{"id":375384,"date":"2024-02-28T00:01:00","date_gmt":"2024-02-27T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=375384"},"modified":"2025-08-29T14:49:01","modified_gmt":"2025-08-29T12:49:01","slug":"hyponatremie-dans-le-cadre-dune-prise-en-charge-ambulatoire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/hyponatremie-dans-le-cadre-dune-prise-en-charge-ambulatoire\/","title":{"rendered":"Hyponatr\u00e9mie dans le cadre d&#8217;une prise en charge ambulatoire"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Au cours des deux derni\u00e8res d\u00e9cennies, il est devenu de plus en plus \u00e9vident que m\u00eame une hyponatr\u00e9mie relativement l\u00e9g\u00e8re sans sympt\u00f4mes \u00e9vidents ou graves est cliniquement pertinente. Elle entra\u00eene des troubles neurocognitifs, une instabilit\u00e9 de la marche et un risque accru de chute. L&#8217;hyponatr\u00e9mie augmente \u00e9galement le risque d&#8217;ost\u00e9oporose par le biais d&#8217;une activation accrue des ost\u00e9oclastes, ce qui, associ\u00e9 \u00e0 un risque de chute plus \u00e9lev\u00e9, entra\u00eene une augmentation du taux de fractures. En r\u00e9sum\u00e9, il existe de bons arguments pour accorder de l&#8217;importance au taux de sodium dans le cadre d&#8217;une prise en charge ambulatoire \u00e9galement.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n\n\n<p>Au cours des deux derni\u00e8res d\u00e9cennies, il est devenu de plus en plus \u00e9vident que m\u00eame une hyponatr\u00e9mie relativement l\u00e9g\u00e8re sans sympt\u00f4mes \u00e9vidents ou graves est cliniquement pertinente. L&#8217;hyponatr\u00e9mie entra\u00eene des limitations neurocognitives, parfois subtiles, une instabilit\u00e9 de la marche et un risque accru de chute [1,2]. Ainsi, les patients souffrant d&#8217;hyponatr\u00e9mie ont obtenu de moins bons r\u00e9sultats lors des \u00e9valuations g\u00e9riatriques et la correction de l&#8217;hyponatr\u00e9mie a permis d&#8217;am\u00e9liorer les performances [3]. L&#8217;hyponatr\u00e9mie augmente \u00e9galement le risque d&#8217;ost\u00e9oporose par le biais d&#8217;une activation accrue des ost\u00e9oclastes, ce qui, associ\u00e9 \u00e0 un risque de chute plus \u00e9lev\u00e9, entra\u00eene une augmentation du taux de fractures. Une association entre l&#8217;hyponatr\u00e9mie et la mortalit\u00e9 \u00e0 long terme a m\u00eame \u00e9t\u00e9 d\u00e9crite, y compris dans le cadre d&#8217;une prise en charge ambulatoire, m\u00eame si le sens de la causalit\u00e9 n&#8217;est \u00e9videmment pas \u00e9tabli avec certitude. En r\u00e9sum\u00e9, il existe de bons arguments pour accorder de l&#8217;importance au taux de sodium dans le cadre d&#8217;une prise en charge ambulatoire et, avec des connaissances appropri\u00e9es, une hyponatr\u00e9mie l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e peut \u00e9galement \u00eatre g\u00e9r\u00e9e de mani\u00e8re satisfaisante par le m\u00e9decin de famille, sauf dans des cas plus sp\u00e9cifiques.<\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"quand-et-chez-qui-le-sodium-doit-il-etre-mesure\" class=\"wp-block-heading\">Quand et chez qui le sodium doit-il \u00eatre mesur\u00e9 ?<\/h3>\n\n\n\n<p>La d\u00e9termination du taux de sodium dans le cadre d&#8217;une prise en charge ambulatoire est utile d&#8217;une part en cas de sympt\u00f4mes qui pourraient \u00eatre caus\u00e9s par une hyponatr\u00e9mie. En cons\u00e9quence, la mesure du taux de sodium fait toujours partie de l&#8217;examen d&#8217;un trouble de la conscience, d&#8217;un d\u00e9lire ou d&#8217;une premi\u00e8re crise convulsive. Bien entendu, ces maladies sont g\u00e9n\u00e9ralement trait\u00e9es en stationnaire ou \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital. Cependant, comme nous l&#8217;avons remarqu\u00e9 dans l&#8217;introduction, les sympt\u00f4mes peuvent \u00eatre discrets et non sp\u00e9cifiques, en particulier en cas d&#8217;hyponatr\u00e9mie l\u00e9g\u00e8re. Le dosage du sodium est \u00e9galement utile en cas d&#8217;instabilit\u00e9 de la marche, de chutes, de d\u00e9ficits cognitifs ou de troubles de la concentration, en particulier chez les patients \u00e2g\u00e9s. D&#8217;autre part, il existe certains facteurs de risque d&#8217;hyponatr\u00e9mie tels que certains m\u00e9dicaments, les maladies tumorales, l&#8217;insuffisance cardiaque et la cirrhose du foie, en pr\u00e9sence desquels il est utile de contr\u00f4ler occasionnellement le sodium, m\u00eame en l&#8217;absence de sympt\u00f4mes \u00e9vocateurs.<\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"causes-et-evaluation-de-lhyponatremie\" class=\"wp-block-heading\">Causes et \u00e9valuation de l&#8217;hyponatr\u00e9mie<\/h3>\n\n\n\n<p>Si une hyponatr\u00e9mie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e, il convient d&#8217;en rechercher la cause, car le traitement diff\u00e8re consid\u00e9rablement en fonction de celle-ci. N\u00e9anmoins, il vaut la peine, en tant que premi\u00e8re \u00e9tape pragmatique avant de poursuivre les investigations, d&#8217;arr\u00eater d&#8217;abord \u00e0 titre probatoire les m\u00e9dicaments qui peuvent provoquer une hyponatr\u00e9mie et qui ne sont pas n\u00e9cessairement indiqu\u00e9s. Il s&#8217;agit principalement des diur\u00e9tiques thiazidiques et de certains psychotropes. Si l&#8217;hyponatr\u00e9mie ne s&#8217;am\u00e9liore pas ou si les d\u00e9clencheurs possibles sont des m\u00e9dicaments indiqu\u00e9s imp\u00e9rativement, on ne peut \u00e9viter quelques consid\u00e9rations physiopathologiques et des investigations plus approfondies.<\/p>\n\n\n\n<p>Une hyponatr\u00e9mie ne signifie pas un manque de sodium &#8211; il ne faut donc pas dire aux patients concern\u00e9s qu&#8217;ils ont &#8220;trop peu de sel dans le corps&#8221; ! Cela conduit souvent \u00e0 des id\u00e9es fausses et \u00e0 des approches th\u00e9rapeutiques erron\u00e9es. Le sodium corporel total peut \u00eatre diminu\u00e9 en cas d&#8217;hyponatr\u00e9mie, alors que l&#8217;eau corporelle totale est moins diminu\u00e9e (hyponatr\u00e9mie hypovol\u00e9mique), mais il peut \u00e9galement \u00eatre normal en cas d&#8217;augmentation de l&#8217;eau corporelle totale (hyponatr\u00e9mie euvol\u00e9mique) ou m\u00eame augment\u00e9 en cas d&#8217;augmentation encore plus importante de l&#8217;eau corporelle totale (hyponatr\u00e9mie hypervol\u00e9mique) <strong>(figure 1). <\/strong>Les cas particuliers sont l&#8217;hyponatr\u00e9mie translocationnelle et la pseudohyponatr\u00e9mie. La premi\u00e8re se produit principalement en cas d&#8217;hyperglyc\u00e9mie, o\u00f9 l&#8217;eau qui s&#8217;\u00e9coule des cellules contrecarre l&#8217;hypertonicit\u00e9 extracellulaire due au glucose. En guise de parenth\u00e8se, l&#8217;alcool et l&#8217;ur\u00e9e sont des osmolytes inefficaces qui traversent librement la membrane cellulaire et n&#8217;entra\u00eenent pas d&#8217;hyponatr\u00e9mie translocationnelle. Une hyponatr\u00e9mie en cas d&#8217;intoxication alcoolique concomitante avec une osmolalit\u00e9 s\u00e9rique \u00e9lev\u00e9e est donc g\u00e9n\u00e9ralement une v\u00e9ritable hyponatr\u00e9mie (hypotonique) : l&#8217;osmolalit\u00e9 plasmatique est augment\u00e9e, mais la tonicit\u00e9 (\u00e9galement appel\u00e9e osmolalit\u00e9 effective) est abaiss\u00e9e. La pseudohyponatr\u00e9mie est un artefact de laboratoire rare en cas d&#8217;hyperlipid\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re ou d&#8217;hyperprot\u00e9in\u00e9mie. Elle peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9e par le dosage des lipides et des prot\u00e9ines ou par le dosage du sodium dans l&#8217;analyse des gaz du sang, qui n&#8217;est pas affect\u00e9e par cet artefact. La pseudo-hyponatr\u00e9mie est cependant rare et ne doit en fait \u00eatre recherch\u00e9e qu&#8217;en pr\u00e9sence de signes \u00e9vocateurs (par exemple my\u00e9lome multiple, pancr\u00e9atite).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1821\" height=\"919\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-375156\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1.png 1821w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-800x404.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-1160x585.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-120x61.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-90x45.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-320x161.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-560x283.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-240x121.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-180x91.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-640x323.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-1120x565.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb1_HP2_s7-1-1600x807.png 1600w\" sizes=\"(max-width: 1821px) 100vw, 1821px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Une v\u00e9ritable hyponatr\u00e9mie (hypotonique) est donc avant tout un trouble de l&#8217;\u00e9quilibre hydrique plut\u00f4t que sodique. La question cruciale est maintenant de savoir pourquoi les reins r\u00e9tinent de l&#8217;eau. L&#8217;hormone centrale dans la r\u00e9gulation de la tonicit\u00e9 extracellulaire est l&#8217;ADH. La s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;ADH est r\u00e9gul\u00e9e d&#8217;une part par la tonicit\u00e9 du plasma et d&#8217;autre part par le volume sanguin art\u00e9riel effectif (EABV) via les baror\u00e9cepteurs. Le stimulus volumique est prioritaire : lorsque l&#8217;EABV est r\u00e9duit, l&#8217;ADH est s\u00e9cr\u00e9t\u00e9e malgr\u00e9 une faible plasmatonicit\u00e9. Dans cette situation, outre l&#8217;ADH, le syst\u00e8me r\u00e9nine-angiotensine-aldost\u00e9rone (RAAS) est \u00e9galement activ\u00e9, ce qui entra\u00eene une r\u00e9tention de sodium. L&#8217;osmolalit\u00e9 urinaire et le sodium urinaire (tous deux dans l&#8217;urine spot, c&#8217;est-\u00e0-dire dans un \u00e9chantillon d&#8217;urine pr\u00e9lev\u00e9 \u00e0 un moment donn\u00e9) permettent d&#8217;\u00e9valuer cliniquement ces syst\u00e8mes hormonaux. La premi\u00e8re est de &lt;100 mOsm\/kg bei maximal supprimiertem ADH \u2013 umgekehrt weist eine Urin-Osmolalit\u00e4t von&gt;100 mOsm\/kg, ce qui indique que l&#8217;ADH n&#8217;est pas supprim\u00e9e au maximum, que ce soit en raison d&#8217;une stimulation du volume ou d&#8217;une s\u00e9cr\u00e9tion inad\u00e9quate d&#8217;ADH. Une concentration urinaire de sodium de &lt;30 mmol\/l weist auf ein aktiviertes RAAS hin. Vorsicht ist hier allerdings unter Diuretika oder bei tubul\u00e4rer Nierensch\u00e4digung geboten. Hier ist das Urin-Natrium in der Regel auch bei Volumenmangel&gt;30 mmol\/l et donc non \u00e9valuable. Une hyponatr\u00e9mie hypotonique peut maintenant \u00eatre caus\u00e9e essentiellement par les m\u00e9canismes suivants, qui peuvent \u00eatre distingu\u00e9s sur la base des valeurs de laboratoire mentionn\u00e9es dans l&#8217;urine et la vol\u00e9mie (Fig. 2) [4] :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>A :<\/strong> Polydipsie : augmentation massive des apports en eau d\u00e9passant la capacit\u00e9 d&#8217;\u00e9limination r\u00e9nale. Cela est plut\u00f4t rare, car une personne en bonne sant\u00e9 peut boire plus de dix litres d&#8217;eau par jour sans d\u00e9velopper d&#8217;hyponatr\u00e9mie. Cependant, si une grande quantit\u00e9 d&#8217;eau est bue pendant une courte p\u00e9riode, une hyponatr\u00e9mie peut se produire par ce m\u00e9canisme.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>B :<\/strong> Augmentation de l&#8217;apport en eau et r\u00e9duction simultan\u00e9e de l&#8217;apport en osmolytes en raison d&#8217;une malnutrition. Dans cette situation, m\u00eame si l&#8217;urine est dilu\u00e9e au maximum, les osmolytes \u00e0 \u00e9liminer ne sont pas suffisants pour \u00e9liminer suffisamment d&#8217;eau. Les exemples classiques sont la potomanie de la bi\u00e8re (apport calorique sous forme d&#8217;alcool qui, lors de son m\u00e9tabolisme, ne g\u00e9n\u00e8re pas d&#8217;osmolytes \u00e0 \u00e9liminer par voie r\u00e9nale) et le syndrome &#8220;tea and toast&#8221;, que l&#8217;on rencontre surtout chez les personnes \u00e2g\u00e9es malnutries qui consomment tr\u00e8s peu de prot\u00e9ines et boivent pourtant relativement beaucoup.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>C : <\/strong>EABV r\u00e9duit, qui stimule la s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;ADH. Cela peut \u00eatre le cas en cas d&#8217;hypovol\u00e9mie vraie (perte de sang, diarrh\u00e9e, vomissements, etc.) ou de volume mal r\u00e9parti dans le cadre d&#8217;une insuffisance cardiaque, d&#8217;une cirrhose du foie ou, rarement, d&#8217;un syndrome n\u00e9phrotique. Dans ce cas, on observe une hypervol\u00e9mie et des \u0153d\u00e8mes dus \u00e0 la congestion veineuse et\/ou \u00e0 la diminution de la pression plasmatique, mais en m\u00eame temps une diminution de la perfusion art\u00e9rielle.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>D :<\/strong> Syndrome de s\u00e9cr\u00e9tion inappropri\u00e9e d&#8217;ADH (SIADH) ou plus r\u00e9cemment appel\u00e9 syndrome d&#8217;antidiur\u00e8se inappropri\u00e9e (SIAD). Le SIADH est un syndrome, pas un diagnostic, et peut avoir de multiples causes, qui peuvent g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre class\u00e9es dans l&#8217;une des cat\u00e9gories suivantes : Malignomes, maladies pulmonaires, maladies du SNC, m\u00e9dicaments ou stimuli aigus tels que naus\u00e9es, douleurs, anesth\u00e9sie. Si aucune cause m\u00e9dicamenteuse ou autre n&#8217;est cliniquement \u00e9vidente et que le SIADH persiste, une imagerie c\u00e9r\u00e9brale et un scanner thoracique doivent \u00eatre effectu\u00e9s apr\u00e8s avoir exclu une insuffisance du RNN, suivis d&#8217;une imagerie abdominale pour rechercher les causes mentionn\u00e9es. Une activation constitutive du r\u00e9cepteur de l&#8217;ADH (r\u00e9cepteur V2) repr\u00e9sente une autre cause possible (d&#8217;o\u00f9 le nom r\u00e9cent de SIAD au lieu de SIADH), mais elle est extr\u00eamement rare et ne joue pratiquement aucun r\u00f4le dans la vie quotidienne.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>E :<\/strong> Insuffisance r\u00e9nale s\u00e9v\u00e8re avec r\u00e9tention r\u00e9nale d&#8217;eau. Cependant, selon l&#8217;exp\u00e9rience clinique, l&#8217;insuffisance r\u00e9nale est tr\u00e8s rarement la seule cause d&#8217;hyponatr\u00e9mie, car dans ce cas, le sel et l&#8217;eau sont g\u00e9n\u00e9ralement r\u00e9absorb\u00e9s simultan\u00e9ment.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Le sch\u00e9ma de la <strong>figure 2<\/strong> peut aider \u00e0 identifier, sur la base de ces m\u00e9canismes physiopathologiques, la cause d&#8217;une hyponatr\u00e9mie en fonction des param\u00e8tres d\u00e9crits ci-dessus. Outre ces param\u00e8tres de laboratoire, l&#8217;anamn\u00e8se (perte de liquide sous forme de vomissements\/diarrh\u00e9e ? ) et l&#8217;examen clinique (statut volum\u00e9trique ?). Pour ceux qui sont particuli\u00e8rement int\u00e9ress\u00e9s, voici quelques ajouts et cas sp\u00e9ciaux :<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;hypervol\u00e9mie est g\u00e9n\u00e9ralement facile \u00e0 reconna\u00eetre cliniquement. Il est plus difficile de faire la distinction entre l&#8217;euvol\u00e9mie et l&#8217;hypovol\u00e9mie. Si le sodium urinaire n&#8217;est pas utilisable en raison de l&#8217;utilisation de diur\u00e9tiques, un dosage de l&#8217;acide urique peut parfois s&#8217;av\u00e9rer utile : L&#8217;acide urique est g\u00e9n\u00e9ralement normal ou \u00e9lev\u00e9 en cas de r\u00e9duction de l&#8217;EABV et normal ou bas en cas de SIADH. Pour l&#8217;\u00e9valuation clinique de l&#8217;\u00e9tat volumique, la r\u00e9action d&#8217;orthostase apr\u00e8s une minute est appropri\u00e9e : une chute de la pression art\u00e9rielle de &gt;20 mmHg et\/ou une augmentation du pouls &gt;30% indiquent une hypovol\u00e9mie.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8.png\"><img decoding=\"async\" width=\"2206\" height=\"1443\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-375157 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 2206px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 2206\/1443;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8.png 2206w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-800x523.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-1160x759.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-2048x1340.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-120x78.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-90x59.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-320x209.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-560x366.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-1920x1256.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-240x157.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-180x118.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-640x419.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-1120x733.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb2_HP2_s8-1600x1047.png 1600w\" data-sizes=\"(max-width: 2206px) 100vw, 2206px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>L&#8217;hypothyro\u00efdie, souvent cit\u00e9e, entra\u00eene tr\u00e8s rarement &#8211; voire jamais &#8211; une hyponatr\u00e9mie. En revanche, une insuffisance surr\u00e9nale peut entra\u00eener une hyponatr\u00e9mie. L&#8217;insuffisance primaire (p\u00e9riph\u00e9rique) du RNN entra\u00eene une hypovol\u00e9mie due \u00e0 la perte r\u00e9nale de sel, mais une hyponatr\u00e9mie importante est plut\u00f4t rare. L&#8217;insuffisance secondaire (centrale) du RNN entra\u00eene une s\u00e9cr\u00e9tion inad\u00e9quate d&#8217;ADH via le feed-back hypothalamo-hypophysaire. En cons\u00e9quence, une insuffisance NNR secondaire peut \u00eatre difficile \u00e0 distinguer d&#8217;un SIADH et la recherche d&#8217;une insuffisance NNR fait donc partie de l&#8217;investigation d&#8217;un SIADH.<\/p>\n\n\n\n<p>En cas de vomissement, l&#8217;hypovol\u00e9mie entra\u00eene une s\u00e9cr\u00e9tion d&#8217;ADH. En m\u00eame temps, le SRAA est activ\u00e9, de sorte que l&#8217;on pourrait s&#8217;attendre \u00e0 un sodium urinaire profond. Or, celui-ci est souvent &gt;30 mmol\/l en raison de la bicarbonaturie (le bicarbonate est \u00e9limin\u00e9 avec le sodium en raison de son \u00e9lectroneutralit\u00e9).<\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"traitement-de-lhyponatremie-en-ambulatoire\" class=\"wp-block-heading\">Traitement de l&#8217;hyponatr\u00e9mie en ambulatoire<\/h3>\n\n\n\n<p>En cas d&#8217;hyponatr\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re (&lt;125 mmol\/l) accompagn\u00e9e de sympt\u00f4mes graves (convulsions\/coma\/instabilit\u00e9 cardiorespiratoire) et quelle qu&#8217;en soit la cause, un traitement imm\u00e9diat avec du NaCl \u00e0 3% &#8211; administr\u00e9 de pr\u00e9f\u00e9rence en bolus (100-150 ml) [4,5] &#8211; est indiqu\u00e9 sous surveillance \u00e9troite. Ce traitement doit \u00eatre administr\u00e9 en milieu hospitalier. Dans tous les autres cas, le traitement d\u00e9pend du r\u00e9sultat de l&#8217;analyse des causes expos\u00e9e ci-dessus et peut souvent \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 dans un cadre ambulatoire.<\/p>\n\n\n\n<p>En cas de potomanie \u00e0 la bi\u00e8re ou de syndrome &#8220;tea and toast&#8221;, il convient, en plus d&#8217;une limitation de la quantit\u00e9 de boisson, d&#8217;am\u00e9liorer l&#8217;alimentation et de la rendre plus riche en prot\u00e9ines. En cas d&#8217;hyponatr\u00e9mie hypovol\u00e9mique, les causes \u00e9ventuelles doivent \u00eatre \u00e9limin\u00e9es (par ex. arr\u00eat des diur\u00e9tiques ; traitement d&#8217;une diarrh\u00e9e, etc.) et le statut volumique doit \u00eatre corrig\u00e9. Cette derni\u00e8re peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e par perfusion de NaCl 0,9% ou, en ambulatoire, par des solutions de r\u00e9hydratation orale sal\u00e9es ou des bouillons. Attention : si l&#8217;hypovol\u00e9mie est rapidement corrig\u00e9e, le stimulus ADH dispara\u00eet et une autocorrection rapide peut se produire. C&#8217;est pourquoi il est d\u00e9conseill\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 une perfusion de NaCl dans le cadre d&#8217;un traitement ambulatoire sans surveillance ult\u00e9rieure. En cas d&#8217;hyponatr\u00e9mie hypervol\u00e9mique, une restriction hydrique est utile, voire n\u00e9cessaire. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, un \u00e9ventuel traitement diur\u00e9tique ne doit pas \u00eatre interrompu, sous peine d&#8217;aggraver l&#8217;hypervol\u00e9mie. Une \u00e9ventuelle restriction de sel (souvent prescrite en cas d&#8217;insuffisance cardiaque) peut toutefois \u00eatre temporairement assouplie. Le traitement de la maladie cardiaque, h\u00e9patique ou r\u00e9nale sous-jacente est bien entendu d\u00e9terminant.<\/p>\n\n\n\n<p>Le traitement du SIADH est souvent le plus difficile. La premi\u00e8re \u00e9tape consiste \u00e0 arr\u00eater, si possible, les m\u00e9dicaments potentiellement d\u00e9clencheurs. En m\u00eame temps ou en deuxi\u00e8me \u00e9tape, une restriction hydrique est recommand\u00e9e [6]. Une approche pragmatique consiste \u00e0 commencer par une restriction des liquides \u00e0  &lt;1l t\u00e4glich, die im Verlauf angepasst werden kann (gelockert oder intensiviert). Alternativ kann vorg\u00e4ngig abgesch\u00e4tzt werden, wie erfolgversprechend eine Fl\u00fcssigkeitsrestriktion ist: Eine Urin-Osmolalit\u00e4t&gt;500 mOsm\/l, un sodium urinaire &gt;130 mmol\/l ou une somme de sodium et de potassium urinaires sup\u00e9rieure au sodium sanguin ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s comme des indications qu&#8217;une restriction hydrique tr\u00e8s stricte (&lt;0,5 l\/jour) est n\u00e9cessaire, voire que d&#8217;autres mesures sont n\u00e9cessaires en plus de la restriction hydrique pour corriger l&#8217;hyponatr\u00e9mie [7]. Dans ces cas, la strat\u00e9gie suivante peut consister \u00e0 essayer d&#8217;augmenter l&#8217;excr\u00e9tion d&#8217;osmolytes par l&#8217;urine. Cela permet \u00e9galement d&#8217;augmenter l&#8217;excr\u00e9tion d&#8217;eau malgr\u00e9 une osmolalit\u00e9 urinaire inad\u00e9quatement \u00e9lev\u00e9e. Pour cela, il est possible soit d&#8217;administrer du sel de cuisine en combinaison avec un diur\u00e9tique de l&#8217;anse [8], soit d&#8217;administrer de l&#8217;ur\u00e9e (15-60 g par jour) [9,10]. L&#8217;administration d&#8217;inhibiteurs du SGLT2 qui induisent une glucosurie repr\u00e9sente une option \u00e9l\u00e9gante et r\u00e9cente, mais elle est off label et doit encore faire l&#8217;objet d&#8217;\u00e9tudes \u00e0 plus grande \u00e9chelle [11]. Enfin, le tolvaptan, un antagoniste des r\u00e9cepteurs de l&#8217;ADH (V2), est disponible depuis quelques ann\u00e9es. Ce traitement efficace du SIADH reste toutefois r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 des cas particuliers en raison de son prix extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9.png\"><img decoding=\"async\" width=\"2228\" height=\"1243\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-375155 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 2228px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 2228\/1243;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9.png 2228w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-800x446.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-1160x647.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-2048x1143.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-120x67.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-90x50.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-320x179.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-560x312.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-1920x1071.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-240x134.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-180x100.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-640x357.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-1120x625.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/abb3_HP2_s9-1600x893.png 1600w\" data-sizes=\"(max-width: 2228px) 100vw, 2228px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>La<strong> figure 3<\/strong> illustre comment la d\u00e9termination de l&#8217;osmolalit\u00e9 et du sodium urinaires, ainsi que le sch\u00e9ma de diagnostic <strong>(figure 2)<\/strong>, peuvent aider \u00e0 choisir le traitement correct d&#8217;une hyponatr\u00e9mie.<\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"conclusion\" class=\"wp-block-heading\">Conclusion<\/h3>\n\n\n\n<p>L&#8217;hyponatr\u00e9mie est consid\u00e9r\u00e9e comme le trouble \u00e9lectrolytique le plus fr\u00e9quent, elle est importante pour le pronostic et nous la rencontrons r\u00e9guli\u00e8rement, y compris dans le cadre de soins ambulatoires. Elle est et reste complexe &#8211; et pour un traitement ad\u00e9quat, nous ne pouvons g\u00e9n\u00e9ralement pas faire l&#8217;\u00e9conomie de quelques examens compl\u00e9mentaires et de quelques consid\u00e9rations physiopathologiques de base. J&#8217;esp\u00e8re que cet article vous aura permis de comprendre un peu mieux l&#8217;hyponatr\u00e9mie et que les sch\u00e9mas vous auront donn\u00e9 quelques &#8220;recettes de cuisine&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Messages Take-Home<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>M\u00eame une hyponatr\u00e9mie l\u00e9g\u00e8re sans sympt\u00f4mes \u00e9vidents imm\u00e9diats peut avoir des cons\u00e9quences cliniques importantes &#8211; une hyponatr\u00e9mie doit donc \u00eatre recherch\u00e9e de mani\u00e8re cibl\u00e9e dans certaines situations.<\/li>\n\n\n\n<li>L&#8217;hyponatr\u00e9mie ne signifie pas un manque de sodium ou de sel &#8211; il s&#8217;agit plus souvent d&#8217;un exc\u00e8s d&#8217;eau.<\/li>\n\n\n\n<li>Si la cause de l&#8217;hyponatr\u00e9mie n&#8217;est pas imm\u00e9diatement \u00e9vidente, l&#8217;osmolalit\u00e9 urinaire et la concentration urinaire de sodium dans l&#8217;urine spot doivent \u00eatre d\u00e9termin\u00e9es en plus de l&#8217;\u00e9valuation clinique du statut volumique.<\/li>\n\n\n\n<li>Le traitement causal de l&#8217;hyponatr\u00e9mie varie consid\u00e9rablement en fonction de sa cause. C&#8217;est pourquoi il vaut la peine de mener quelques r\u00e9flexions physiopathologiques et d&#8217;approfondir les recherches.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Rondon-Berrios H, Berl T : Hyponatr\u00e9mie chronique l\u00e9g\u00e8re dans le cadre ambulatoire : importance et prise en charge. Clin J Am Soc Nephrol 2015 ; 10(12) : 2268-2278.<\/li>\n\n\n\n<li>Renneboog B, Musch W, Vandemergel X, et al : L&#8217;hyponatr\u00e9mie chronique l\u00e9g\u00e8re est associ\u00e9e \u00e0 des chutes, une instabilit\u00e9 et des d\u00e9ficits d&#8217;attention. Am J Med 2006 ; 119(1) : 71.e1-8.<\/li>\n\n\n\n<li>Brinkkoetter PT, Grundmann F, Ghassabeh PJ, et al. : Impact de la r\u00e9solution de l&#8217;hyponatr\u00e9mie sur les performances neurocognitives et motrices chez les patients g\u00e9riatriques. Sci Rep 2019 ; 9(1) : 12526.<\/li>\n\n\n\n<li>Spasovski G, Vanholder R, Allolio B, et al : Guide de pratique clinique sur le diagnostic et le traitement de l&#8217;hyponatr\u00e9mie. Nephrol Dial Transplant 2014 ; 29 Suppl 2 : i1-i39.<\/li>\n\n\n\n<li>Baek SH, Jo YH, Ahn S, et al : Risk of Overcorrection in Rapid Intermittent Bolus vs Slow Continuous Infusion Therapies of Hypertonic Saline for Patients With Symptomatic Hyponatremia : The SALSA Randomized Clinical Trial. JAMA Intern Med 2021 ; 181(1) : 81-92.<\/li>\n\n\n\n<li>Garrahy A, Galloway I, Hannon AM, et al : Fluid Restriction Therapy for Chronic SIAD ; Results of a Prospective Randomized Controlled Trial. J Clin Endocrinol Metab 2020 ; 105(12).<\/li>\n\n\n\n<li>Winzeler B, Lengsfeld S, Nigro N, et al : Predictors of nonresponse to fluid restriction in hyponatraemia due to the syndrome of inappropriate antidiuresis. J Intern Med 2016 ; 280(6) : 609-617.<\/li>\n\n\n\n<li>Krisanapan P, Vongsanim S, Pin-On P, et al. : Efficacit\u00e9 du furos\u00e9mide, du chlorure de sodium oral, et de la restriction des fluides pour le traitement du syndrome de l&#8217;antidiur\u00e8se inappropri\u00e9e (SIAD) : Une \u00e9tude randomis\u00e9e contr\u00f4l\u00e9e en ouvert (The EFFUSE-FLUID Trial). Am J Kidney Dis 2020 ; 76(2) : 203-212.<\/li>\n\n\n\n<li>Lockett J, Berkman KE, Dimeski G, et al : Urea treatment in fluid restriction-refractory hyponatraemia. Clin Endocrinol (Oxf) 2019 ; 90(4) : 630-636.<\/li>\n\n\n\n<li>Perell\u00f3-Camacho E, Pomares-G\u00f3mez FJ, L\u00f3pez-Penabad L, et al. : Efficacit\u00e9 clinique du traitement par l&#8217;ur\u00e9e dans le syndrome de s\u00e9cr\u00e9tion inappropri\u00e9e d&#8217;hormones antidiur\u00e9tiques. Sci Rep 2022 ; 12(1) : 10266.<\/li>\n\n\n\n<li>Refardt J, Imber C, Nobbenhuis R, et al : Effet de traitement de l&#8217;inhibiteur de SGLT2 Empagliflozin sur le syndrome chronique d&#8217;antidiur\u00e8se inappropri\u00e9e : R\u00e9sultats d&#8217;un essai randomis\u00e9, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9 par placebo, crois\u00e9. J Am Soc Nephrol 2023 ; 34(2) : 322-332.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em><em>HAUSARZT PRAXIS 2024; 19(2): 6\u201310<\/em><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au cours des deux derni\u00e8res d\u00e9cennies, il est devenu de plus en plus \u00e9vident que m\u00eame une hyponatr\u00e9mie relativement l\u00e9g\u00e8re sans sympt\u00f4mes \u00e9vidents ou graves est cliniquement pertinente. 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