{"id":377451,"date":"2024-05-01T22:05:32","date_gmt":"2024-05-01T20:05:32","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=377451"},"modified":"2024-05-03T11:36:13","modified_gmt":"2024-05-03T09:36:13","slug":"reconnaitre-linsomnie-la-traiter-et-eviter-les-troubles-cognitifs-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/reconnaitre-linsomnie-la-traiter-et-eviter-les-troubles-cognitifs-2\/","title":{"rendered":"Reconna\u00eetre l&#8217;insomnie, la traiter et \u00e9viter les troubles cognitifs"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Les troubles du sommeil font partie du quotidien d&#8217;une grande partie de la population \u00e2g\u00e9e. Dans ce contexte, une modification de l&#8217;architecture du sommeil ainsi qu&#8217;une diminution du besoin de sommeil sont naturelles. A partir de quand faut-il donc parler d&#8217;insomnie ? Et comment aider efficacement les personnes concern\u00e9es au-del\u00e0 de l&#8217;autom\u00e9dication ?<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<div class=\"cnvs-block-alert cnvs-block-alert-1669013560583\" >\n\t<div class=\"cnvs-block-alert-inner\">\n\t\t\n\n\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-a89b3969 wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button\"><a class=\"wp-block-button__link wp-element-button\" href=\"https:\/\/academy.medizinonline.com\/course\/kopfschmerzbehandlung-schlafstorungen-im-alter\">D\u00e9marrer le test CME<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n\t<\/div>\n\t<\/div>\n\n<p>Les troubles du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es ou quand le sommeil redeviendra-t-il comme dans l&#8217;enfance ? C&#8217;est la question que se posent &#8211; inconsciemment ou consciemment &#8211; de nombreux patients souffrant de troubles du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es et \u00e0 laquelle il convient de r\u00e9pondre. Avec l&#8217;\u00e2ge, il est naturel et sain de dormir moins et de modifier l&#8217;architecture du sommeil en augmentant la proportion de sommeil l\u00e9ger. En d&#8217;autres termes, nous connaissons tous une modification de la structure et de la dur\u00e9e du sommeil au cours de notre vie. Le premier objectif du diagnostic sp\u00e9cifique du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es est de diff\u00e9rencier un trouble subjectif du sommeil d&#8217;un trouble objectivable et de comprendre que le trouble du sommeil est la cause ou la cons\u00e9quence d&#8217;une qualit\u00e9 de vie alt\u00e9r\u00e9e, d&#8217;une maladie organique, d&#8217;un stress psychologique accru ou d&#8217;un sympt\u00f4me de maladie anxieuse, affective ou neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rative.<\/p>\n\n<h3 id=\"epidemiologie-et-enjeux-des-troubles-du-sommeil-chez-les-personnes-agees\" class=\"wp-block-heading\">\u00c9pid\u00e9miologie et enjeux des troubles du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es<\/h3>\n\n<p>Les troubles du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es constituent un probl\u00e8me de sant\u00e9 important pour un tiers \u00e0 la moiti\u00e9 de la population et sont associ\u00e9s \u00e0 une diminution de la qualit\u00e9 de vie, \u00e0 une augmentation de la d\u00e9tresse psychologique et \u00e0 des troubles d\u00e9pressifs [1,2]. L&#8217;autom\u00e9dication est fr\u00e9quente (49% des personnes concern\u00e9es) et il n&#8217;est pas rare qu&#8217;elle conduise \u00e0 un syndrome de d\u00e9pendance aux benzodiaz\u00e9pines, aux substances Z et\/ou \u00e0 l&#8217;alcool [3]. Des donn\u00e9es de cohorte provenant des \u00c9tats-Unis et portant sur plus de 9000 participants montrent que 57% de la population \u00e2g\u00e9e (\u226565 ans) souffre d&#8217;insomnie chronique &#8211; c&#8217;est-\u00e0-dire d&#8217;un trouble du sommeil qui dure depuis au moins 3 mois ou plus &#8211; et que 25% des personnes concern\u00e9es dorment pendant la journ\u00e9e [4,5]. Il faut souvent beaucoup de temps pour \u00e9tablir un diagnostic par \u00e9tapes sp\u00e9cifiques au sommeil et mettre en place un traitement : 80% des personnes concern\u00e9es souffrent d&#8217;une insomnie chronique (\u22653 mois) au moment du diagnostic et 25% souffrent d\u00e9j\u00e0 depuis plus de 10 ans de leur trouble du sommeil [6].<\/p>\n\n<h3 id=\"modification-physiologique-du-sommeil-avec-lage\" class=\"wp-block-heading\">Modification physiologique du sommeil avec l&#8217;\u00e2ge<\/h3>\n\n<p>Vieillir ne signifie en aucun cas souffrir d&#8217;un sommeil insuffisant et\/ou non r\u00e9parateur. Cependant, la dur\u00e9e et l&#8217;architecture du sommeil &#8211; quatre stades de sommeil de 90 minutes se r\u00e9p\u00e9tant de mani\u00e8re cyclique, avec un sommeil non-REM (stades de sommeil N1, N2 et N3) et un sommeil REM &#8211; \u00e9voluent physiologiquement tout au long de la vie [2]. Alors que les enfants dorment en moyenne 10 \u00e0 14 heures par nuit et les jeunes adultes 6,5 \u00e0 8,5 heures, la dur\u00e9e moyenne de sommeil se r\u00e9duit \u00e0 5 \u00e0 7 heures par nuit \u00e0 partir de 60 ans [7]. Avec l&#8217;\u00e2ge, non seulement la dur\u00e9e du sommeil diminue, mais la latence d&#8217;endormissement, la proportion de sommeil l\u00e9ger (N1 et N2 non-REM) et la proportion de sommeil REM par nuit augmentent. Ces changements li\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge et \u00e0 la physiologie peuvent \u00eatre source d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 si les attentes en mati\u00e8re de sommeil ne sont pas r\u00e9alistes et peuvent d\u00e9clencher ou aggraver une insomnie par inqui\u00e9tude [2]. Dans la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 de la vie, nous dormons aux deux tiers de mani\u00e8re superficielle, avec 66% de sommeil l\u00e9ger (non-REM N1 : 18% ; N2 : 48%), suivi de 16% de sommeil profond (non-REM N3) et de 18% de sommeil de r\u00eave (REM), de sorte que la perception subjective d&#8217;un sommeil moins profond correspond \u00e0 la physiologie du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es, n&#8217;a g\u00e9n\u00e9ralement pas de valeur pathologique et que seule l&#8217;attention port\u00e9e \u00e0 la modification du sommeil peut d\u00e9clencher une insomnie.  [2,8]. Un autre facteur affectant la qualit\u00e9 du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es est la diminution de la pression de sommeil due \u00e0 la disparition des rep\u00e8res temporels naturels tels que les horaires de travail r\u00e9guliers, les repas r\u00e9guliers et la diminution de l&#8217;augmentation de la fatigue au cours de la journ\u00e9e en raison de la r\u00e9duction de l&#8217;activit\u00e9 diurne et\/ou des &#8220;siestes diurnes&#8221; ; il en r\u00e9sulte une diminution du sommeil profond avec une proportion r\u00e9duite de sommeil \u00e0 ondes lentes (slow wave sleep, SWS) [8]. Si nous parvenons \u00e0 faire comprendre \u00e0 nos patients la physiologie modifi\u00e9e du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es, la souffrance et les attentes diminuent souvent et le cercle vicieux mena\u00e7ant d&#8217;une insomnie non organique peut \u00eatre bris\u00e9 \u00e0 temps.<\/p>\n\n<h3 id=\"troubles-du-sommeil-specifiques-au-sexe\" class=\"wp-block-heading\">Troubles du sommeil sp\u00e9cifiques au sexe<\/h3>\n\n<p>Les diff\u00e9rences de fr\u00e9quence et de nature des troubles du sommeil entre les sexes sont pertinentes. Les femmes ont 40% de risques suppl\u00e9mentaires de souffrir d&#8217;insomnie et sont deux fois plus susceptibles de souffrir du syndrome des jambes sans repos que les hommes. En revanche, 50% d&#8217;hommes de plus que de femmes souffrent du syndrome d&#8217;apn\u00e9e obstructive du sommeil (SAOS), comme le r\u00e9sume le rapport de recherche de la <em>Society for Women&#8217;s Health<\/em> [9]. Par rapport aux femmes \u00e2g\u00e9es de 18 \u00e0 39 ans, les femmes sont deux fois plus susceptibles de souffrir de troubles de l&#8217;endormissement \u00e0 partir de la sixi\u00e8me d\u00e9cennie de leur vie, tandis que les troubles du sommeil et la prise de somnif\u00e8res augmentent avec l&#8217;\u00e2ge pour les deux sexes [10].<\/p>\n\n<h3 id=\"troubles-du-sommeil-et-risque-de-troubles-cognitifs\" class=\"wp-block-heading\">Troubles du sommeil et risque de troubles cognitifs<\/h3>\n\n<p>Les troubles du sommeil sont importants chez les patients atteints de la maladie d&#8217;Alzheimer et s&#8217;accompagnent souvent d&#8217;un comportement agressif, d&#8217;une fragmentation du sommeil et d&#8217;une perturbation du rythme jour\/nuit, y compris du rythme cardiaque.  <em>Sundowning<\/em>  Ce ph\u00e9nom\u00e8ne s&#8217;accompagne d&#8217;un comportement inhabituel, agit\u00e9 et\/ou agressif en d\u00e9but de soir\u00e9e, ce qui est une source de stress non seulement pour les patients, mais aussi pour leurs proches, et ces troubles complexes du sommeil conduisent souvent \u00e0 une institutionnalisation pr\u00e9coce des patients.  [11,12]. L&#8217;\u00e9tude suisse HypnoLaus a d\u00e9montr\u00e9 que les patients \u00e2g\u00e9s de plus de 65 ans atteints de troubles cognitifs<em> (Mild Cognitive Impairment)<\/em> souffrent d&#8217;une alt\u00e9ration de l&#8217;architecture du sommeil, d&#8217;une diminution de l&#8217;efficacit\u00e9 du sommeil et de troubles respiratoires li\u00e9s au sommeil plus fr\u00e9quents [13]. Nous savons aujourd&#8217;hui que les troubles du sommeil ne sont pas seulement un ph\u00e9nom\u00e8ne concomitant ou une cons\u00e9quence d&#8217;une pathologie d\u00e9mentielle, mais qu&#8217;ils augmentent eux-m\u00eames de 1,68 fois le risque de troubles cognitifs et\/ou de d\u00e9mence d&#8217;Alzheimer [14], ce qui signifie qu&#8217;il existe une relation bidirectionnelle entre les troubles du sommeil et les troubles cognitifs [15]. Patients souffrant d&#8217;insomnie de longue dur\u00e9e en 5. \u00e0 6e d\u00e9cennie de vie ont une diminution de la clairance nocturne de l&#8217;amylo\u00efde-\u03b2 via le syst\u00e8me glymphatique, de sorte que l&#8217;augmentation de l&#8217;agr\u00e9gation amylo\u00efde-\u03b2 dans le cerveau entra\u00eene un risque accru de d\u00e9mence [16], et les troubles du sommeil sont consid\u00e9r\u00e9s comme un facteur de risque ind\u00e9pendant de troubles cognitifs, en particulier dans les domaines de l&#8217;attention, de la m\u00e9moire \u00e9pisodique, de la m\u00e9moire de travail et des fonctions ex\u00e9cutives [17]. Ainsi, la d\u00e9tection pr\u00e9coce des troubles du sommeil et leur traitement suffisant sont essentiels pour maintenir ou am\u00e9liorer la cognition et la qualit\u00e9 de vie des patients et de leurs proches au cours du vieillissement et pour r\u00e9duire le risque de d\u00e9mence.<\/p>\n\n<h3 id=\"benzodiazepines-et-substances-z\" class=\"wp-block-heading\">Benzodiaz\u00e9pines et substances Z<\/h3>\n\n<p>L&#8217;usage nocif ou la d\u00e9pendance aux benzodiaz\u00e9pines et aux substances Z, ces derni\u00e8res \u00e9tant des agonistes non benzodiaz\u00e9piniques tels que le zolpidem, la zopiclone et le zaleplon, qui ont une courte demi-vie et un potentiel de tol\u00e9rance et de d\u00e9pendance \u00e9galement \u00e9lev\u00e9, constituent un probl\u00e8me particulier chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Il est d\u00e9sormais clairement \u00e9tabli que les hypnotiques \u00e0 action prolong\u00e9e et \u00e0 forte dose augmentent le risque de d\u00e9mence [18]. Outre les troubles cognitifs avec un risque accru de d\u00e9mence, les substances Z et les benzodiaz\u00e9pines potentialisent avec l&#8217;\u00e2ge le risque de chute, la mortalit\u00e9, perturbent l&#8217;architecture du sommeil, entra\u00eenent un sommeil non r\u00e9parateur, provoquent une insomnie de rebond, voire de l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 et de l&#8217;agitation par effet paradoxal, d&#8217;o\u00f9 l&#8217;augmentation fr\u00e9quente des doses [19]. Ce cercle vicieux peut difficilement \u00eatre rompu par un sevrage qualifi\u00e9 de benzodiaz\u00e9pines, et ce sur une longue p\u00e9riode, dans un cadre g\u00e9rontopsychiatrique hospitalier offrant des th\u00e9rapies pharmacologiques et non pharmacologiques, en individuel ou en groupe. Comme les benzodiaz\u00e9pines et les substances Z ont un potentiel de d\u00e9pendance \u00e9lev\u00e9 d\u00e9j\u00e0 apr\u00e8s 3 \u00e0 4 semaines, les auteurs recommandent de ne pas utiliser ces substances, en particulier dans le cadre d&#8217;un traitement ambulatoire. C&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment avec l&#8217;\u00e2ge qu&#8217;il faut penser \u00e0 la modification du m\u00e9tabolisme, de sorte qu&#8217;en Suisse, une adaptation de la dose \u00e0 50% est recommand\u00e9e pour les substances Z \u00e0 partir de 65 ans. De plus, les femmes m\u00e9tabolisent les substances Z 50% plus lentement que les hommes, ce qui signifie que les effets secondaires sont sp\u00e9cifiques au sexe et \u00e0 l&#8217;\u00e2ge et que les femmes sont particuli\u00e8rement expos\u00e9es aux effets ind\u00e9sirables des benzodiaz\u00e9pines et des substances Z avec l&#8217;\u00e2ge [20].<\/p>\n\n<h3 id=\"reconnaitre-linsomnie-primaire-et-secondaire-diagnostic-interdisciplinaire-par-etapes\" class=\"wp-block-heading\">Reconna\u00eetre l&#8217;insomnie primaire et secondaire : diagnostic interdisciplinaire par \u00e9tapes<\/h3>\n\n<p>Le diagnostic des insomnies primaires et secondaires peut permettre un traitement pr\u00e9coce et sp\u00e9cifique gr\u00e2ce \u00e0 des questions d&#8217;anamn\u00e8se sp\u00e9cifiques au sommeil et \u00e0 un diagnostic sp\u00e9cifique par \u00e9tapes, r\u00e9duisant ainsi le risque de maladies secondaires et am\u00e9liorant la qualit\u00e9 de vie des personnes concern\u00e9es [6]. Les patients ne font pas \u00e9tat de leur trouble du sommeil ou se pr\u00e9sentent en raison de leur trouble du sommeil, car il est consid\u00e9r\u00e9 comme un sympt\u00f4me moins stigmatisant, mais il n&#8217;est pas rare qu&#8217;il cache une maladie psychiatrique grave. Les auteurs recommandent donc d&#8217;interroger syst\u00e9matiquement tous les patients sur leur sommeil et, en cas d&#8217;insomnie, d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;humeur, les sympt\u00f4mes psychotiques et les tendances suicidaires.<\/p>\n\n<h3 id=\"la-definition-de-linsomnie-primaire-non-organique-selon-licsd-3-et-la-cim-10\" class=\"wp-block-heading\">La d\u00e9finition de l&#8217;insomnie primaire non organique selon l&#8217;ICSD-3 et la CIM-10<\/h3>\n\n<p>Selon la Classification internationale des troubles du sommeil (ICSD-3), l&#8217;insomnie primaire est d\u00e9finie comme un trouble de l&#8217;endormissement et de la continuit\u00e9 du sommeil qui se produit au moins trois fois par semaine pendant au moins un mois et qui affecte le patient dans des domaines importants de sa vie [21]. L&#8217;insomnie est chronique lorsque les troubles du sommeil persistent pendant au moins 3 mois. Pour diagnostiquer une insomnie primaire, c&#8217;est-\u00e0-dire une insomnie non organique selon la Classification internationale des troubles mentaux (CIM-10 : F51.0), aucune maladie somatique ou psychiatrique ne doit \u00eatre \u00e0 l&#8217;origine du trouble du sommeil et l&#8217;insomnie ne doit pas \u00eatre la cons\u00e9quence d&#8217;une pharmacoth\u00e9rapie ou de l&#8217;utilisation de substances.<\/p>\n\n<h3 id=\"classification-des-troubles-du-sommeil-selon-la-cims-3\" class=\"wp-block-heading\">Classification des troubles du sommeil selon la CIMS-3<\/h3>\n\n<p>Schlafst\u00f6rungen werden gem\u00e4ss der <em>American Association of Sleep Medicine<\/em> (AASM) in 6 Hauptkategorien unterteilt (ICDS-3), wobei die Kategorien 2\u20136 zu den sekund\u00e4ren Insomnien z\u00e4hlen: <\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Insomnie<\/li>\n\n\n\n<li>Troubles respiratoires li\u00e9s au sommeil<\/li>\n\n\n\n<li>Hypersomnie centrale<\/li>\n\n\n\n<li>Troubles du rythme circadien veille-sommeil<\/li>\n\n\n\n<li>Parasomnies<\/li>\n\n\n\n<li>Troubles du mouvement li\u00e9s au sommeil<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1326\" height=\"600\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-377306\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19.png 1326w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-800x362.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-1160x525.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-120x54.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-90x41.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-320x145.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-560x253.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-240x109.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-180x81.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-640x290.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab1_NP2_s19-1120x507.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1326px) 100vw, 1326px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"insomnie-primaire-versus-secondaire-un-diagnostic-par-etapes\" class=\"wp-block-heading\">Insomnie primaire versus secondaire : un diagnostic par \u00e9tapes<\/h3>\n\n<p>Pour distinguer l&#8217;insomnie primaire de l&#8217;insomnie secondaire, le guide d&#8217;entretien des &#8220;5 P&#8221; permet d&#8217;identifier syst\u00e9matiquement les causes physiques, physiologiques, psychologiques, psychiatriques et pharmacologiques de l&#8217;insomnie <strong>(tableau 1)<\/strong> [6]. Dans l&#8217;anamn\u00e8se sp\u00e9cifique au sommeil, une latence d&#8217;endormissement pathologique de \u226530 minutes (latence d&#8217;endormissement normale de 5 \u00e0 10 minutes) et\/ou un trouble de la continuit\u00e9 du sommeil avec un ou plusieurs r\u00e9veils nocturnes et une incapacit\u00e9 \u00e0 se rendormir en quelques minutes sont \u00e9vocateurs. Les causes organiques de l&#8217;insomnie peuvent \u00eatre identifi\u00e9es gr\u00e2ce \u00e0 un diagnostic de base effectu\u00e9 par un m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste, comprenant un examen physique, un diagnostic cardiovasculaire incluant la mesure de la pression art\u00e9rielle, un ECG et un diagnostic de laboratoire ainsi qu&#8217;un diagnostic neurologique.  <strong>(tableau 2). <\/strong>Si des causes organiques ou une fatigue diurne, des maux de t\u00eate matinaux, des troubles de la concentration, des ruminations nocturnes, une d\u00e9prime matinale, un \u00e9puisement avec perte de vitalit\u00e9 ou des angoisses sont rapport\u00e9s, un diagnostic sp\u00e9cialis\u00e9 sp\u00e9cifique au sommeil et plus pouss\u00e9 doit \u00eatre effectu\u00e9 afin d&#8217;exclure par exemple un trouble respiratoire ou moteur li\u00e9 au sommeil, un \u00e9pisode d\u00e9pressif et\/ou une maladie neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rative comme causes d&#8217;une insomnie secondaire. Il est important de s&#8217;enqu\u00e9rir de l&#8217;\u00e9volution dans le temps &#8211; avec le d\u00e9but et la dur\u00e9e, les facteurs de stress associ\u00e9s ainsi qu&#8217;un mod\u00e8le d&#8217;explication subjectif &#8211; du trouble du sommeil, car une insomnie initialement non organique peut entra\u00eener un \u00e9pisode d\u00e9pressif et vice versa, le trouble du sommeil peut persister malgr\u00e9 la r\u00e9mission de l&#8217;\u00e9pisode d\u00e9pressif et entra\u00eener un nouvel \u00e9pisode, d&#8217;o\u00f9 l&#8217;importance cruciale du traitement du trouble du sommeil.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20.png\"><img decoding=\"async\" width=\"1752\" height=\"1468\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-377307 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1752px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1752\/1468;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20.png 1752w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-800x670.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-1160x972.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-120x101.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-90x75.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-320x268.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-560x469.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-240x201.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-180x151.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-640x536.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-1120x938.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab2_NP2_s20-1600x1341.png 1600w\" data-sizes=\"(max-width: 1752px) 100vw, 1752px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"insomnie-et-maladies-neurologiques\" class=\"wp-block-heading\">Insomnie et maladies neurologiques<\/h3>\n\n<p>Avec l&#8217;\u00e2ge, le d\u00e9pistage pr\u00e9coce de l&#8217;insomnie secondaire aux maladies neurologiques, par exemple apr\u00e8s un accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral ou un traumatisme cr\u00e2nien, est \u00e9galement pertinent et les nouvelles recommandations sont publi\u00e9es dans le guide S2k r\u00e9vis\u00e9 sur l&#8217;insomnie dans les maladies neurologiques de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de neurologie [22].<\/p>\n\n<h3 id=\"diagnostic-specifique-au-sommeil\" class=\"wp-block-heading\">Diagnostic sp\u00e9cifique au sommeil<\/h3>\n\n<p>L&#8217;insomnie non organique, c&#8217;est-\u00e0-dire primaire, est diagnostiqu\u00e9e cliniquement apr\u00e8s avoir exclu les causes organiques. Pour cela, les principales questions d&#8217;anamn\u00e8se sp\u00e9cifiques au sommeil sont pr\u00e9sent\u00e9es dans le <strong>tableau 3<\/strong>. En plus de l&#8217;anamn\u00e8se, de l&#8217;examen clinique et de l&#8217;examen en laboratoire, l&#8217;\u00e9valuation du sommeil comprend des \u00e9valuations psychom\u00e9triques sp\u00e9cifiques au sommeil, telles que l&#8217;Epworth Sleepiness Scale, l&#8217;indice de qualit\u00e9 du sommeil de Pittsburgh (PSQI) ou un protocole de sommeil d&#8217;au moins 7 jours. Ce protocole est rempli matin et soir par le patient et fournit, outre le suivi du temps pass\u00e9 au lit et du temps de sommeil, ce qui permet de calculer l&#8217;efficacit\u00e9 du sommeil comme base pour une restriction de sommeil, des informations sur l&#8217;humeur, la prise de m\u00e9dicaments et les toxines comme base pour une \u00e9ducation au sommeil personnalis\u00e9e du patient. En outre, pour \u00e9valuer la cognition, un d\u00e9pistage initial de la d\u00e9mence, par exemple \u00e0 l&#8217;aide du <em>Montreal Cognitive Assessment<\/em> (MoCA), ainsi qu&#8217;une enqu\u00eate sur la qualit\u00e9 de vie (SF-36) sont significatifs et pertinents pour l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;\u00e9volution. En cas de d\u00e9pistage positif de la d\u00e9mence, nous conseillons de proc\u00e9der \u00e0 une \u00e9valuation compl\u00e8te des troubles cognitifs ou de la d\u00e9mence.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21.png\"><img decoding=\"async\" width=\"873\" height=\"2099\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-377308 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 873px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 873\/2099;width:300px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21.png 873w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-800x1923.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-852x2048.png 852w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-120x289.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-90x216.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-320x769.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-560x1346.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-240x577.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-180x433.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab3_NP2_s21-640x1539.png 640w\" data-sizes=\"(max-width: 873px) 100vw, 873px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"indication-de-la-polysomnographie\" class=\"wp-block-heading\">Indication de la polysomnographie<\/h3>\n\n<p>La polysomnographie n&#8217;est indiqu\u00e9e que pour des questions sp\u00e9cifiques <strong>(tableau 4). <\/strong>Les troubles moteurs li\u00e9s au sommeil comprennent le bruxisme nocturne, les mouvements p\u00e9riodiques des membres <em>(Periodic Limb Movement Disorder, <\/em>PLMD) ainsi que le <em>syndrome des jambes sans repos (Restless-Legs Syn <\/em>drom, RLS). Le RLS peut \u00eatre diagnostiqu\u00e9 cliniquement si 1. il existe un besoin de bouger les jambes au repos et lors de la relaxation 2. un rythme circadien avec pr\u00e9dominance des sympt\u00f4mes le soir\/la nuit, 3. l&#8217;am\u00e9lioration des sympt\u00f4mes se produit lors de l&#8217;exercice, et 4. l&#8217;association avec des troubles sensitifs ou des douleurs est rapport\u00e9e et ne n\u00e9cessite g\u00e9n\u00e9ralement pas de polysomnographie. Les causes organiques du RLS, telles qu&#8217;une polyneuropathie, un trouble du m\u00e9tabolisme du fer et une maladie de la thyro\u00efde, doivent \u00eatre exclues par un diagnostic de laboratoire.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21.png\"><img decoding=\"async\" width=\"889\" height=\"704\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-377309 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 889px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 889\/704;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21.png 889w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-800x634.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-120x95.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-90x71.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-320x253.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-560x443.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-240x190.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-180x143.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab4_NP2_s21-640x507.png 640w\" data-sizes=\"(max-width: 889px) 100vw, 889px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"comment-traiter-linsomnie-chez-les-personnes-agees\" class=\"wp-block-heading\">Comment traiter l&#8217;insomnie chez les personnes \u00e2g\u00e9es ?<\/h3>\n\n<p>Dans le traitement des troubles du sommeil, outre la pharmacoth\u00e9rapie, les th\u00e9rapies non pharmacologiques avec psycho\u00e9ducation visant \u00e0 am\u00e9liorer l&#8217;hygi\u00e8ne du sommeil, le rythme jour\/nuit et l&#8217;activit\u00e9 diurne jouent un r\u00f4le essentiel.  <strong>(tableau 5).<\/strong>  La th\u00e9rapie cognitivo-comportementale (TCC) avec psycho\u00e9ducation en groupe est particuli\u00e8rement efficace et peut \u00e9galement am\u00e9liorer la qualit\u00e9 du sommeil des patients \u00e2g\u00e9s de 65 ans et plus.  [23,24].<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23.png\"><img decoding=\"async\" width=\"2168\" height=\"1553\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-377310 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 2168px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 2168\/1553;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23.png 2168w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-800x573.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-1160x831.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-2048x1467.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-120x86.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-90x64.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-320x229.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-560x401.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-1920x1375.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-240x172.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-180x129.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-640x458.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-1120x802.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/tab5_NP2_s23-1600x1146.png 1600w\" data-sizes=\"(max-width: 2168px) 100vw, 2168px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"therapie-non-pharmacologique\" class=\"wp-block-heading\">Th\u00e9rapie non pharmacologique<\/h3>\n\n<p>La th\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne est une approche non pharmacologique utilisant une th\u00e9rapie cognitivo-comportementale pour am\u00e9liorer et stabiliser le rythme veille-sommeil des patients <strong>(tableau 5)<\/strong> [25]. La th\u00e9rapie de groupe psycho-\u00e9ducative est \u00e9galement efficace chez les patients \u00e2g\u00e9s pour am\u00e9liorer l&#8217;insomnie et la qualit\u00e9 du sommeil [23]. Les contenus sont l&#8217;apprentissage d&#8217;une bonne hygi\u00e8ne de sommeil avec un rythme jour-nuit r\u00e9gulier, des techniques de relaxation, l&#8217;augmentation des activit\u00e9s quotidiennes, la diminution de la focalisation sur le sommeil et l&#8217;insomnie redout\u00e9e, ainsi que l&#8217;\u00e9largissement des activit\u00e9s sociales. L&#8217;utilisation r\u00e9guli\u00e8re d&#8217;un protocole de sommeil permet de calculer l&#8217;efficacit\u00e9 du sommeil et, par la restriction de sommeil, d&#8217;augmenter la pression de sommeil et d&#8217;am\u00e9liorer la qualit\u00e9 du sommeil. La luminoth\u00e9rapie matinale \u00e0 3000 lux pendant 30 \u00e0 90 minutes am\u00e9liore l&#8217;insomnie dans les maladies neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives [26], les maladies affectives [27] et l&#8217;insomnie non organique [28]. Dans le cas de la d\u00e9mence, la combinaison de la luminoth\u00e9rapie et de l&#8217;activit\u00e9 physique en marchant 30 minutes au moins 4 jours par semaine am\u00e9liore la dur\u00e9e du sommeil [22].<\/p>\n\n<h3 id=\"pharmacotherapie\" class=\"wp-block-heading\">Pharmacoth\u00e9rapie<\/h3>\n\n<p>La pharmacoth\u00e9rapie de l&#8217;insomnie chez les personnes \u00e2g\u00e9es doit tenir compte des effets secondaires ind\u00e9sirables &#8211; notamment anticholinergiques et donc affectant la cognition &#8211; et de la modification de la pharmacocin\u00e9tique avec l&#8217;\u00e2ge. <strong>(tableau 5).  <\/strong>Les preuves concernant la tol\u00e9rance g\u00e9n\u00e9rale des patients \u00e2g\u00e9s \u00e0 des doses plus faibles de psychotropes sont controvers\u00e9es, de sorte que nous recommandons une introduction lente avec une dose de d\u00e9part plus faible. La dose cible peut \u00eatre d\u00e9termin\u00e9e en fonction des sympt\u00f4mes cliniques. Le sommeil profond est am\u00e9lior\u00e9 par la trazodone, la mirtazapine, l&#8217;agom\u00e9latine et le millepertuis, bien que ce dernier ne soit pas recommand\u00e9 par les auteurs en raison des interactions CYP3A4 en m\u00e9decine g\u00e9riatrique en cas de polypharmacie. La trazodone am\u00e9liore non seulement le sommeil, mais ralentit la progression des troubles cognitifs [29]. La mirtazapine et la qu\u00e9tiapine sont \u00e9galement efficaces pour l&#8217;induction du sommeil. Toutes les substances ne sont pas autoris\u00e9es pour le traitement exclusif de l&#8217;insomnie, d&#8217;o\u00f9 la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;une \u00e9ducation off-label. Les benzodiaz\u00e9pines et les substances Z, bien qu&#8217;elles soient encore fr\u00e9quemment prescrites, devraient \u00eatre \u00e9vit\u00e9es chez les personnes \u00e2g\u00e9es et n&#8217;\u00eatre utilis\u00e9es que pour \u00e9viter des situations de crise telles que des tendances suicidaires aigu\u00ebs, sur une courte p\u00e9riode et dans un cadre hospitalier.<\/p>\n\n<h3 id=\"previsions\" class=\"wp-block-heading\">Pr\u00e9visions<\/h3>\n\n<p>Du point de vue pronostique, le traitement suffisant et pr\u00e9coce de l&#8217;insomnie est pertinent et conduit \u00e0 une r\u00e9mission chez la moiti\u00e9 des personnes concern\u00e9es, les hommes ayant un succ\u00e8s th\u00e9rapeutique sup\u00e9rieur \u00e0 celui des femmes [2]. Souvent, des sympt\u00f4mes r\u00e9siduels persistent et il existe un risque accru de rechute. Le risque de rechute dans les 4 ans suivant la r\u00e9mission de l&#8217;insomnie est augment\u00e9 par les troubles cognitifs (HR 1,46), la qualit\u00e9 insuffisante du sommeil (HR 1,43), l&#8217;humeur alt\u00e9r\u00e9e (HR 1,39), le sexe f\u00e9minin (HR 1,39), les troubles de la continuit\u00e9 du sommeil (HR 1,35) et la fatigue (HR 1,24) &#8211; les donn\u00e9es entre parenth\u00e8ses correspondent au Hazard Ratio apr\u00e8s contr\u00f4le pour l&#8217;insomnie de base, la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la maladie d\u00e9pressive et les maladies somatiques. Les analyses de sous-groupes stratifi\u00e9es par sexe soulignent le risque accru de rechute chez les hommes en raison des troubles cognitifs (HR 1,98) et chez les femmes en raison des troubles du sommeil (HR 1,46), de sorte que les auteurs recommandent de surveiller particuli\u00e8rement les troubles cognitifs, les troubles du sommeil, la qualit\u00e9 du sommeil, les sympt\u00f4mes affectifs et les signes d&#8217;\u00e9puisement apr\u00e8s la r\u00e9mission d&#8217;une insomnie.<\/p>\n\n<h3 id=\"conclusion\" class=\"wp-block-heading\">Conclusion<\/h3>\n\n<p>Les troubles du sommeil sont un sympt\u00f4me d&#8217;origine multifactorielle et un facteur de risque ind\u00e9pendant de troubles cognitifs et de d\u00e9mence. C&#8217;est pourquoi nous recommandons l&#8217;\u00e9valuation de routine du sommeil afin de d\u00e9tecter pr\u00e9cocement les insomnies primaires et secondaires, de les traiter sp\u00e9cifiquement et de mani\u00e8re interdisciplinaire afin de r\u00e9duire le risque de troubles cognitifs et de d\u00e9mence chez les personnes \u00e2g\u00e9es et de maintenir et d&#8217;am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie des personnes concern\u00e9es et de leurs proches \u00e0 long terme.<\/p>\n\n<p><strong>Messages Take-Home<\/strong><\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les insomnies ont une origine multifactorielle et n\u00e9cessitent un diagnostic interdisciplinaire afin de diff\u00e9rencier l&#8217;insomnie primaire &#8211; c&#8217;est-\u00e0-dire l&#8217;insomnie non organique (CIM-10 : F51.0) &#8211; de l&#8217;insomnie secondaire et de la classer par rapport aux modifications physiologiques du sommeil avec l&#8217;\u00e2ge. <\/li>\n\n\n\n<li>Avec l&#8217;\u00e2ge, il est physiologique de dormir moins et de modifier l&#8217;architecture du sommeil, avec deux tiers de sommeil l\u00e9ger, d&#8217;o\u00f9 l&#8217;importance de l&#8217;\u00e9ducation au sommeil en expliquant les modifications naturelles du sommeil.<\/li>\n\n\n\n<li>Jusqu&#8217;\u00e0 50% de la population \u00e2g\u00e9e souffre d&#8217;un trouble du sommeil avec<br\/>forte proportion d&#8217;autom\u00e9dication, diagnostic tardif, chronicit\u00e9 et risque de d\u00e9pendance aux hypnotiques et\/ou \u00e0 l&#8217;alcool.<\/li>\n\n\n\n<li>Les benzodiaz\u00e9pines et les substances Z (agonistes non benzodiaz\u00e9pines, zolpidem, zopiclone, zaleplone) ne doivent pas \u00eatre utilis\u00e9es en m\u00e9decine du vieillissement et du sommeil, car elles ont un potentiel de tol\u00e9rance et de d\u00e9pendance \u00e9lev\u00e9, renforcent l&#8217;agitation et l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 chez les personnes \u00e2g\u00e9es par un effet paradoxal, perturbent l&#8217;architecture du sommeil, sont jusqu&#8217;\u00e0 50% moins m\u00e9tabolis\u00e9es par les femmes et augmentent le risque de chute et de d\u00e9mence.<\/li>\n\n\n\n<li>Les troubles du sommeil chez les personnes \u00e2g\u00e9es sont trait\u00e9s de mani\u00e8re non pharmacologique et pharmacologique dans le contexte des comorbidit\u00e9s et de la polypharmacie. Une th\u00e9rapie cognitivo-comportementale est \u00e9galement efficace chez les personnes \u00e2g\u00e9es dans le cadre d&#8217;un groupe et se concentre sur l&#8217;\u00e9ducation au sommeil, l&#8217;am\u00e9lioration de l&#8217;activit\u00e9 diurne, la correction de l&#8217;hygi\u00e8ne du sommeil afin d&#8217;am\u00e9liorer l&#8217;efficacit\u00e9 du sommeil, la qualit\u00e9 du sommeil et la qualit\u00e9 de vie.<\/li>\n<\/ul>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>2012 SG. Schlafst\u00f6rungen in der Bev\u00f6lkerung. Neuch\u00e2tel: Bundesamt f\u00fcr Statistik (BFS); 2015.<\/li>\n\n\n\n<li>Patel D, Steinberg J, Patel P: Insomnia in the Elderly: A Review. J Clin Sleep Med. 2018; 14: 1017\u20131024.<\/li>\n\n\n\n<li>Hersberger KE, Renggli VP, Nirkko AC, et al.: Screening for sleep disorders in community pharmacies \u2013 evaluation of a campaign in Switzerland. J Clin Pharm Ther. 2006; 31: 35\u201341.<\/li>\n\n\n\n<li>Abad VC, Guilleminault C: Insomnia in Elderly Patients: Recommendations for Pharmacological Management. Drugs Aging. 2018; 35: 791\u2013817.<\/li>\n\n\n\n<li>Foley DJ, Monjan AA, Brown SL, et al.: Sleep complaints among elderly persons: an epidemiologic study of three communities. Sleep. 1995; 18: 425\u2013432.<\/li>\n\n\n\n<li>Rauen K, Weidt, S: Insomnia \u2013 Symptom with multifactorial genesis, diagnosis and treatment of sleep disorders. Praxis\/Hogrefe. 2017; 106.<\/li>\n\n\n\n<li>Ohayon MM, Carskadon MA, Guilleminault C, Vitiello MV: Meta-analysis of quantitative sleep parameters from childhood to old age in healthy individuals: developing normative sleep values across the human lifespan. Sleep. 2004; 27: 1255\u20131273.<\/li>\n\n\n\n<li>Mander BA, Winer JR, Walker MP: Sleep and Human Aging. Neuron. 2017; 94: 19\u201336.<\/li>\n\n\n\n<li>Mallampalli MP, Carter CL: Exploring Sex and Gender Differences in Sleep Health: A Society for Women\u2019s Health Research Report. Journal of Women\u2019s Health. 2014; 23: 553\u2013562.<\/li>\n\n\n\n<li>Schlack R, Hapke U, Maske U, et al.: Frequency and distribution of sleep problems and insomnia in the adult population in Germany: results of the German Health Interview and Examination Survey for Adults (DEGS1). Bundesgesundheitsblatt Gesundheitsforschung Gesundheitsschutz. 2013; 56: 740\u2013748.<\/li>\n\n\n\n<li>Moran M, Lynch CA, Walsh C, et al.: Sleep disturbance in mild to moderate Alzheimer\u2019s disease. Sleep Med. 2005; 6: 347\u2013352.<\/li>\n\n\n\n<li>Peter-Derex L, Yammine P, Bastuji H, Croisile B: Sleep and Alzheimer\u2019s disease. Sleep Med Rev. 2015; 19: 29\u201338.<\/li>\n\n\n\n<li>Haba-Rubio J, Marti-Soler H, Tobback N, et al.: Sleep characteristics and cognitive impairment in the general population The HypnoLaus study. Neurology. 2017; 88: 463\u2013469.<\/li>\n\n\n\n<li>Bubu OM, Brannick M, Mortimer J, et al.: Sleep, Cognitive impairment, and Alzheimer\u2019s disease: A Systematic Review and Meta-Analysis. Sleep. 2017; 40.<\/li>\n\n\n\n<li>Ju Y-ES, Lucey BP, Holtzman D: Sleep and Alzheimer disease pathology \u2013 a bidirectional relationship. Nat Rev Neurol. 2014; 10: 115\u2013119.<\/li>\n\n\n\n<li>Musiek ES, Xiong DD, Holtzman DM: Sleep, circadian rhythms, and the pathogenesis of Alzheimer disease. Experimental &amp; molecular medicine. 2015; 47: e148\u2013e48.<\/li>\n\n\n\n<li>Fortier-Brochu E, Beaulieu-Bonneau S, Ivers H, Morin CM: Insomnia and daytime cognitive performance: a meta-analysis. Sleep Med Rev. 2012; 16: 83\u201394.<\/li>\n\n\n\n<li>Chen PL, Lee WJ, Sun WZ, et al.: Risk of dementia in patients with insomnia and long-term use of hypnotics: a population-based retrospective cohort study. PLoS One. 2012; 7: e49113.<\/li>\n\n\n\n<li>Savaskan E: Benzodiazepin-Abh\u00e4ngigkeit im Alter: Wie geht man damit um? Praxis. 2016; 105: 637\u2013641.<\/li>\n\n\n\n<li>Cuba\u0142a WJ, Wiglusz M, Burkiewicz A, Ga\u0142uszko-Wegielnik M: Zolpidem pharmacokinetics and pharmacodynamics in metabolic interactions involving CYP3A: sex as a differentiating factor. Eur J Clin Pharmacol. 2010; 66: 955; author reply 57\u201358.<\/li>\n\n\n\n<li>(AASM) AAoSM. International Classification of Sleep Disorders (ICSD-3) 2014.<\/li>\n\n\n\n<li>Mayer G: S2k-Leitlinie: Insomnie bei neurologischen Erkrankungen: Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Neurologie (DGN); 2020 [Version 3: 02.03.2020: Available from: <a href=\"https:\/\/dgn.org\/leitlinien\/ll-030-%0A045-insomnie-bei-neurologischen-erkrankungen-2020\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/dgn.org\/leitlinien\/ll-030-<br\/>045-insomnie-bei-neurologischen-erkrankungen-2020<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>Lovato LC, Wallace RB, Leng X, et al.: Sleep duration, cognitive decline, and dementia risk in older women. Alzheimers Dement. 2016; 12: 21\u201333.<\/li>\n\n\n\n<li>Sadler P, McLaren S, Klein B, et al.: Cognitive behavior therapy for older adults with insomnia and depression: a randomized controlled trial in community mental health services. Sleep. 2018; 41.<\/li>\n\n\n\n<li>Zdanys KF, Steffens DC: Sleep Disturbances in the Elderly. Psychiatric Clinics of North America. 2015; 38: 723\u2013741.<\/li>\n\n\n\n<li>Amara AW, Chahine LM, Videnovic A: Treatment of Sleep Dysfunction in Parkinson\u2019s Disease. Curr Treat Options Neurol. 2017; 19: 26.<\/li>\n\n\n\n<li>Penders TM, Stanciu CN, Schoemann AM, et al.: Bright Light Therapy as Augmentation of Pharmacotherapy for Treatment of Depression: A Systematic Review and Meta-Analysis. Prim Care Companion CNS Disord. 2016; 18.<\/li>\n\n\n\n<li>van Maanen A, Meijer AM, van der Heijden KB, Oort FJ: The effects of light therapy on sleep problems: A systematic review and meta-analysis. Sleep Med Rev. 2016; 29: 52\u201362.<\/li>\n\n\n\n<li>La AL, Walsh CM, Neylan TC, et al.: Long-Term Trazodone Use and Cognition: A Potential Therapeutic Role for Slow-Wave Sleep Enhancers. J Alzheimers Dis. 2019; 67: 911\u2013921.<\/li>\n\n\n\n<li>Schwerth\u00f6ffer D: Differentialdiagnostik der Insomnie. Schlafmedizinisches Zentrum M\u00fcnchen: 2008.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2024; 22(2): 18\u201323<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les troubles du sommeil font partie du quotidien d&#8217;une grande partie de la population \u00e2g\u00e9e. 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