{"id":375732,"date":"2024-04-12T00:01:00","date_gmt":"2024-04-11T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/identifier-linfection-locale-de-la-plaie-et-le-risque-de-sa-propagation-systemique\/"},"modified":"2024-04-12T00:01:07","modified_gmt":"2024-04-11T22:01:07","slug":"identifier-linfection-locale-de-la-plaie-et-le-risque-de-sa-propagation-systemique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/identifier-linfection-locale-de-la-plaie-et-le-risque-de-sa-propagation-systemique\/","title":{"rendered":"Identifier l&#8217;infection locale de la plaie et le risque de sa propagation syst\u00e9mique"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>L&#8217;infection locale est l&#8217;une des causes les plus fr\u00e9quentes de retard de cicatrisation. Le score TILI permet d&#8217;estimer s&#8217;il y a une infection locale de la plaie et le score WAR permet d&#8217;identifier les patients pr\u00e9sentant un risque accru d&#8217;infection. La formation d&#8217;un biofilm sur les plaies chroniques est un facteur critique, car elle limite l&#8217;efficacit\u00e9 des antimicrobiens. Les infections cutan\u00e9es bact\u00e9riennes graves, telles que l&#8217;\u00e9rysip\u00e8le, font \u00e9galement partie des situations cliniques particuli\u00e8res.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les infections locales des plaies peuvent \u00eatre lourdes de cons\u00e9quences &#8211; outre la stagnation de la cicatrisation, la menace d&#8217;une \u00e9volution vers des infections syst\u00e9miques, voire une septic\u00e9mie, repr\u00e9sente des complications potentiellement mortelles [1,2]. Les infections locales des plaies doivent donc \u00eatre diagnostiqu\u00e9es le plus t\u00f4t possible et trait\u00e9es de mani\u00e8re ad\u00e9quate. Le professeur Ewa K. St\u00fcrmer, responsable de la chirurgie au Comprehensive Wound Center (CWC) de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Hambourg-Eppendorf, a expliqu\u00e9 ce qu&#8217;il faut prendre en compte dans le cadre des recommandations actuelles des experts et de l&#8217;<em>intendance antimicrobienne<\/em> [3].  <\/p>\n\n<h3 id=\"pour-les-plaies-chroniques-les-antibiotiques-locaux-sont-a-eviter\" class=\"wp-block-heading\">Pour les plaies chroniques, les antibiotiques locaux sont \u00e0 \u00e9viter<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les principales esp\u00e8ces bact\u00e9riennes pr\u00e9sentes sur les plaies difficiles \u00e0 cicatriser sont le <em>Staphylococcus aureus, <\/em>y compris sa variante r\u00e9sistante \u00e0 la m\u00e9thicilline (SARM), ainsi que <em>le Pseudomonas aeruginosa <\/em>et les ent\u00e9robact\u00e9ries [4,5]. Contrairement aux antibiotiques locaux tels que l&#8217;acide fusidique ou la gentamicine, qui sont obsol\u00e8tes dans le traitement des plaies chroniques, les antiseptiques agissent de mani\u00e8re non sp\u00e9cifique contre de nombreux agents pathog\u00e8nes microbiens diff\u00e9rents, car ils ont un large spectre d&#8217;action [3]. En outre, les antiseptiques n&#8217;entra\u00eenent pas de r\u00e9sistance connue des bact\u00e9ries. &#8220;Les antibiotiques n&#8217;ont g\u00e9n\u00e9ralement qu&#8217;une seule voie m\u00e9tabolique \u00e0 laquelle ils s&#8217;adressent&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur St\u00fcrmer [3]. Par cons\u00e9quent, le risque de d\u00e9veloppement de r\u00e9sistances serait plus \u00e9lev\u00e9.  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">  Pour aider \u00e0 d\u00e9terminer dans quels cas les antiseptiques sont indiqu\u00e9s dans les plaies chroniques, l&#8217;Index th\u00e9rapeutique des infections locales (TILI-Score 2.0), d\u00e9velopp\u00e9 en 2019 par un groupe d&#8217;experts de l&#8217;ICW, offre une aide [6,7]. Par cons\u00e9quent, un traitement antiseptique de la plaie n&#8217;est indiqu\u00e9 qu&#8217;en pr\u00e9sence d&#8217;au moins 5 des 6 signes classiques d&#8217;inflammation mentionn\u00e9s ci-dessous (pris s\u00e9par\u00e9ment, ces signes cliniques ne prouvent pas l&#8217;infection) [6,7]:  <\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00e9ryth\u00e8me p\u00e9ril\u00e9sionnel<\/li>\n\n\n\n<li>Surchauffe<\/li>\n\n\n\n<li>Oed\u00e8me, durcissement ou gonflement<\/li>\n\n\n\n<li>douleur spontan\u00e9e ou douleur \u00e0 la pression<\/li>\n\n\n\n<li>Stagnation de la cicatrisation<\/li>\n\n\n\n<li>augmentation et\/ou changement de la couleur ou de l&#8217;odeur de l&#8217;exsudat<\/li>\n<\/ul>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il existe cependant des aspects isol\u00e9s qui justifient un traitement antiseptique des plaies [2]. Il s&#8217;agit notamment de la d\u00e9tection de micro-organismes potentiellement pathog\u00e8nes, de la plaie septique chirurgicale et du pus libre. Pour savoir quand une solution de NaCl st\u00e9rile est suffisante au lieu d&#8217;un antiseptique, l&#8217;intervenante se r\u00e9f\u00e8re au score WAR (&#8220;Wound-at-risk&#8221;), qui permet d&#8217;identifier les patients \u00e0 risque. Le score WAR permet de d\u00e9terminer le risque d&#8217;infection en fonction de diff\u00e9rents facteurs endog\u00e8nes et exog\u00e8nes. Il s&#8217;agit d&#8217;un outil pratique et peu chronophage pour la pratique clinique quotidienne [8,9]. Chez les patients \u00e0 risque, il peut \u00eatre utile d&#8217;appliquer un traitement antimicrobien des plaies \u00e0 un stade pr\u00e9coce, voire \u00e0 long terme si n\u00e9cessaire. Lors de l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;\u00e9tat de la plaie, il faut toujours prendre en compte les \u00e9ventuelles pathologies associ\u00e9es des patients.  <\/p>\n\n<h3 id=\"adapter-le-traitement-antiseptique-des-plaies-a-lindication\" class=\"wp-block-heading\">Adapter le traitement antiseptique des plaies \u00e0 l&#8217;indication<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les substances pr\u00e9sentant une bonne efficacit\u00e9 antiseptique et une faible cytotoxicit\u00e9 qui conviennent \u00e0 une utilisation sur les plaies chroniques sont le dihydrochlorure d&#8217;oct\u00e9nidine ou le polyhexanide. L&#8217;oct\u00e9nidine (avec ou sans ph\u00e9noxy\u00e9thanol) est efficace contre les bact\u00e9ries, y compris le SARM ( <em>Staphylococcus aureus<\/em> r\u00e9sistant \u00e0 la m\u00e9thicilline), ainsi que contre les champignons et les virus, et peut \u00eatre utilis\u00e9e sur les plaies contamin\u00e9es et traumatiques [17]. L&#8217;association d&#8217;oct\u00e9nidine et de ph\u00e9noxy\u00e9thanol entra\u00eene une augmentation synergique de l&#8217;efficacit\u00e9. Le polihexanide est \u00e9galement indiqu\u00e9 pour les plaies infect\u00e9es chroniques [17]. Le large spectre d&#8217;activit\u00e9 est dirig\u00e9 contre les bact\u00e9ries (y compris le SARM) et les champignons de diff\u00e9rents types. Pour les plaies principalement infect\u00e9es par <em>P. aeruginosa <\/em>, des produits combin\u00e9s avec des iodophores peuvent apporter un soulagement et l&#8217;hypochlorite de sodium est bien adapt\u00e9 au rin\u00e7age des cavit\u00e9s des plaies aigu\u00ebs et chroniques contamin\u00e9es par des bact\u00e9ries.<\/p>\n\n<h3 id=\"detection-de-la-tolerance-aux-antiseptiques-par-la-colonisation-de-biofilms\" class=\"wp-block-heading\">D\u00e9tection de la tol\u00e9rance aux antiseptiques par la colonisation de biofilms<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un biofilm se forme lorsque la colonisation bact\u00e9rienne se d\u00e9veloppe dans la plaie, passant de colonies \u00e0 des associations de bact\u00e9ries, dans lesquelles les bact\u00e9ries m\u00fbrissent et se propagent [3,10]. Les bact\u00e9ries pathog\u00e8nes s&#8217;entourent d&#8217;une matrice de biofilm, la substance extrapolym\u00e9rique (EPS), qui sert de barri\u00e8re de protection physique et biochimique [11\u201313]. Beaucoup de leurs composants peuvent interagir chimiquement directement avec les substances antiseptiques et antibiotiques et les neutraliser, ce qui entra\u00eene la perte de leur efficacit\u00e9 [14]. Dans ce contexte, on parle \u00e9galement de tol\u00e9rance du biofilm aux agents antimicrobiens (\u00e0 distinguer de la &#8220;r\u00e9sistance&#8221;, car les agents antimicrobiens n&#8217;ont pas perdu leur efficacit\u00e9 contre les souches bact\u00e9riennes individuelles, mais \u00e9chouent seulement \u00e0 cause des structures et des m\u00e9canismes du biofilm) [3,4]. L&#8217;une des strat\u00e9gies les plus efficaces contre le biofilm est le d\u00e9bridement chirurgical ou \u00e0 vif [4].  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"2330\" height=\"1742\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-375616\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1.png 2330w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-800x598.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-1160x867.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-320x240.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-2048x1531.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-300x225.png 300w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-120x90.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-90x68.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-560x420.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-1920x1435.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-600x450.png 600w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-240x180.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-180x136.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-640x478.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-1120x837.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-1600x1196.png 1600w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Interview_Wunden_DP1-2320x1735.png 2320w\" sizes=\"(max-width: 2330px) 100vw, 2330px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"dans-quels-cas-une-antibiotherapie-systemique-est-elle-necessaire\" class=\"wp-block-heading\">Dans quels cas une antibioth\u00e9rapie syst\u00e9mique est-elle n\u00e9cessaire ?  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans le traitement des infections locales des plaies, il est important de ne pas n\u00e9gliger une infection syst\u00e9mique ou un d\u00e9but de sepsis [2,15]. Certains signes syst\u00e9miques d&#8217;infection constituent l&#8217;indication d&#8217;une administration s\u00e9quentielle d&#8217;antibiotiques par voie syst\u00e9mique en cas de plaies difficiles \u00e0 cicatriser. Il s&#8217;agit notamment de : Leucocytose, augmentation de la prot\u00e9ine C-r\u00e9active, \u00e9ventuellement fi\u00e8vre et frissons, associ\u00e9s \u00e0 des signes locaux d&#8217;infection tels que rougeur, gonflement, \u00e9chauffement, douleur croissante et limitation des mouvements du membre concern\u00e9 [4,16]. En cas de suspicion de sepsis (crit\u00e8res du &#8220;quick Sepsis-related Organ Failure Asessment&#8221;, qSOFA-Score), l&#8217;administration d&#8217;antibiotiques par voie syst\u00e9mique est indiqu\u00e9e et les soins intensifs doivent \u00e9galement \u00eatre envisag\u00e9s [15].  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Parmi les infections de la peau et des tissus mous majoritairement caus\u00e9es par des streptocoques, on trouve notamment l&#8217;imp\u00e9tigo contagiosa, une infection cutan\u00e9e superficielle qui survient principalement chez les enfants. Dans le cas d&#8217;un phlegmon, les couches profondes de la peau et les tissus sous-jacents sont \u00e9galement touch\u00e9s. L&#8217;\u00e9rysip\u00e8le doit \u00eatre distingu\u00e9 du phlegmon cutan\u00e9, qui implique l&#8217;hypoderme et \u00e9ventuellement les parties molles et les muscles voisins. La fasciite n\u00e9crosante est l&#8217;une des infections bact\u00e9riennes les plus graves des tissus mous. On distingue les trois sous-types suivants : Type I) infection mixte a\u00e9robie-ana\u00e9robie \u00e0 streptocoques, staphylocoques, ana\u00e9robies, ent\u00e9robact\u00e9ries et pseudomonas ; type II) streptocoques h\u00e9molytiques du groupe A ou <em>S. aureus<\/em> produisant des toxines ; type III) survenant typiquement apr\u00e8s la consommation de fruits de mer ou \u00e0 la suite de plaies contamin\u00e9es par l&#8217;eau, les agents pathog\u00e8nes sont des esp\u00e8ces Vibrio. Le &#8220;Laboratory risk indicator for necrotizing fasciitis&#8221; (LRINEC), par exemple, est un syst\u00e8me de scoring disponible.  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Congr\u00e8s : Congr\u00e8s sur les plaies de Nuremberg  <\/em><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>St\u00fcrmer EK, Dissemond J: Evidenz in der lokalen Therapie chronischer Wunden: Was ist gesichert? Phl\u00e9bologie 2022 ; 51 : 79-87.  <\/li>\n\n\n\n<li>Dissemond J : Diagnostic et traitement des infections locales des plaies. Z Gerontol Geriatr 2023 ; 56(1) : 48-52.  <\/li>\n\n\n\n<li>&#8220;L&#8217;intendance antimicrobienne &#8211; \u00eates-vous encore tol\u00e9rants ou d\u00e9j\u00e0 r\u00e9sistants ?&#8221;, Univ-Prof. E. K. St\u00fcrmer, Session principale 5, Infectiologie : biofilm, agents pathog\u00e8nes multir\u00e9sistants, Congr\u00e8s sur les plaies de Nuremberg, 23-24.11.2023.<\/li>\n\n\n\n<li>St\u00fcrmer EK, Matthias A : Plaies chroniques et difficiles \u00e0 gu\u00e9rir : Vers la cicatrisation gr\u00e2ce \u00e0 des concepts complexes. SUPPLEMENT : Perspectives de la dermatologie. Dtsch Arztebl 2023 ; 120(27-28) : [16]; DOI : 10.3238\/PersDerma.2023.07.10.02<\/li>\n\n\n\n<li>Jockenhofer F, et al : Bacteriological pathogen spectrum of chronic leg ulcers : Results of a multicenter trial in dermatologic wound care centers differentiated by regions. JDDG 2013 ; 11 : 1057-1066.  <\/li>\n\n\n\n<li>Dissemond J, et al. : Validation du score TILI (index th\u00e9rapeutique pour les infections locales) pour le diagnostic des infections locales des plaies : r\u00e9sultats d&#8217;une analyse r\u00e9trospective europ\u00e9enne. J Wound Care 2020 ; 29 : 726-734.<\/li>\n\n\n\n<li>Dissemond J, et al. : Index th\u00e9rapeutique des infections locales : TILI-Score version 2.0. Gestion des plaies 2021 ; 15 : 123-126.<\/li>\n\n\n\n<li>Dissemond J, et al. : La check-list &#8220;plaie \u00e0 risque d&#8217;infection&#8221; en compl\u00e9ment du score W.A.R. (Wounds At Risk) Gestion des plaies 2011 ; 5(Suppl. 2) : 19-20.<\/li>\n\n\n\n<li>Dissemond J, et al. : Classification des plaies \u00e0 risque (score W.A.R.) et leur traitement antimicrobien au polihexanide &#8211; Une recommandation d&#8217;expert orient\u00e9e vers la pratique. Skin Pharmacol Physiol 2011 ; 24 : 245-255.<\/li>\n\n\n\n<li>Percival SL, McCarty SM, Lipsky B : Biofilms and Wounds : An Overview of the Evidence. In : Advances in wound care 2015 ; 4 (7) : 373-381.  <\/li>\n\n\n\n<li>Vuong C, et al : Un r\u00f4le crucial pour la modification des exopolysaccharides dans la formation de biofilms bact\u00e9riens, l&#8217;invasion immunitaire, et la virulence. J Biol Chem 2004 ; 279 : 54881-54886.  <\/li>\n\n\n\n<li>Cowan T : Les biofilms et leur gestion : du concept \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 clinique. J Wound Care 2011 ; 20 : 220 : 2-6.  <\/li>\n\n\n\n<li>Thurlow LR, et al : Les biofilms de Staphylococcus aureus pr\u00e9viennent la phagocytose des macrophages et att\u00e9nuent l&#8217;inflammation in vivo. J Immunol 2011 ; 186 : 6585-6596.  <\/li>\n\n\n\n<li>Flemming HC, Wingender J : La matrice du biofilm. Nat Rev Microbiol 2010 ; 8 : 623-633.  <\/li>\n\n\n\n<li>Singer M, et al : The third international consensus definitions for sepsis and septic shock (Sepsis-3) JAMA 2016 ; 315 : 801-810.<\/li>\n\n\n\n<li>Bodmann KF, et al : Traitement parent\u00e9ral initial calcul\u00e9 des maladies bact\u00e9riennes chez les adultes &#8211; Mise \u00e0 jour 2018. Registre AWMF n\u00b0 082-006.  <\/li>\n\n\n\n<li>&#8220;Produits pour le traitement antiseptique et le nettoyage des plaies, Rapport sur les risques d&#8217;approvisionnement en produits pour le traitement antiseptique et le nettoyage des plaies&#8221;, octobre 2022, <a href=\"http:\/\/www.bwl.admin.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.bwl.admin.ch,<\/a>(derni\u00e8re consultation 18.12.2023).<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>DERMATOLOGIE PRAXIS 2024 ; 34(1) : 44-45 (publi\u00e9 le 25.2.24, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;infection locale est l&#8217;une des causes les plus fr\u00e9quentes de retard de cicatrisation. 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