{"id":375321,"date":"2024-03-18T14:00:00","date_gmt":"2024-03-18T13:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=375321"},"modified":"2024-02-22T21:57:03","modified_gmt":"2024-02-22T20:57:03","slug":"tyrosinemie-de-type-i","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/tyrosinemie-de-type-i\/","title":{"rendered":"Tyrosin\u00e9mie de type I"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le pronostic de cette maladie autosomique r\u00e9cessive d\u00e9pend d&#8217;un diagnostic pos\u00e9 d\u00e8s la p\u00e9riode n\u00e9onatale et du d\u00e9but du traitement qui s&#8217;ensuit, notamment en ce qui concerne la survenue de complications telles que le carcinome h\u00e9patocellulaire et les troubles neurocognitifs. Le traitement pharmacologique actuel est la nitisinone, mais certaines mesures di\u00e9t\u00e9tiques sont \u00e9galement recommand\u00e9es.  <\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Dans la tyrosin\u00e9mie h\u00e9pator\u00e9nale de type 1 (HT1), la formation de l&#8217;enzyme fumarylac\u00e9toac\u00e9tase (FAH), la derni\u00e8re enzyme de la d\u00e9gradation de la tyrosine, est perturb\u00e9e d\u00e8s la naissance. Cela est d\u00fb \u00e0 une variante pathog\u00e8ne biall\u00e9lique dans le g\u00e8ne FAH. En raison de la carence enzymatique, les m\u00e9tabolites toxiques que sont l&#8217;ac\u00e9toac\u00e9tate de fumaryle, l&#8217;ac\u00e9toac\u00e9tate de mal\u00e9yle et l&#8217;ac\u00e9tone succinique s&#8217;accumulent dans l&#8217;organisme et endommagent le foie, les reins et le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique. Par la suite, en l&#8217;absence de traitement, une insuffisance h\u00e9patique survient souvent d\u00e8s la premi\u00e8re ann\u00e9e de vie ou, si l&#8217;\u00e9volution est plus lente et chronique, une cirrhose du foie ou un carcinome h\u00e9patocellulaire (CHC) se d\u00e9veloppent [1]. La nitisinone est une substance active qui intervient dans la cascade de d\u00e9gradation pr\u00e9coce de la tyrosine en inhibant de mani\u00e8re comp\u00e9titive l&#8217;enzyme 4-hydroxyph\u00e9nylpyruvate dioxyg\u00e9nase. Cela permet d&#8217;\u00e9viter la formation d&#8217;interm\u00e9diaires toxiques. Le traitement de tous les g\u00e9notypes de la maladie doit \u00eatre initi\u00e9 le plus t\u00f4t possible afin de prolonger la survie globale et de pr\u00e9venir les manifestations organiques mettant en jeu le pronostic vital. En Suisse, la nitisinone (Nityr\u00ae) a \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9e en 2022 sous forme de comprim\u00e9s [2]. Le d\u00e9but du traitement dans les premi\u00e8res semaines de vie permet non seulement de pr\u00e9venir le CHC dans la plupart des cas, mais aussi d&#8217;\u00e9viter les troubles h\u00e9patiques et r\u00e9naux [3\u20135].  <\/p>\n\n<p>Avant l&#8217;\u00e8re de la nitisinone, l&#8217;\u00e9volution naturelle de l&#8217;HT1 \u00e9tait g\u00e9n\u00e9ralement fatale, 90% des patients HT1 mouraient dans les deux premi\u00e8res ann\u00e9es de leur vie et la seule option \u00e9tait la transplantation h\u00e9patique [1]. La disponibilit\u00e9 de la nitisinone (NTBC) a donc fondamentalement modifi\u00e9 l&#8217;\u00e9volution clinique et le r\u00e9sultat des personnes atteintes de HT1, selon les auteurs du guide S2k sur le diagnostic et le traitement de la tyrosin\u00e9mie h\u00e9pator\u00e9nale (tyrosin\u00e9mie de type 1), mis \u00e0 jour en 2022 [1].  <\/p>\n\n<h3 id=\"depistage-neonatal-recommande\" class=\"wp-block-heading\">D\u00e9pistage n\u00e9onatal recommand\u00e9  <\/h3>\n\n<p>Un d\u00e9but de traitement d\u00e8s la p\u00e9riode n\u00e9onatale est d\u00e9cisif pour le pronostic \u00e0 long terme, notamment pour la pr\u00e9vention d&#8217;un CHC. Comme les premiers sympt\u00f4mes n&#8217;apparaissent qu&#8217;\u00e0 l&#8217;\u00e2ge de quelques mois chez la plupart des patients, il n&#8217;est pas possible de poser un diagnostic pr\u00e9coce d&#8217;un point de vue purement clinique [3]. Par cons\u00e9quent, en cas de suspicion clinique, la suczinylac\u00e9tone (SA) doit \u00eatre d\u00e9termin\u00e9e quantitativement \u00e0 partir de sang sec, de s\u00e9rum\/plasma et\/ou d&#8217;urine (&#8220;d\u00e9pistage s\u00e9lectif&#8221;). La seule d\u00e9termination de la concentration de tyrosine pr\u00e9sente une sensibilit\u00e9 et une sp\u00e9cificit\u00e9 insuffisantes et n&#8217;est donc pas recommand\u00e9e [1]. Une mesure de SA sup\u00e9rieure \u00e0 un cut-off d\u00e9fini est consid\u00e9r\u00e9e comme un r\u00e9sultat de d\u00e9pistage positif. Pour confirmer le diagnostic, une analyse g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire du g\u00e8ne FAH peut \u00eatre effectu\u00e9e<strong> (encadr\u00e9).<\/strong> Si <em>le g\u00e8ne FAH<\/em>est ind\u00e9tectable, la ligne directrice recommande d&#8217;analyser le g\u00e8ne GSTZ1 [1].  <\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-background\" style=\"background-color:#0792e324\"><tbody><tr><td><strong>Analyses de g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire<\/strong><br\/>L&#8217;identification de variants pathog\u00e8nes biall\u00e9liques dans le <em>g\u00e8ne de la fumarylac\u00e9toac\u00e9tase (FAH)<\/em>confirme le diagnostic de tyrosin\u00e9mie de type 1 [1]. Pour cette analyse, on peut utiliser de l&#8217;ADN provenant de cellules sanguines ou d&#8217;autres tissus corporels (frottis de la joue). Il est \u00e9galement possible d&#8217;analyser l&#8217;ARN \u00e0 partir de cellules sanguines, d&#8217;\u00e9chantillons de biopsie h\u00e9patique ou de fibroblastes en culture.  <br\/>L&#8217;analyse monog\u00e9nique des 14 exons codants du<em> g\u00e8ne FAH<\/em>chez les patients pr\u00e9sentant un tableau clinique\/biochimique clair est une m\u00e9thode connue de longue date qui permet de d\u00e9tecter des variantes pathog\u00e8nes avec une sensibilit\u00e9 estim\u00e9e \u00e0 &gt;95% [1].  <br\/>Cependant, de nos jours, les techniques NGS<em>(Next Generation Sequencing)<\/em> sont g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9es dans le cadre d&#8217;un diagnostic de panel ou dans le cadre d&#8217;un WES<em> (Whole Exome Sequencing)<\/em> pour l&#8217;<em>analyse des g\u00e8nes FAH<\/em>&#8211; \u00e0 la fois pour un diagnostic plus rapide et plus rentable &#8211; [16].<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n<h3 id=\"commencer-le-traitement-par-nitisinone-dans-les-premieres-semaines-de-vie\" class=\"wp-block-heading\">Commencer le traitement par nitisinone dans les premi\u00e8res semaines de vie<\/h3>\n\n<p>Les effets de la nitisinone reposent sur l&#8217;inhibition de l&#8217;enzyme 4-hydroxyph\u00e9nylpyruvate dioxyg\u00e9nase, qui est impliqu\u00e9e dans la d\u00e9gradation normale de la tyrosine <strong>(figure 1).<\/strong> Cela permet d&#8217;\u00e9viter la formation de m\u00e9tabolites toxiques. Les effets secondaires sont rares, les plus fr\u00e9quemment rapport\u00e9s \u00e9tant des troubles de la formule sanguine, des troubles oculaires et une augmentation de la concentration de tyrosine. Une interruption ou un arr\u00eat brutal du traitement par nitisinone peut entra\u00eener des &#8220;crises de porphyrie&#8221; et doit \u00eatre \u00e9vit\u00e9 [1, 6-8]. La valeur th\u00e9rapeutique cible pour la nitisinone n&#8217;est pas bien d\u00e9finie \u00e0 ce jour, la litt\u00e9rature sp\u00e9cialis\u00e9e indique 20-60 \u03bcM comme valeurs th\u00e9rapeutiques cibles pour les concentrations de nitisinone dans le plasma [3,9\u201311]. Selon les auteurs des lignes directrices, des concentrations beaucoup plus faibles sont possibles sans compromettre le contr\u00f4le m\u00e9tabolique, mesur\u00e9 par la suppression de la production de SA [1]. L&#8217;intervalle th\u00e9rapeutique cible pour la concentration de tyrosine dans le sang est estim\u00e9 \u00e0 200-800 \u03bcM, sans qu&#8217;il existe d&#8217;\u00e9tudes comparatives contr\u00f4l\u00e9es et randomis\u00e9es [3,9\u201312].  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1496\" height=\"1284\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-375282\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36.png 1496w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-800x687.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-1160x996.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-120x103.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-90x77.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-320x275.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-560x481.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-240x206.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-180x154.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-640x549.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s36-1120x961.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1496px) 100vw, 1496px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>Dans la mesure du possible, le traitement par nitisinone doit \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 un r\u00e9gime alimentaire r\u00e9duit en prot\u00e9ines, suppl\u00e9ment\u00e9 avec un m\u00e9lange d&#8217;acides amin\u00e9s sans tyrosine ni ph\u00e9nylalanine [13\u201315].<\/p>\n\n<h3 id=\"les-pieges-du-diagnostic-les-analyses-genetiques-aident-a-avancer\" class=\"wp-block-heading\">Les pi\u00e8ges du diagnostic &#8211; les analyses g\u00e9n\u00e9tiques aident \u00e0 avancer<\/h3>\n\n<p>Le principal diagnostic diff\u00e9rentiel d&#8217;une concentration \u00e9lev\u00e9e de SA est le d\u00e9ficit en mal\u00e9ylac\u00e9toac\u00e9tate isom\u00e9rase, une anomalie m\u00e9tabolique probablement b\u00e9nigne qui n&#8217;est pas associ\u00e9e \u00e0 des troubles de la fonction h\u00e9patique [1]. La ligne directrice indique \u00e9galement que des concentrations l\u00e9g\u00e8rement \u00e9lev\u00e9es de SA &#8211; selon la valeur de cut-off utilis\u00e9e &#8211; peuvent \u00e9galement \u00eatre temporaires ou li\u00e9es \u00e0 des formes d&#8217;\u00e9volution b\u00e9nignes ne n\u00e9cessitant pas de traitement [1]. Un r\u00e9sultat de d\u00e9pistage positif doit \u00eatre confirm\u00e9 par une ou plusieurs m\u00e9thodes d&#8217;analyse alternatives, en plus du contr\u00f4le dans le m\u00eame \u00e9chantillon (sang sec). Il s&#8217;agit notamment de l&#8217;analyse quantitative par chromatographie en phase gazeuse\/spectrom\u00e9trie de masse (GC\/MS) des acides organiques dans l&#8217;urine et de la d\u00e9termination de la SA dans le sang. En cas de forte suspicion, il est \u00e9galement utile de v\u00e9rifier les param\u00e8tres de la fonction h\u00e9patique. Les r\u00e9sultats anormaux du diagnostic de confirmation peuvent \u00eatre clarifi\u00e9s par une analyse g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire du g\u00e8ne FAH. Si celle-ci est normale, une analyse du g\u00e8ne GSTZ1 (glutathion S-transf\u00e9rase Zeta 1-1), dont le d\u00e9ficit est \u00e0 l&#8217;origine du d\u00e9ficit en mal\u00e9ylac\u00e9toac\u00e9tate-isom\u00e9rase, peut \u00eatre effectu\u00e9e [1].  <\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>&#8220;S2k-Leitlinie : Diagnostik und Therapie der hepatorenalen Tyrosin\u00e4mie (Tyrosin\u00e4mie Typ 1)&#8221;, AWMF- num\u00e9ro de registre : 027-003, mise \u00e0 jour 09.06.2022.  <\/li>\n\n\n\n<li>Swissmedic : Information sur les m\u00e9dicaments, <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch,<\/a>(derni\u00e8re consultation 06.02.2024)  <\/li>\n\n\n\n<li>Mayorandan S, et al : Cross-sectional study of 168 patients with hepatorenal tyrosinaemia and implications for clinical practice. Orphanet J Rare Dis 2014 ; 9 : 107.  <\/li>\n\n\n\n<li>McKiernan PJ, Preece MA, Chakrapani A : Outcome of children with hereditary tyrosinaemia following newborn screening. Arch Dis Child 2015 ; 100(8) : 738-741.  <\/li>\n\n\n\n<li>Bartlett DC, et al : Le traitement pr\u00e9coce par nitisinone r\u00e9duit le besoin de transplantation h\u00e9patique chez les enfants atteints de tyrosin\u00e9mie de type 1 et am\u00e9liore la fonction r\u00e9nale post-transplantation. J Inherit Metab Dis 2014 ; 37(5) : 745-752.  <\/li>\n\n\n\n<li>\u00d6nenli Mungan N, et al : Tyrosinemia type 1 and irreversible neurologic crisis after one month discontinuation of nitisone. Metab Brain Dis 2016 ; 31(5) : 1181-1183.<\/li>\n\n\n\n<li>Schlump JU, et al : Severe neurological crisis in a patient with hereditary tyrosinaemia type I after interruption of NTBC treatment. J Inherit Metab Dis 2008 ; 31 Suppl 2 : S223-S225.<\/li>\n\n\n\n<li>U\u00e7ar HK, et al : A Case Report of a Very Rare Association of Tyrosinemia type I and Pancreatitis Mimicking Neurologic Crisis of Tyrosinemia Type I. Balkan Med J 2016 ; 33(3) : 370-372.<\/li>\n\n\n\n<li>Chinsky JM, et al : Diagnostic et traitement de la tyrosin\u00e9mie de type I : une revue du groupe de consensus am\u00e9ricain et canadien et des recommandations. Genet Med 2017 ; 19(12) : doi:10.1038\/gim.2017.101<\/li>\n\n\n\n<li>de Laet C, et al. : Recommandations pour la prise en charge de la tyrosin\u00e9mie de type 1. Orphanet J Rare Dis 2013 ; 8 : 8. Publi\u00e9 en 2013 Jan 11. doi:10.1186\/1750-1172-8-8<\/li>\n\n\n\n<li>Alvarez F, Mitchell GA : Tyrosin\u00e9mie et transplantation h\u00e9patique : exp\u00e9rience au CHU Sainte-Justine. Adv Exp Med Biol 2017 ; 959 : 67-73.<\/li>\n\n\n\n<li>De Laet C, et al : Neuropsychological outcome of NTBC-treated patients with tyrosinaemia type 1. Dev Med Child Neurol 2011 ; 53(10) : 962-964.<\/li>\n\n\n\n<li>Morrow G, Angileri F, Tanguay RM : Aspects mol\u00e9culaires des mutations FAH impliqu\u00e9es dans la maladie HT1. Adv Exp Med Biol 2017 ; 959 : 25-48.  <\/li>\n\n\n\n<li>Morrow G, Tanguay RM : Aspects biochimiques et cliniques de la tyrosin\u00e9mie h\u00e9r\u00e9ditaire de type 1. Adv Exp Med Biol 2017 ; 959 : 9-21.  <\/li>\n\n\n\n<li>van Spronsen FJ, et al. : Consid\u00e9rations di\u00e9t\u00e9tiques dans la tyrosin\u00e9mie de type I. Adv Exp Med Biol 2017 ; 959 : 197-204.<\/li>\n\n\n\n<li>Blackburn PR, et al : Silent Tyrosinemia Type I Without Elevated Tyrosine or Succinylacetone Associated with Liver Cirrhosis and Hepatocellular Carcinoma. Hum Mutat 2016 ; 37(10) : 1097-1105.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2024 ; 19(2) : 36-37<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le pronostic de cette maladie autosomique r\u00e9cessive d\u00e9pend d&#8217;un diagnostic pos\u00e9 d\u00e8s la p\u00e9riode n\u00e9onatale et du d\u00e9but du traitement qui s&#8217;ensuit, notamment en ce qui concerne la survenue de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":375328,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Maladies rares  ","footnotes":""},"category":[11527,11531,11414,11417,11315,11434,11549],"tags":[74354,74351,26295,74356,50540,74350],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-375321","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-formation-continue","category-gastro-enterologie-et-hepatologie","category-genetique","category-medecine-interne-generale","category-nephrologie-fr","category-rx-fr","tag-carcinomes-hepatocellulaires","tag-les-troubles-cognitifs","tag-maladies-rares-fr","tag-nitisinon-fr","tag-nouveau-ne","tag-tyrosinemie-de-type-i","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-18 22:09:45","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":375335,"slug":"tirosinemia-di-tipo-i","post_title":"Tirosinemia di tipo I","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/tirosinemia-di-tipo-i\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":375351,"slug":"tirosinemia-de-tipo-i","post_title":"Tirosinemia de tipo I","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/tirosinemia-de-tipo-i\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":375362,"slug":"tirosinemia-tipo-i","post_title":"Tirosinemia tipo I","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/tirosinemia-tipo-i\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/375321","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=375321"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/375321\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":375331,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/375321\/revisions\/375331"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/375328"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=375321"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=375321"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=375321"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=375321"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}