les cinq ans sur sa sant\u00e9. Les derniers r\u00e9sultats montrent que l&#8217;\u00e9tat de sant\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral est rest\u00e9 pratiquement inchang\u00e9 par rapport aux ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes : en 2022, 85% de la population \u00e2g\u00e9e de 15 ans et plus se sentait en bonne sant\u00e9 et 83% heureuse. La proportion de fumeurs a l\u00e9g\u00e8rement diminu\u00e9. Les produits alternatifs tels que les e-cigarettes sont principalement consomm\u00e9s par les jeunes adultes. En ce qui concerne l&#8217;alcool, les habitudes de consommation ont chang\u00e9. La charge mentale a augment\u00e9, en particulier chez les jeunes femmes.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>L&#8217;Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9 est une enqu\u00eate par sondage bas\u00e9e sur des entretiens t\u00e9l\u00e9phoniques assist\u00e9s par ordinateur (CATI) suivis d&#8217;une enqu\u00eate \u00e9crite. L&#8217;enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e aupr\u00e8s de la population r\u00e9sidant dans des m\u00e9nages priv\u00e9s \u00e2g\u00e9s de 15 ans et plus [1,2]. Les langues de l&#8217;enqu\u00eate \u00e9taient l&#8217;allemand, le fran\u00e7ais et l&#8217;italien. L&#8217;enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e tout au long de l&#8217;ann\u00e9e 2022 afin de compenser les variations saisonni\u00e8res. Le contenu de l&#8217;enqu\u00eate portait sur les th\u00e8mes suivants :  <\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Bien-\u00eatre physique, psychique et social, plaintes et maladies, accidents, handicaps  <\/li>\n\n\n\n<li>Conditions de vie ayant une incidence sur la sant\u00e9, par exemple conditions de travail, relations sociales, logement, environnement physique.  <\/li>\n\n\n\n<li>Ressources de sant\u00e9 en termes de soutien social, d&#8217;autonomie et de possibilit\u00e9s d&#8217;\u00e9panouissement  <\/li>\n\n\n\n<li>les caract\u00e9ristiques du mode de vie et les comportements, par exemple l&#8217;activit\u00e9 physique, les habitudes alimentaires, le tabagisme, la consommation d&#8217;alcool et de drogues, l&#8217;utilisation de m\u00e9dicaments  <\/li>\n\n\n\n<li>l&#8217;utilisation des offres des services de sant\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n\n<p>&#8220;Nous nous engageons \u00e0 permettre \u00e0 notre population de vivre en bonne sant\u00e9&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Anne L\u00e9vy, directrice de l&#8217;OFSP, lors d&#8217;une conf\u00e9rence de presse avec l&#8217;OFS sur les r\u00e9sultats de l&#8217;Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9 2022 [1]. Il reste important pour l&#8217;OFSP de bien informer la population sur la mani\u00e8re de renforcer la sant\u00e9 et d&#8217;am\u00e9nager les conditions de travail et de vie de mani\u00e8re \u00e0 faciliter un mode de vie sain. La &#8220;Strat\u00e9gie nationale de pr\u00e9vention des maladies non transmissibles&#8221; (MNT), qui comprend le cancer, le diab\u00e8te, les probl\u00e8mes cardiovasculaires, les maladies musculo-squelettiques ou respiratoires, les maladies mentales et la d\u00e9mence, en est un exemple.<\/p>\n\n<h3 id=\"nette-augmentation-de-lobesite-en-trente-ans\" class=\"wp-block-heading\">Nette augmentation de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 en trente ans<\/h3>\n\n<p>La proportion de personnes souffrant de surpoids ou d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 a fortement augment\u00e9 entre 1992 et 2022, passant de 30% \u00e0 43% [1,2]. La proportion de personnes ob\u00e8ses a plus que doubl\u00e9 en 30 ans, passant de 5% en 1992 \u00e0 12% en 2022. La hausse s&#8217;est toutefois ralentie depuis 2012 : on n&#8217;observe plus qu&#8217;une lente augmentation pour l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et plus aucune augmentation pour le surpoids. Le surpoids et l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 sont des facteurs de risque importants pour les maladies cardiovasculaires, le diab\u00e8te, certains cancers (en particulier le cancer du sein et du c\u00f4lon) et les maladies musculo-squelettiques comme l&#8217;arthrose. Par rapport aux personnes de poids normal, les personnes ob\u00e8ses sont plus susceptibles de souffrir d&#8217;hypertension (40% contre 12%), d&#8217;hypercholest\u00e9rol\u00e9mie (24% contre 10%) et de diab\u00e8te (15% contre 2%).<\/p>\n\n<h3 id=\"de-moins-en-moins-de-gros-fumeurs\" class=\"wp-block-heading\">De moins en moins de gros fumeurs<\/h3>\n\n<p>Depuis 1992, la proportion de fumeurs est pass\u00e9e de 30% \u00e0 24% en 2022 [1,2]. De m\u00eame, la proportion de gros fumeurs (20 cigarettes ou plus par jour) n&#8217;a cess\u00e9 de diminuer depuis 1992 (12%) pour atteindre 4% en 2022. Au total, 3% de la population utilisait des e-cigarettes en 2022, qu&#8217;elle fume ou non du tabac. L&#8217;utilisation la plus \u00e9lev\u00e9e est celle des<br\/>e-cigarette chez les hommes et les femmes de 15 \u00e0 24 ans (5% et 6% respectivement). Le snus (tabac \u00e0 sucer) est surtout populaire aupr\u00e8s de la population masculine jeune. 11% des hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 24 ans ont consomm\u00e9 du snus en 2022.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#8de2fc42\"><tbody><tr><td><strong>Le mal de dos, un probl\u00e8me physique fr\u00e9quent<\/strong><br\/>En 2022, 33% des femmes et 18% des hommes ont souffert de troubles physiques importants au cours des quatre semaines pr\u00e9c\u00e9dant l&#8217;enqu\u00eate. L&#8217;\u00e2ge n&#8217;a pas d&#8217;influence ici. Ces troubles sont en partie dus \u00e0 des caract\u00e9ristiques psychosociales des conditions de vie, comme le stress. Une faiblesse g\u00e9n\u00e9rale et des douleurs dorsales ou lombaires sont les troubles physiques les plus courants : La moiti\u00e9 des femmes et deux hommes sur cinq en sont atteints. Les femmes signalent le plus souvent une faiblesse g\u00e9n\u00e9rale, tandis que les hommes signalent en premier lieu des douleurs dorsales.<\/td><\/tr><tr><td><em>d&#8217;apr\u00e8s [2] <\/em><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"livresse-ponctuelle-est-plus-frequente-chez-les-jeunes\" class=\"wp-block-heading\">L&#8217;ivresse ponctuelle est plus fr\u00e9quente chez les jeunes<\/h3>\n\n<p>Depuis 1992, la proportion de personnes consommant quotidiennement de l&#8217;alcool a diminu\u00e9 d&#8217;un peu plus de la moiti\u00e9, tant chez les hommes (de 30% \u00e0 12%) que chez les femmes (de 11% \u00e0 5%) [1,2]. Cette baisse se manifeste de la m\u00eame mani\u00e8re dans tous les groupes d&#8217;\u00e2ge de moins de 65 ans. Chez les personnes \u00e2g\u00e9es de 75 ans et plus, la consommation quotidienne est beaucoup plus r\u00e9pandue ; en 2022, 37% des hommes et 15% des femmes de ce groupe d&#8217;\u00e2ge buvaient de l&#8217;alcool tous les jours. En 2022, 4% de la population avait tendance \u00e0 avoir une consommation d&#8217;alcool \u00e0 risque chronique, c&#8217;est-\u00e0-dire qu&#8217;elle buvait en moyenne chaque jour au moins deux (femmes) ou quatre (hommes) verres standard d&#8217;une boisson alcoolis\u00e9e, sans qu&#8217;il y ait de diff\u00e9rence significative selon le groupe d&#8217;\u00e2ge. Depuis 1997, la consommation chronique \u00e0 risque a diminu\u00e9 chez les hommes (de 8% \u00e0 4%) comme chez les femmes (de 5% \u00e0 3%).  <\/p>\n\n<p>Contrairement \u00e0 la consommation chronique \u00e0 risque, l'&#8221;ivresse ponctuelle&#8221;, c&#8217;est-\u00e0-dire une consommation sporadique d&#8217;alcool \u00e0 risque, concerne majoritairement les adolescents et les jeunes adultes [1,2]. L&#8217;ivresse ponctuelle d\u00e9signe une consommation d&#8217;au moins quatre verres standard d&#8217;une boisson alcoolis\u00e9e pour les femmes et d&#8217;au moins cinq verres pour les hommes lors d&#8217;une m\u00eame occasion de boire. 31% des jeunes hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 24 ans s&#8217;enivrent au moins une fois par mois, contre 20% des femmes de la m\u00eame tranche d&#8217;\u00e2ge. Entre 2007 et 2017, la proportion de personnes qui s&#8217;enivrent au moins une fois par mois est pass\u00e9e de 6% \u00e0 11% pour les femmes et de 16% \u00e0 21% pour les hommes, mais elle est rest\u00e9e relativement stable depuis lors (respectivement 11% et 19% en 2022). Les habitudes de consommation ont donc \u00e9volu\u00e9 au fil du temps : Alors que la consommation chronique \u00e0 risque a tendance \u00e0 diminuer, la consommation sporadique \u00e0 risque est devenue plus fr\u00e9quente.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table has-medium-font-size\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#8de2fc42\"><tbody><tr><td><strong>Hypertension, cholest\u00e9rol et diab\u00e8te<\/strong><br\/>En 2022, 22% des hommes et 17% des femmes souffraient d&#8217;hypertension ou prenaient des m\u00e9dicaments pour y rem\u00e9dier. Entre 1992 et 2022, la pr\u00e9valence de l&#8217;hypertension art\u00e9rielle n&#8217;a cess\u00e9 d&#8217;augmenter : De 14% \u00e0 20% dans la population g\u00e9n\u00e9rale et de 36% \u00e0 49% chez les personnes \u00e2g\u00e9es de 65 ans et plus. En 2022, 15% de la population pr\u00e9sentait un taux de cholest\u00e9rol \u00e9lev\u00e9 ou prenait des m\u00e9dicaments anti-cholest\u00e9rol. A partir de 65 ans, 35% sont concern\u00e9s, les hommes plus souvent que les femmes (42% contre 29%). En 2002, ces valeurs \u00e9taient encore nettement inf\u00e9rieures, sans qu&#8217;il y ait de diff\u00e9rence significative entre les sexes (hommes : 19% ; femmes : 17%). En 2022, 5% de la population souffrait de diab\u00e8te ou prenait des m\u00e9dicaments hypoglyc\u00e9miants ou s&#8217;injectait de l&#8217;insuline. A partir de 65 ans, la proportion est de 12%, les hommes \u00e9tant plus souvent touch\u00e9s que les femmes (16% contre 9%). Chez les hommes, la proportion est en hausse, puisqu&#8217;elle \u00e9tait de 11% en 2007. Chez les femmes, il n&#8217;a gu\u00e8re chang\u00e9.<\/td><\/tr><tr><td><em>d&#8217;apr\u00e8s [2] <\/em><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"augmentation-de-la-charge-mentale\" class=\"wp-block-heading\">Augmentation de la charge mentale<\/h3>\n\n<p>En 2022, 18% de la population \u00e9tait affect\u00e9e par des probl\u00e8mes de sant\u00e9 mentale : 4% fortement et 14% moyennement [1,2]. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes \u00e0 faire \u00e9tat d&#8217;une d\u00e9tresse psychologique moyenne ou \u00e9lev\u00e9e (21% contre 14%). Les contraintes psychologiques sont pass\u00e9es de 15% \u00e0 18% par rapport \u00e0 2017. L&#8217;augmentation est particuli\u00e8rement sensible chez les jeunes femmes de 15 \u00e0 24 ans (2017 : 19% ; 2022 : 29%). 9% des jeunes femmes sont en grande difficult\u00e9 psychologique (2017 : 4%). 8% des personnes interrog\u00e9es d\u00e9clarent avoir souffert de d\u00e9pression au cours des douze derniers mois. 10% des personnes interrog\u00e9es ont eu un trouble anxieux au cours des 12 derniers mois. Les jeunes femmes de 15 \u00e0 24 ans sont particuli\u00e8rement touch\u00e9es (18%).<\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :  <\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>&#8220;Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9 2022&#8221;, Office f\u00e9d\u00e9ral de la sant\u00e9 publique, 3.11.2023.  <\/li>\n\n\n\n<li>&#8220;Enqu\u00eate suisse sur la sant\u00e9 2022&#8221;, Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS) (\u00e9d.), <a href=\"http:\/\/www.statistik.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.statistik.ch,<\/a>(derni\u00e8re consultation 15.01.2023).<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>HAUSARZT PRAXIS 2024 ; 19(1) : 51-52 (publi\u00e9 le 18.1.24, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS) interroge la population tous les cinq ans sur sa sant\u00e9. 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