{"id":377519,"date":"2024-05-04T00:01:00","date_gmt":"2024-05-03T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/limites-obstacles-et-solutions-dans-la-gestion-de-la-maladie\/"},"modified":"2024-05-03T21:45:35","modified_gmt":"2024-05-03T19:45:35","slug":"limites-obstacles-et-solutions-dans-la-gestion-de-la-maladie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/limites-obstacles-et-solutions-dans-la-gestion-de-la-maladie\/","title":{"rendered":"Limites, obstacles et solutions dans la gestion de la maladie"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Chaque ann\u00e9e, le forum de l&#8217;<em> Americas Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis<\/em> se penche sur l&#8217;environnement dynamique de la maladie dans une s\u00e9rie unique de pr\u00e9sentations scientifiques et cliniques. Le th\u00e8me de cette ann\u00e9e \u00e9tait &#8220;Breaking Barriers in MS&#8221;. Le programme scientifique comprenait des discussions sur des obstacles tels que les in\u00e9galit\u00e9s en mati\u00e8re de sant\u00e9 et d&#8217;acc\u00e8s aux soins, les limites du SNC et les cellules associ\u00e9es, les obstacles \u00e0 la r\u00e9paration nerveuse, les obstacles \u00e0 la r\u00e9\u00e9ducation et des r\u00e9flexions sur la conception des essais cliniques.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Les l\u00e9sions paramagn\u00e9tiques des bords (PRL) sont consid\u00e9r\u00e9es comme des biomarqueurs des l\u00e9sions actives chroniques (CAL) dans la scl\u00e9rose en plaques (SEP). Cependant, le lien entre le CAL et la neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence dans la SEP n&#8217;est pas encore clair. Les PRL constituent un moyen d&#8217;\u00e9tudier cette relation in vivo. La mise en \u00e9vidence d&#8217;un tel lien renforcerait l&#8217;importance d&#8217;une attaque pharmacologique sur la PRL. Par cons\u00e9quent, la relation entre la PRL et les mesures de la neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence et du handicap clinique a \u00e9t\u00e9 analys\u00e9e d\u00e8s le diagnostic de la SEP, du syndrome cliniquement isol\u00e9 (SCI) ou du syndrome radiologiquement isol\u00e9 (SRI) [1]. Pour ce faire, 47 personnes na\u00efves de tout traitement et pr\u00e9sentant une SEP, un SIC ou un SIR nouvellement diagnostiqu\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 soumises \u00e0 une imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique (IRM) de 7,0 teslas (7T) ainsi qu&#8217;\u00e0 des examens cliniques et neurocognitifs. Des PRL ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es chez 27 personnes (57,4%). Les niveaux de PSR dans les NAWM adjacents au PRL \u00e9taient plus faibles que dans les NAWM controlat\u00e9raux et les NAWM adjacents aux l\u00e9sions sans bords. Les valeurs de PSR mesur\u00e9es dans le noyau du PRL \u00e9taient en corr\u00e9lation avec les valeurs mesur\u00e9es dans le NAWM proche du PRL. Les personnes PRL+ avaient des volumes normalis\u00e9s plus faibles du thalamus, du caudatum, du globus pallidum, de l&#8217;hippocampe et de l&#8217;amygdale, et une \u00e9paisseur plus faible dans certaines r\u00e9gions corticales. Ils ont \u00e9galement obtenu de moins bons r\u00e9sultats au test du stylo 9 trous et au test Cued Recall. Cependant, les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9chelle Expanded Disability Status Scale, le volume c\u00e9r\u00e9bral, le PSR et le R1f du NAWM et de la mati\u00e8re grise profonde (GM) du cerveau entier ne diff\u00e9raient pas entre les groupes. Il s&#8217;est donc av\u00e9r\u00e9 que les PRL \u00e9taient significativement associ\u00e9s \u00e0 l&#8217;atrophie des GM et \u00e0 un mauvais \u00e9tat de sant\u00e9 des NAWM environnants, ce qui entra\u00eene probablement un certain degr\u00e9 de handicap cognitif et physique. Cependant, ce lien entre PRL et atrophie de la GM ne se refl\u00e8te pas dans la perte r\u00e9gionale de my\u00e9line. Les scientifiques supposent que les personnes PRL+ sont soumises \u00e0 un processus g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9, aliment\u00e9 par la microglie, qui conduit finalement \u00e0 la neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence. Cela pourrait indirectement indiquer un stade plus avanc\u00e9 de la maladie au moment du diagnostic de la maladie.<\/p>\n\n<h3 id=\"quel-est-le-role-de-la-substance-blanche-dans-la-fatigue\" class=\"wp-block-heading\">Quel est le r\u00f4le de la substance blanche dans la fatigue ?<\/h3>\n\n<p>La fatigue est l&#8217;un des sympt\u00f4mes les plus importants et les plus invalidants des patients atteints de scl\u00e9rose en plaques. Elle est pr\u00e9sente dans 80% des cas de scl\u00e9rose en plaques r\u00e9currente-r\u00e9mittente (SEP-RR). De nombreuses \u00e9tudes ont associ\u00e9 l&#8217;atrophie de la substance grise \u00e0 la fatigue, mais la charge l\u00e9sionnelle de la substance blanche (WM-LL) a re\u00e7u moins d&#8217;attention. Cette question a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e plus en d\u00e9tail dans une \u00e9tude portant sur 63 patients atteints de RRMS [2]. Chaque patient a fourni des informations d\u00e9mographiques et a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9 \u00e0 l&#8217;aide de l&#8217;\u00e9chelle \u00e9tendue de statut d&#8217;invalidit\u00e9 (EDSS) et de l&#8217;\u00e9chelle de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la fatigue (FSS). VolBrain, un instrument enti\u00e8rement automatis\u00e9 et ind\u00e9pendant de l&#8217;op\u00e9rateur, a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour \u00e9valuer la WM-LL et le volume c\u00e9r\u00e9bral total. Les patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis en trois groupes : pas de fatigue (FSS &lt;4), leichte bis mittlere Fatigue (FSS \u22654 \u22645) und starke Fatigue (FSS&gt;5). 33,3% des patients ne pr\u00e9sentaient pas de fatigue significative, 25,4% pr\u00e9sentaient une fatigue l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e et 41,3% une fatigue significative. L&#8217;\u00e2ge, la dur\u00e9e de la maladie, les pouss\u00e9es et l&#8217;EDSS \u00e9taient positivement corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la fatigue. Le volume c\u00e9r\u00e9bral total, la WM-LL totale et r\u00e9gionale (juxtacorticale, p\u00e9riventriculaire, infratentorielle) \u00e9taient \u00e9galement corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la fatigue. L&#8217;analyse de r\u00e9gression ordinale pour la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la fatigue a montr\u00e9 que l&#8217;EDSS et le volume infratentoriel de la l\u00e9sion \u00e9taient les meilleurs pr\u00e9dicteurs. Les pr\u00e9sents r\u00e9sultats soulignent l&#8217;importance de l&#8217;EDSS et du volume des l\u00e9sions infratentorielles (cervelet et tronc c\u00e9r\u00e9bral) comme pr\u00e9dicteurs de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la fatigue dans les RRMS.<\/p>\n\n<h3 id=\"sep-ou-trouble-metabolique\" class=\"wp-block-heading\">SEP ou trouble m\u00e9tabolique ?<\/h3>\n\n<p>La d\u00e9mystification de la scl\u00e9rose en plaques (SEP) passe par la compr\u00e9hension de ses &#8220;imitateurs&#8221; h\u00e9r\u00e9ditaires de la maladie, c&#8217;est-\u00e0-dire les mimicrys. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, il a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9 que plusieurs troubles monog\u00e9niques, tant chez les adultes que chez les enfants, pr\u00e9sentent des caract\u00e9ristiques cliniques et radiologiques qui se recoupent avec la SEP primaire progressive. Dans ce groupe, de plus en plus d&#8217;\u00e9l\u00e9ments indiquent que les troubles m\u00e9taboliques et mitochondriaux (MDs) sont fr\u00e9quents, de sorte que ces troubles doivent faire l&#8217;objet d&#8217;une attention particuli\u00e8re lors du diagnostic, du traitement et du suivi des patients. En raison de l&#8217;implication de plusieurs syst\u00e8mes et de la grande h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique et clinique, le diagnostic de la SEP et des troubles m\u00e9taboliques est souvent un d\u00e9fi. Cependant, la liste des imitateurs de la SEP s&#8217;allonge, de nouveaux g\u00e8nes responsables de la maladie sont identifi\u00e9s et les ph\u00e9notypes rapport\u00e9s s&#8217;\u00e9largissent, ce qui permet un diagnostic pr\u00e9cis et exact des imitateurs de la SEP. Une \u00e9tude avait pour objectif de caract\u00e9riser les caract\u00e9ristiques g\u00e9n\u00e9tiques, neurologiques et cliniques de 8 adultes suspect\u00e9s d&#8217;avoir des mim\u00e9tismes g\u00e9n\u00e9tiques de la SEP [3].  <\/p>\n\n<p>Huit sujets adultes pr\u00e9sentant des caract\u00e9ristiques atypiques de SEP primaire progressive ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s et r\u00e9f\u00e9r\u00e9s \u00e0 la clinique des maladies de la substance blanche non diagnostiqu\u00e9es de l&#8217;Institut de neurologie de Montr\u00e9al. Des donn\u00e9es de s\u00e9quen\u00e7age de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration (NGS) y ont \u00e9t\u00e9 produites : Un panel NGS cibl\u00e9 pour les g\u00e8nes associ\u00e9s aux formes connues de leucoenc\u00e9phalopathies g\u00e9n\u00e9tiques a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 chez tous les patients, suivi d&#8217;un s\u00e9quen\u00e7age de l&#8217;exome entier (WES, chez un patient) ou d&#8217;un s\u00e9quen\u00e7age du g\u00e9nome entier (WGS, chez cinq patients) si le panel cibl\u00e9 \u00e9tait n\u00e9gatif. Les donn\u00e9es NGS ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es selon une strat\u00e9gie de filtrage visant \u00e0 identifier les variants rares et pathog\u00e8nes. L&#8217;utilisation d&#8217;un panel cibl\u00e9 a permis de d\u00e9couvrir des variants dans les g\u00e8nes candidats <em>POLG <\/em>et<em> MT-CO2<\/em> chez deux sujets, ce qui a permis d&#8217;obtenir un rendement de diagnostic de 25%. De plus, des variants pathog\u00e8nes probables dans <em>ABCD1<\/em> ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s chez un patient avec des donn\u00e9es WES disponibles et des variants dans PEX5 ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s chez un patient avec des donn\u00e9es WGS disponibles. L&#8217;analyse WGS de quatre patients n&#8217;est pas encore termin\u00e9e. Tous les g\u00e8nes identifi\u00e9s se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s \u00eatre de puissants responsables de la maladie, en accord avec les caract\u00e9ristiques cliniques et radiologiques des personnes atteintes. Les g\u00e8nes <em>MT-CO2<\/em> et <em>POLG<\/em> sont impliqu\u00e9s dans la fonction mitochondriale, tandis que <em>ABCD1<\/em> et <em>PEX5<\/em> sont des g\u00e8nes peroxysomaux.  <\/p>\n\n<h3 id=\"importance-de-la-barriere-hemato-encephalique-dans-la-pathogenese\" class=\"wp-block-heading\">Importance de la barri\u00e8re h\u00e9mato-enc\u00e9phalique dans la pathogen\u00e8se<\/h3>\n\n<p>La SEP est une maladie neuroinflammatoire du syst\u00e8me nerveux central (SNC) qui se caract\u00e9rise par l&#8217;effondrement de la barri\u00e8re h\u00e9mato-enc\u00e9phalique (BHS), l&#8217;infiltration de cellules immunitaires \u00e0 travers les barri\u00e8res du SNC et la d\u00e9my\u00e9linisation. La r\u00e9ponse immunitaire orchestr\u00e9e dans la SEP implique l&#8217;activation et la diff\u00e9renciation des cellules immunitaires en ph\u00e9notypes pro- ou anti-inflammatoires et module l&#8217;inflammation. Stra6 est un r\u00e9gulateur connu du transport du r\u00e9tinol, le m\u00e9tabolite actif en aval de la vitamine A, et un pr\u00e9curseur de la mol\u00e9cule de signalisation active qu&#8217;est l&#8217;acide r\u00e9tino\u00efque (AR). Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la PR induit une r\u00e9ponse des cellules T r\u00e9gulatrices et supprime la r\u00e9ponse pathog\u00e8ne \u00e0 l&#8217;\u00e9tat permanent. Cependant, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la PR favorise l&#8217;activation des cellules T en cas d&#8217;inflammation en cours et renforce la r\u00e9ponse des cellules T auxiliaires pathog\u00e8nes en fonction de la dose. Alors que la plupart des \u00e9tudes ont principalement examin\u00e9 le r\u00f4le p\u00e9riph\u00e9rique de la vitamine A, du r\u00e9tinol et de la PR, notre compr\u00e9hension du transport de ces mol\u00e9cules vers le SNC et de leurs effets immunomodulateurs au sein du compartiment du SNC dans la neuroinflammation est encore rudimentaire. L&#8217;objectif \u00e9tait donc de comprendre les m\u00e9canismes qui r\u00e9gulent le transport endoth\u00e9lial c\u00e9r\u00e9bral du r\u00e9tinol du sang vers le parenchyme du SNC dans un \u00e9tat sain et dans un mod\u00e8le murin de SEP, et de d\u00e9terminer si les variations des concentrations de RA dans les compartiments du SNC contr\u00f4lent la r\u00e9ponse immunitaire locale pro- ou anti-inflammatoire [4].<\/p>\n\n<p>Pour ce faire, un s\u00e9quen\u00e7age de l&#8217;ARN a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 sur des cellules endoth\u00e9liales du SHB purifi\u00e9es par FACS et pr\u00e9lev\u00e9es dans la moelle \u00e9pini\u00e8re de souris atteintes d&#8217;enc\u00e9phalomy\u00e9lite auto-immune exp\u00e9rimentale (EAE), ainsi que sur des souris t\u00e9moins saines. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que Stra6<em> (Stimulated by Retinoic Acid 6)<\/em> est fortement r\u00e9gul\u00e9 au niveau de la BHS \u00e0 l&#8217;apog\u00e9e de l&#8217;EAE, \u00e0 la fois au niveau du transcrit et des prot\u00e9ines dans la moelle \u00e9pini\u00e8re. En outre, les r\u00e9sultats ont montr\u00e9 une augmentation similaire de l&#8217;expression de la prot\u00e9ine Stra6 dans les CE du cerveau, similaire \u00e0 celle observ\u00e9e dans les CE de la moelle \u00e9pini\u00e8re. L&#8217;absence de Stra6 a entra\u00een\u00e9 un retard et une am\u00e9lioration de la progression de l&#8217;EAE. En outre, l&#8217;absence de Stra6 dans les cellules endoth\u00e9liales a entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction significative de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de l&#8217;EAE par rapport \u00e0 ses fr\u00e8res et s\u0153urs de port\u00e9e. Les r\u00e9sultats pr\u00e9liminaires indiquent que l&#8217;absence de Stra6 dans les CE et, par cons\u00e9quent, les concentrations modifi\u00e9es de RA dans le parenchyme du SNC modulent la r\u00e9ponse immunitaire sp\u00e9cifique au SNC de mani\u00e8re anti-inflammatoire.<\/p>\n\n<h3 id=\"facteur-pronostique-patients-de-plus-de-50-ans\" class=\"wp-block-heading\">Facteur pronostique Patients de plus de 50 ans<\/h3>\n\n<p>Dans la scl\u00e9rose en plaques, les pouss\u00e9es et l&#8217;activit\u00e9 IRM diminuent g\u00e9n\u00e9ralement avec l&#8217;\u00e2ge, mais sont remplac\u00e9es par une progression ind\u00e9pendante des pouss\u00e9es (PIRA). Cependant, plusieurs patients \u00e2g\u00e9s atteints de SEP (PwMS) continuent de subir des pouss\u00e9es cliniques et l&#8217;impact sur leur maladie reste ind\u00e9termin\u00e9. L&#8217;objectif \u00e9tait donc de d\u00e9terminer l&#8217;impact de la rechute index sur l&#8217;\u00e9volution de la maladie chez les patients de plus de 50 ans et d&#8217;identifier les facteurs de risque d&#8217;\u00e9volution d\u00e9favorable [5]. Pour cela, une analyse secondaire de trois cohortes prospectives locales en Allemagne a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e. Toutes les personnes handicap\u00e9es \u00e2g\u00e9es de \u226550 ans ayant subi une rechute \u226460 jours avant l&#8217;examen initial et 18 mois apr\u00e8s l&#8217;examen ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9es et compar\u00e9es \u00e0 un groupe t\u00e9moin de personnes handicap\u00e9es sans rechute. Les patients ont \u00e9t\u00e9 stratifi\u00e9s en fonction de leur \u00e2ge ou de l&#8217;\u00e9volution de leur maladie. L&#8217;analyse a port\u00e9 sur les rechutes, l&#8217;activit\u00e9 IRM, la d\u00e9t\u00e9rioration associ\u00e9e aux rechutes (RAW) et la PIRA. Une analyse de r\u00e9gression a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e pour \u00e9valuer l&#8217;impact des facteurs de risque initiaux sp\u00e9cifiques et des modifications du r\u00e9gime de traitement sur les diff\u00e9rents r\u00e9sultats de la maladie au mois 18.<\/p>\n\n<p>681 patients ont \u00e9t\u00e9 inclus dans la &#8220;cohorte de rechute&#8221;. La cohorte de contr\u00f4le comprenait 232 patients. Les param\u00e8tres \u00e9pid\u00e9miologiques initiaux \u00e9taient \u00e9quilibr\u00e9s entre les cohortes et les sous-groupes. Une activit\u00e9 inflammatoire accrue et une progression du handicap ind\u00e9pendante des pouss\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es dans la cohorte des r\u00e9cidives par rapport \u00e0 la cohorte t\u00e9moin. Dans la cohorte des r\u00e9cidives, 393 patients ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9s comme stables (57,7%), 164 patients comme actifs (24,1%) et 124 patients comme progressifs (18,2%) pendant le suivi. Les facteurs de risque cardiovasculaires et l&#8217;\u00e2ge avanc\u00e9 au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s comme des facteurs de risque de progression de la maladie, tandis que l&#8217;administration de DMT au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude favorisait une maladie stable. L&#8217;initiation ou l&#8217;escalade du traitement a \u00e9t\u00e9 utile pour pr\u00e9venir une maladie active mais non progressive. Une rechute chez les personnes handicap\u00e9es de plus de 50 ans \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 une nouvelle activit\u00e9 inflammatoire de la maladie et \u00e0 une aggravation du handicap. L&#8217;\u00e9tude montre que les pouss\u00e9es favorisent la PIRA et la progression de la maladie chez les personnes handicap\u00e9es. Ces r\u00e9sultats plaident en faveur de la poursuite de la DMT chez les patients \u00e2g\u00e9s dont la maladie est stable, car la r\u00e9introduction de la DMT en r\u00e9ponse \u00e0 une rechute ne permettait pas de pr\u00e9venir la progression de la maladie.<\/p>\n\n<h3 id=\"effets-du-covid-19-sur-le-sommeil\" class=\"wp-block-heading\">Effets du COVID-19 sur le sommeil<\/h3>\n\n<p>Certaines donn\u00e9es, bien que contradictoires, indiquent que le sommeil et la sant\u00e9 mentale se sont d\u00e9t\u00e9rior\u00e9s dans la population g\u00e9n\u00e9rale \u00e0 la suite de la pand\u00e9mie de COVID-19 et des restrictions sociales qui y sont associ\u00e9es. Une \u00e9tude a maintenant examin\u00e9 si et dans quelle mesure les sympt\u00f4mes d&#8217;insomnie, de d\u00e9pression, de fatigue et de paresth\u00e9sies chez les femmes chez qui une scl\u00e9rose en plaques (SEP) a \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9e ont chang\u00e9 avant et pendant la pand\u00e9mie de COVID-19 [6]. Pour ce faire, un total de 90 femmes atteintes de SEP ont rempli une s\u00e9rie d&#8217;\u00e9chelles d&#8217;auto-\u00e9valuation \u00e0 deux moments diff\u00e9rents. Neuf mois avant l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de COVID-19 en mai 2019 (ligne de base) et pendant la pand\u00e9mie de COVID-19 (fin de l&#8217;\u00e9tude ; 12 mois apr\u00e8s la ligne de base : mai 2020). Les questionnaires d&#8217;auto-\u00e9valuation comprenaient des informations sociod\u00e9mographiques et relatives \u00e0 la maladie, ainsi que des sympt\u00f4mes d&#8217;insomnie, de d\u00e9pression, de fatigue et de paresth\u00e9sies.<\/p>\n\n<p>Les sympt\u00f4mes de la d\u00e9pression ont augment\u00e9 au fil du temps, tandis que les sympt\u00f4mes de l&#8217;insomnie, de la fatigue et de la paresth\u00e9sie n&#8217;ont pas augment\u00e9. Le seul facteur pr\u00e9dictif de l&#8217;insomnie pendant la pand\u00e9mie de COVID-19 \u00e9tait l&#8217;insomnie avant la pand\u00e9mie de COVID-19 ; le seul facteur pr\u00e9dictif de la d\u00e9pression pendant la pand\u00e9mie de COVID-19 \u00e9tait l&#8217;insomnie avant la pand\u00e9mie de COVID-19. Par cons\u00e9quent, on peut \u00e9ventuellement supposer &#8211; si tant est qu&#8217;il y en ait un &#8211; une influence modeste sur les principaux probl\u00e8mes des participants, \u00e0 savoir l&#8217;insomnie, la d\u00e9pression, la fatigue et les paresth\u00e9sies.<\/p>\n\n<h3 id=\"la-modification-de-la-maladie-vue-plus-loin\" class=\"wp-block-heading\">La modification de la maladie vue plus loin<\/h3>\n\n<p>Les traitements modificateurs de la maladie ont r\u00e9volutionn\u00e9 le traitement de la SEP r\u00e9currente-r\u00e9mittente en emp\u00eachant en grande partie l&#8217;afflux de cellules immunitaires p\u00e9riph\u00e9riques dans le syst\u00e8me nerveux central (SNC). Cependant, la pathologie r\u00e9mittente de la SEP est aliment\u00e9e par des processus chroniques compartiment\u00e9s dans le SNC, pour lesquels il n&#8217;existe aucun traitement efficace. Les agr\u00e9gats m\u00e9ning\u00e9s jouent un r\u00f4le essentiel dans cette pathologie en soutenant des l\u00e9sions chroniques actives dans le parenchyme du SNC. Les Tregs sont bien adapt\u00e9s pour aborder cet aspect de la physiopathologie de la SEP en raison de leur capacit\u00e9 \u00e0 supprimer l&#8217;inflammation \u00e0 m\u00e9diation immunitaire par diff\u00e9rents m\u00e9canismes et de leur stabilit\u00e9 ph\u00e9notypique. On a \u00e9mis l&#8217;hypoth\u00e8se que les Tregs ciblant le SNC d\u00e9truiraient les agr\u00e9gats m\u00e9ning\u00e9s [7]. L&#8217;objectif est de d\u00e9velopper un traitement bas\u00e9 sur les cellules T r\u00e9gulatrices (Treg) pour le traitement de la scl\u00e9rose en plaques (SEP) progressive.<\/p>\n\n<p>Pour ce faire, un produit Treg cultiv\u00e9 par TCR a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 pour attaquer l&#8217;antig\u00e8ne du SNC Myelin Basic Protein (MBP) en relation avec HLA-DRB1*15:01. Les r\u00e9cepteurs de cellules T (TCR) envisag\u00e9s ont fait l&#8217;objet d&#8217;une s\u00e9rie de tests visant \u00e0 d\u00e9terminer leur r\u00e9activit\u00e9 aux MBP et leur capacit\u00e9 \u00e0 induire une activit\u00e9 suppressive dans les Tregs humains. Le meilleur TCR a \u00e9t\u00e9 introduit dans des Tregs isol\u00e9s \u00e0 partir de leucoplasmes de donneurs sains et de patients atteints de SEP. L&#8217;activit\u00e9 suppressive, la stabilit\u00e9 ph\u00e9notypique et la possibilit\u00e9 de produire des Tregs cultiv\u00e9s par TCR \u00e0 partir de mat\u00e9riaux provenant de donneurs sains et de patients atteints de SEP ont \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9es.<br\/>R\u00e9sultats : Le TCR sp\u00e9cifique \u00e0 MBP s\u00e9lectionn\u00e9 a induit l&#8217;activation, l&#8217;activit\u00e9 suppressive vis-\u00e0-vis des cellules T conventionnelles et l&#8217;expression suppressive de cytokines dans les Tregs primaires apr\u00e8s exposition au peptide MBP et aux cellules pr\u00e9sentatrices d&#8217;antig\u00e8nes. Un produit Treg de haute puret\u00e9 a pu \u00eatre pr\u00e9par\u00e9 \u00e0 partir de leucoplasmes provenant de donneurs sains et de patients atteints de SEP, comme cela a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9 par cytom\u00e9trie de flux et par des tests de d\u00e9m\u00e9thylation des r\u00e9gions d\u00e9m\u00e9thyl\u00e9es sp\u00e9cifiques de Treg (TSDR). La stabilit\u00e9 fonctionnelle du produit \u00e0 base de cellules Treg a \u00e9t\u00e9 v\u00e9rifi\u00e9e tout au long du processus de fabrication, ainsi que lors de l&#8217;activation et de l&#8217;exposition \u00e0 des cytokines inflammatoires. Il s&#8217;est donc av\u00e9r\u00e9 que les Tregs cultiv\u00e9s par TCR pr\u00e9sentent une activit\u00e9 suppressive lorsqu&#8217;ils sont expos\u00e9s au peptide MBP\/MHC et peuvent \u00eatre produits avec une grande puret\u00e9, tant pour les donneurs sains que pour les patients atteints de SEP Ce produit Treg est ph\u00e9notypiquement stable dans des conditions d&#8217;inflammation.<\/p>\n\n<h3 id=\"lage-en-ligne-de-mire\" class=\"wp-block-heading\">L&#8217;\u00e2ge en ligne de mire<\/h3>\n\n<p>L&#8217;\u00e2ge est le facteur le plus puissant qui d\u00e9termine l&#8217;expression de la maladie dans la scl\u00e9rose en plaques, l&#8217;\u00e2ge chronologique et l&#8217;\u00e2ge biologique \u00e9tant tous deux associ\u00e9s au taux de pouss\u00e9es et \u00e0 l&#8217;accumulation de handicaps. Le vieillissement normal et le vieillissement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 par la pathologie de la SEP peuvent tous deux y contribuer. L&#8217;\u00e9tude des extr\u00eames d&#8217;\u00e2ge dans la population atteinte de SEP, y compris les enfants, peut aider \u00e0 mieux comprendre ces aspects du vieillissement dans la SEP. Si les enfants atteints de SEP pr\u00e9sentent des signes de vieillissement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9, cela soutiendrait fortement l&#8217;hypoth\u00e8se selon laquelle la pathologie de la SEP favorise le vieillissement pr\u00e9matur\u00e9.<\/p>\n\n<p>On a tent\u00e9 de mesurer les diff\u00e9rences d&#8217;horloge \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique entre les participants atteints de SEP p\u00e9diatrique (POMS) et les t\u00e9moins p\u00e9diatriques du m\u00eame \u00e2ge afin de d\u00e9terminer si les personnes atteintes de POMS pr\u00e9sentaient un vieillissement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 [8]. Pour ce faire, une \u00e9tude cas-t\u00e9moins transversale a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e en utilisant des \u00e9chantillons d&#8217;ADN et des donn\u00e9es cliniques provenant du r\u00e9seau am\u00e9ricain de centres p\u00e9diatriques de la SEP. Tous les \u00e9chantillons ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9lev\u00e9s sur du sang total et trait\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide de la technologie Infinium Methylation EPIC BeadChip d&#8217;Illumina afin de g\u00e9n\u00e9rer des scores de m\u00e9thylation quantitatifs. Les valeurs de m\u00e9thylation ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9trait\u00e9es avec le package minfi dans R pour la normalisation Noob. Ces donn\u00e9es ont ensuite \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide de packages R standard pour calculer l&#8217;\u00e2ge \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique sur la base de diff\u00e9rentes horloges \u00e9pig\u00e9n\u00e9tiques publi\u00e9es pour la dur\u00e9e de vie et la sant\u00e9, notamment Horvath, Hannum, PhenoAge et GrimAge. L&#8217;\u00e2ge \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique de chaque mod\u00e8le a \u00e9t\u00e9 r\u00e9gress\u00e9 sur l&#8217;\u00e2ge chronologique afin de cr\u00e9er un r\u00e9sidu d&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration de l&#8217;\u00e2ge repr\u00e9sentant l&#8217;\u00e9cart entre l&#8217;\u00e2ge \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique et l&#8217;\u00e2ge chronologique. Les r\u00e9sidus de l&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration de l&#8217;\u00e2ge ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s entre les cas et les t\u00e9moins \u00e0 l&#8217;aide de tests statistiques standard dans R. Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une m\u00e9thode de mesure de l&#8217;\u00e2ge.<\/p>\n\n<p>Au total, des \u00e9chantillons provenant de 164 cas de POMS et de 112 t\u00e9moins p\u00e9diatriques ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9s. L&#8217;\u00e2ge chronologique moyen \u00e9tait de 15,2 ans dans le groupe POMS et de 14,0 ans dans le groupe t\u00e9moin. Les r\u00e9sidus de l&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration de l&#8217;\u00e2ge \u00e9taient significativement plus importants chez les participants au POMS par rapport aux t\u00e9moins pour chacune des horloges utilis\u00e9es : Diff\u00e9rence d&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration Horvath = 0,85, IC \u00e0 95% 0,13-1,59, p=0,02 ; diff\u00e9rence d&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration Hannum = 2,36, IC \u00e0 95% 0,91-3,81, p=0,002 ; diff\u00e9rence d&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration Phenoage = 3,9, IC \u00e0 95% 1,85-6,04, p=0,0003 ; diff\u00e9rence d&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration GrimAge = 1,05, IC \u00e0 95% 0,34-1,76, p=0,004. Cette diff\u00e9rence dans l&#8217;acc\u00e9l\u00e9ration de l&#8217;\u00e2ge est rest\u00e9e significative m\u00eame apr\u00e8s la prise en compte du sexe biologique. Les enfants \u00e9tant chronologiquement jeunes et pr\u00e9sentant moins de comorbidit\u00e9s, ces donn\u00e9es sugg\u00e8rent que l&#8217;\u00e9tat pathologique de la SEP peut \u00eatre le moteur d&#8217;un vieillissement biologique acc\u00e9l\u00e9r\u00e9.<\/p>\n\n<p><em>Congr\u00e8s : Comit\u00e9 am\u00e9ricain pour le traitement et la recherche sur la scl\u00e9rose en plaques (ACTRIMS)  <\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Kazimuddin HF, et al. : Paramagnetic Rim Lesions and Their Relationship With Neurodegeneration and Clinical Disability at the time of Multiple Sclerosis Diagnosis. Poster P038. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Hassan SS, et al : EDSS et volume de lecture de la mati\u00e8re blanche infratentorielle et fatigue dans la SEP. Poster P069. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Hasan H, et al. : Analyse de s\u00e9quen\u00e7age de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration chez une s\u00e9rie de sujets atteints de la maladie de la mati\u00e8re blanche multifocale initialement suspect\u00e9e d&#8217;avoir le PPMS. Poster P129. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Aydin S, et al : Le r\u00f4le de la Stra6 endoth\u00e9liale dans la modulation de la neuroinflammation. Poster P426. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Pfeuffer S, et al : Association of Clinical Relapse on Disease Outcomes in People With Multiple Sclerosis Older Than 50 years. Poster P458. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Sadeghi Bahmani, et al : Symptoms of Insomnia and Depression Among Individuals With Multiple Sclerosis Before and During the COVID-19 Poster P503. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-<br\/>2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Moodley D, et al. : D\u00e9veloppement pr\u00e9clinique d&#8217;un r\u00e9cepteur de cellules T r\u00e9gulatrices pour la pathologie progressive de la SEP Poster P136. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Goyne C, et al : Accelerated Epigenetic Aging in Pediatric Onset Multiple Sclerosis Poster P211. Forum ACTRIMS 2024, West Palm Beach, 29 f\u00e9vrier-2 mars 2024.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2024 ; 22(2) : 28-30 (publi\u00e9 le 12.4.24, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chaque ann\u00e9e, le forum de l&#8217; Americas Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis se penche sur l&#8217;environnement dynamique de la maladie dans une s\u00e9rie unique de pr\u00e9sentations scientifiques&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":250310,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Scl\u00e9rose en plaques","footnotes":""},"category":[11527,11383,11535,11549],"tags":[12371,57616],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-377519","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-neurologie-fr","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-sclerose-en-plaques","tag-trouble-du-metabolisme","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-25 20:44:42","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":377529,"slug":"limiti-ostacoli-e-soluzioni-nella-gestione-della-patologia","post_title":"Limiti, ostacoli e soluzioni nella gestione della patologia","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/limiti-ostacoli-e-soluzioni-nella-gestione-della-patologia\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":377537,"slug":"limites-obstaculos-e-solucoes-na-gestao-da-doenca","post_title":"Limites, obst\u00e1culos e solu\u00e7\u00f5es na gest\u00e3o da doen\u00e7a","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/limites-obstaculos-e-solucoes-na-gestao-da-doenca\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":377545,"slug":"limites-obstaculos-y-soluciones-en-la-gestion-de-la-enfermedad","post_title":"L\u00edmites, obst\u00e1culos y soluciones en la gesti\u00f3n de la enfermedad","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/limites-obstaculos-y-soluciones-en-la-gestion-de-la-enfermedad\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/377519","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=377519"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/377519\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":377527,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/377519\/revisions\/377527"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/250310"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=377519"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=377519"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=377519"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=377519"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}