{"id":374708,"date":"2024-03-30T00:01:00","date_gmt":"2024-03-29T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/sclerose-en-plaques-et-nmosd-contexte-et-evolutions\/"},"modified":"2024-03-30T00:01:07","modified_gmt":"2024-03-29T23:01:07","slug":"sclerose-en-plaques-et-nmosd-contexte-et-evolutions","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/sclerose-en-plaques-et-nmosd-contexte-et-evolutions\/","title":{"rendered":"Scl\u00e9rose en plaques et NMOSD : contexte et \u00e9volutions"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La scl\u00e9rose en plaques (SEP) et les maladies du spectre de la neuromy\u00e9lite optique (NMOSD) sont toutes deux des maladies du syst\u00e8me nerveux central. Elles peuvent pr\u00e9senter des sympt\u00f4mes similaires et la NMOSD a longtemps \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme une forme particuli\u00e8re de SEP, car toutes deux \u00e9voluent g\u00e9n\u00e9ralement par pouss\u00e9es. On sait d\u00e9sormais qu&#8217;il s&#8217;agit de deux maladies diff\u00e9rentes, qui n\u00e9cessitent chacune des traitements adapt\u00e9s. Les strat\u00e9gies sont constamment am\u00e9lior\u00e9es et adapt\u00e9es pour les deux entit\u00e9s.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Le traitement des femmes atteintes de scl\u00e9rose en plaques (SEP) pendant la grossesse et l&#8217;allaitement n\u00e9cessite toujours des recherches intensives. L&#8217;activit\u00e9 de la SEP est souvent r\u00e9duite pendant la grossesse, mais peut augmenter tr\u00e8s rapidement en post-partum. Il est donc conseill\u00e9 aux patientes dont l&#8217;\u00e9volution de la maladie est tr\u00e8s active de reprendre le traitement modificateur de la maladie peu de temps apr\u00e8s l&#8217;accouchement. Cependant, \u00e0 l&#8217;exception de l&#8217;ofatumumab, les anticorps monoclonaux (AcM) ne sont pas autoris\u00e9s pour l&#8217;allaitement. Les premi\u00e8res donn\u00e9es montrent un faible passage de l&#8217;ocr\u00e9lizumab, du rituximab et du natalizumab dans le lait maternel et aucune anomalie chez les nourrissons allait\u00e9s, mais les donn\u00e9es cliniques sont encore limit\u00e9es. C&#8217;est l\u00e0 qu&#8217;intervient une \u00e9tude visant \u00e0 comparer le d\u00e9veloppement des enfants dont les m\u00e8res ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es par un AcM pendant l&#8217;allaitement \u00e0 celui des enfants dont les m\u00e8res n&#8217;ont pas re\u00e7u de traitement contre la SEP pendant l&#8217;allaitement [1]. Au total, 140 cas expos\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s avec un diagnostic de SEP ou de maladie du spectre de la neuromy\u00e9lite optique, sans diff\u00e9rence significative en termes de caract\u00e9ristiques d\u00e9mographiques par rapport au groupe t\u00e9moin (n=140). L&#8217;exposition \u00e0 l&#8217;AcM pendant l&#8217;allaitement a commenc\u00e9 en m\u00e9diane le 24e jour post-partum. L&#8217;allaitement a \u00e9t\u00e9 le plus fr\u00e9quent sous natalizumab (61,43%), suivi par l&#8217;ocrelizumab (21,43%), le rituximab (7,14%) et l&#8217;ofatumumab (7,14%) ; dans 3 cas (2,14%), le traitement par AcM a \u00e9t\u00e9 chang\u00e9 du natalizumab \u00e0 l&#8217;ocrelizumab et dans 1 cas (0,71%) du rituximab \u00e0 l&#8217;ocrelizumab. Deux enfants avaient \u00e9t\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment allait\u00e9s sous ac\u00e9tate de glatiram\u00e8re, un sous interf\u00e9ron. Les retards de d\u00e9veloppement n&#8217;\u00e9taient pas plus fr\u00e9quents dans le groupe expos\u00e9 (0,71% vs 2,14%). La masse corporelle n&#8217;\u00e9tait pas non plus significativement diff\u00e9rente au cours de la p\u00e9riode de suivi. Il n&#8217;y a pas de diff\u00e9rence significative entre le nombre moyen d&#8217;hospitalisations par an et la proportion d&#8217;enfants hospitalis\u00e9s au moins une fois (13,57% vs 12,86%), ni entre les diff\u00e9rentes ann\u00e9es de vie. L&#8217;\u00e9valuation pr\u00e9liminaire sugg\u00e8re que l&#8217;exposition au mAb pendant l&#8217;allaitement n&#8217;a pas eu d&#8217;impact n\u00e9gatif sur le d\u00e9veloppement ou la sant\u00e9 des enfants allait\u00e9s.  <\/p>\n\n<h3 id=\"la-perception-du-risque-influence-la-decision-therapeutique\" class=\"wp-block-heading\">La perception du risque influence la d\u00e9cision th\u00e9rapeutique<\/h3>\n\n<p>Les approches th\u00e9rapeutiques de la SEP active reposent sur l&#8217;\u00e9valuation du risque de progression de la maladie et du profil risque\/efficacit\u00e9 des traitements modificateurs de la maladie (DMT). Le choix du meilleur traitement de premi\u00e8re ligne ou le passage \u00e0 d&#8217;autres m\u00e9dicaments pour les patients atteints de SEP est un processus d\u00e9cisionnel complexe et partag\u00e9, fortement influenc\u00e9 par la perception des risques de chacun. Les nouveaux traitements, en particulier ceux qui sont consid\u00e9r\u00e9s comme des traitements \u00e0 haute efficacit\u00e9 (HET), sont per\u00e7us comme plus s\u00fbrs, m\u00eame si les r\u00e9sultats des essais cliniques de phase III ne le confirment pas. Cette perception des HET comme des traitements \u00e0 plus haut risque peut \u00e9ventuellement limiter leur utilisation dans la pratique clinique. Une collecte de donn\u00e9es visait donc \u00e0 d\u00e9crire le parcours de soins des patients atteints de scl\u00e9rose en plaques et l&#8217;influence possible de la perception individuelle du risque sur la d\u00e9cision de traitement \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une approche num\u00e9rique innovante et interactive [2]. 16 professionnels de sant\u00e9 (HCP) ont \u00e9t\u00e9 interrog\u00e9s sur les parcours de soins possibles des patients atteints de SEP et sur leurs approches th\u00e9rapeutiques habituelles. Les dossiers m\u00e9dicaux et les dossiers des patients ont ensuite \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s, y compris la perception des professionnels de la sant\u00e9 concernant la satisfaction des patients et l&#8217;efficacit\u00e9 du traitement. Enfin, une enqu\u00eate en ligne aupr\u00e8s des patients atteints de SEP a permis d&#8217;\u00e9valuer les pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de m\u00e9thode de traitement, les attentes individuelles vis-\u00e0-vis des th\u00e9rapies de la SEP, l&#8217;\u00e9valuation des r\u00e9sultats th\u00e9rapeutiques individuels et la satisfaction vis-\u00e0-vis du traitement. Il est apparu que les param\u00e8tres cliniques et subcliniques constituaient les principaux facteurs dans le choix d&#8217;un traitement contre la SEP, suivis de la situation individuelle du patient. Pour les m\u00e9decins, l&#8217;efficacit\u00e9 est souvent plus importante que la s\u00e9curit\u00e9 et, pour la plupart des patients, le d\u00e9sir de stabiliser la maladie l&#8217;emporte sur la r\u00e9duction des effets secondaires. Aucune corr\u00e9lation n&#8217;a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie entre la perception individuelle de l&#8217;HET et l&#8217;\u00e9volution du traitement des patients.<\/p>\n\n<h3 id=\"la-remyelinisation-une-question-dage\" class=\"wp-block-heading\">La remy\u00e9linisation &#8211; une question d&#8217;\u00e2ge<\/h3>\n\n<p>Dans la SEP, la remy\u00e9linisation repr\u00e9sente un m\u00e9canisme de r\u00e9paration endog\u00e8ne efficace apr\u00e8s la d\u00e9my\u00e9linisation, mais elle est souvent perturb\u00e9e ou incompl\u00e8te chez les patients atteints de SEP. Le mod\u00e8le Cuprizone est \u00e9tabli depuis longtemps pour l&#8217;\u00e9tude de la d\u00e9- et de la remy\u00e9linisation : De jeunes souris sont nourries avec un ch\u00e9lateur du cuivre, la cuprizone, qui provoque une d\u00e9my\u00e9linisation toxique de diff\u00e9rentes structures c\u00e9r\u00e9brales. Apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat de cette alimentation, les jeunes animaux pr\u00e9sentent imm\u00e9diatement une remy\u00e9linisation prononc\u00e9e, rapide et compl\u00e8te, de sorte que l&#8217;examen cliniquement pertinent de la remy\u00e9linisation incompl\u00e8te, qui correspondrait \u00e0 la pathologie humaine typique, n&#8217;est pas possible. C&#8217;est pourquoi le mod\u00e8le traditionnel de la cuprizone a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 en utilisant exp\u00e9rimentalement des souris plus \u00e2g\u00e9es (six mois). Ces derniers pr\u00e9sentaient une remy\u00e9linisation plus lente et incompl\u00e8te apr\u00e8s d\u00e9my\u00e9linisation, ce qui correspond plus pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 la capacit\u00e9 de remy\u00e9linisation limit\u00e9e chez le patient. Mais pourquoi la remy\u00e9linisation des souris \u00e2g\u00e9es est-elle plus lente et moins efficace dans le mod\u00e8le cuprizone ? Quelle est la dynamique des processus inflammatoires au cours de la remy\u00e9linisation, notamment en ce qui concerne la r\u00e9ponse astrocytaire et microgliale ? Quels sont les facteurs cl\u00e9s qui entrent en ligne de compte ? Un groupe d&#8217;\u00e9tude s&#8217;est pench\u00e9 sur ces questions [3]. Des souris \u00e2g\u00e9es de six mois ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es pendant 6,5 semaines avec une alimentation contenant 0,4% de cuprizone. Apr\u00e8s la fin de l&#8217;exposition, les souris ont \u00e9t\u00e9 suivies pendant 1,5 semaine afin d&#8217;\u00e9tudier la remy\u00e9linisation. Parall\u00e8lement, de jeunes souris (8-10 semaines) ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es pendant cinq semaines avec 0,2% de Cuprizone et ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 suivies pendant une semaine et demie. Gr\u00e2ce au s\u00e9quen\u00e7age de l&#8217;ARN en vrac et du micro-ARN, les g\u00e8nes pertinents ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s dans la comparaison de ces deux groupes de traitement et leur mod\u00e8le d&#8217;expression a \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9 dans la comparaison des groupes.<\/p>\n\n<p>Le traitement par cuprizone a entra\u00een\u00e9 une d\u00e9my\u00e9linisation significative de diff\u00e9rentes zones c\u00e9r\u00e9brales de la substance blanche et grise chez des animaux jeunes et \u00e2g\u00e9s. Par la suite, les jeunes animaux ont subi une remy\u00e9linisation importante et rapide, tandis que la remy\u00e9linisation des animaux \u00e2g\u00e9s a \u00e9t\u00e9 ralentie et est rest\u00e9e incompl\u00e8te. L&#8217;analyse transcriptomique a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des diff\u00e9rences dans l&#8217;expression de diff\u00e9rents facteurs entre les animaux jeunes et les animaux \u00e2g\u00e9s au cours de la d\u00e9- et de la remy\u00e9linisation. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9, entre autres, que les processus r\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs et inflammatoires \u00e9taient nettement hautement r\u00e9gul\u00e9s chez les souris \u00e2g\u00e9es. Diff\u00e9rents taux de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration des oligodendrocytes ont \u00e9t\u00e9 accompagn\u00e9s d&#8217;une astrocytose et d&#8217;une microgilose prolong\u00e9e. L&#8217;analyse d\u00e9taill\u00e9e des processus de d\u00e9my\u00e9linisation et de remy\u00e9linisation est une condition fondamentale pour une meilleure compr\u00e9hension de la maladie de la scl\u00e9rose en plaques. Le pr\u00e9sent travail a permis d&#8217;identifier des facteurs pouvant jouer un r\u00f4le important dans la remy\u00e9linisation dans le mod\u00e8le cuprizone. Ces connaissances constituent la base d&#8217;une compr\u00e9hension plus pr\u00e9cise de la pathogen\u00e8se des maladies d\u00e9my\u00e9linisantes et contribuent ainsi \u00e0 l&#8217;ouverture de nouvelles approches th\u00e9rapeutiques.<\/p>\n\n<h3 id=\"nmosd-en-phase-avancee-et-en-phase-de-debut-de-traitement\" class=\"wp-block-heading\">NMOSD en phase avanc\u00e9e et en phase de d\u00e9but de traitement<\/h3>\n\n<p>Les troubles du spectre de la neuromy\u00e9lite optique (NMOSD) sont des maladies auto-immunes chroniques rares du syst\u00e8me nerveux central, \u00e9voluant par pouss\u00e9es, qui se manifestent pour la premi\u00e8re fois en moyenne vers l&#8217;\u00e2ge de 40 ans. Environ 30% des patients ont ce que l&#8217;on appelle un retard de croissance (\u00e2ge \u226550 ans au d\u00e9but de la maladie). De petites \u00e9tudes et des s\u00e9ries de cas ont d\u00e9j\u00e0 montr\u00e9 que le late-onset se distingue nettement du early-onset (&lt;50 ans) en termes d&#8217;\u00e9volution clinique et de r\u00e9ponse au traitement. Cependant, le nombre de cas \u00e9tait souvent faible ou n&#8217;incluait pas de patients europ\u00e9ens. L&#8217;objectif d&#8217;une \u00e9tude \u00e9tait de comparer les patients atteints de NMOSD en phase terminale et les patients en phase pr\u00e9coce en termes de sympt\u00f4mes cliniques, de taux de pouss\u00e9e, de progression du handicap et de r\u00e9ponse au traitement de la pouss\u00e9e [4]. Sur 447 patients, 153 (34%) avaient un late-onset. Les femmes avec un early-onset \u00e9taient significativement plus nombreuses \u00e0 \u00eatre positives pour les IgG AQP4 (93% vs 81%). Dans la cohorte totale, la r\u00e9partition des anticorps \u00e9tait \u00e9galement significativement diff\u00e9rente entre le stade tardif et le stade pr\u00e9coce (AQP4-IgG positif : 94,1% vs 81,0%). Les deux groupes diff\u00e9raient \u00e9galement en ce qui concerne les principaux sympt\u00f4mes : alors que 42% des patients early-onset ont souffert d&#8217;une n\u00e9vrite optique (ON) au d\u00e9but de la maladie, seuls 27% des cas late-onset \u00e9taient concern\u00e9s. En revanche, un nombre significativement plus \u00e9lev\u00e9 de patients en phase terminale ont souffert d&#8217;une my\u00e9lite inguinale (56,8% vs 37,3%). En revanche, l&#8217;analyse des pouss\u00e9es n&#8217;a pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9 de diff\u00e9rences significatives en termes de taux d&#8217;\u00e9chec annualis\u00e9. L&#8217;\u00e9valuation du taux de r\u00e9mission a toutefois montr\u00e9 que les patients pr\u00e9sentant un retard de phase se r\u00e9tablissaient significativement moins bien, tant dans la cohorte globale que dans le sous-groupe de my\u00e9lite aigu\u00eb. En revanche, il n&#8217;y avait pas de diff\u00e9rence pertinente pour les pouss\u00e9es affectant le nerf optique. En ce qui concerne la progression de la maladie, des diff\u00e9rences significatives ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es entre les patients en phase terminale et les patients en phase pr\u00e9coce de la maladie en ce qui concerne l&#8217;atteinte des crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation d\u00e9finis de la gravit\u00e9 de la maladie, au d\u00e9triment des patients en phase terminale. En r\u00e9sum\u00e9, les patients atteints de NMOSD en phase d&#8217;installation tardive ont souffert de beaucoup plus de my\u00e9lites et de moins de n\u00e9vrites optiques lors de leur premi\u00e8re manifestation, ont \u00e9t\u00e9 plus s\u00e9v\u00e8rement touch\u00e9s lors de la pouss\u00e9e, ont moins bien r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 et ont atteint plus rapidement des crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation cliniquement invalidants que les patients en phase d&#8217;installation pr\u00e9coce. En revanche, le nombre total de pouss\u00e9es \u00e9tait comparable.<\/p>\n\n<p><em>Congr\u00e8s : DGN 2023<\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Witt L, et al. : D\u00e9veloppement de l&#8217;enfant apr\u00e8s utilisation d&#8217;anticorps monoclonaux pendant l&#8217;allaitement. Abstract 91. 96e Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de neurologie (DGN), 8-11 novembre 2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Wagner B, et al : Characterizing a neurologist&#8217;s risk perception and its influence on treatment decisions for patients with multiple sclerosis &#8211; KLEOS. Abstract 98. 96e congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de neurologie (DGN), 8-11 novembre 2023.<\/li>\n\n\n\n<li>M\u00f6llenkamp T, et al. : Diff\u00e9rences de remy\u00e9linisation en fonction de l&#8217;\u00e2ge : analyse des mod\u00e8les d&#8217;expression de l&#8217;ARNm pour identifier les facteurs cl\u00e9s dans le mod\u00e8le Cuprizone. Abstract 151. 96e Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de neurologie (DGN), 8-11 novembre 2023.<\/li>\n\n\n\n<li>Kretschmer JR, et al. : Caract\u00e9ristiques cliniques du late- et early-onset dans les maladies du spectre de la neuromy\u00e9lite optique. Abstract 51. 96e Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de neurologie (DGN), 8-11 novembre 2023.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2024 ; 22(1) : 20-21 (publi\u00e9 le 2.2.24, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La scl\u00e9rose en plaques (SEP) et les maladies du spectre de la neuromy\u00e9lite optique (NMOSD) sont toutes deux des maladies du syst\u00e8me nerveux central. 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